Confluents

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By Mission chez nousSociety & Culture
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Confluents episodes

  • EP 23 : Natasha Kanapé Fontaine, partie 1

    Premier de deux épisodes où Catherine Ego reçoit une artiste incontournable de notre paysage culturel : Natasha Kanapé Fontaine. Innue de Pessamit, Natasha Kanapé Fontaine est bien connue comme autrice, slammeuse, comédienne et militante. Après avoir publié pas moins de quatre recueils de poèmes chez Mémoire d'encrier, Natasha Kanapé Fontaine nous propose maintenant son premier roman : Nauetakuan, un silence pour un bruit, publié en 2022 aux Éditions XYZ – un livre qui puise à son expérience personnelle, mais aussi aux réalités que partagent aujourd’hui bien des jeunes Autochtones.

    Artiste multi-talentueuse et prolifique, Natasha Kanapé Fontaine vient par ailleurs de lancer son premier microalbum, Nui Pimuten — Je veux marcher. Plongeant ses racines dans le slam, cet album nous fait toutefois découvrir ou redécouvrir les somptueux textes de Natasha Kanapé Fontaine sous un jour nouveau, apaisé… 

    Il sera plus particulièrement question, dans ce premier épisode, de poésie, d’écriture romanesque et de musique.

    Musique : Arturo Parra

    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    28 min
  • EP 22 : Anne Doran

    Cette semaine, Mathieu Lavigne discute avec la théologienne Anne Doran. Depuis plusieurs années, les recherches d'Anne Doran portent sur les Innus, leur spiritualité traditionnelle et leur façon de vivre le christianisme. Son plus récent ouvrage, intitulé Une spiritualité du don. Pensée innue, philosophie et christianisme en dialogue est paru en septembre 2020 aux Éditions Novalis. Anne Doran donne présentement un cours à l’Institut de pastorale des Dominicains intitulé «Continuité ou rupture? Culture traditionnelle et conversion au christianisme chez les Innus.» Anne Doran a également enseigné à l’UQAC et à l’Université d’Ottawa en patristique, en théologie et en anthropologie religieuse.

    Musique : Arturo Parra

    Recherche et animation : Mathieu Lavigne et Catherine Ego

    28 min
  • EP 21 : Jocelyn Sioui

    Catherine Ego reçoit Jocelyn Sioui, comédien, marionnettiste et auteur wendat. Jocelyn Sioui évoque pour nous sa plongée singulière dans son histoire personnelle et familiale sur les traces de son grand-oncle, Jules Sioui. Personnage longtemps tombé dans les oubliettes de l'histoire officielle, «Mononk Jules», a pourtant marqué son époque en plaidant sur toutes les tribunes pour le droit des Autochtones à l'indépendance. «Intempestif, subversif, entêté, rusé, bagarreur; mais pas violent», orfèvre de la parole orale et écrite, ce militant indomptable a ainsi contribué à l'édification des mouvements de solidarisation des Autochtones.

    Après avoir donné son monologue Mononk Jules sur scène, Jocelyn Sioui a fait paraître le texte de ce spectacle solo aux Éditions Hannenorak en 2020. À travers Mononk Jules, Jocelyn Sioui interroge l'histoire telle qu'elle est enseignée, ses «trous de mémoire», mais aussi les silences qui se creusent au fil des ans dans les récits familiaux.

    Musique : Arturo Parra

    La production de cette émission est assurée par l'organisme Mission chez nous et est rendue possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    28 min
  • EP 20 : père François Paradis, partie 2

    Deuxième partie de notre rencontre avec le père François Paradis, un missionnaire oblat au parcours unique. Le père François Paradis a grandi à Dunrea, au Manitoba. Il se joint à la congrégation des Oblats de Marie-Immaculée en 1967. Ordonné 5 ans plus tard, il amorce son ministère auprès des Ojibway du sud du Manitoba et parcourt alors plus de 3 500 kilomètres par mois! De 1983 à 2000, il assure une présence pastorale auprès de la Première Nation Sagkeeng, puis devient pasteur de la communauté chrétienne autochtone Kateri-Tekakwitha de Winnipeg de 2003 à 2007. Depuis, il consacre l’essentiel de son ministère à l’organisme Returning To Spirit (Retour à l'Esprit), dont il est formateur et gardien du savoir.

    Au fil de ce second entretien, le père oblat François Paradis nous présente sa conception de la mission, de la réconciliation et du dialogue, en plus de nous présenter les ateliers Retour à l’Esprit.

    Animation et recherche : Mathieu Lavigne et Catherine Ego

    Musique : Arturo Parra

    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    28 min
  • EP 19 : père François Paradis, partie 1

    Première partie d'une grande entrevue accordée par le père François Paradis, un missionnaire oblat au parcours unique. Le père François Paradis a grandi à Dunrea, au Manitoba. Il se joint à la congrégation des Oblats de Marie-Immaculée en 1967, prononçant alors ses premiers voeux. Ordonné 5 ans plus tard, il amorce son ministère auprès des Ojibwés du sud du Manitoba et parcourt alors plus de 3 500 kilomètres par mois! De 1983 à 2000, il assure une présence pastorale auprès de la Première Nation Sagkeeng, puis devient pasteur de la communauté chrétienne autochtone Kateri-Tekakwitha de Winnipeg, de 2003 à 2007. Depuis, il consacre l’essentiel de son ministère à l’organisme Returning To Spirit, dont il est formateur et gardien du savoir.

    Au fil de ce premier entretien, le père oblat François Paradis revient sur son parcours marqué par une rencontre créatrice entre foi chrétienne et spiritualité traditionnelle ojibwée. Rituel de la tente à sudation, danse du soleil, jeûne traditionnel : le père François a vécu ces expériences spirituelles fortes à l'invitation d'aînés ojibwés, dans une démarche de dialogue marquée par l'humilité et l'ouverture.

    28 min
  • EP 18 : Maya Cousineau Mollen

    Cette semaine, nous recevons Maya Cousineau Mollen. Innue originaire d’Ekuanitshit (Mingan), petite-fille du « vrai » Jack Monoloy, cette femme engagée a cofondé l’Association étudiante des Premières Nations de l’Université Laval et elle a été représentante jeunesse pour les Femmes autochtones du Québec. Sa trajectoire professionnelle l’a notamment menée au Secrétariat des Affaires autochtones ainsi qu’au Conseil tribal Mamit Innuat. Elle déploie maintenant ses compétences à titre de conseillère en développement communautaire pour les Premières Nations et les Inuits chez EVOQ Architecture.

    En plus de ces engagements professionnels, Maya Cousineau Mollen écrit de la poésie depuis l’âge de 14 ans. Son premier recueil, Bréviaire du matricule 082, est paru en 2019 aux Éditions Hannenorak. Elle a aussi publié des textes dans différentes revues littéraires et dans des collectifs, notamment Amun sous la direction de Michel Jean.

    Sa prise de parole dans « l’affaire » Kanata, en 2018, représente bien les deux pôles entre lesquels elle bâtit constamment des ponts : l’affirmation et le rapprochement. Au micro de Catherine Ego, Maya Cousineau Mollen nous parle de lutte et d’indignation – mais aussi de compréhension mutuelle et de coopération.

    Musique : Arturo Parra

    Cette production est rendue possible grâce au soutien financier de la Fondation Lucien-Labelle et des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph.

    28 min
  • EP 17 : Emanuelle Dufour

    Nous vous proposons cette semaine une rencontre avec Emanuelle Dufour. Détentrice d’une maîtrise en anthropologie et d’un doctorat en éducation par les arts qui croisent sécurisation culturelle et bande dessinée, Emanuelle Dufour est dessinatrice et conseillère pédagogique Équité, diversité et inclusion au Collège Ahuntsic. En avril 2021, elle faisait paraître aux Éditions Écosociété le livre «C’est le Québec qui est né dans mon pays!», sa première bande dessinée solo en grand format. Emanuelle Dufour nous offre dans cette bande dessinée un ouvrage autobiographique et collaboratif, concrétisé dans le cadre de son projet doctoral. Au fil des pages, Emanuelle Dufour nous partage des extraits d’entretiens et de témoignages qu’elle a récoltés auprès d’une cinquantaine de personnes, sur plusieurs années. Inuits, Innus, Mohawk, Wendats, Abénakis et Québécois y livrent ainsi leur version de l’Histoire.

    Animation et recherche : Mathieu Lavigne et Catherine Ego

    Musique : Arturo Parra

    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    28 min
  • EP 16 : Yvette Mollen

    Nous vous proposons ici une rencontre avec une grande dame de l’innu-aimun, Yvette Mollen, qui est considérée à juste titre comme une éminente gardienne de la langue innue qu’elle enseigne, valorise et défend avec passion depuis toujours.

    Originaire d'Ekuanitshit (Mingan), sur la Côte-Nord, Yvette Mollen a d'abord été enseignante au primaire, puis directrice du Département langue et culture de l’Institut Tshakapesh. Depuis 2017, elle transmet son amour et sa connaissance de l’innu-aimun à l’Université de Montréal. Elle enseigne ainsi sa langue maternelle à des Allochtones qui veulent mieux connaître la culture innue, mais aussi aux Innus qui souhaitent renouer avec leurs racines linguistiques. Yvette Mollen a reçu en 2021 le Prix du Québec Gérard-Morisset. Le jury a souligné que son travail de préservation de l’innu-aimun participe notamment à la réconciliation entre Allochtones et Autochtones.

    Au micro de Catherine Ego, Yvette Mollen nous présente certaines des particularités de l’innu-aimun, les liens étroits qui unissent cette langue à la culture et au mode de vie innus, et les perspectives d’avenir pour cette langue.

    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    28 min
  • EP 15 : Monique Papatie et Renelle Lasalle, partie 2

    Nous vous proposons ici le deuxième et dernier épisode dédié à une amitié hors du commun, soit celle entre une femme anicinabe, Monique Papatie, survivante du pensionnat autochtone de Saint-Marc-de-Figuery, et une religieuse catholique, soeur Renelle Lasalle.

    Monique Papatie est née sur le territoire du Grand Lac Victoria et a grandi au village de Kitcisakik. Elle a été enseignante pendant 27 ans à l'école primaire de la communauté de Lac-Simon, où elle réside. Détentrice d’un baccalauréat en enseignement de l’Université du Québec à Chicoutimi, Monique Papatie a aussi étudié en didactique de la langue anicinabe. Elle est également la responsable de la pastorale à Kitcisakik, en plus de faire partie du comité de pastorale de la communauté chrétienne de Lac-Simon. Monique Papatie a reçu la Médaille du Lieutenant-gouverneur en 2018.

    De son côté, soeur Renelle Lasalle fait partie de la congrégation des Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et de Marie. Elle a oeuvré pendant plus de 10 ans à Lac-Simon et à Kitcisakik. Celle qui est affectueusement surnommée «Kokomic» («petite grand-mère» en langue anicinabe) a également oeuvré pendant plus de 25 ans comme enseignante au secondaire et comme animatrice de pastorale. Soeur Renelle Lasalle a également reçu la Médaille du Lieutenant-gouverneur du Québec, en 2017.

    Cette entrevue a été captée dans les locaux du Carrefour Foi et Spiritualité, à Montréal.

    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    28 min
  • EP 14 : Monique Papatie et Renelle Lasalle, partie 1

    Nous vous proposons ici le premier de deux épisodes dédiés à une amitié qui pourrait être perçue comme improbable, soit celle entre une femme anicinabe, Monique Papatie, survivante du pensionnat autochtone de Saint-Marc-de-Figuery, et une religieuse catholique, soeur Renelle Lasalle.

    Monique Papatie est née sur le territoire du Grand Lac Victoria et a grandi au village de Kitcisakik. Elle a été enseignante pendant 27 ans à l'école primaire de la communauté de Lac-Simon, où elle réside. Détentrice d’un baccalauréat en enseignement de l’Université du Québec à Chicoutimi, Monique Papatie a aussi étudié en didactique de la langue anicinabe. Elle est également la responsable de la pastorale à Kitcisakik, en plus de faire partie du comité de pastorale de la communauté chrétienne de Lac-Simon. Monique Papatie a reçu la Médaille du Lieutenant-gouverneur en 2018.

    De son côté, soeur Renelle Lasalle fait partie de la congrégation des Sœurs des Saints Cœurs de Jésus et de Marie. Elle a oeuvré pendant plus de 10 ans à Lac-Simon et à Kitcisakik. Celle qui est affectueusement surnommée «Kokomic» («petite grand-mère» en langue anicinabe) a également oeuvré pendant plus de 25 ans comme enseignante au secondaire et comme animatrice de pastorale. Soeur Renelle Lasalle a également reçu la Médaille du Lieutenant-gouverneur du Québec, en 2017.

    Cette entrevue a été captée dans les locaux du Carrefour Foi et Spiritualité, à Montréal.

    La production de cette émission est possible grâce au soutien financier des Oblates Franciscaines de Saint-Joseph et de la Fondation Lucien-Labelle.

    29 min

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L’émission Confluents a pour objectif de donner la parole à des membres des Premiers Peuples et à leurs allié.e.s. Ces personnes viennent y témoigner de leur vision du monde, partager leurs idées, leur démarche artistique, leur spiritualité.