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Le contre-transfert, c’est probablement l’un des meilleurs outils cliniques qu’on ait à notre disposition en tant que psy. Et pourtant, on en parle souvent comme d’un concept théorique, alors qu’il se vit, concrètement, à chaque séance. Dans cet épisode, je vous propose justement de parler du contre-transfert tel qu’on peut réellement l’observer dans notre pratique clinique et dans la relation avec nos patients.
Parce qu’en séance, il se passe évidemment quelque chose du côté du patient, mais aussi du côté du thérapeute. Une émotion qui apparaît soudainement, une sensation particulière, une envie de rassurer, de protéger, de conseiller, parfois de prendre de la distance… Tout ce qui se passe en nous lorsque nous accompagnons un patient peut devenir une information intéressante à condition d’apprendre à le repérer, à l’interroger et surtout à ne pas agir automatiquement dessus.
Dans cet épisode, je vous partage donc les signaux qui peuvent nous permettre de repérer notre contre-transfert et la manière dont je vous propose de l’analyser pour mieux comprendre ce qui est en train de se jouer dans la relation thérapeutique.
L’objectif n’est évidemment pas de considérer que tout ce que ressent le psychologue ou le thérapeute vient nécessairement du patient. Nos propres émotions, notre histoire, nos sensibilités et ce que nous traversons personnellement peuvent aussi influencer ce qui se passe en consultation. Tout l’enjeu est justement d’apprendre à démêler ce qui nous appartient de ce qui peut émerger dans la rencontre avec le patient.
Je vous parle donc de ce qui se révèle en nous quand on accompagne un patient, de la manière dont on peut observer nos réactions pendant une séance et de ce qu’elles peuvent éventuellement nous apprendre sur la dynamique relationnelle qui est en train de se construire.
Le contre-transfert peut alors devenir un véritable outil clinique : non pas quelque chose qu’il faudrait supprimer ou éviter à tout prix, mais quelque chose que l’on peut apprendre à observer et à penser. Il peut nous aider à questionner notre posture thérapeutique, à mieux comprendre certaines réactions et à prendre du recul sur ce qui se joue dans une psychothérapie.
Dans cet épisode de Contre-Transfert, on quitte donc un peu la théorie pour regarder comment ce concept peut être utilisé concrètement dans notre métier de psychologue et dans nos consultations. Comment le repérer ? Comment l’analyser ? Qu’est-ce qui appartient au patient et qu’est-ce qui appartient au thérapeute ? Et surtout, comment utiliser ce qui se passe en nous sans perdre notre posture clinique ?
Un épisode consacré à la pratique clinique, à la relation thérapeutique, aux émotions du thérapeute et à tout ce qui peut se jouer, parfois très discrètement, entre un psy et son patient au cours d’une thérapie.
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Y a quelques mois, j’ai annulé presque 2 semaines de consultations et j’ai culpabilisé. Comme beaucoup de psys en réalité… Et cette culpabilité m’a fait réfléchir à cette pression silencieuse qu’on peut se mettre à devoir TOUJOURS être disponible pour nos patients, quelles que soient les circonstances.
Dans cet épisode, je vous parle donc de ce que l’annulation de mes consultations est venue réveiller chez moi, mais aussi de cet idéal du psy parfait qu’on peut parfois chercher à atteindre sans même vraiment s’en rendre compte. Celui qui serait toujours disponible, toujours à l’écoute, toujours suffisamment contenant pour ses patients et qui ne devrait finalement jamais avoir besoin de s’arrêter.
Parce que quand on exerce comme psychologue ou thérapeute, annuler des consultations peut rapidement faire émerger tout un tas de questions : est-ce que je laisse tomber mes patients ? Est-ce que je risque de fragiliser certains suivis ? Est-ce que je suis suffisamment présente pour eux ? Et surtout, pourquoi est-ce parfois si difficile de simplement accepter que nous avons, nous aussi, nos propres limites ?
Je reviens également sur le concept de holding développé par Winnicott et sur ce qu’il dit vraiment. Parce que contenir et sécuriser un patient dans la relation thérapeutique ne signifie pas nécessairement devoir être disponible en permanence ni répondre à un idéal impossible à tenir.
Derrière cette question des consultations annulées se cache finalement quelque chose de beaucoup plus large : la représentation que l’on peut avoir du « bon psy », les exigences que l’on s’impose dans notre pratique clinique et la difficulté que l’on peut parfois avoir à accepter de ne pas être le thérapeute parfait que l’on aimerait être.
Dans cet épisode de Contre-Transfert, je vous partage donc cette expérience personnelle, les réflexions qu’elle a déclenchées chez moi et ce qu’elle raconte, plus largement, de notre posture thérapeutique et de la relation que nous entretenons avec nos patients.
Un épisode pour parler sans filtre de culpabilité, de disponibilité, de cadre thérapeutique, de relation thérapeutique, de pratique clinique et de cette recherche parfois épuisante du psy parfait.
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Je me suis surprise à penser à une de mes anciennes patientes en préparant mon dîner et ça m'a fait réfléchir à notre propre attachement à nos patients. Dans cet épisode, on parle de contre transfert, de la théorie de l'attachement chez Bowlby, de ce qui se réveille en nous quand on accompagne un patient et de ce qu'il reste après la fin d'un suivi.
Parce que la relation thérapeutique ne se résume pas à ce qui se passe du côté du patient. En tant que psychologues et thérapeutes, nous sommes nous aussi engagés dans cette relation, avec nos émotions, notre histoire, nos réactions et parfois notre propre attachement. Le contre transfert permet justement de penser une partie de ce qui se joue chez le thérapeute au cours de la psychothérapie.
Dans cet épisode de Contre-transfert, je vous parle donc de cette expérience particulière : continuer à penser à certains patients alors même que la thérapie est terminée. Pourquoi certaines rencontres thérapeutiques nous marquent-elles davantage que d'autres ? Qu'est-ce qui peut rester d'un patient plusieurs mois ou plusieurs années après la dernière consultation ? Et qu'est-ce que cela raconte de la relation thérapeutique ?
Je reviens également sur la place du transfert et du contre transfert dans notre pratique clinique et sur l'intérêt de pouvoir observer ce qui se passe en nous lorsque nous accompagnons nos patients. Nos émotions et nos réactions peuvent devenir du matériel clinique à condition de pouvoir les repérer, les penser et les différencier de ce qui appartient au patient.
Un épisode autour de la psychologie clinique, de l'attachement, de la psychothérapie, de la relation thérapeutique et de ce que les patients peuvent laisser chez leur thérapeute bien après la fin d'un accompagnement.
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Est-ce que les psychologues peuvent être de bons thérapeutes s’ils n’ont jamais eux-mêmes fait de travail sur eux-mêmes ? Dans cet épisode, je vous parle d’un sujet dont on parle rarement : celui de la thérapie personnelle des psychologues.
Est-ce qu’un psy devrait forcément avoir fait une thérapie avant de recevoir ses propres patients ? Est-ce que le fait d’avoir soi-même été patient change notre manière d’exercer, notre posture thérapeutique ou encore la relation que l’on construit avec nos patients ?
Je vais vous dire des choses que j’aurais aimé entendre quand j’étais étudiante en psychologie : ce que j’ai compris en 10 ans de cabinet, ce que ma propre thérapie m’a fait voir sur ma pratique et pourquoi ce sujet reste encore tabou chez les psychologues, alors qu’il ne devrait pas l’être.
Parce qu’être thérapeute ne signifie évidemment pas être totalement neutre ou imperméable à ce qui se passe en séance. Notre histoire personnelle, nos émotions, nos réactions face à certains patients ou encore notre contre-transfert peuvent venir influencer la relation thérapeutique et notre pratique clinique, parfois sans même que nous en ayons conscience.
Faire soi-même l’expérience de la psychothérapie, c’est aussi découvrir ce que signifie être de l’autre côté. Attendre son rendez-vous, s’installer face à son thérapeute, hésiter à dire certaines choses, ressentir de la gêne ou de la vulnérabilité, avoir peur du jugement, apprendre progressivement à faire confiance… Autant d’expériences qui peuvent nous permettre de mieux comprendre ce que vivent nos propres patients lorsqu’ils viennent nous consulter.
Mais est-ce pour autant indispensable ? Peut-on exercer comme psychologue sans avoir jamais été soi-même en thérapie ? Et qu’est-ce qu’un travail personnel peut réellement apporter à notre posture de thérapeute ?
Dans cet épisode de Contre-Transfert, je vous partage ma réflexion de psychologue clinicienne, mais aussi mon expérience personnelle de la thérapie et ce qu’elle a changé dans ma manière d’exercer. Sans chercher à établir une règle universelle sur ce que les psychologues devraient ou ne devraient pas faire.
Un épisode pour parler sans filtre de psychothérapie, de pratique clinique, de posture thérapeutique, de relation thérapeutique, de contre-transfert et de ce que cela fait, lorsqu’on est habituellement le psy, de devenir soi-même patient.
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