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Or


Allez spéciale dédicace totalement gratuite pour commencer.
Je ne sais pas à quel point ils sont proches de nos invités, mais l’an passé, j’écoutais en boucle une chanson du groupe Wet Enough !? : « J’Fais les 2 », avec des paroles géniales sur un gars incapable de choisir.
En même temps, je vous le demande : pourquoi choisir ?
Et dans le cas de la formation à l’honneur ce midi : pourquoi tout cloisonner et ne pas plutôt tout mélanger ?
Je veux dire tout ce qu’on aime, tout ce qui nous constitue.
Ça a été le parti prix du claviériste Kevin Larriveau, quand il a fondé KLT il y a cinq ans. Il avait une envie en tête : mixer jazz, soul et hip-hop.
Aujourd’hui, le groupe est devenu incontournable dans le genre. Tellement que China Moses, l’une des boss de ces fusions, ouvre et referme leur nouvel album, « KLT & Friends ».
Un répertoire sur lequel on retrouve d’autres voix passionnantes…Notamment les chanteuses Amandine Cabald-Roch, et Galawesh,présentes ce midi aux côtés de Kevin Larriveau, Gabriel Gorr à la contrebasse et Boris Meichelbeck à la batterie.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gil Evans, c’est toute une approche de l’écriture, de l’arrangement et de la direction d’orchestre. Une vision moderne, ouverte et singulière, autant pétrie de bebop que d’impressionnisme. En cours de route, il a même ajouté l’héritage de Jimi Hendrix.
C’est aussi, bien sûr, la collaboration avec Miles Davis, à travers des disques cultes. Et une série d’albums sous son nom. Notamment « The Individualism of Gil Evans », qui rassemblait du beau monde, en 1964, de Wayne Shorter à Kenny Burrell.
Ce répertoire a été très peu joué sur scène. Et pour cause : les partitions ont disparu. Mais oui, vous avez bien entendu : elles ont été perdues juste après l’enregistrement.
Et c’est là qu’on arrive à notre époque.
Le batteur David Georgelet est dingue de ce disque ! Alors il s’est lancé le défi de retranscrire l’essentiel des morceaux et de les interpréter en concert. Ce qu’il a réussi à faire, avec le soutien des Conservatoires d’Orléans et de Caen.
Il y a eu deux représentations.
La première avec des élèves, dans l’esprit originel de l’œuvre.
Et l’autre en petite formation : avec Yoni Zelnik à la contrebasse, François Chesnel au piano et Thierry Lhiver au trombone.
Ce quartet est au cœur de l’album « Live For Gil » qui sort demain, et qu’ils présentent en concert les 16 et 17 janvier sur la scène du Charbon, à Courseulles-sur-Mer…Et dès ce midi dans notre Deli Express !
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Et surtout, la santé.
C’est évidemment ce qu’on vous souhaite d’abord, pour cette nouvelle année.
Et côté musique, ça tombe bien ! Notre première invitée incarne tout ce qu’on veut voir et entendre en 2026 :
Une créativité sans bornes, de l’audace, un regard, et même une vision, et un univers lui ne ressemble à aucun autre.
Nous sommes en compagnie de Gildaa, avec deux « a ».
C’est le double, l’alter-ego de Camille Constantin Da Silva, et il a surgi lors d’un atelier clown, durant ses études au Conservatoire.
Depuis Gildaa est l’entité puissante, fascinante qui relie tout ce qui la constitue : la France, le Brésil, la passion des mots et de la satire sociale. Les rythmes afro-brésiliens, la soul, l’électro la chanson…Et le jazz, qui est au cœur de son ADN, puisqu’elle a grandi avec des parents qu’on connaît bien ici :
La chanteuse Catia Werneck et le percussionniste François Constantin.
Les new-yorkais ne le savent pas encore, mais ils en ont de la chance.
Ils vont pouvoir applaudir Gildaa d’ici quelques jours. Elle fait partie des artistes que l’association Paris Jazz Club emmène à New York, de vendredi à lundi pour sa nouvelle édition de French Quarter.
Le principe est simple et génial : ça fait une dizaine d’années que ce festival présente la crème de la scène française dans des clubs de la Big Apple. En l’occurrence cette année, Le Smalls Jazz Club, le Nu Blu et le Bitter End…
Et franchement, merci du fond du cœur Gildaa parce qu’avant de prendre l’avion, te voici sur la scène du Deli Express avec Pierre Antoine-Piezanowski à la guitare.
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Ils nous ont tant fait planer !
Pendant longtemps, ça a même été leur marque de fabrique. Celle qui les a hissés à la pointe de la nouvelle scène bruxelloise.
Mais pour leur troisième album, nos invités avaient en tête un son plus sombre, pour faire écho à la jungle urbaine dans laquelle ils évoluent. Le résultat est tout simplement magnétique et fait la passerelle entre jazz, techno, ambient et hip-hop. C’est totalement addictif !
Ça s’appelle « 4N4LOG CITY » : et c’est le tout nouveau Glass Museum, un trio composé d’Antoine Flipo aux claviers, Martin Grégoire à la batterie, et Issam Labbene à la basse.
Bienvenue messieurs ! Merci d’avoir pris la route aux aurores pour être avec nous ce midi.
Pour vous applaudir en concert, ça se passe ce soir à Paris, du côté du Hasard Ludique, dans le 18e.
Et vous voici tout de suite, sur la scène du Deli Express.
Noël, c’est dans même plus une semaine. Mais à la radio, c’est déjà la période des cadeaux, avec un titre de Christmas par jour, enregistré dans nos studios par de nombreux artistes.
Tous les morceaux seront rassemblés dans une grande émission animée par Pia Duvigneau, le 25 décembre, à 19h…Et on entendra notamment, Estelle Perrault et le pianiste Rob Clearfield en duo, avec Let it Snow.
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« Break the rules »
« Casser les règles »…
Pour notre invité, ce n’est pas juste un titre ! En l’occurrence, l’un de ceux qu’on trouve sur son nouvel album.
Non ! Pour le flûtiste Jî Drû, c’est une philosophie, un état d’esprit.
Ça fait 30 ans, qu’il fait valser les frontières musicales. Il est soul dans son esprit, jazz dans son cœur et son ambition. Et il est allé fureter partout : de l’afrobeat à l’électro, de Tony Allen à Doctor L.
Ce qui rend son œuvre si riche et passionnante, c’est aussi que Jî Drû envisage la création de façon collective. C’est du partage ! De groove, d’énergie, de bonnes vibrations. Et il a trouvé en la chanteuse Sandra Nkaké, une alter-ego qui a les mêmes valeurs musicales.
On les retrouve donc ensemble sur son nouvel album, « Poems For Dance » qui sort chez Label Bleu et qu’il présente ce soir au Studio de l’Ermitage, à Paris, dans le 20e.
Avant ce soir concert, voici Jî Drû à la flûte et au chant, Sandré Nkaké au chant, Mathieu Penot à la batterie et Pierre-François Blanchard aux claviers !
J-8 avant Noël.
Et pour que la fête soit encore plus folle et joyeuse et parce que la planète jazz défile toute l’année dans nos studios, on a demandé à plusieurs groupes de nous interpréter des chansons de Noël. Celle de leur choix. On diffusera le tout, le 25 décembre au cours d’une grande émission, à 19h, présentée par Pia Duvigneau.
Et parmi les artistes qu’on va retrouver, il y aura les guitaristes Stochelo Rosenberg et Rocky Gresset, soit la crème de la crème du jazz manouche. Et à leurs côtés, le contrebassiste William Brunard…Voici Rudolph the Reindeer
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C’était il y a quasiment un an, le 27 janvier dernier, on décrochait notre Deli Phone pour souhaiter de vive-voix, et en direct, un joyeux anniversaire au contrebassiste Henri Texier.
Il célébrait alors ses 80 ans. 80, dont une soixantaine au service du jazz.
A la fin de l’entretien, Henri nous glissait qu’il venait de former un nouveau groupe, qu’il avait enrôlé Hermon Mehari, tout simplement l’un des jeunes trompettistes les plus chauds du moment. Et qu’il y avait un nouveau disque dans les tuyaux.
On avait hâte, et on avait raison !
Déjà, parce qu’Henri Texier c’est un regard ouvert sur le monde et ses injustices, une parole qui pèse. L’auteur d’une œuvre engagée, voyageuse et poétique. Des compositions fortes dans lesquelles il a décidé de se replonger pour ce nouvel album, « Healing Songs ».
Le monde traverse des temps troublés, l’époque est anxiogène, Henri est donc allé piocher dans ses répertoires passés des morceaux qui lui font du bien. Des titres qui disent ses indignations mais qui l’aide à les transcender. Il y a de la gravité mais aussi beaucoup de douceur, et on en a sacrément besoin.
Et pour les faire revivre, Henri s’entoure d’une nouvelle équipe de choc :
Sébastien Texier au saxophone et à la clarinette, Hermon Mehari, on l’a dit, à la trompette, Emmanuel Borghi aux claviers, Gautier Garrigue à la batterie…Il y a même un autre batteur, et pas des moindres, en invité : c’est Manu Katché, présent sur trois titres.
C’est un répertoire à découvrir en concert le 28 janvier au New Morning, à Paris, et qu’on est honorés d’explorer ce midi, avec son auteur.
(c) Sylvain Gripoix
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Je ne sais pas où vous étiez le 19 mai 2024...Moi-même, je ne m’en souviens plus.
Par-contre, ce soir-là « the place to be », c’était clairement le Festival International de Jazz de Saint-Louis, au Sénégal, où se tenait plus qu’un concert.
L’aboutissement d’un rêve pour notre invité : le batteur Raphaël Pannier qui réunissait sur scène, son quartet et huit percussionnistes sénégalais, emmenés par Khadim Niang, l’un des grands maîtres actuels des tambours sabars.
Le sabar, c’est à la fois, une tradition musicale, une famille de huit tambours, une danse et une cérémonie, qui le fascine depuis sa plus sa plus tendre enfance. Depuis qu’il a été complètement happé par un documentaire sur le sujet…
Je ne sais pas ce qui s’est joué à l’époque, mais son amour pour les rythmes et les émotions qu’ils procurent sont probablement nés à ce moment-là, et ne l’ont plus jamais quitté.
Ça faisait longtemps que Raphaël Pannier voulait créer un pont entre le jazz et la culture sabar, et pour concrétiser cette envie, il a aussi convié le contrebassiste François Moutin, le saxophoniste Yosvany Terry et Thomas Enhco qu’on entend au piano et au Fender Rhodes.
Le concert a été enregistré, parce qu’il y avait dès le départ, la volonté d’en faire un disque. Il vient de sortir sous le titre de « Live in Saint Louis, Senegal »...Un répertoire qu’on explore ce midi avec son auteur.
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Vingt ans !
Et je ne dis pas ça en mode « Guignols de l’Info ».
Non, ça fait vingt ans, que son talent et sa fraîcheur nous envoient du rêve. Depuis qu’il a remporté le concours de Montreux, sous le regard attentif d’Herbie Hancock et du regretté Chick Corea.
Dès le départ, Harold López-Nussa s’est révélé être un pianiste véloce, virtuose, solide, et aux antennes grandes ouvertes. Un homme pétri de classique, passionné de jazz, mais qui adore aussi les pas de côté. On se souvient encore de son morceau « Jazztón », il y a cinq ans, qui était le clash ultime entre jazz et reggaeton.
Après le Covid, Harold López-Nussa a quitté La Havane pour s’installer à Toulouse. Un changement pas forcément évident. Mais au milieu des doutes, la lumière est notamment apparue grâce à Blue Note, le label de nombre de ses héros, qui l’a contacté pour que lui aussi intègre cette grande et prestigieuse famille.
Et après un premier essai plus que réussi chez Blue Note, il remet ça avec « Nueva Timba ». Un album qui réserve son lot de moments de grâce et de groove. Et dont la matière première a été enregistrée sur la scène du Duc des Lombards. Harold a ensuite retravaillé, ou plutôt enrichi certains morceaux en studio, en ajoutant des textures et des pistes supplémentaires.
Ce répertoire, il le présente en concert, ce soir, à Paris, à l’Athénée Théâtre Louis Jouvet.
Mais la fiesta, c’est dès ce midi dans Deli Express ! Voici Harold Lopez-Nussa au piano, Grégoire Maret à l’harmonica, Thibaud Soulas à la contrebasse et Ruy Adrian Lopez-Nussa à la batterie.
Messieurs, quel immense plaisir de vous recevoir à la radio. Tellement qu’on a aussi invité Léonor Matet, rédactrice en chef adjointe du magazine Polka, à passer ce Deli avec nous.
(c) Ryan McNurney
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Ce groupe, c’est tout simplement de la dynamite ! Quelle joie d’accueillir ce midi, une jeune formation, qui a seulement deux ans d’existence, et dont le premier album nous a littéralement bluffé !
Sapocaya célèbre toute la richesse des groove brésiliens d’hier et d’aujourd’hui.
Quand on les écoute, on pense à Hermeto Pascoal. Par endroits, à Milton Nascimento ou au percussionniste Airto Moreira. Bref, que du bon et que du lourd !
Ses membres puisent aussi dans les traditions indigènes d’Amazonie et dans les sons de la nature.
Leur disque s’intitule « Elementos » et franchement, c’est une folie ! Et un formidable panorama de la scène brésilienne actuelle, puisqu’ils font défiler pleins d’invités enregistrés directement au Brésil.
Ce répertoire, on l’explore ce midi avec une grosse partie des effectifs de Sapocaya. On pourra aussi faire la fête avec eux, mardi prochain, on sera le 9 décembre, au New Morning, à Paris.
Mais tout de suite, voici les donc sur la scène du Deli Express. Attention, il y a du monde !
On commence par les soufflants : Jamayê Viveiros à la trompette, Tristan Boulanger au trombone Léo Morini au saxophone et à la clarinette, et Charlotte Isenmann à la flûte.
Avec aussi, César Aouillé à la guitare, Simon Voituriez à la basse, Taylor Philemon à la batterie et Arlet Feuillard aux percussions.
« This is Love » ! C’est de l’amour !
Ce n’est pas moi qui le dis, mais la chanteuse Georgia Cécile.
Elle fait partie des artistes qu’on pourra applaudir dans 10 petits jours, le 15 décembre Salle Pleyel, pour notre fête annuelle You & the Night & the Music. Elle va nous faire vivre un moment entre jazz et soul…Et comme on n’a pas envie d’attendre, la voici déjà sur TSFJAZZ, avec un extrait de sa récente session musicale dans Deli Express.
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Du caméléon à la biche…
Ça en fait une sacrée métamorphose !
A quinze ans, le pianiste Florian Pellissier s’est pris en pleine poire l’un des disques fondateurs du jazz-funk : le Head Hunters d’Herbie Hancock. Tout un monde nouveau, merveilleux, en ébullition s’est ouvert à lui.
Il a surtout été scotché par le solo de Fender Rhodes d’Herbie sur le premier titre, Chameleon.
Ça y est ! Grâce à lui, il avait trouvé sa voie. Ce n’était, ni le Droit, ni Médecine, mais la musique, corps et âme.
C’était à la fin des années 90. Et depuis, il a clairement réalisé son rêve !
Et même probablement au-delà, puisqu’il a accompagné Iggy Pop pendant cinq ans.
Florian Pellissier anime aussi plusieurs groupes de jazz cosmique et perchés Cotonete et Aldorande. Et On le retrouve dans Setenta, dans une veine plus latine.
Et puis, il y a son quintet ! Celui qu’il anime depuis 25 ans. Un quart de siècle ! Et ses membres n’ont jamais changé.
Christophe Panzani au saxophone, Yoann Loustalot au bugle, Yoni Zelnik à la contrebasse et David Georgelet à la batterie.
Avec eux, il est parti d’une esthétique très Blue Note, année 60. Mais ne fait depuis, qu’élargir l’horizon des possibles.
Leur nouvel album s’intitule « Pacifiques Biches », au pluriel. Ensemble, ils transcendent les frontières entre hard-bop, soul-jazz, grooves éthérés et influences brésiliennes.
Ils font aussi défiler du beau monde en invités. On parlait d’Iggy Popp. Il fait une apparition. Ainsi qu’Archie Shepp, l’harmoniciste Grégoire Maret et le chanteur DjeuhDjoah.
On va d’ailleurs entendre DjeuhDjoah en fin d’émission.
Mais tout de suite, place au quintet sur la scène du Deli Express. Et pour les applaudir en concert, ça se passera le 21 janvier, au Sunside, à Paris.
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