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By Littérature Sans Frontières – Fréquence TerreScienceNature
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  • « Je meurs de ce qui vous fait vivre » de Paul Couturiau (« Les Presses de la Cité »)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff .

    Le choix d’une citation qui « ouvre » un livre, n’est jamais fortuit, on s’en doute. Ainsi, Paul Couturiau cite d’emblée Sören Kierkegaard (1813-1855), auteur, théologien et philosophe danois, considéré comme l’un des pères de l’existentialisme : « Les gens exigent la liberté d’expression pour compenser la liberté de pensée qu’ils préfèrent éviter. »

    Et puis, Paul Couturiau, a davantage attiré l’attention sur son nouveau roman paru aux « Presses de la Cité » avec ce titre exceptionnel : « Je meurs de ce qui vous fait vivre ».

    Le contenu de son récit est-il de la même trempe que ses fantastiques « Abbaye aux Loups », « Silences de Margaret » et « L’Ange de la Renardière », dont il a déjà été question dans la présente rubrique « Littérature sans Frontières » ?

    Assurément, cet ancien « Grand Prix de Littérature policière » et « Prix de la Maison de la Presse » est un conteur hors pair qui, par une écriture accessible et intelligemment rythmée, captive le lecteur de chapitre en chapitre avec, chaque fois, l’art de bondir ou de rebondir dans une histoire parsemée d’épisodes touchants et réalistes, qui interpellent souvent au plus haut point : « Elle rêvait de rendre au socialisme sa grandeur et sa puissance, mais elle s’est heurtée à une guerre des chefs plus souvent qu’à des élans fraternels. » Pourquoi, donc, la jeune Rémy Caroline, dite Line, voulut-elle mourir en ce mois de mars 1881 à Paris ? Par révolte ? Pour le fait d’avoir été une femme réfractaire ? Pour appeler à l’amour (« Roméo, sinon rien ! ») ? Pour faire vivre le « Communard » Jules Vallès, son mentor ès journalisme, et le « Cri du peuple » ?

    Alors, comme dans le sublime film de Claude Sautet « Les Choses de la vie » (avec Michel Piccoli, Romy Schneider, Lea Massari), défilent des pans entiers de l’existence passablement tourmentée de la jeune femme. En quelques secondes à peine, apparaissent des années de souvenirs mais, je ne prends pas le risque d’en raconter davantage de peur de dévoiler la trame de ce roman remarquable teinté de faits historiques avérés.

    Je préfère vous livrer quelques propos qui, mieux que de longs discours, campent le récit : « Les êtres que l’on aime ne sont pas éternels. Les regrets, si » et ceux de Line qui aimait tant écrire, car « écrire c’est instruire, c’est informer, c’est éveiller, c’est faire rêver, c’est hurler, c’est aimer, c’est vivre… »

    Et, qui dit mort appelle une naissance, dit-on. Alors, après Line et Caroline, voici Séverine…

    À présent, je comprends mieux cette phrase sublime, elle aussi, lue dès le prologue : « Caroline Rémy n’avait pas vingt-six ans le jour où elle s’était donné la vie d’une balle en plein cœur. »

    La vie ne s’arrête pas après la mort, elle continue pour l’éternité, dit-on aussi. Paul Couturiau l’a parfaitement démontré dans ce roman sublime et tellement émouvant : de la littérature qui, j’en suis convaincu, ne vous lâche pas durant des années…

    4 min
  • Des chiffres et des Lettres sur « Fréquence Terre »

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     Outre son site web (articles, podcasts, reportages…) « Fréquence Terre » est en partenariat avec « Radio France Internationale » (infos), « France Info », « Rue 89 », « Libération », « Le Monde », « France Bleu »…, et certaines de ses chroniques sont diffusées sur un réseau de plus de 50 radios FM francophones (Paris, Lyon, Bretagne, Corse, Antilles, Périgord, Reims, Pyrénées, Alsace, Côte d’Azur…) pour une audience de 500 000 personnes (chiffres de septembre 2013).

    Ce sont plus de 250 000 visiteurs (chiffres de septembre 2015) qui parcourent chaque mois les pages du site « Fréquence Terre », ainsi que 22 500 auditeurs qui écoutent ses programmes thématiques.

    L’équipe de « Fréquence Terre » est formée de journalistes professionnels, de chroniqueurs et de collaborateurs spécialisés.

    Et, comme vous l’avez remarqué, « Littérature sans Frontières » est une rubrique qui, à première vue, se démarque quelque peu des autres puisqu’elle n’aborde pas obligatoirement l’écologie en tant que telle. Néanmoins, elle est souvent le reflet d’ouvrages dits de terroir et sociétaux et, à ce titre, l’écologie y tient quand même une place de choix grâce aux relations humaines, indissociables de l’Environnement.

    C’est le 21 novembre 2010, il y a donc cinq ans, que la rubrique « Littérature sans Frontières » prenait son envol de manière hebdomadaire. Et, depuis cette date, au-delà des auditeurs,  le compteur de « Fréquence Terre » enregistre le nombre de visites sur son site pour chaque chronique. Les additions sont faites et « Littérature sans Frontières » a comptabilisé en un lustre quelque 220 000 visites ! Une analyse pointue de ces visites indique vos préférences. C’est, donc, une sorte de palmarès.

    Première constatation : il y a un très net intérêt pour des « pointures » des romans dits de terroir tels Jean Anglade (« Calmann-Lévy »), Christian Signol (« Albin Michel »), Jean Diwo (« Flammarion »), disponibles en poche (Pocket, Livre de Poche…)… avec une moyenne de 1 500 visites par ouvrage, puis la collection « Terres de France » des « Presses de la Cité » avec ses auteurs de talent tels Jean-Michel Thibaux, Paul Couturiau, Alain Dubos, Georges Coulonges, Jean-Paul Malaval, Françoise Bourdon, Gilles Bordes, Jacques Béal, Colette Vlérick, Gilles Laporte, Sylvie Anne, Annie Degroote, Frédérique Volot, également Jean Anglade…, chacun avec une moyenne de 1 400 visites par livre.

    Deuxième constatation : la symbolique initiatique développée par l’éditeur « Maison de Vie » se taille aussi de jolis scores avec un millier de lectures chaque fois, ainsi que des ouvrages à caractère spirituel ou philosophique signés par Matthieu Ricard (« Éditions de La Martinière »), Lanza del Vasto (« Denoël »), Nelson Mandela (« Points »)…, voire quelques romans  ou essais sortant vraiment de l’ordinaire aux « Éditions Héloïse d’Ormesson », chez « Albin Michel », « Jourdan »…, par exemple.

    Troisième constatation : les livres, disons, plus « politiques », tels ceux dévolus à « Mai 68 », font des chiffres moyens de 500 visites, tout comme les biographies et autobiographies (Françoise Hardy, Alice Dona, Victor Lanoux…) et, avec à peine 300 visites, celles de Mazarine Pingeot ou de Valérie Trierweiler…

    Pour conclure, avec ses 44 000 visites annuelles, « Littérature sans Frontières » paraît répondre au large éventail de préférences littéraires des auditeurs et lecteurs de « Fréquence Terre » et, en définitive, c’est l’essentiel ! « Lire, c’est voyager ; voyager, c’est lire », écrivit Victor Hugo.

     

    5 min
  • Le ciseau et le maillet de Joseph Noyer (MdV)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    J’avoue que, lors de mes études techniques, l’usage du ciseau à bois m’était d’une difficulté quasiment pathologique et, je m’en doute, le ciseau pour tailler la pierre n’aurait certainement pas été plus aisé et n’aurait pas échappé à mon manque évident de dextérité et d’apprentissage convenable.

    Et, pourtant, quelques décennies plus tard, j’ai apprécié cet outil, surtout, pour son symbolisme profond.

    Effectivement, chez les Compagnons du travail, en Franc-Maçonnerie et dans diverses sociétés initiatiques, cet outil majeur dans l’art de bâtir représente des « arguments de la parole« , selon l’auteur Alain Desgris (Dervy).

    Dans son ouvrage « Le ciseau et le maillet » paru chez MdV, Joseph Noyer évoque des « outils de la construction du temple, des emblèmes étudiés sous l’angle de leurs origines mythiques, et de leurs fonctions pratique et de leur symbolique. »

    Si la conjugaison du ciseau et du maillet coule de source, les explications « symboliques » apparaissent également d’une grande importance : il s’agit de résolutions de l’esprit car, sans une certaine volonté, sans la moindre détermination, le ciseau ne peut absolument rien entreprendre. Ciseau et maillet sont, donc, étroitement liés et des symboles puissants du « guide« .

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    2 min
  • La Catin (3) d’Iny Lorentz (Pocket)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    Au-delà de l’aspect romanesque de cet ouvrage, le dernier d’une trilogie épique, « Le Testament de la Catin » d’Iny Lorentz (Pocket) relate des faits parfaitement possibles dans la première moitié du XVe siècle. Marie (l’ancienne catin) accoucha d’un garçon après avoir été enlevée par Hulda qui, par vengeance, l’échangea avec sa fille, pour une question d’héritage et de succession. Elle envoya au loin Marie, que l’on dit morte. L’empereur obligeant même son mari à se remarier.

    Non seulement elle échappa à la mort et à l’esclavage, mais elle revint de Russie et de Constantinople dans sa Germanie.

    « Je suis de retour, Hulda, et tu vas me le payer ! ».

    Cette volonté se concrétisa, et elle retrouva ses enfants et son mari, alors que la deuxième femme de ce dernier s’effaçait en toute humilité. Certes, il fallut un bon bout de temps à Marie pour retrouver son amour à l’encontre de Michel, mais n’avait-elle pas déclaré : « Une heure contre la poitrine d’une personne aimée peut compenser bien des souffrances. »

     

     

     

     

     

    2 min
  • Almanach et agenda 2016 « Terres de France » (Presses de la Cité)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    C’est avec la collaboration de « Radio France » que les « Presses de la Cité » ont eu le coup de génie en éditant un remarquable « Almanach-Agenda 2016 des Terres de France ».

    À savoir, 320 pages illustrées de centaines de photos et de dessins, de conseils pratiques, d’indications astrologiques et météorologiques, de citations, de légendes, d’anecdotes, de recettes, d’incitations à visiter de superbes cités et villages…

    Ouvrons, au hasard, cet ouvrage fabuleux (dans tous les sens du terme, c’est-à-dire étonnant, fantastique et magnifique) à la page du 26 octobre 2016 : c’est un mercredi, on fête les Dimitri, la citation est « Le mois d’octobre glacé fait vermine trépasser », le village à visiter est Omerville dans le Val-d’Oise et sa croix monolithique est dite « Croix du Fromage » parce qu’elle rappelle les fromages vendus autrefois sur la place principale. Il y a, aussi, une rubrique consacrée aux murs végétaux, quelques jolis propos au sujet de la senteur des fleurs dites « exténuées », l’explication concernant le coffre savoyard…

    Sans conteste, vivre au rythme des saisons avec pareil ouvrage est un véritable cadeau quotidien !

    2 min
  • La Catin (2) d’Iny Lorentz (Pocket)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    Avec la « Châtelaine », le deuxième tome de « La Catin », trilogie écrite par Iny Lorentz, il s’agit, au début de l’ouvrage, de drame sur drame dans un récit romanesque et historique.

    Marie, l’ancienne jeune fille violée et martyrisée, devenue catin par obligation et qui avait soif de vengeance, fut mariée malgré elle à Michel et se retrouva quand même heureuse comme épouse et châtelaine. Cependant, son mari partit à la guerre alors qu’elle constatait être enceinte tout en apprenant qu’elle était chassée de son château, puisque, disait-on, son tendre époux était tombé dans une embuscade et considéré comme mort. À vrai dire, il avait été récupéré par des paysans, mais était devenu amnésique sous les coups. Néanmoins, dans ses délires fiévreux, il avait prononcé deux noms : ceux de son épouse adorée et de celui qui avait souhaité sa mort.

    Marie ne crut jamais à la mort de son mari et partit, avec leur enfant, sur les routes en guerre à sa recherche. Elle se fit passer pour cantinière et s’infiltra dans les lignes ennemies, fut débusquée et emprisonnée, jusqu’au jour où elle crut reconnaître Michel…

    Un troisième ouvrage complète cette saga poignante et, bien entendu, il fera l’objet d’une prochaine chronique.

     

    2 min
  • Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo (11) : « Ça intéresse peut-être les Français, pas les Hollandais ! »

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    Nouvelle étape dans la série « Sur les pas et dans les pages de Victor Hugo » avec un voyage aux Pays-Bas.

    Juste après le mariage de son fils Charles, Victor Hugo fit un tour en Zélande (Province des Pays-Bas), qu’il décrivit avec « grâce et plaisir ». Charles Hugo retraça ce voyage sous le titre « Victor Hugo en Zélande ». Le poète était enchanté de ce qu’il voyait et avait été spécialement frappé par les lignes claires des villes. À chaque étape, entre Anvers et Middelburg (chef-lieu de la Zélande), il trouvait un accueil chaleureux et chacun sollicitait l’honneur de recevoir un tel hôte renommé.

    Photo dédicacée par Victor Hugo (à droite) et Pierre Guelff quelque quinze décennies plus tard au même endroit.

    L’écrivain dédicaça une photo de l’hôtel de ville de Middelburg, le plus bel édifice de la ville, dit-on. Son beffroi et sa façade principale sont de véritables dentelles de pierre. Une excellente occasion pour aller admirer ce joyau (parmi d’autres), et, je fus très surpris que rien, absolument rien, ne rappelle le séjour de Victor Hugo dans cette belle cité. Réponse de la directrice du Tourisme local face à mon étonnement : « Ça intéresse peut-être les Français, pas les Hollandais ! » Voici comment on écrit l’Histoire…

    Ceci dit, Middelburg est bien une splendide cité qui regorge de témoignages du passé : l’hôtel de ville (XVIe siècle), donc, avec son beffroi, son cadran solaire, ses statues finement sculptées…, l’abbaye (fondée au XIIe siècle) avec ses deux églises, ses gisants et pierres tombales, sa salle capitulaire (transformée en étable avant de devenir bibliothèque), son cloître, son jardin médiéval… et, au pied de la mairie, « Les chaises qui font pipi » !

     

     

     

     

    À savoir, un astucieux dispositif qui demande au passant ou au touriste de se s’asseoir sur une chaise et puis de se pencher pour voir de près les égouts moyenâgeux à travers une ouverture réalisée dans une sorte de borne. Lorsque la personne s’assied, un jet d’eau s’écoule du siège. C’était, en effet, en s’accroupissant en pleine rue ou sur la place que les gens du Moyen Âge faisaient leurs besoins !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    3 min
  • La catin d’Iny Lorentz (Pocket)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    Pour une sordide histoire d’argent et de pouvoir, la jeune Marie, promise par son père à un puissant notable, fut calomniée et accusée, à tort, de vendre son corps pour des bijoux et autres cadeaux de valeur.

    Ainsi, débute le premier volet de la trilogie « La catin » d’Iny Lorentz (Pocket), une histoire qui se déroule en Allemagne au XVe siècle et qui, au fil des chapitres, nous montre et démontre la cruauté bestiale de certains êtres dits humains. Mais, Marie décida de prendre sa revanche par rapport à ce funeste complot et cela donne l’occasion à l’auteur de tisser une fresque romanesque et historique où tous les sentiments, de la haine à l’amour, défilent de manière soutenue avec celle qui fut humiliée, battue, violée, chassée de son foyer paternel, bannie de la ville de Constance et de ses environs.

    Néanmoins, Michel, le jeune fils du cabaretier local, amoureux de Marie, savait au fond de lui que la catin n’en était pas une et qu’elle était une victime.

    Alors, après avoir été sauvée de la mort par une catin, elle devint à son tour une fille de joie avec pour seule et obsédante volonté de récolter assez d’argent pour commanditer l’assassinat de ses bourreaux. Une obsession qui l’emmènera dans un château où elle put, petit à petit, fomenter sa vengeance, puis retrouver Michel…

     

    2 min
  • Gabrielle de Dominique Marny (Archi Poche)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

    Avec « Gabrielle », deuxième tome des « Fous de lumière » de Dominique Marny (Archi Poche), on croise et on recroise Manet, Van Gogh, Pissarro, Monet, Renoir, Cézanne, Gauguin, Mallarmé… qui fréquentent les Gabrielle, Hortense, Louis, Étienne, Julien…, tous ces personnages qui, déjà, dans le premier ouvrage, « Hortense » (dont il a été question dans la présente rubrique), tissent la trame de sagas où se mélangent amour et haine, richesse et misère, bourgeoisie, aristocratie et petit peuple, Paris et la campagne, talents non reconnus et piètres « célébrités », modèles féminins qui ne représentent guère plus qu’un verre d’absinthe pour certains peintres : « Aussitôt bu, aussitôt remplacé ! » C’était encore un peu le temps où, je cite, « les grandes horizontales initiaient à l’amour. »

    Et puis, la typhoïde frappa mortellement, des séparations douloureuses, des rivalités et des intrigues s’opérèrent, alors que l’Exposition universelle de Paris étonnait avec le téléphone de Graham Bell, le phonographe d’Edison, la machine à écrire, l’appareil à fabriquer de la glace…

    De nouvelles sagas prirent naissance dans ce monde en mutation et, de « la séduction au désir ou à la trahison », toutes les phases sont célébrées par cette auteure considérée comme une spécialiste des fresques romanesques. Même celle qui explique que la vie chasse les ombres…

    2 min
  • Hortense de Dominique Marny (Archi Poche)

    « Littérature sans Frontières » est une chronique de Pierre Guelff.

     « Tout est appelé à s’amoindrir, à disparaître, les plus grandes souffrances comme les plus grandes amours. C’est une vérité qu’il faut accepter. »

    Propos de Louis, architecte parisien réputé : « Je n’ai aucune sagesse, j’essaie seulement de trouver un équilibre entre mes aspirations, le besoin de réussir dans mon métier et celui de subsister. » Julien, son ami d’enfance, dit : « J’ai 27 ans et je n’ai encore rien construit. Il est temps de s’y mettre ! » Il continua à voyager, alors que Louis prenait la belle écrivaine Hortense pour épouse.

    Quelques années plus tard, Julien revint et distilla un « poison » dans le cœur de la femme de son ami… Les personnes qui tombaient dans ses filets mettaient un certain temps à guérir de leurs plaies, disait-on.

    Voici, donc, le résumé du premier tome « Hortense » des « Fous de lumière » de Dominique Marny (Archi poche). Le second est « Gabrielle » et évoque aussi les us, coutumes et manigances du Second Empire, soit, au total, près de 1 000 pages de sagas, dont celles des « fous de lumière » comme Monet, Renoir, Cézanne…

     

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    2 min

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