Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Jonathan Orland & Stéphane Tsapis, des racines et des ailes
    Ce midi, on célèbre la sortie de ce qui est bien plus qu’un album :
    C’est tout un monde qui prend vie à l’écoute de Youkali.
    Un recueil à la beauté douce et délicate qui va puiser dans les racines de ces deux auteurs, le saxophoniste alto Jonathan Orland et le pianiste Stéphane Tsapis.
    On s’y sent bien dans ce monde !
    On entonne des chants yiddish. On a le regard tourné vers la Méditerranée et l’esprit rempli de poésie.
    Vous l’avez compris, ce disque en duo qui vient de paraître chez Cristal Records et qui tire son nom d'une composition de Kurt Weill, nous met en joie...
    Tellement que les voici ce midi sur la scène du Deli Express, avant de les applaudir le 5 avril au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme.
    39 min
  • Benito Gonzalez, le piano corps et âme
    C’est en tombant sur une cassette de John Coltrane, que notre invité a été touché par le jazz !
    Une découverte qui a totalement chamboulé sa vie.
    A l’époque, Benito Gonzalez, jouait de la guitare et de la batterie…Il s’intéressait aux musiques folkloriques de son pays, le Venezuela…
    Mais le jeu de McCoy Tyner dans le quartet de Coltrane, lui a, sur le champ, donné envie de se mettre au piano, de vivre à fond sa nouvelle passion et de s’installer à New-York…
    Et il a bien fait ! Il est aujourd’hui, un pianiste recherché par les plus grands.
    Il a appartenu pendant longtemps au groupe de Kenny Garrett…
    Il est depuis trois ans, le directeur musical de Pharoah Sanders…
    Il faut aussi citer les regrettés Jackie McLean et Roy Hargrove, dont il a été proches, dès son arrivée aux États-Unis.
    Benito Gonzalez est à Paris à l’occasion de deux soirs de concerts en trio, ce vendredi et demain au Duc des Lombards…
    L’occasion était trop belle : le voici ce midi sur la scène du Deli Express !
    45 min
  • L'éveil de Youn Sun Nah
    Que nous réserve 2022 ?
    Franchement, on n’en sait rien ! 
    On est sûrs, en revanche, qu’une année qui débute avec un nouvel album de Youn Sun Nah, porte forcément en elle son lot d’espoir, de beauté, de lumière et de sensibilité ! 
    Ce projet baptisé « Waking World », nous enthousiasme d’autant plus qu’il célèbre un anniversaire : ça 20 ans qu’on a découvert la chanteuse… 
    20 ans qu’on a été totalement chamboulé et envoûté par son univers unique, hors des sentiers battus.
    C’est d’abord à Paris, où cette enfant de Séoul était partie étudier, qu'elle a fait ses armes en écumant les clubs.
    Après quelques albums qui laissaient entrevoir toute sa force, tout son potentiel, Youn Sun Nah s’est définitivement imposée comme une voix incontournable, il y a une dizaine, avec la parution de « Same Girl »… Un projet brillant et tellement inclassable qu’elle reprenait même Metallica !
    Aujourd’hui, elle fait son donc son grand retour avec un onzième qui marque une étape : elle signe pour la première les paroles et la musique de tous les titres.
    Jazz, folk, pop, électro…Youn Sun Nah brouille toutes les pistes, pour rendre le voyage encore plus intense.
    Ce nouveau répertoire, elle présente actuellement sur les routes de France…
    On pourra l’applaudir mardi à Villefranche-sur-Saône, le 12 mars à Saint-Quentin-en-Yvelines ou encore le 18 à Conflans-Sainte-Honorine.
    En attendant, nous sommes ravis de passer cette heure en votre compagnie, Youn Sun Nah.
    Vous voici sur notre scène en compagnie de Thomas Naïm (guitare), Tony Paeleman (claviers), et Brad Christopher Jones (basse).
     
    © Sung Yull Nah
    48 min
  • Deli Express en direct du Conservatoire d'Orléans
    « Le saviez-vous ? »
    Parce que oui, ça fait toujours son petit effet, de commencer par cette question…
    « Le saviez-vous, donc ? 
    On trouve des traces d’une académie de musique à Orléans, dès 1670. »
    Et même si on sait très peu de choses sur son histoire et son fonctionnement…Même s’il semble qu’elle a disparu assez rapidement…Son existence nous rappelle à quel point la musique occupe une place essentielle dans la vie de la ville !
    Et nous sommes d’autant plus ravis de passer la journée à Orléans qu’on n’a pas tous les jours l’occasion de poser nos micros juste en face, et même à quelques mètres d’un édifice sublime : la Cathédrale Saint-Croix !
    Car oui, nous passons la traditionnelle pause dej du Deli Express au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Orléans.
    C’est la première étape d’une journée entière en direct de la cité du Loiret, où vous nous écoutez sur le 106.7, et qui trouvera son point d’orgue à partir de 19h au Club 15, avec un concert du violoniste Guillaume Dettmar.
    Pour l’heure, nous sommes installés dans l’écrin somptueux de la Salle de l’Institut, un lieu habituellement dédié à la musique de chambre…Et on voudrait d’abord avoir une pensée chaleureuse pour le directeur de l’établissement, Julien Vanhoutte, qui ne peut-être à nos côtés ce midi et à qui on souhaite un bon rétablissement.
    Pour représenter le Conservatoire, nous sommes ravis de nous entretenir avec Daniel Benzakoun, conseiller aux études du Conservatoire.
    Également à nos côtés ce midi, Francis Lecointe et Hervé Masson, respectivement saxophoniste et pianiste. Ils appartiennent tous deux à l’équipe pédagogique du Conservatoire.
    Enfin, nous ne pouvions parler de transmission et d’enseignement de la musique à Orléans, sans  convier Aude Prieur, la directrice de Musique et Équilibre, un établissement incontournable depuis 1986…Et une association bâtie autour de deux axes : la formation musicale, professionnelle et amateur, ainsi que la création, avec notamment la production d’albums.
    52 min
  • Le saut dans l'inconnu de Dave Bristow
    Ne la cherchez ni à Londres, ni à Leeds, ni à Manchester…Ni même à Birmingham ! 
    La nouvelle sensation du jazz anglais habite Paris ! 
    Mais toutes les villes que je viens de citer ont jalonné son parcours - à commencer par Birmingham où il a vu le jour - et lui ont permis de devenir le musicien qu’il est aujourd’hui : un pianiste à suivre de très près, et déjà un solide compositeur.
    Dave Bristow est aussi un peu philosophe à ces heures, et il explore la notion “d’inconnu inconnu" sur son tout premier album qui vient de paraître chez JMS : le bien nommé “Unknown Unknown”...Un concept qui décrit au mieux, selon lui, l’idée d’improvisation, de gestion de l’imprévu, d’adaptation permanente.
    Et c’est donc en ayant en tête le formidable vivier jazzistique parisien, qu’il s’est installé dans notre bonne vieille capitale, juste avant la pandémie, pour trouver le groupe qui pourrait donner corps et à toutes ses envies…
    Une équipe trouvée en fréquentant assidûment le Baiser Salé, et composée de plusieurs talents de la nouvelle génération : Olga Amelchenko (saxophone), Christian Altehülhorst (trompette), Gabriel Pierre (contrebasse) et Guillaume Prévost (batterie).
    Avec eux, Dave Bristow développe un répertoire chaud, intense, pétri de hard-bop et fortement influencé par Herbie Hancock…
    Avant de le découvrir ce soir en concert au Sunside, il est notre invité ce midi, dans Deli Express, avec une partie de sa “jazz team” ! 
     
     
    (c) Anisha Patelita
    33 min
  • Face à face avec Uriel Herman
    Vivre intensément, vivre à fond sa passion, sinon rien !
    On va l’entendre d’ici une poignée de secondes, notre invité n’est pas du genre à faire les choses à moitié…
    Et quand il s’installe à son piano c’est pour tout donner.
    Uriel Herman est l’un des secrets les mieux gardés de la scène israélienne.
    Sa musique puise autant dans son amour pour le jazz, que son éducation classique…Autant dans la musique israélienne, que le rock ou la pop…
    Lui qui reprend « The Man Who Sold The World” de Bowie, sur son dernier disque en date, “Face to Face”, sorti en 2019 chez Laborie Jazz. C’était juste avant la pandémie.
    Uriel Herman est ENFIN de retour en France, pour des concerts ce soir et demain au Duc des Lombards, avec Ehud Ettun à la contrebasse et Haïm Peskoff à la batterie.
    Ensemble, ils vont bien sûr jouer des titres du disque que je viens de citer, mais également du prochain, qui devrait sortir à la fin de l’année.
    En attendant, comme c’est bon de finir la semaine avec eux !
    46 min
  • Le jazz à 180 degrés des Kansas Smitty's
    N’y allons pas par quatre chemins : nous recevons ce midi l’un des groupes les plus intéressants d’une scène anglaise qui ne manque pourtant pas de talents !
    Ce qui rend les Kansas Smitty’s si passionnants, c’est d’abord leur vision du jazz à 180 degrés…
    Ils maîtrisent sur le bout des doigts et trippent autant sur Jelly Roll Morton que sur les productions à la pointe du « London Sound » !
    C’est aussi une formation tout terrain !
    Tiens, tenez, il y a quelques années ils avaient besoin d’un endroit pour répéter :  ils ont tout simplement ouvert un bar du côté de Broadway Market, dans l’East London.
    Un établissement qui est vite devenu incontournable et qui a participé à la vitalité et de cette fameuse new british scene…
    Car c’est devenu un lieu d’accueil et d’expression pour toute une nouvelle génération…Et ça leur a permis de développer leur esthétique unique…Un pied dans les débuts du jazz, l’autre dans la modernité.
    Leur nouvel album, « Plunderphonia » illustre à la perfection cette démarche…Et le live qu’ils s’apprêtent à nous jouer, aussi.
    Car les Kansas Smitty’s sont à Paris, à l’occasion d’une série de concerts, depuis hier et jusqu’à ce soir au Duc des Lombards.
    Entre les deux, les voici sur la scène du Deli Express :
    Giacomo Smith (clarinette et sax alto),  Alec Harper (sax ténor), Daniel Higham (trombone), David Archer (guitare), Joe Webb (piano), Ferg Ireland (contrebasse) et Will Cleasby (batterie).
    43 min
  • Respirez avec Nicolas Folmer !
    Il est à l’origine de deux aventures qui ont durablement marqué le paysage du jazz français, au tournant des années 2000 :
    NoJazz, l’une des formations pionnières chez nous, en matière d’expérimentations jazz et électro
    Et le Paris Jazz Big Band, qui a profondément modernisé le visage et les répertoires des orchestres, et ouvert la voie à toute une génération de musiciens qui aiment voir la vie en grand format !
    C’est donc peu dire qu’on accueille ce midi un aventurier de la note bleue…Un homme qui se plaçait d’ailleurs lors de son album précédent, sous le haut-patronage de Miles Davis.
    Le trompettiste Nicolas Folmer est de retour avec un album, fruit de ses introspections, de son envie de respirer, de contempler la beauté du monde qui nous entoure…
    Un disque tout en sérénité baptisé justement « Breathe », qui sort vendredi chez Cristal Records…
    C'est un projet qu’il présentera le 3 mars au Bal Blomet, dans le 15e arrondissement de Paris, dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
    En attendant, on est ravis de débuter la semaine en ta compagnie :
    Bienvenue Nicolas…
    Te voici avec Laurent Coulondre au piano, Olivier Louvel à la guitare, Philippe Bussonnet à la basse et Stéphane Huchard à la batterie.
    42 min
  • Kurt Elling et son Groove Gang
    Son nouvel album s’appelle "SuperBlue"… 
    Il est lui-même un véritable Super Man du jazz vocal !
    Son pouvoir, c’est son irrésistible voix de baryton…
    La chaleur de son timbre qui a le pouvoir de nous faire immédiatement dresser les poils, de nous coller la chair de poule…De nous envelopper dans un espace parallèle qu’on voudrait ne jamais quitter !
    Cet homme, peut tout faire !
    S’emparer avec profondeur du répertoire de Coltrane, revisiter des tubes de Michael Franks, bâtir des albums intemporels avec Branford Marsalis, s’associer avec Danilo Perez et remporter un Grammy, comme c’était le cas l’an passé…
    Et aussi, c’est comme ça qu’il a été révélé : envoyer des démos à droite à gauche, dans les années 90 et être signé sur le champ par le label Blue Note. 
    Notre invité fait partie de ceux qui font de Chicago l’une des places fortes du jazz outre-Atlantique !!! 
    Et il sort désormais des disques sur l’un des labels plus passionnants du moment Edition Records !
    Kurt Elling est dans nos studios ce midi, et c’est peu dire qu’on est comme des fous de finir la semaine avec lui !
    Il se produit depuis hier et jusqu’à ce soir sur la scène parisienne du New Morning…Et on le retrouvera samedi du premier Winter Jazz Festival de Jazz au Touquet.
    Avec l’équipe de SuperBlue, un album qui transpire le groove et les bonnes vibrations…
    Le voici en compagnie du guitariste Charlie Hunter…Pour vous siuter le personnage, il a joué sur l’album Voodoo de D’Angelo.
    A ses côtés également deux des membres du groupe d’un des groupes de jazz-funk les plus importants de notre temps, Butcher Brown !
    Il s’agit de DJ Harrison aux claviers, et Corey Fonville à la batterie !
    49 min
  • L'invitation de David Linx
    Notre invité est bien plus que chanteur !
    David Linx, c’est une vision, une certaine idée de la chanson ! C’est tout un monde ! 
    Celui d’un enfant du jazz ! Son papa a fondé le festival Jazz Middelheim, à Anvers.
    Et à l’âge où l’on rêve de sabre laser, lui fréquentait déjà toutes les légendes de la note bleue.
    Sa rencontre à l’adolescence avec l’œuvre de James Baldwin, puis avec l’auteur tout court, a ouvert en grand ses horizons…
    Depuis les années 80, il s’est imposé comme une voix forte, unique, incontournable de la scène européenne…
    Son nouvel album explique à lui seul, toute sa philosophie.
    Le projet s’appelle "Be My Guest", c'est une invitation à la rencontre, à la découverte de l’autre, de son point de vue, son univers…
    Il s’agit d’une série de quinze duos, ultra écletctiques avec Tigran Hamasyan, la légende du piano Ran Blake, Theo Bleckmann ou son ami de toujours Diederik Wissels…
    Il y en a pleins d’autres aussi dont certains qui l'accompagneront ce soir sur la scène du Bal Blomet où il se produit dans le cadre des Jeudis de Jazz Magazine…
    Des concerts en compagnie de Grégory Privat, Magic Malik, Nguyen Lê et Gustavo Beytelmann.
    Avant de les applaudir, David Linx s'installe à la table du Deli Express !
     
     
    La Sacem, c’est 170 ans au service de la protection des droits d’auteur…Une société qui demeure un modèle, une référence pour les artistes du monde entier… 
    C’est ça aussi, notre modèle à la française ! 
    170 ans et des poussières, puisque la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique a été créée en 1851 ! 
    Et elle a toujours su s’adapter aux évolutions du monde de la musique : l’apparition en leurs temps du phonographe, de la radio, du cinéma, qui avait déjà rebattu les cartes de la diffusion d’une œuvre.
    Et plus proche de nous, les nouvelles technologies, internet, les fameuses plateformes d’écoutes qui occupent de plus en plus de place dans nos quotidiens…Les réseaux sociaux aussi…
    Ce sont des nouveaux canaux de partage, de diffusion des œuvres, et de nouveaux champs d’action pour la Sacem. 
    Avant l’écriture, avant la composition, et donc bien avant la fixation, il y a le jaillissement de la création… 
    Et on le sait moins, le statut d’improvisateur est reconnu par la Sacem… 
    C’est le profil qui nous intéresse pour ce nouvel épisode de "Talents Express, avec le Sacem" !
    Et nous sommes honorés d’accueillir l’un maîtres, l’une des références européenne des musiques improvisées et contemporaines… 
    Un homme dont la carrière a débuté au milieu des années 70, au sein du Free Jazz Workshop de Lyon. 
    Louis Sclavis s’exprime principalement à la clarinette basse, à la clarinette et au saxophone soprano… 
    Son nom est associé à Michel Portal, Bernard Lubat ou au trio qu’il formait dans les années 90 et 2000 avec Henri Texier et Aldo Romano, avec lequel il a sillonné l’Afrique et durablement marqué l’univers du jazz… 
    Associé aussi à des labels à la pointe en matière de création : ECM ou les disques JMS… 
    Louis Sclavis c’est un tel plaisir de vous accueillir ce midi sur notre scène, en compagnie de Bruno Ducret au violoncelle.
    50 min

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