Deli Express

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Deli Express episodes

  • Airelle Besson & Lionel Suarez, l'évidence du duo

    Une trompette, un accordéon… Ce midi, on n'a pas besoin de plus pour être heureux.

    Surtout qu’on explore un album qu’on attend depuis belle lurette.

    Depuis qu’Airelle Besson a invité Lionel Suarez à la rejoindre sur scène, à l’occasion d’une résidence au festival Jazz sous les Pommiers. C’était il y a dix ans.

    Mais devant l’évidence de cette association, devant le magnétisme qui s’en est dégagé, ils n’ont plus jamais cessé d’approfondir cette rencontre. Et de créer un dialogue envoûtant, entre jazz, classique et tango…Des moments uniques, qu’ils ne réservaient jusqu’à présent qu’à la scène.

    Mais je suis sûr qu’à la fin de chacun de leurs concerts, des tonnes de gens leur demandaient : « Bah alors, il sort quand votre album ? » 

    Eh bien ça y est ! Le disque existe... Et il respire la grâce !

    Blossom, c’est son titre, et c’est le répertoire qu’on explore ce midi dans Deli Express, en compagnie d'Airelle et de Lionel.

    Depuis une vingtaine d’années, le claviériste canadien Pierre Chrétien remue les dancefloors du monde entier, à la tête du Souljazz Orchestra, avec son mix imparable entre jazz, funk et afrobeat.

    Au fil des ans, il a initié plusieurs autres groupes et projets, notamment l’Atlantis Jazz Ensemble dans une veine plus spiritual, éthérée et mystique.

    Le nouvel album de la formation s’appelle d’ailleurs Mystic Suite… Il sort vendredi, mais en voici déjà un extrait, avant de refermer notre Deli : Broken Dreams.


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    49 min
  • Leyla McCalla & Sélène Saint-Aimé au coeur de la créolité

    Leyla McCalla et Sélène Saint-Aimé, ensemble sur une même scène…

    Ce n’est plus seulement un rêve. C’est la réalité, et une création 100% inédite à découvrir demain soir au festival Sons d’Hiver. 

    Un dialogue qui s’annonce passionnant, au cœur de tout ce qu’elles ont en commun.

    Les cordes : pour Leyla, le violoncelle, le banjo et la guitare. Et pour Sélène, la contrebasse.

    Le chant, pour les deux.

    Leurs racines caribéennes : Haïti, pour la première, la Martinique, pour la seconde.

    La créolité.

    Et la Nouvelle-Orléans, où Leyla McCalla réside depuis seize ans, et où Sélène Saint-Aimé a passé plusieurs mois, en résidence à la Villa Albertine.

    C’était il y a quatre ans.

    Elle va et elles vont tout nous raconter, parce qu’avant de les applaudir demain, donc, au Théâtre Jean-François Voguet de Fontenay-sous-Bois, quelle classe de les accueillir toutes les deux dans Deli Express ! 

     

    (c) Margaux Rodrigues


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    46 min
  • Les compositions solaires d'Alix Logiaco

    Ce midi, pas besoin de nous mettre en quête de fraîcheur, pour paraphraser l’un des nouveaux titres de notre invité.

    Non ! La fraîcheur est belle et bien présente. Et elle traverse l’ensemble de l’approche, résolument cool et moderne, du pianiste Alix Logiaco.

    C’est l’une des figures montantes de la nouvelle scène.

     Il y a quelque chose de très solaire qui émane des compositions de son nouvel album, « From Sand to Land ». 

    Un recueil qui prend pour base son trio. Mais la force d’Alix, c’est aussi de dresser des ponts, des passerelles, d’amener dans son univers tout un tas de personnalités, de Manu Codjia à Christophe Panzani, de Daniel Zimmermann à Julien Alour.

    Il y a du beau monde qui défile dans ce nouveau recueil. Son troisième à ce jour, qui accueille aussi la chanteuse Maë Defays, le temps d’une imparable pépite entre jazz et soul, baptisée Do You Feel Alright ?

    Et ça va être la classe, puisqu’on va l’entendre en live sur notre scène à la fin de ce Deli. A tout à l’heure Maë.

    Avant cela, et avant de l’applaudir en concert demain soir, à Paris, du côté du Studio de l’Ermitage, voici Alix Logiaco en trio, en compagnie de Cyril Billot à la contrebasse, et Zacchary Leblond à la batterie.


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    43 min
  • Michel Portal, l'art de la réinvention permanente

    L’audace, la curiosité, la réinvention permanente, l’ouverture sur le monde…Il incarnait tout cela, et bien plus encore.

    Ce midi, on pleure la disparition d’un musicien majeur et majuscule : le clarinettiste, saxophoniste, bandonéoniste et compositeur Michel Portal à l’âge de 90 ans.

    Jamais on n’oubliera son passage, il y a quatre ans, à notre TSFJAZZ Chantillly Festival.

    Michel venait alors de sortir l’album « MP85 », conçu avec la complicité du pianiste Bojan Z…En plein concert, en pleine action, une abeille l’avait piqué au doigt : même pas une seconde d’interruption…Rien ! Michel Portal avait continué à tout donner, à communier avec son groupe et le public.

    Et après le concert - je n’avais jamais vu ça - pleins d’enfants l’attendaient pour lui faire signer des disques…C’était magnifique à voir. Et pour moi, voilà ce qu’était Michel Portal : un musicien intense, entier et profondément humain.

    Ce midi, on lui dédie notre Deli Express, et on va célébrer sa mémoire et son œuvre exemplaire : celle d’un enfant de Bayonne, formé au classique, qui s’est pris en pleine figure la révolution free-jazz et qui l’a alors pleinement embrassé.

    Je parlais de réinvention permanente, Michel Portal n’a ensuite cessé d’avancer, d’ouvrir de nouvelles portes : 

    L’Afrique à travers l’album Burundi, en compagnie de Mino Cinelu.

    Le funk et le groove avec Minneapolis, un projet génial enregistré avec des musiciens de Prince.

    Ou même sa rencontre avec l’un des trompettistes majeurs de la nouvelle scène américaine, Ambrose Akinmusire. C’était en 2010 sur l’album Baïlador, toujours avec la complicité de Bojan Z.

    Michel a d’ailleurs été l’un des premiers à vous faire confiance, Bojan Z, lorsque vous êtes arrivé en France. Et vous êtes restés un proche parmi les proches jusqu’à la fin de sa vie. Bienvenue, et merci d’être à nos côtés ce midi, pour évoquer la mémoire de Michel Portal. 

    Avec nous également ce midi, et merci du fond du cœur, pour votre présence : l’accordéoniste Richard Galliano. Bonjour et bienvenue ! Vous allez nous dire la force du lien qui vous unissait à Michel Portal…En 1987, vous figuriez sur son album Turbulence, et vous avez également formé un duo majestueux à la fin des années 90 et au début de la décennie suivante. En témoigne les albums Blow Up et Concerts.

    J’évoquais Minneapolis, il y a un instant. Ce disque a été produit par vous, Jean Rochard pour Universal. Ça a été un incroyable aventure que vous allez nous raconter. Merci pour votre temps et bienvenue.

    Au cours de cette émission, nous serons également en ligne avec le contrebassiste Henri Texier, autre compagnon essentiel de Michel Portal.

     

     

     

    (c) Jean-Marc Lubrano


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    54 min
  • Le sourire de Jowee Omicil

    Avec lui, c’est toujours bien plus que de la musique ! 

    Jowee Omicil manie pourtant les saxophones soprano, alto et ténor, les clarinettes basses et picolo, la flûte, la trompette, le cornet de poche, le piano, et le Fender Rhodes, il est surtout habité par le feu sacré !

    C’est un empêcheur de tourner en rond, un poète, dont la fantaisie et le grain de folie font sacrément du bien. Il a même donné un nom à sa manière de voir le monde : c’est le Bash ! 

    Son nouvel album résume aussi à merveille cette approche :

     « sMiLes », c’est son titre, célèbre l’esprit libre et frondeur de Miles Davis et nous balade à travers les nombreuses influences de Jowee : 

    De ses racines haïtiennes au hip-hop, en passant par des mélodies solaires, des compos spirituelles et des impros débridées. 

    On a déjà le smile a l’idée de l’avoir avec nous, ce midi dans Deli.

    Bienvenue Jowee !

    Te voici en compagnie de Jendah Manga à la basse et Yoann Danier à la batterie.

     


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    51 min
  • Les essais transformés de Pierre De Bethmann

    A ce niveau-là, ce n’est plus seulement une tentative, c’est un véritable manifeste esthétique ! 

    Régulièrement, depuis une dizaine d’années, le pianiste Pierre De Bethmann nous livre sa conception du trio, à travers une série d’albums sobrement baptisés « Essais », et qui sont à chaque fois, des modèles de finesse, de goût, et d’intelligence.

    C’est aussi un projet à part pour lui. Comme une sorte de respiration. Puisqu’à côté de ses autres formations, pour lesquelles il écrit, Pierre honore ici les compositions des autres. Il revisite les morceaux et les auteurs qu’il adore. Qu’ils viennent du jazz, de la musique brésilienne, de la pop ou même parfois, de la chanson française. 

    Et ce qui a commencé comme un trio classique, s’est transformé en cours de route, en formation toute à cordes, avec guitare, en l’occurrence celle de Nelson Veras  et contrebasse : celle de Sylvain Romano.

    C’est le groupe à l’honneur de notre Deli ce midi, à l’occasion de la sortie des « Essais Volume 6 », et à quelques heures de leurs deux soirs de concerts au Sunside, à Paris.


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    52 min
  • Annie & the Caldwells, de Westpoint au Châtelet

    « It’s a Family Affair », comme disait l’autre.

    Et franchement ça n’a jamais sonné aussi vrai qu’avec le groupe à l’honneur de notre Deli.

    Attention, on reçoit une team exceptionnelle ! 

    Ils arrivent de West Point, une petite ville de 10 000 habitants dans le Mississippi. Et leur musique est un irrésistible mélange de soul, de gospel. Et même de disco, par endroits.

    Quelle folie d’accueillir Annie & the Caldwells, avant leur concert de ce soir au Théâtre du Châtelet, à Paris, pour l’ouverture du Châtelet fait son Jazz. Et oui, c’est parti pour quatre soirs forts en émotions et qu’on va vous faire vivre en direct à la radio. 

    Ce qui rend ce groupe si génial et si unique, c’est bien sûr leur son…Je l’ai dit.

    C’est aussi qu’il s’agit vraiment d’une famille : Annie, c’est la maman. Le guitariste, Willie Joe, c’est le papa. Et tous les autres sont leurs enfants.

    Quasiment tout le monde à un boulot, à côté.

    Annie par exemple, n’est pas que chanteuse. Elle tient aussi une boutique de vêtements, Caldwell Fashions.

    Ses filles, Anjessica et Deborah, qu’on va aussi entendre au chant, sont respectivement conseillère clientèle dans une compagnie d’assurance, et esthéticienne.

    Willie Jr, n’est pas que bassiste, non ! Il est aussi conducteur de chariot élévateur.

    Et il nous reste le batteur, Abel Aquirius dont le boulot est de conduire des patients à l’hôpital.

    A côté de tout ça, au lieu de s’affaler devant leur télé, le soir. Ils font de la musique ensemble, et ils enregistrent des albums. Le p’tit dernier s’appelle « Can’t Lose My (Soul) ». C’est le répertoire qu’on explore avec eux ce midi.

     


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    45 min
  • Baptiste Herbin & Minino Garay, los magníficos

    On fait tous, ça ! Qu’on adore le foot, le jazz, les super-héros…

    On passe tous notre temps, à imaginer notre dream team, notre équipe idéale.

    Ronaldo et Messi ensemble, ce serait fou ! Ou dans un autre registre, je ne sais pas moi, le saxophoniste Baptiste Herbin et le batteur et percussionniste Minino Garay.

    Attendez, on me glisse dans l’oreillette, que ça existe.

    Et en même temps, c’était écrit. Ça devait arriver. Nos deux maestros sont tellement animés du même feu, de la même fougue, ils ont chacun une telle curiosité et un tel appétit de musique qu’ils devaient bien finir par se rencontrer, et par imaginer tout un disque ensemble.

    Le résultat s’intitule, « Los Arregladores ». C’est une célébration de l’art subtile de l’arrangement dans le jazz. Et c’est un répertoire profond, totalement habité, généreux, joueur, et qui embrasse la richesse des musiques et rythmes de l'Amérique Latine.

    Pour applaudir Baptiste Herbin et Minino Garay en concert, ça se passe de ce soir à samedi au Sunside, avec Leo Montana au piano, et Pato Lisboa à la contrebasse.

    Avant de refermer notre Deli, on plonge aussi dans l’univers d’une artiste unique : elle s’appelle Nesrine, est violoncelliste, chanteuse, et développe une œuvre passionnante, entre le jazz, ses racines algériennes et la pop.

    Il y a aussi énormément d’énergie. On est totalement emporté quand on la voit en concert.

    Et ça tombe bien : Nesrine se produit mardi (le 10 février) à partir de 21h, au Théâtre du Vésinet, dans le cadre des soirées, Parcours Jazz Métis. Franchement, si le pouvez, ne la manquez pas.

    Pour se mettre déjà dans l’ambiance, voici un extrait d’un concert sans public, qu’on avait organisé avec le Duc des Lombards, à l’époque du Covid.


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    54 min
  • L'hymne à l'amour de Dhafer Youssef

    Croire en ses rêves…Ça a toujours été la philosophie de notre invité.

    Déjà tout petit, alors qu’il ne savait pas aligner deux notes, il s’imaginait parcourir le monde avec son oud entre les mains. Et vous savez quoi ? Mission accomplie. On va y revenir.

    Mais je suis obligé de m’attarder encore un peu sur son enfance. Parce que notre invité est également issu d’une longue lignée de muezzins.

    Il est donc aussi imprégné de chant soufi…Un art ancestral qu’il a appris, là encore, haut comme trois pommes, dans la ville côtière de Téboulba, en Tunisie, où il a grandi. 

    Cette intensité, cette dimension mystique est probablement ce qui rend la musique de Dhafer Youssef si puissante, si envoûtante.

    Ça, et son côté transcendantal ! 

    Les barrières, très peu pour lui ! Dhafer fait constamment dialoguer, « passé, présent et futur ». Les traditions que j’évoquais à l’instant, avec le jazz, le classique. Et même pendant longtemps, les musiques électroniques. 

    C’est toujours fort en émotion ! Quand je l’ai découvert, il y a vingt-cinq ans, avec le disque Electric Sufi, j’en ai même eu les larmes aux yeux, tellement c’était beau ! Je vous promets ! Essayez les morceaux Yabay ou La prière de l’absent, vous me direz merci.

    Son nouvel album est certainement l’un de ses plus touchants, à ce jour. Il porte le nom de son épouse, « Shiraz ». Une déclaration d’amour, d’admiration et un chant de résilience, face aux épreuves de la vie.

    C’est un répertoire que Dhafer Youssef présente en concert dimanche soir, au Théâtre du Châtelet, à Paris pour le festival « Le Châtelet fait son jazz ».

    Mais pour nous, le voyage débute dès maintenant, puisque te voici sur la scène du Deli Express, en duo avec Mark Priore au piano.


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    53 min
  • Les cordes sensibles de Jesse Harris

    Quelques grammes de finesse dans un monde de brut…Parce que c’est notre projet, ce midi dans Deli Express.

    Ça va être beau, on va frissonner et vivre un moment de grâce avec Jesse Harris, chanteur, guitariste, parolier et compositeur de génie. Franchement, le concernant ce n’est pas un mot employé à la légère !

    Il maîtrise l’art subtile du songwriting comme personne. Demandez à Norah Jones, Melody Gardot, Gabi Hartmann, Willie Nelson ou même Lana Del Rey. Toutes et tous ont fait appel à ses services.

    C’est pareil quand on plonge dans ses propres disques. Ce sont à chaque fois des sommets de délicatesse, et de chansons qui touchent instantanément en plein cœur.

    Sur son nouvel album, on va même un cran plus loin dans l’émotion. Jesse Harris s’entoure d’un orchestre symphonique, dirigé par son ami brésilien Maycon Ananias. Le résultat est renversant de tous les adjectifs que je viens d’utiliser : de beauté, d’élégance, de délicatesse. Ça s’appelle « If you believed in Me », et c’est un répertoire à découvrir en concert, les 20 et 21 février au Duc des Lombards.

    Mais nous, on va avoir la chair de poule dès maintenant dans Deli Express.

    Voici Jesse Harris, avec Wilbur Thompson à la contrebasse, Jeff Boudreaux à la batterie, ainsi un quatuor à cordes composé de Nina Tonji à l’alto, Marion Frère au violoncelle, Madeleine Athané-Best et Pavel Paul au violon.Quelques grammes de finesse dans un monde de brut…Parce que c’est notre projet, ce midi dans Deli Express.

    Ça va être beau, on va frissonner et vivre un moment de grâce avec Jesse Harris, chanteur, guitariste, parolier et compositeur de génie. Franchement, le concernant ce n’est pas un mot employé à la légère !

    Il maîtrise l’art subtile du songwriting comme personne. Demandez à Norah Jones, Melody Gardot, Gabi Hartmann, Willie Nelson ou même Lana Del Rey. Toutes et tous ont fait appel à ses services.

    C’est pareil quand on plonge dans ses propres disques. Ce sont à chaque fois des sommets de délicatesse, et de chansons qui touchent instantanément en plein cœur.

    Sur son nouvel album, on va même un cran plus loin dans l’émotion. Jesse Harris s’entoure d’un orchestre symphonique, dirigé par son ami brésilien Maycon Ananias. Le résultat est renversant de tous les adjectifs que je viens d’utiliser : de beauté, d’élégance, de délicatesse. Ça s’appelle « If you believed in Me », et c’est un répertoire à découvrir en concert, les 20 et 21 février au Duc des Lombards.

    Mais nous, on va avoir la chair de poule dès maintenant dans Deli Express.

    Voici Jesse Harris, avec Wilbur Thompson à la contrebasse, Jeff Boudreaux à la batterie, ainsi un quatuor à cordes composé de Nina Tonji à l’alto, Marion Frère au violoncelle, Madeleine Athané-Best et Pavel Paul au violon.


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    54 min

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