Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Les chemins de convergence de Jimmy Felvia
    Le jazz ?  Il est tombé dessus, grâce à une vieille cassette de Chick Corea.
    Le coup de foudre a été immédiat !
    Il faut dire qu’avec Chick, le pianiste Jimmy Felvia découvrait beaucoup plus que de la musique. Il découvrait une manière d’être, et surtout une manière d’être totalement soi.
    Depuis, il échafaude une musique qui fait danser avec finesse tout ce qui le constitue : ses racines martiniquaises, des mélodies fortes et pleines de poésie, et ça et là, des influences à la Robert Glasper, entre jazz et soul ! C’est le cas sur son troisième album, Convergence, où il s’exprime d’ailleurs aussi bien au piano qu’au Fender Rhodes, et qu’il présente demain au Duc des Lombards. Et dès ce midi dans Deli Express, en compagnie de Michel Alibo à la basse et Tilo Bertholo à la batterie.
    52 min
  • Bill Charlap, l'art et l'âme du piano jazz
    Notre invité est plus qu’une pointure : c’est une référence du piano jazz outre-Atlantique…Et l’un des grands connaisseurs, l’un des grands amoureux des standards, le fameux Great American Songbook, que Bill Charlap ne magnifie comme personne !
    Une musique dans laquelle il est tombé ton petit. Sa mère, la chanteuse Sandy Stewart a accompagné Benny Goodman, Perry Como, Mundell  Lowe. Et son père, Moose Charlap était compositeur pour Broadway.
    Bill, lui, s’exprime au piano depuis qu’il a trois ans. Tony Bennett ne jure que par lui ! Et il dirige depuis plus de 25 ans, l’un des trios les plus excitants de New York !
    De la Big Apple à notre bonne vieille ville de Paris, il n’y a qu’un pas, puisque Bill Charlap se produit ce soir et demain au Duc des Lombards, en compagnie de David Wong à la contrebasse et Carl Allen à la batterie…
    Quelle chance de les avoir tous les trois à nos côtés, ce midi !
     
     
    © Philippe Levy Stab
    51 min
  • La renaissance de Lakecia Benjamin
    Notre invitée d’honneur est en concert depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
    C’est le grand retour de la saxophoniste Lakecia Benjamin, qu’on avait quitté il y a trois ans avec un double hommage, à John et Alice Coltrane.
    La fougue, l’urgence de jouer se ressentent à chaque instant de son nouvel album, « Phoenix » ! Le fruit d’une renaissance personnelle et artistique, après la pandémie et un grave accident de voiture en 2021. 
    Pour ce projet, l’altiste américaine a également voulu mettre les femmes à l’honneur…Et fait donc notamment défiler Patrice Rushen, Dianne Reeves ou même Angela Davis…Le tout est produit par la batteuse Terri Lyne Carrington.
    Au détour d’une interlude, on entend même la voix du regretté Wayne Shorter.
    Avant donc de l’applaudir ce soir au Duc, voici Lakecia Benjamin sur notre scène, en compagnie de Zaccai Curtis au piano, Ivan Taylor à la contrebasse, et EJ Strickland à la batterie !
     
    Crédit photo Lakecia Benjamin : Elizabeth Leitzell
    La beauté, c'est maintenant !
    Le quartet No(w) Beauty rassemble quatre têtes chercheuses de la nouvelle scène parisienne : le pianiste Enzo Carniel, le contrebassiste Damien Varaillon, le batteur Stéphane Adsuar et le trompettiste de Kansas City Hermon Mehari, récemment installé dans la capitale…
    Quatre personnalités, quatre parcours passionnants, et des milliards de possibilités, tant leurs multiples influences se reflètent dans leur pot commun : les standards, le jazz moderne, le blues, le classique, l’électronique, le hip-hop, l’avant-garde…Tout cohabite avec brio et subtilité.
    Leur premier album s’intitule tout simplement, « No(w) Beauty », ils le présentent demain soir à la Petite Halle…Notre brigadière, Manon Brimaud les a rencontrés, pour l’occasion…Un sujet à découvrir en fin d’émission !
    55 min
  • Mélusine, le nouveau coup de maître de Cécile McLorin Salvant
    Ce midi, on reçoit tout simplement l’une des chanteuses les plus majestueuses et les plus bluffantes de la scène actuelle !
    Chacun de ses albums est un coup de maître.
    Et chacun de ses concerts est une expérience puissante et inoubliable…On en a encore eu la preuve récemment au New Morning.
    C’était beau de la voir incarner ses chansons avec tant d’intensité, et naviguer avec autant d’aisance dans un répertoire à 360 degrés…
    Parce que oui, notre invitée peut tout interpréter !
    Un chant occitan du Moyen-Âge traduit en créole, des titres de Véronique Sanson, Charles Trénet…Des airs folkloriques irlandais, des chansons de Sting, Kate Bush ou Gregory Porter.
    Des standards aussi, bien sûr. Lors de ce fameux concert, elle nous a livré une version à couper le souffle d’Over the Rainbow.
    Il y a aussi ses propres chansons ! On se souvient encore avec la chair de poule, par exemple, de Ghost Song sur son album précédent.
    Bon ça y est, j’ai donné suffisamment d’indice, plus de doutes possibles : ce midi, nous sommes en compagnie de Cécile McLorin Salvant.
    Son nouvel album, « Mélusine », puise son inspiration dans une légende européenne du Moyen-Âge. Il est aussi dominé par la langue française, avec également du créole et de l'occitan. Et au niveau du répertoire, ça va de textes du XIIe siècle à Starmania !
    Comme à chaque fois, c’est brillant ! Truffé de trouvailles musicales en tout genre, qui sont notamment le fruit de sa collaboration avec le pianiste Sullivan Fortner.
    Cécile McLorin Salvant va nous raconter cette nouvelle aventure. Et cerise sur le gâteau : elle va nous faire un magnifique cadeau en interprétant deux titres sur notre scène, en compagnie de Glenn Zaleski au piano et Keita Ogawa aux percussions.
     
     
     
     
    © Karolis Kaminskas
    51 min
  • Laurent Salzard, le tour du monde en onze compositions
    Le groove et les voyages sont au cœur de l’univers de notre invité.
    Vous l’avez d’ailleurs peut-être déjà croisé auprès de globe-trotters, tels que China Moses, Sly Johnson et Ed Motta qu’il accompagne depuis longtemps sur scène.
    Toujours avec cette idée en tête d’ailleurs musicaux, le bassiste Laurent Salzard a pensé son deuxième album comme un carnet de route, explorant diverses traditions – latines, africaines ou turcs – à travers onze compositions envoûtantes et pleines de poésie.
    Le résultat s’intitule « Mundo »…Un album paru chez Jazz Family et qui est d’autant plus envoûtant qu’il est porté par un groupe impeccable : Minino Garay à la batterie et aux percussions, Cédric Hanriot au piano et Yann Cléry à la flûte…
    Ce quartet, on pourra l’applaudir demain soir en concert au Studio de l’Ermitage…
    En attendant, ils s'installent tous les quatre sur la scène du Deli Express.
    42 min
  • Pédron Rubalcaba, un duo majestueux
    Les zones de confort…Très peu pour lui !
    Le crédo de notre invité c’est plutôt : la réinvention permanente.
    J’ai souvent eu l’occasion de le dire à ce micro, mais je le répète tant les nombreuses transformations de Pierrick Pédron sont belles à voir, et surtout à entendre. Et sa discographie protéiforme dessine au final le portrait d’un saxophoniste passionnant qui n’a pas peur de prendre des risques, de se mettre en danger, de casser sa routine…
    Débarqué sur la planète jazz, il y a vingt ans et des poussières, en tant que nouveau prince du bop, notre bonhomme a ensuite exploré les possibilités d’un jazz psychédélique et électrique…Il a rhabillé la musique de The Cure, façon trio sans piano…Fait exactement la même chose avec celle de Thelonious Monk…Il a flirté avec le funk et même rassemblé pour ses cinquante ans, un quartet américain, notamment composé de Sullivan Fortner.
    Nouveau chapitre, nouveau défi !
    Un jour, Daniel Yvinec, le directeur artistique de ces derniers albums lui a lancé : « Faire un disque en duo avec Gonzalo Rubalcaba, chiche ou pas chiche ?»
    Je vous laisse deviner sa réponse : Chiche évidemment ! Comment passer à côté de la possibilité d'enregistrer avec l'un des maîtres cubains du piano jazz ?
    Les deux hommes se sont donnés rendez-vous en studio, à New York, en juin dernier…Le premier jour de ces sessions a aussi été la première fois qu’ils se voyaient. Le temps s’est immédiatement suspendu, et ils ont entamé un dialogue, profond, subtil, d’une incroyable richesse musicale.
    Ils se sont retrouvés autour d’un répertoire audacieux de neuf titres,  arrangés pour l’occasion par Laurent Courthaliac, et nous faisant voyager à travers l’histoire du jazz, de Sidney Bechet à Carla Bley…Des standards de Broadway à George Russell ou Jackie McLean…De Billy Strayhorn à Henry Mancini…
    Le résultat est tout simplement magnifique et s’intitule « Pédron Rubalcaba »…C’est l’album qu’on explore ce midi dans Deli Express, avec Pierrick Pédron.
    En cours d’émission, nous entendrons aussi Gonzalo, par téléphone depuis Miami…
    Daniel Yvinec et Laurent Courthaliac seront aussi de la partie.
    Et en cerise sur le gâteau, en fin de Deli, c’est un autre pianiste qui rejoindra le saxophoniste sur notre scène…Un musicien avec lequel il a bâti une solide complicité musicale ces dernières années, Carl-Henri Morisset.
     
     
    © Ana Yatskevitch
    54 min
  • Cap sur le Jazz Club Etoile et le premier album de Benjamin Asnar
    Vous voulez des noms ? On va vous en donner !
    BB King, Screamin’ Jay Hawkins, Diana Krall, Dizzy Gillespie, Dee Dee Bridgewater…
    Ils ont tous défilé au Jazz Club Etoile, véritable institution de l’ouest-parisien…Un établissement rattaché au Méridien de la Porte Maillot, créé il y a bientôt 50 ans, en 1975 par le batteur Moustache…Et qui s’est longtemps appelé Jazz Club Lionel Hampton !
    Ce soir, on pourra y applaudir le violoniste Mathias Lévy et le guitariste Sébastien Giniaux, pour un hommage à Django Reinhardt…On en profite pour faire un tour d’horizon de toute la programmation avec la directrice artistique du lieu, Dahlia Bellaïche. Elle sera à nos côtés, en deuxième partie d’émission.
    Mais pour ouvrir ce Deli, cap sur la Méditerranée !
    La Grande Bleue se situe au cœur des influences de notre premier invité…
    Le bassiste niçois Benjamin Asnar vient de sortir son premier album, « K », en trio avec Lucas Belkhiri au piano et Franscesco Marzetti à la batterie.
    Ensemble, ils développent un répertoire aux grooves onctueux, prenant donc appui sur les musiques méditerranéennes, mais regardant aussi du côté de l’Amérique Latine et du jazz-fusion...Un disque surtout porté par de magnifiques mélodies.
    59 min
  • Nicola Sabato, sous le soleil californien exactement
    Le swing, ce n’est pas seulement son métier…C’est sa vie !
    Nicol Sabato a grandi au son des maîtres de la contrebasse !
    Et avant même de prendre son envol, il a pu prendre un cours unique mais décisif avec l’un de ses héros : le grand Ray Brown !
    Une rencontre qui restera à jamais gravée dans sa mémoire et qui guide depuis chacun de ses pas, chacun de ses projets !
    Si son prestigieux aîné s’est éteint il y a plus de vingt ans, sa connexion à son héritage a récemment pris une tournure inattendue.
    Alors qu’il réalisait déjà l’un de ses rêves, il y a deux ans, en partant enregistrer un album à Los Angeles, il a reçu un cadeau de bienvenue unique et inestimable.
    John Clayton, autre cador de l’instrument et l’un de ses amis proches, lui a apporté en studio, la contrebasse de Ray Brown himself pour la session !
    Je vous laisse imaginer sa réaction et la magie qui s’est dès lors installée…Surtout que pour ce projet, il était entouré d’une des meilleures rythmiques au monde : le batteur américain Jeff Hamilton, ancien partenaire de Ray, le pianiste Tamir Hendelman, et le guitariste Graham Dechter.
    Le résultat est un album au swing imparable, baptisé « California Hang ». Un répertoire que Nicola Sabato présente samedi soir en concert au Duc des Lombards…
    Et dès ce midi dans Deli Express, avec pour ces étapes parisiennes, Hugo Lippi à la guitare, Philippe Maniez à la batterie et donc Tamir Hendelman au piano.
    50 min
  • Thomas Gomez, Clément Trimouille et la grande famille du Zoot
    Ils ont la vingtaine, ou la petite trentaine, pas plus…
    Une culture jazzistique déjà impressionnante…
    Je ne vous parle même pas de leur niveau musical…Vous allez les entendre en live au cours de cette émission et vous en rendre compte par vous-même.
    Ils sont tous unis par le même amour pour le bebop, les standards, les années 50, la science de l’arrangement, et se sont rassemblés, il y a sept ans au sein du Zoot Collectif.
    Toute cette joyeuse bande est emmenée par notre premier invité, le saxophoniste Neil Saidi, qui a aussi créé un label Zoot Records. Et un studio d’enregistrement en plein cœur du 11e arrondissement de Paris. Je vous laisse deviner son nom..Oui, c’est ça : le Zoot Studio.
    De nombreux groupes sont affiliés à ce collectif, notamment le quartet à l'honneur aujourd'hui. Un groupe emmené par le saxophoniste alto Thomas Gomez et le guitariste Clément Trimouille, avec Clément Daldosso à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie.
    Ensemble, ils viennent de sortir l'album Our For Delivery qu'ils présentent en concert lundi au Duc des Lombards...Et donc, dès ce midi dans Deli Express.
    43 min
  • Un Big Chief nommé Donald Harrison
    Ce midi, on reçoit bien plus qu’un saxophoniste !
    Notre invité a d’abord appartenu à la grande famille des messagers…Ou plutôt, des Jazz Messengers, le groupe d’Art Blakey, dont il a fait partie pendant quatre ans, de 1982 à 1986…
    C’était avant de co-fonder avec Terence Blanchard l’un des grands quintets de cette décennie.
    Mais Donald Harrison est également une voix qui compte à la Nouvelle-Orléans, sa ville natale.
    Très actif dans le champ de l’éducation, il est aussi Big Chief d’une tribu de Black Indians : The Congo Square Nation Afro-New Orleans Cultural Group !
    Enfin, détail de taille pour les gourmands de musique que nous sommes : c’est l’oncle du trompettiste Christian Scott !
    Pour toutes ces raisons et tellement d’autres, quel honneur de vous recevoir ce midi, Big Chief Donald Harrison…
    Vous êtes en concert ce soir au Duc des Lombards !
    Avant de vous y applaudir, vous voici sur la scène du Deli Express, en compagnie de Daniel Kaufman au piano, Noriatsu Naraoka à la basse et Brian Richburg à la batterie.
    39 min

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