Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
Download on the App Store

Deli Express episodes

  • Pierre Marcus & Adrien Chicot passent à table
    Nous sommes le 31 mai, le dernier Deli Express, c’était il y a 12 jours.
    On est donc affamé ! On a faim de musique…Alors c’est menu double, ce midi !
    Et d’ailleurs, nos deux invités ont autant les crocs que nous !
    Ils ont tellement de musique en eux, tellement de choses à exprimer, que chacun sort son nouvel album très peu de temps après le précédent.
    Côté pile, Pierre Marcus, un enfant du Pays niçois, qui s’est mis à la basse assez tard, à 17 ans…Et à la contrebasse, encore plus tard, à 25.
    Désormais installé à Paris, il sort son 4e album, Second Life, qu’il présente ce soir au Duc des Lombards…Et dans la deuxième partie de notre Deli, en compagnie de Baptiste Herbin (saxophone), Simon Chivallon (piano) et Thomas Delor (batterie).
    Pour ouvrir notre émission, voici un homme qui a le feu sacré en lui ! Celui de McCoy Tyner et Herbie Hancock, deux de ses plus grandes influences. Deux légendes qui le passionnent depuis l’adolescence.
    Sur sa route, Adrien Chicot a croisé des musiciens habités comme lui. Il est passé par l’école des frères Belmondo, a été révélé dans le groupe de Samy Thiébault et compte comme compagnon de route, le trompettiste Julien Alour…
    Qui est d’ailleurs à ses côtés sur notre scène puisqu’il appartient à son quintet…Le groupe avec lequel Adrien vient de sortir l’album Sound of Eymet, à découvrir en concert demain au Studio de l’Ermitage…Et dès à présent sur TSF JAZZ :
    Voici donc Adrien Chicot et Julien Alour, avec Ricardo Izquierdo au saxophone, Sylvain Romano à la contrebasse, et Antoine Paganotti à la batterie.
    51 min
  • Les Egarés nous montrent la voie
    Ce midi, on n'a pas envie d’être objectif ce midi…
    On a plutôt envie d’utiliser pleins de superlatifs…Mais pour une raison très simple : 
    Ce midi, on reçoit tout simplement un groupe de fou…Quatre musiciens incroyables et les auteurs d’un des plus beaux albums du moment :
    Accrochez-vous : pour ce Deli Express on est en compagnie de Ballaké Sissoko à la kora, Vincent Ségal au violoncelle, Vincent Peirani à l’accordéon et Emile Parisien au saxophone soprano…
    Ce sont les auteurs de l’album « Les Egarés » qui vient de sortir sur le label No Format…
    Je parle d’album, mais en vérité c’est plus que ça : c’est un grand bol de poésie, de nuances, de douceur…Et ça fait sacrément du bien !
    On le doit à quatre fortes personnalités, qui ont en commun un besoin viscéral d’emprunter les chemins de traverses, et de faire valser toutes les étiquettes, toutes les certitudes musicales, toutes les idées reçues.
    Cette rencontre est en fait la réunion de deux tandems :
    Ballaké Sissoko et Vincent Ségal, d’un côté…
    Vincent Peirani et Emile Parisien, de l’autre…
    Deux duos qui se sont rencontrés une première fois, il y a deux ans, sur la scène des Nuits de Fourvière, à Lyon…Et ce qui devait être un concert unique, a été tellement magique que chacun a ressenti l’envie puissante d’approfondir cette association.
    Quelle joie de vous ayez sorti tout un disque ensemble…Quelle joie aussi de vous avoir sur notre scène !
     
     
    (c) Claude Gassiant
    50 min
  • Le répertoire d'Ellington comme on ne l'a jamais entendu
    Revisiter un répertoire incontournable, de manière totalement inédite...C'est l'ambition du projet à l'honneur de notre Deli Express.
    Le saxophoniste, clarinettiste et flûtiste Frédéric Couderc, la batteuse Julie Saury et le contrebassiste Bruno Rousselet appartiennent au Duke Orchestra depuis sa fondation, il y a vingt ans.
    Parallèlement à cette passionnante histoire leur chef d’orchestre les a encouragés à se retrouver en petite formation pour explorer sous un angle totalement inédit l’œuvre d’Ellington et de son alter-ego, Billy Strayhorn.
    Ils ont alors convié le guitariste et violoncelliste Sébastien Giniaux, ainsi que le trompettiste Claude Egéa en invité, à les retrouver autour de plusieurs pièces emblématiques du Duke qu’ils interprètent à grand renforts de cornes de bouc, de flûtes du monde entier et d’arrangements qui parent ces morceaux mythiques de couleurs inattendues. 
    L’album s’appelle « Duke and Billy’s New Colors »,  c’est le premier volet de la collection Ellington Conséquences.
    Ils viennent nous en jouer deux titres, en seconde partie d’émission, avec pour cette session William Brunard à la contrebasse.
    36 min
  • L'amour inconditionnel d'Amit Friedman
    Ce midi pas de longs discours…
    On redescend doucement de la planète Django où on s’était posée toute la journée et toute la soirée d’hier, à l’occasion des 70 ans de la disparition du génial manouche !
    Pas de longs de discours donc...
    Nous sommes avec l’une des figures de proue de la scène jazz israélienne : le saxophoniste Amit Friedman, qui vient de sortir son troisième album, « Unconditional Love ». Un répertoire brut, intense, sans concession, puisant autant du côté de l’énergie new-yorkaise que de ses racines moyen-orientales. 
    Ce disque, il le présente ce soir au Duc des Lombards, avec Nitsan Kolko au piano, Guy Levy à la contrebasse et Yonathan Rosen à la batterie…L’équipe avec laquelle il viens nous rendre visite dans Deli Express !
     
     
    © Alon Garini
    49 min
  • Thomas Dutronc, Rocky Gresset, Dominique Cravic, tous enfants de Django
    Il y a soixante-dix ans aujourd’hui, la France, que dis-je, le monde, perdait l’un de ses plus grands génies…Un homme qui a révolutionné la guitare, le jazz, la musique tout simplement !
    Le 16 mai 1953, Django Reinhardt s’éteignait des suites d’une hémorragie cérébrale à l’hôpital de Fontainebleau, non loin de Samois-sur-Seine, le petit coin de paradis où il avait élu domicile à la fin de sa vie…
    Il avait seulement 43 ans et était alors en plein renouveau musical, trouvant l’inspiration du côté de la nouvelle génération, passionnée de bebop…A peine un mois auparavant, il avait enregistré ce qui restera comme son dernier disque, avec notamment Martial Solal au piano.
    Les révolutions de Django sont multiples.
    Inventeur d’un style, le jazz manouche, qui a fait école, qui a essaimé aux quatre coins du globe, et qui compte d’innombrables représentants absolument partout…
    Premier non américain, à créer toute une branche du jazz, à être respecter de l’autre côté de l’Atlantique, et à faire du même coup de la France, une incontournable terre de jazz.
    Django Reinhardt était aussi un improvisateur hors-pair, vénéré par tous les guitaristes, quel que soit d’ailleurs le genre dans lequel ils s’expriment…
    Il était et il demeure aussi bien sûr, le héros de tout un peuple.
    Les traditions manouches, la culture des gens du voyage ont, en retour, façonné son œuvre : le quintette du Hot Club de France, ce groupe tout à cordes qu’il a co-fondé en 1934 avec Stéphane Grappelli, était autant pétri de swing américain que de traditions tziganes.
    Comme je le disais, un peu plus haut, il a changé la vie de beaucoup de gens…Ils sont nombreux à avoir eu « la révélation Django Reinhardt ».
    C’est le cas de nos invités : les guitaristes Thomas Dutronc, Rocky Gresset et Dominique Cravic…
    Pour l’occasion, on rebaptise notre émission Django Express…Un numéro dans le cadre de notre grande journée, Django Folie !
     
     
     
     
    Crédit photo Une : Stéphane Barthod
    1 hr 1 min
  • Monty Alexander le Grand
    Retracer le parcours de notre invité, c’est revenir sur plus de 60 ans d’histoire du jazz, et de connexion avec la Jamaïque, sa terre natale !
    C’est à Kingston que Monty Alexander a montré dès l’âge de 4 ans des prédispositions pour le piano…A Kingston toujours, qu’il a pris, pas longtemps plus tard, ses premières leçons, et qu’il a vécu ses premiers émois musicaux en voyant Nat King Cole et Louis Armstrong en concert.
    Dès 14 ans, il se produisait dans des clubs de la capitale jamaïcaine, et il fréquentait les studios d’enregistrements alors en pleine éclosion, notamment celui mythique de Clement Coxsone Dodd : le fameux Studio One…Se trouvant du même coup aux premières loges pour assister à la naissance du ska. 
    Reperé par Wynton Kelly alors de passage sur l’île, Monty s’est ensuite installé à Miami avec ses parents, pour vivre à fond sa passion du jazz… 
    Et là, il a tapé dans l’œil d’un autre ange gardien : Frank Sinatra qui lui a conseillé de déménager à New York… 
    Il n’en fallait pas plus pour lancer la carrière de ce génie des claviers, qui s’est dès lors imposé comme un maître du swing, et comme le chantre d’une œuvre débordante de joie et d’énergie. 
    Monty Alexander a sillonné plusieurs fois la planète…Il a donné des concerts d’anthologie : l’album « Montreux Alexander » sorti en 1977, avec John Clayton et Jeff Hamilton, en est l’un des témoignages les plus éclatants… 
    Pour rester sur les bords du Lac Léman, il y a aussi la collection The Montreux Years, qui a récemment compilé certains de ses meilleurs passages sur les scènes de ce festival. 
    On peut aussi citer le disque live « Overseas Special », avec Ray Brown et Herb Ellis…Ou l’un des volets de son projet Harlem-Kingston Express capté au Dizzy’s Club à New York. 
    Car oui, l’autre grande spécificité de Monty Alexander, ce sont ses fortes attaches avec la Jamaïque.
    Comme son ami proche le guitariste Ernest Ranglin, avec lequel il a enregistré à de multiples reprises, il ne cesse de célébrer la richesse musicale de l’île, projet après projet : le ska, le rocksteady, le reggae, la tradition rastafari, le répertoire de Bob Marley… 
    Demain soir, Monty Alexander jouera d’ailleurs à la Seine Musicale, le répertoire de « Wareika Hill – Rastamonk Vibrations », paru il y a quatre ans...Une rencontre que lui seul pouvait imaginer, entre le grand Thelonious et les grooves jamaïcains. 
    Avant ce concert événement, quel honneur d'accueillir ce grand maître du piano dans notre Deli Express !
     
     
     
    © Joe Martinez
    53 min
  • Le nouveau projet fou de Ben Wendel
    Les cases et les projets plan-plan, très peu pour lui !
    Depuis une quinzaine d’années, le saxophoniste Ben Wendel développe une œuvre protéiforme et complètement à part.
    Il ne s’est, d’ailleurs, illustré qu’avec des aventuriers du son, tous genres confondus : de Tigran Hamasyan et Gerald Clayton, à Louis Cole, Prince ou même Snoop Dogg.
    Ben Wendel est l’un des membres fondateurs de Kneebody, un groupe de jazz mutant et électrique, pour lequel il avait notamment composé il y a dix ans, une pièce de 45 minutes.
    En 2015, alors qu’ils n’étaient encore pas si nombreux à imaginer de nouvelles manières de toucher le public, il se lançait dans le projet vidéo The Seasons…Le principe était simple : il avait imaginé douze morceaux, représentant les douze mois de l’année, et interprétés à chaque fois en duo, avec un musicien différent : Joshua Redman, Ambrose Akinmusire ou Julian Lage…A chaque changement de mois, il publiait le résultat.
    Il y a trois ans, questionnant notre époque de plus en plus anonyme et la dématérialisation de la musique, le saxophoniste sortait un vinyle dont chaque pochette était personnalisée et chaque galette peinte à la main !
    Aujourd’hui, Ben Wendel revient avec un projet toujours plus fou ! Il a arrangé six morceaux, principalement des standards, pour un ensemble de chambre…Sauf qu’il a joué et superposé lui-même toutes les parties au basson, son instrument premier, aux saxophones ténor et alto, empilant parfois jusqu’à trente parties…Et sur chacun de ces titres, il a invité un artiste de premier plan à se joindre à lui. Le casting est là encore à tomber : Cécile McLorin-Salvant, José James, Tigran Hamsayan, Bill Frisell ou encore Terence Blanchard.
    Le résultat s’intitule « All One »…C’est un disque qui vient de paraître chez Edition Records, et qu’il vient nous présenter ce midi dans Deli Express !
    53 min
  • La vie jazz selon Alexander Claffy
    Le jazz est non seulement en lui depuis son plus jeune âge…Mais cette musique lui colle tellement à la peau, qu’il s’est imposé en une poignée d’années comme un contrebassiste incontournable de sa ville d’adoption - je vais vous dire laquelle dans quelques instant - multipliant les projets et les collaborations, passant sa vie en club, en studio, sur les routes...N’importe où, tant qu’il peut vivre sa passion à 100%.
    Mais qui est cet homme ? Qui est ce chevalier de la note bleue ?
    Son histoire commence à Philadelphie, où il a grandi avec un père pianiste et une mère chanteuse…
    Avec un tel pédigrée, pas étonnant qu’il se soit très vite essayé au piano, au trombone. Au chant aussi…Avant de se mettre à la basse électrique au collège, car ses potes musiciens passaient leur temps à rechercher des bassistes…
    Voilà comment a débuté sa « love affair » avec cet instrument…Un amour qui a toutefois évolué, puisqu’il s’exprime aujourd’hui à la contrebasse.
    Je repose la question : « Qui est cet homme ? Qui est notre invité ? »
    Ce midi, nous sommes ravis d’accueillir Alexander Claffy, installé à New York depuis une dizaine d’années...C’est une figure des clubs de Manhattan. Il y passe sa vie !
    Il a étudié avec Ron Carter, fait ses armes avec les regrettés Jimmy Cobb et Harold Mabern…
    Il est aussi fortement connecté à la scène parisienne, collaborant dès que possible avec le pianiste Laurent Courthaliac, ou tout simplement jammant jusqu’à pas d’heure dans l’appartement parisien de ce dernier, où défilent régulièrement tous les musiciens de passage dans la capitale.
    Alexander Claffy est l’affiche du Duc des Lombards, demain et samedi, pour jouer le répertoire de son quatrième album, « Music From Big Orange », du nom d’un studio emblématique de Brooklyn, situé à deux pas des docks…
    Et rien que pour nous ce midi, voici le contrebassiste en compagnie de Matt Chalk au saxophone, Simon Chivallon au piano et Andreas Svendsen à la batterie !
    En cerise sur le gâteau, on va retrouver en fin d’émission, le même Simon Chivallon.
    Il fait partie des 14 sélectionnés par la collection Paradis Improvisés, pour enregistrer tout un disque en piano solo, dans l’appartement marseillais d’Hélène Dumez, à Marseille.
    Le sien s’intitule « Esquisses »…C’est une collection de dix courtes pièces lumineuses et qui touchent en plein cœur !
    Il y a énormément de goût, énormément de douceur qui se dégagent de ce répertoire, où l’on passe de Frédéric Chopin à Nino Ferrer, de Sonny Rollins à George Brassens ou même Django Reinhardt.
    55 min
  • La légende Petrucciani à Montreux
    Michel Petrucciani avait 20 ans lorsqu’il s’est produit pour la première fois au Montreux Jazz Festival, à l’époque aux côtés de Charles Lloyd…
    Et il est resté fidèle à son fondateur, Claude Nobs, tout au long de sa carrière, s’y produisant régulièrement, jusqu’à l’été 1998, quelques mois avant sa disparition.
    Après Nina Simone, Etta James, Muddy Waters, John McLaughlin, Chick Corea ou Monty Alexander, le nouveau volet de la série de compilations, « The Montreux Years », est entièrement consacré au pianiste…
    Une sélection précieuse, indispensable, à la hauteur de nos rêves de musique les plus fous, que l’on doit notamment à Alexandre Petrucciani, le fils du pianiste, qui est à nos côtés pour ce nouveau Deli Express.
    Il a soigneusement choisi chacun des onze titres de ce disque, en compagnie de Franck Avitabile et du producteur Fraser Kennedy…
    Ensemble, ils documentent ainsi plusieurs années de concerts à Montreux, dans différentes configurations et à travers des enregistrements pour la plupart inédits, d’une prestation solo à couper le souffle, au sextet avec Stefano Di Battista et Flavio Boltro, en passant par un duo avec le contrebassiste Miroslav Vitous ou la collaboration avec Eddy Louiss.
    Il y a aussi une version en quartet d’un des titres les plus célèbres de Michel Petrucciani, Rachid, dédié à Rachid Roperch, le fils de la seconde épouse du pianiste, qu’il considérait comme son propre fils et qui est aussi notre invité ce midi.
    Lui aussi baigne dans la musique depuis son plus jeune âge…
    Lorsqu’il était enfant, Julian Leprince-Caetano carburait à la musique brésilienne, lui qui a été élevé par un père batteur, originaire de São Paulo et sa mère, la chanteuse Manu Le Prince qu’on connaît bien sur TSFJAZZ…
    Une solide formation classique et une passion pour des géants tels que Wayne Shorter, Keith Jarrett et Pat Metheny ont fini le travail, et on fait de lui un pianiste inspiré, qu’on croise dans de plus en plus de projets…Auprès de Samy Thiébault, Irving Acao ou Felipe Cabrera pour ne citer qu’eux.
    Son premier album, Reflections, est un condensé de ce parcours déjà riche et pluriel…Il vient nous en jouer un titre en fin d’émission, en compagnie de Balthazar Naturel au saxophone, Mathieu Scala à la contrebasse et Jean-Baptiste Loutte à la batterie…Et on pourra l’applaudir le 30 mai au Studio de l’Ermitage.
    55 min
  • Kareen Guiock-Thuram, pour l'amour de Nina
    Plus qu’une révélation, la découverte de Nina Simone a pris pour notre invitée, la forme d’une rencontre…
    L’une de celles qui changent le cours de l’existence, accompagnent et soutiennent tout au long de la vie ! 
    Kareen Guiock-Thuram était adolescente et elle a immédiatement su que l’œuvre de Nina ne la quitterait plus jamais. Mieux : qu’elle serait une source intarissable d’inspiration. 
    Au-delà des chansons qui l’ont évidemment touchée en plein cœur, elle a été magnétisée par le charisme de la pianiste et chanteuse, et par ses engagements. 
    La force de Nina Simone lui a surtout donné confiance en elle, et en son envie de chanter. 
    Et si elle s’est lancée, avec le succès que l’on sait, dans une carrière de journaliste radio puis télé, le chant n’est jamais resté bien loin. 
    Et comme pour son job de présentatrice vedette du 12.45 de M6, elle a travaillé d’arrache-pied en parallèle, écrivant ses propres textes, se produisant discrètement en club, collaborant avec des musiciens tels que Dominique Fillon. 
    Aujourd’hui, Kareen Guiock-Thuram franchit un pas supplémentaire. 
    Car Nina Simone lui a tellement donné, qu’elle devait le lui rendre, lui dire merci.
    Elle a mis son travail pour le petit écran entre parenthèse, pour se dédier pleinement à sa passion…Et elle célèbre l’héritage de sa prestigieuse aînée à travers un album élégant et lumineux, tout simplement baptisé « Nina », qui sort à l’occasion des 20 ans de la disparition de la « grande prêtresse »...Un projet bâti avec la complicité du même Dominique et dans lequel on retrouve Sylvain Gontard, Naïssam Jalal, Raphaël Chassin ou Laurent Vernerey…Des musiciens qu’on connaît bien sur TSFJAZZ.
    Ce n’est pas simple de reprendre le Backlash Blues, See-Line Woman, I Loves You Porgy ou évidemment My Baby Just Cares For Me…Elle le fait brillamment et avec justesse, je ne parle pas seulement de sa voix, mais aussi de ses choix, de ses partis pris, de ses arrangements.
    Ce répertoire, Kareen Guiock-Thuram le présentera en concert le 16 mai au Café de la Danse, à Paris…
    En attendant, c’est un plaisir de finir la semaine en sa compagnie…La voici avec Kevin Jubert au piano, Rody Cereyon à la basse, et Yohan Danier à la batterie.
    46 min

About Deli Express

From the publisher's feed

De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point. Ceux qui font la Une du jazz d’aujourd’hui passent par la quotidienne de TSFJAZZ, en direct à l’heure du Dej, pour des interviews…