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Tout le monde se l’arrache, de Youn Sun Nah à Erik Truffaz, de Marion Rampal à Hugh Coltman.
Et il suffit de l'écouter deux secondes pour comprendre pourquoi !
Matthis Pascaud, c’est un son de guitare à la fois rugueux et planant, ancré dans le blues et le rock psyché. Son nouvel album, Loup(s), avec le « s » entre parenthèses, prend d’ailleurs des allures de trip totalement hypnotique.
Une musique des grands espaces, qui prend le temps de s’étirer et qui évoque la pop instrumentale, vaporeuse et pleine de soul, de Khruangbin. Franchement, on n’avait jamais entendu personne sonner comme ça en France. Il y a une atmosphère envoûtante, un grain vintage…Sans doute, parce que Matthis Pascaud a emmené sa « team » enregistrer dans les mythiques Studios d’Abbey Road, à Londres, au milieu, par exemple, du vieux piano droit de 1905 qu’on entend dans Penny Lane et Lady Madonna. Franchement, ça devait être fou, comme expérience.
Ce qui va l’être aussi, c’est le concert de ce soir, au Pop Up!, à Paris dans le 12e arrondissement. Vous pourrez d’ailleurs le vivre en direct dans Jazzlive, exceptionnellement au micro de David Koperhant.
C’est aussi le répertoire qu’on explore ce midi dans Deli Express.
Bienvenue Matthis !
Te voici avec toute ta meute de loups : Raphaël Chassin à la batterie, Elise Blanchard à la basse, et Christophe Panzani au saxophone et à la clarinette basse.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Young and Fine »…
« Jeune et radieux ! »
Au départ, c’est une merveille de groove et de sensualité, composée par Joe Zawinul pour le groupe, Weather Report.
Non seulement ces deux adjectifs collent à merveille à notre invité…Mais c’est aussi, ainsi qu’il a baptisé son nouvel album.
Young and Fine…Jeune et radieux : c’est ce qu’on se dit à chaque fois qu’on croise Noé Huchard. Clairement l’un des pianistes les plus palpitants et les plus cool de la nouvelle génération. Et je ne suis pas le seul à le penser : Géraldine Laurent et les frères Moutin, Neil Saidi, Cécil L. Recchia…Ils ne peuvent plus s’en passer !
Et on doit dire que nous non plus. Encore moins depuis qu’on a posé son nouvel album sur nos platines.
Noé Huchard nous livre son art trio. Une approche, joueuse, lumineuse et poétique. Au milieu de ses compositions, il y a donc le morceau de Joe Zawinul que j’évoquais. Mais aussi une relecture tellement fraîche et élégante d’un thème de la série Amicalement Vôtre.
C’est un répertoire à découvrir en concert, la semaine prochaine, le 5 février au Studio de l’Ermitage, à Paris. Et dès ce midi voici sur la scène du Deli Express : Noé Huchard, en compagnie du contrebassiste Clément Daldosso et du batteur Donald Kontomanou.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Notre invité est un personnage clé !
Avec quelques autres, il a totalement fait bouger les lignes, et remis les Caraïbes au cœur de la scène jazz française.
En plus, il sort rarement des albums sous son nom : trois en treize ans...Raison de plus pour applaudir le batteur et percussionniste : Sonny Troupé.
C'est aussi un messager, l’héritier d’une puissante tradition musicale : le gwoka, l'un des genres majeurs de la Guadeloupe. Et une musique que son père, le regretté saxophoniste Georges Troupé, a contribué à transmettre et à moderniser, à travers son œuvre et à travers une école à Sainte-Anne, par laquelle Sonny Troupé est passé et où il enseigne aujourd’hui.
Cette approche ouverte, ancrée dans notre temps et faisant sans cesse des liens avec le jazz, est au cœur de tout son travail.
Aujourd’hui Sonny Troupé va même encore plus loin. Pour son nouvel album, il s’est lancé le défi d’adjoindre à son groupe, un quatuor à cordes. Il y a aussi du chant.
Le résultat est tout simplement percutant et envoûtant ! C’est un album qui s’intitule « Evy Danse », ça sort le 6 février. Et c’est un album à découvrir en concert au printemps, le 9 avril au Studio de l’Ermitage, à Paris.
Mais nous, on l’explore dès ce midi dans Deli Express.
Voici Sonny Troupé à la batterie et au tambour ka, Andy Bérald également au tambour ka, Carl-Henri Morisset au piano, Mike Armoogum à la basse et en invitée, la chanteuse Lou Tavano.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si on arrêtait d’être toujours speed ? Si on arrêtait de courir, de sauter des haies, en permanence ?
Si on prenait plutôt le temps de profiter du moment présent ?
C’est l’invitation lancée par notre invité, sur son nouvel album, « Todo Es Presente ». Un répertoire solaire, contemplatif, qui met du baume au cœur et aux oreilles.
Merci donc à son auteur, le pianiste Ismail Sentissi.
Pourtant, lui ne doit pas beaucoup souffler !
A côté de son activité de musicien, il œuvre au développement et à la transformation agricole en Afrique. C’est qu’il a fait des études d’ingénieur. Il est passé par la Banque Mondiale, à Washington, et a même vécu pendant trois ans au Ghana.
Mais pour lui, la musique, c’est comme une respiration, une invitation à basculer dans un autre espace-temps. Je dis la musique, et pas seulement le piano. Non ! Car le premier instrument d’Ismail, celui qu’il pratique depuis son enfance à Casablanca, c’est la guitare.
Et d’ailleurs, c'est avec une guitare qu’il compose encore ses morceaux. Pour leur donner corps, il a rassemblé autour de lui un sextet flamboyant, avec saxophone, trompette et trombone. Le groupe avec lequel il se produit ce soir au Sunside, à Paris.
On en a cinq sur six, avec nous ce midi dans Deli Express : voici Ismail Sentissi au piano, Roman Reidid à la trompette, Luca Spiler au trombone, Maurizio Congiu à la contrebasse et Cédric Bec à la batterie.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus qu’un nouveau répertoire, une quête d’identité !
Ça fait déjà quelques temps qu’on est bluffé par Louis Matute !
Sa vision, sa guitare sans frontières, la finesse de ses compositions, sa sensibilité, son amour du Brésil et de l’Amérique Latine…Et même son flow, son humour scène.
Tout nous enchante depuis qu’on l’a découvert il y a six ans, avec « How Great This World Can Be », disque qu’on cite rarement - on se concentre généralement sur les deux suivants - pourtant, tout était déjà présent, sur ce premier essai.
Mais avec son nouvel album, « Dolce Vita », Louis va encore plus loin.
Il remonte aux sources de ses racines familiales, aux Honduras. Et raconte l’engagement de son grand-père, l’exil de sa famille pour Genève dans les années 70. Et plus largement l’histoire tumultueuse de l’Amérique Latine, entre coups d’État militaires et ravages de l’impérialisme. Un répertoire résolument engagé, mais toujours aussi envoûtant et poétique.
Il y aussi un son plus vintage, parfois plus musclé, plus rock, qui se dégage de ces dix nouveaux titres. C’était l’une des volontés de Louis Matute et de son Large Ensemble, qui sont partis enregistrer à La Frette Studios, près de Paris, dans les pas d’artistes comme Nick Cave ou les Arctic Monkeys.
Ce répertoire va électriser le New Morning, à Paris, ce soir. Et d’ailleurs vous pourrez le suivre en direct dans le Jazzlive de Manon Brimaud…
Et nous, on l’explore dès ce midi dans Deli Express.
Voici Louis Matute à la guitare, Léon Phal au saxophone, Zacharie Ksyk à la trompette, Andrew Audiger au piano et à l'orgue, Virgile Rosselet à la contrebasse et Nathan Vandenbulcke à la batterie.
(c) Nadia Tarra
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Passionné, amoureux fou, adorateur, ou même, serviteur...Choisissez l’adjectif que vous voulez.
C’est ce qui sûr, c’est que notre invité est tellement dingue de musique, il y pense tellement tout le temps, qu’il lui a dédié sa vie !
Je ne sais pas à quel point, ça a été un moment fondateur – il va nous le raconter - mais à 13 ans, André Manoukian s’est pris Fats Waller en pleine poire. Ça a été un choc, une révélation. Il en a même pleuré d’émotions. Depuis, il n’a jamais cessé de chercher, d’explorer les possibilités du piano. Et de tenter de transmettre à son tour, tout ce qu’il a alors ressenti. Quelqu’un qui place le mot jazz, dès qu’il le peut, depuis des années, sur les grandes chaînes de télé. C’est tout simplement la classe ! Et déjà pour ça, on lui dire notre chapeau, et on lui dit merci.
Mais il y a plus que ça.
Car Dédé n’a pas seulement des doigts de fée, et ce n’est pas seulement un passeur. Non ! Il a une conviction profonde : la musique, c’est une histoire de dialogue, un point de rencontre et de partage. Une plateforme qui rassemble l'Orient et l'Occident. Le jazz et ses racines arméniennes.
Sa fusion se fait encore plus suprême sur son nouvel album, "La Sultane ». Un projet irrésistible, et XXL. André Manoukian vu les choses en grand. Avec des cordes, en l’occurrence celles de l’Orchestre Appassionato, dirigé par Mathieu Herzog. Un maître des tablas, Mosin Kawa, ou même une incroyable chanteuse originaire d’Erevan, et qui s’appelle Arpi Alto.
Ce répertoire, il le présente actuellement dans toute la France, notamment le 28 mars, Salle Pleyel, à Paris. Et dès ce midi dans notre Deli Express.
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Ce midi, « c’est pas la capitale, c’est Marseille bébé ! » Et même le cœur de la Cité Phocéenne.
« Heart of Town : H.O.T », comme le proclame le titre de l’album à l’honneur ce midi.
Il est signé Cyril Benhamou. Un pianiste qui a de l’énergie à revendre, un lyrisme à fleur de peau et un certain talent pour les compositions solaires et généreuses.
Il adore aussi explorer les liens entre jazz, soul, musiques urbaines et sono mondiale. Tout comme ses camarades de jeu. C’est d’ailleurs avec cette ouverture d’esprit que leur trio est né, il y a deux ans, sur la scène du festival Jazz des 5 Continents.
H.O.T. c’est un répertoire qui est donc né à Marseille et que Cyril vient présenter à Paris ce soir, sur la scène du Duc des Lombards…Et dès ce midi dans notre Deli Express :
C’est un plaisir de finir avec toi et tes comparses, Cyril. Te voici en compagnie de Jérôme Mourièze à la batterie, et Denis Frangulian à la basse électrique !
(c) Bareille
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Qu’est-ce qu’on a à dire, à raconter ? Quelle trace veut-on laisser ?
Je ne sais pas si notre invité se pose toutes ces questions. Ce qui est sûr, c’est qu’il bâtit, depuis vingt ans, pierre après pierre, une œuvre pleine de sens et de grâce. Il y a aussi, toujours, énormément de goût dans ses choix, ses partis-pris.
Et c’est au répertoire d’un de ses modèles que le contrebassiste Stéphane Kerecki s’attaque sur son nouvel album, « Liberation Songs », dédié au regretté Charlie Haden, qui a mis l’engagement et l’émancipation au cœur de son œuvre. Notamment à travers l’aventure du Liberation Music Orchestra.
C’est justement le répertoire sur lequel se concentre Stéphane Kerecki…en quintet, avec en plus, çà et là en invités, la trompettiste Airelle Besson et le saxophoniste Émile Parisien.
Ce répertoire est à découvrir en concert, ce soir au Bal Blomet à Paris, enfin, pour les chanceux et les prévoyants qui ont pris leur place à temps…Parce que c’est complet depuis belle lurette.
Raison de plus, pour savourer la présence de Stéphane Kerecki, ce midi, en compagnie de Thomas Savy à la clarinette basse, Federico Casagrande à la guitare, Enzo Carniel au piano et Fabrice Moreau à la batterie.
(c) Eric Garault
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Que se passe-t-il à la Haute École de Musique de Lausanne pour former autant de musiciens incroyables ?
C’est vrai, plusieurs, des figures les plus passionnantes de la nouvelle génération sortent de cet établissement : Léon Phal, Louis Matute…Ou même le trompettiste à l’honneur ce mardi : Shems Bendali.
Son nouvel album, « Casbah Qassioun », c’est tout simplement la classe ! Entre jazz, électro et influences du Maghreb et du Moyen-Orient. La pochette, elle, nous emmène du côté de la BD et de la SF, la science-fiction.
C’est un univers foisonnant et passionnant, à découvrir en concert ce soir au Duc des Lombards, à Paris. Il y a trois sets au programme : tout est gratuit. Franchement, c’est immanquable !
Et ce sera même retransmis en direct dans le Jazzlive de Manon Brimaud.
Mais nous, on explore cette bande-son dès ce midi dans Deli Express :
Bienvenue, et bonne année Shems !
Te voici avec Arthur Donnot au saxophone ténor, Andrew Audiger au piano, Yves Marcotte à la contrebasse, et Nathan Vandenbulcke à la batterie.
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Mais comment fait-il ?
Quel est le secret de Vincent Peirani, pour sortir des albums toujours aussi intenses, trippant, et tout simplement cool et géniaux ?
Que ce soit d’ailleurs sous son nom, en duo avec Émile Parisien ou au sein du quartet enchanteur des Égarés, c’est à chaque fois, fort en émotion.
Sur « Time Reflections », son p’tit dernier, il continue à casser les codes et à défricher de nouveaux possibles pour l’accordéon, entre jazz, rock, dub et musique baroque. Le tout avec énormément d’attitude et de sensualité. Ce disque, c’est le versant électrique de Vincent Peirani. Celui qu’il explore depuis une quinzaine d’années avec le groupe Living Being…
Mais pour ce nouveau volet, en plus des synthés et Fender Rhodes, le piano occupe une place plus importante.
Ils sont venus, ils sont tous là : c’est une sacrée dream team qu’on reçoit ce midi dans Deli Express. Avant de les retrouver en concert, le 21 janvier, à La Cigale, te voici, Vincent, en compagnie d’Émile Parisien au saxophone soprano, Tony Paeleman aux claviers, Julien Herné à la basse et Martin Wangermée à la batterie.
(c) Frank Siemer
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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