Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Longue vie au TSFJAZZ Chantilly Festival !
    Et c’est le cœur rempli de fierté et d’une joie immense, qu’on vous annonce la naissance de notre tout premier festival : le TSFJAZZ Chantilly Festival !
    Un rêve qu’on porte en nous depuis longtemps, et qui s’inscrit d’ailleurs dans la continuité dans notre fête annuelle, You & the Night & the Music.
    Depuis longtemps donc, il y a cette envie dévorante de proposer en long-format, un rendez-vous qui mette à l’honneur ce qui se fait de plus excitant dans le jazz d’aujourd’hui, toutes générations et tous horizons confondus !
    Un moment où l’on pourrait aussi profiter longuement de vous qui nous écoutez et nous soutenez depuis tant d’années.
    Ce souhait devient donc aujourd’hui réalité.
    Et c’est dans le cadre sublime du jardin anglais du Château de Chantilly et de ses écuries qu’on vous accueillera les 1er, 2 et 3 juillet…
    Un nouveau rendez-vous annuel pour tous les amoureux de la note bleue du nord de l’Ile-de-France, de l’Oise et de la Picardie…Et qui on le souhaite saura s’imposer parmi les rendez-vous incontournables sur la carte des festivals !
    Alors oui, je vous entends vous voulez des noms !
    On vous dévoile ce midi les premières affiches en compagnie de Sébastien Doviane, l'un des programmateurs de cette première édition qui s'ouvrira donc le vendredi 1er à 21h, par un concert de la légende sud-africaine du piano-jazz, Abdullah Ibrahim, dans le dôme des Ecuries du Château.
    A suivre, samedi, de 14h à minuit : Melody Gardot en duo avec le pianiste Philippe Powell, le clarinettiste Michel Portal, le trompettiste Ibrahim Maalouf avec François Delporte pour le projet "40 Mélodies", ainsi qu'un grand monsieur du piano, George Cables.
    Et le lendemain, de 13h30 à 23h30 : l'organiste Rhoda Scott qui fêtera ce jour-là ses 84 ans sur scène avec son Lady All Stars, le formidable Belmondo Quintet, le pianiste new-yorkais Emmet Cohen ou encore le cubain Cimafunk, un fils sprituel de James Brown.
    Le maître de la guitare manouche Tchavolo Schmitt sera lui aussi de la partie, au cours de ce week-end...Et d'autres noms seront prochainement annoncés.
    Rendez-vous sur le tsfjazzchantillyfestival.fr
    La billetterie sera ouverte mardi prochain, le 23 février...
    Et vous pouvez rejoindre l'aventure et intégrer notre équipe de bénévoles, en vous inscrivant sur le site du festival!
    31 min
  • Christian Laviso, maître de la guitare-ka
    Avec un grand maître, ce midi, et un artiste qu’on est d’autant plus heureux d’accueillir qu’il se fait extrêmement rare à Paris.
    Il vit à Pointe-à-Pitre, et c’est un expert du gwo-ka, la musique traditionnelle de Guadeloupe, jouée principalement au tambour ka…Pourtant, lui, il est guitariste.
    Si la guitare n’est pas un instrument habituel des veillées, le talent du guitariste Christian Laviso lui a permis d’y trouver une précieuse place.
    Né à Pointe-à-Pitre en 1962, cet autodidacte a eu plusieurs amours de jeunesse : bugle, saxophone, clarinette, batterie. Pourtant malgré toutes ces cordes à son arc, il va choisir celles de la guitare qui va devenir son arme de choix.
    Encore enfant, il joue les notes d’airs paysans, de chants de labour qu’il entend autour de chez lui et qu’il reproduit sur un instrument de fortune. Son père guitariste et son oncle, le bassiste Rosan Laviso, se chargent de son initiation à l’amour des belles notes.
    A l’âge de 10 ans, alors qu’il est chez ce même oncle, il a une révélation en entendant le guitariste Gérard Lockel et son groupe. Lockel n’est pas un simple musicien, c’est l’inventeur d’un gwoka moderne qui a consacré une grande partie de sa vie à le transmettre, le penser et le théoriser comme vecteur de libération et de contestation.
    Conquis par Lockel, Christian Laviso décide que sa guitare ne sera pas seulement un instrument à six cordes, elle sera “Guitare-Ka”.
    Quelques années plus tard, alors qu’il atteint la majorité, il rejoint le groupe Kalevé aux côtés d’une légende gwoka: Edouard Ignol dit Kafé. C’est la première de nombreuses légendes musicales qu’il va rencontrer lors de veillées en Guadeloupe et à Marie-Galante : Napoléon Magloire, Marcel “Vélo” Lollia, Guy Konkèt… Fort de ces rencontres et expériences il consacre, guitareka en mains, les deux décennies suivantes à la création d’un gwoka moderne infusé de jazz et joué par des ensembles hybrides, tantôt en quartet, quintet et même en big band ka.
    En 2003 il rencontre le saxophoniste Kenny Garrett alors que celui-ci donne un concert sur l’île papillon. Garrett a joué avec les plus grands : Art Blakey, Miles Davis, Donald Byrd, Freddie Hubbard, Woody Shaw… Il reconnaît immédiatement le talent du guitariste et reste jammer avec lui et son groupe jusqu’à l’aube.
    Cette rencontre marque le début d’une collaboration qui va durer et se traduire par de nombreux concerts et la participation de Kenny Garrett en 2008 à l’enregistrement du deuxième album du guitariste : “Ti Moun a Lafrik”, avec à la réalisation l’un des noms les plus célèbres de l’île : Henri Debs.
    Dès les premières notes réunissant tambour, guitare et saxophone, on comprend mieux la vision de Christian Laviso et ses mots en forme de devise : “Le siècle dernier a été celui du jazz. Celui-ci sera celui du ka !”
    Christian Laviso est en concert ce soir au festival Sons d’Hiver...ça va se passer du côté de Maisons-Alfort, au Théâtre Claude Debussy, avec en invité, le saxophoniste David Murray…
    En attendant, voici Christian Laviso sur la scène du Deli Express, en compagnie d’Aldo Middleton au tambour ka et Sonny Troupé à la batterie...Une émission co-animée avec Adrien Belkout.
    47 min
  • Grégory Privat, la solitude lui va si bien !
    On sait depuis son premier album, il y a une dizaine d’années, que Grégory Privat a quelque chose en plus…
    Mais oui, dès 2011 et le projet Ki Koté, tout était déjà là ! 
    La subtilité de son jeu, le sens de la mélodie, sa capacité à composer des morceaux qui touchent immédiatement en plein cœur.
    Il y avait aussi sa façon bien à lui de faire vivre dans sa musique, ses racines martiniquaises et le son du jazz du 21e siècle !
    Grégory Privat a en quelque sorte, ouvert la voie à toute une génération de musiciens caribéens qui ont éclos dans la foulée et qui font aujourd’hui bouger les lignes du jazz français, le rendent encore plus beau, encore plus riche, encore plus unique !
    Ce qu’on adore aussi avec Grégory Privat, c’est que c’est un pianiste extrêmement prolifique, au parcours exemplaire !
    Deux ans après s’être définitivement inscrit dans la Ligue 1 du jazz, avec le projet Soley… Il frappe de nouveau un grand coup avec Yonn, son tout premier album solo.
    On l’entend bien sûr au piano...Mais le chant y occupe une place de plus en plus assumée…Et il a raison de le faire : le résultat est tout simplement magnifique, ultra lumineux…
    Avant de découvrir ce répertoire en concert, le 30 mars au Bal Blomet dans le 15e arrondissement de Paris, Grégory Privat s’installe sur la scène du Deli Express, pour une session live et interview co-animées ce midi avec Adrien Belkout.
    46 min
  • Marc Perrenoud sur le chemin des rêves
    Notre invité le reconnaît lui-même : il est plutôt du matin !
    Pourtant, c’est la nuit qu’il a composé le répertoire de son dernier disque en date, « Morphée ».
    Mais même lorsqu’il nous embarque sur le chemin des rêves, le pianiste Marc Perrenoud garde une écriture lumineuse et un lyrisme éclatant !
    Pas étonnant lorsque l’on sait à quel point il est pétri à la fois de la grande tradition du piano-jazz - Keith Jarrett et Gonzalo Rubalcaba en tête - et de musique classique, lui qui a grandi dans une famille de concertistes de haut-niveau.
    Depuis 15 ans, Marc Perrenoud s’épanouit en trio avec Marco Müller à la contrebasse et Cyril Regamey à la batterie…Un trio basé à Genève et de passage aujourd’hui à Paris, à l’occasion d’un concert ce soir au Sunside.
    En attendant, vous voici, tous les trois sur la scène du Deli Express !
    48 min
  • Laurent Bardainne, sous le soleil exactement
    Ce tigre-là, ça fait des années qu’il nous fait rugir de plaisir !
    Des années qu’il nous fascine par sa capacité à évoluer avec majesté, dans des environnements aussi sauvages que variés !
    C’est simple depuis une vingtaine d’années, ce félin touche-à-tout a retourné la scène électro-rock au sein de Poni Hoax…Il a fait planer les amateurs d’ambiances cinématographiques avec le groupe Limousine.
    Il a fait « pogoter » les fans de jazz avec Rigolus, et s’est placé sous la protection cosmique de Sun Ra avec le projet Supersonic de Thomas De Pourquery.
    Depuis quelques temps, Laurent Bardainne souhaite remettre le son félin et caressant de son saxophone au cœur de sa musique…Il souhaite aussi se rapprocher de l’esprit d’une de ses grandes influences, Gato Barbieri…
    De ces envies est né le groupe Tigre d’Eau Douce qui explore les versants grooves et coquins de son identité…
    Un projet avec lequel il vient de sortir un deuxième album, « Hymne au Soleil », chez Heavenly Sweetness.
    Avec toujours Arnaud Roulin à l’orgue Hammond et aux synthés, Sylvain Daniel à la basse, Philippe Gleizes à la batterie et Roger Raspail aux percussions.
    Il invite aussi Celia Wa et Bertrand Belin…
    Ce midi, on se laisse porter par les bonnes vibrations de Laurent Bardainne, qui est notre invité dans Deli Express…Avant de découvrir ce nouveau répertoire en concert, le 16 mars à La Cigale !
    42 min
  • Le Latin Quintet de Jeanne Michard
    Le terrain, il n’y a que ça de vrai !
    Prendre son instrument et jouer n’importe où : dans la rue, au bord d’un canal, dans les jams, en clubs…Partout où c’est possible !!!
    Notre invitée est de cette trempe-là !
    Quand les concerts étaient à l’arrêt, elle et sa bande de cats tout terrain s’installaient, sur un trottoir, une place, une berge, au contact des passants !
    Et quand on pouvait à peine sortir de chez nous, elle et une poignée de musiciens se sont retroussés les manches pour présenter des concerts en streaming, sous la bannière « Paris Jazz Sessions ».
    Elle se produisait hier en quartet dans un théâtre, près de Fontainebleau…
    Ce soir, on pourra l’applaudir du côté de la Rhumerie, avec le saxophoniste César Poirier…
    Et demain, elle s’installe au Duc des Lombards, avec une formation de feu, le Latin Quintet, qui mêle sa passion pour la note bleue et celle pour les musiques afro-cubaines, afro-caribéennes et d’Amérique du Sud
    Il y a d’ailleurs un album qui a été mis en boîte et qui devrait voir le jour au printemps chez Parallel Records.
    En attendant, quel plaisir de recevoir la saxophoniste Jeanne Michard dans Deli Express, en compagnie de Clément Simon au piano, Natascha Rogers et Pedro Barrios aux percussions et Maurizio Congiu à la contrebasse !
    52 min
  • L'éveil de Youn Sun Nah
    Que nous réserve 2022 ?
    Franchement, on n’en sait rien ! 
    On est sûrs, en revanche, qu’une année qui débute avec un nouvel album de Youn Sun Nah, porte forcément en elle son lot d’espoir, de beauté, de lumière et de sensibilité ! 
    Ce projet baptisé « Waking World », nous enthousiasme d’autant plus qu’il célèbre un anniversaire : ça fait 20 ans qu’on a découvert la chanteuse… 
    20 ans qu’on a été totalement chamboulé et envoûté par son univers unique, hors des sentiers battus.
    C’est d’abord à Paris, où cette enfant de Séoul était partie étudier, qu'elle a fait ses armes en écumant les clubs.
    Après quelques albums qui laissaient entrevoir toute sa force, tout son potentiel, Youn Sun Nah s’est définitivement imposée comme une voix incontournable, il y a une dizaine d'années, avec la parution de « Same Girl »… Un projet brillant et tellement inclassable qu’elle reprenait même Metallica !
    Aujourd’hui, elle fait donc son grand retour avec un onzième album qui marque une nouvelle étape : elle signe pour la première fois les paroles et la musique de tous les titres.
    Jazz, folk, pop, électro…Youn Sun Nah brouille toutes les pistes, pour rendre le voyage encore plus intense.
    Ce nouveau répertoire, elle le présente actuellement sur les routes de France…
    On pourra l’applaudir mardi à Villefranche-sur-Saône, le 12 mars à Saint-Quentin-en-Yvelines ou encore le 18 à Conflans-Sainte-Honorine.
    En attendant, nous sommes ravis de passer cette heure en votre compagnie, Youn Sun Nah.
    Vous voici sur notre scène avec Thomas Naïm (guitare), Tony Paeleman (claviers), et Brad Christopher Jones (basse).
     
    © Sung Yull Nah
    48 min
  • La belle aventure du Big in Jazz Collective
    Avant d’accueillir nos invités, tirons notre chapeau au Big in Jazz Festival, fondé, il y a vingt ans, en Martinique, par Christian Boutant, et qui fait un boulot de dingue pour valoriser la richesse et la beauté des musiques antillaises ! 
    Comme tant d’autres, l’événement a fait les frais de la pandémie en 2020…
    Mais plutôt que de rester les bras croisés, Thomas et Manuel Boutant qui chapeautent désormais le rendez-vous, ont eu l’idée d’inviter en résidence huit talents de la nouvelle scène jazz caribéenne…
    Pendant un peu plus d’une semaine, ils se sont retrouvés à la Villa Chanteclerc de Fort-de-France pour bâtir tout un répertoire constitué, majoritairement de standards antillais…
    Nos huit magnifiques devaient aussi s’emparer d’un titre international, celui de leur choix, pas forcément jazz, et créer une composition originale…
    Et à la fin, tout présenter au public, à l’occasion d’un concert.
    Seulement voilà…Ces quelques jours passés ensemble, ont été tellement forts, l’osmose a été tellement totale, qu’ils ont décidé de ne pas en rester là  et d’enregistrer dans la foulée tout un disque baptisé « Global »…
    Car le Big In Jazz Collective s’est révélé être bien plus qu’un groupe : une passionnante aventure humaine…
    Il y a d’ailleurs un formidable documentaire signé Marina Jallier qui retrace cette histoire.
    Ensemble, les membres du Big in Jazz revisitent des thèmes de Stellio, Marius Cultier, Alain Jean-Marie ou Eugène Monat…Ainsi qu’une reprise des Beatles…
    C’est un album qu’ils présentent ce soir sur la scène parisienne du New Morning…Un concert co-organisé par le Big in Jazz Festival et le Baiser Salé.
    On retrouvera sur scène, le saxophoniste Jowee Omicil, le trompettiste Ludovic Louis, le pianiste Maher Beauroy, les guitaristes Yann Négrit et Ralph Lavital, Stéphane Castry à la basse, ainsi que Tilo Bertholo et Sonny Troupé, à la batterie...
    Avant ce concert, une partie du Big in Jazz Collective s’installe sur la scène du Deli Express !
    50 min
  • Henri Texier, confiné mais inspiré
    C’est peu dire qu’on accueille ce midi un grand monsieur ! Un homme qui écrit l’histoire du jazz, en France et en Europe depuis les années 60 !
    Comme il le raconte souvent, sa « love affair » avec cette musique remonte même à plus loin : alors qu’il était enfant, lorsque son oncle, pianiste amateur, s’est mis à jouer un boogie-woogie !
    A partir de là, le jazz est devenu ce qu’il y a de plus important dans la vie d’Henri Texier !
    D’abord, le traditionnel, Sidney Bechet, le New Orleans…Puis très vite, le jazz moderne, grâce notamment à sa découverte de Miles Davis, Cannonball Adderley et des Messengers d’Art Blakey !
    L’autre révélation déterminante se produit un peu plus tard, à 16 ans, lorsqu’il découvre la contrebasse ! Un instrument dont il apprend immédiatement à jouer en autodidacte, et dont il est aujourd’hui l’une des figures de référence !
    A ses débuts, Henri Texier a accompagné de nombreux musiciens américains de passage à Paris, Dexter Gordon, Chet Baker…Ou encore Don Cherry qui lui a transmis l’envie de faire bouger les lignes, d’aller voir ailleurs, d’ouvrir en grand les vannes de la créativité !
    Il y a aussi Phil Woods qui l’a enrôlé dans sa European Rhythm Machine, lui permettant de se produire au Festival de Newport.
    En puisant dans ses racines bretonnes et en enregistrant ses premiers albums en solo, jouant de la contrebasse bien sûr, mais aussi du oud, de la bombarde, des percussions, utilisant sa voix, Henri Texier a élargi le champ des possibles !
    On lui doit aussi d’avoir initié des formations qui ont fait date, le Transatlantik Quartet avec Joe Lovano, l’Azur Quartet qui a notamment révélé Bojan Z…
    Et puis il y a bien sûr le trio avec Aldo Romano et Louis Sclavis, qui a parcouru l’Afrique et avec lequel, le contrebassiste a sorti trois albums entre les années 90 et 2000, mis en images par le photographe Guy Le Querrec.
    Aujourd’hui, Henri Texier nous revient avec un album, son 28e, à la beauté simple et éclatante !
    « Heteroklite Lockdown » est né au début de la pandémie, lorsqu’il retrouvait régulièrement son fils, le saxophoniste alto Sébastien Texier, pour continuer à échanger musicalement et donner libre cours à leur imagination…
    Un tête-à-tête ensuite devenu trio, lorsqu’ils ont convié le batteur Gautier Garrigue, réalisant que ces rencontres représentaient bien plus qu’une parenthèse.
    Pour évoquer cette nouvelle page d’un parcours déjà passionnant, Henri Texier est notre invité d’honneur dans Deli Express, avant de le retrouver avec son trio, à 19h sur notre scène, pour Studio Grands Boulevards !
    Un bonheur n’arrivant jamais seul, le contrebassiste est aussi au cœur d’un livre d’entretiens avec Franck Médioni : « A cordes et à cris », aux éditions Continuité du Torrent !
     
    © Sylvain Gripoix
    53 min
  • Longue vie à Pee Wee !
    C’est toujours beau, un label qui voit le jour !
    C’est toujours fort de voir des gens s’organiser, parfois même déplacer des montagnes, pour offrir un toit, un lieu d’accueil aux artistes…De les voir croire en eux, en leur vision.
    Et alors, lorsqu’un label renaît après de longues années de sommeil, nos émotions montent encore d’un cran !
    Ce midi, on célèbre une renaissance :
    Celle de PeeWee ! Une magnifique enseigne fondée par Vincent Mahey et François Yvernat du Studio Sextan, et qui a œuvré pendant cinq ans, entre 1995 et 2000, pour faire vivre toutes les richesses, toute la diversité du jazz français.
    Emmanuel Bex, Olivier Ker Ourio, Tania Maria, Andy Emler, on sorti chez PeeWee ! des albums qui ont fait date…
    C’est aussi sur le label que l’unique album d’Olympic Gramofon a vu le jour, et ce n’est pas une mince affaire quand on sait que ce groupe a révélé Julien Lourau et Vincent Ségal !
    Vingt ans et une pandémie plus tard, PeeWee fait son come-back et célèbre ce retour avec une grande soirée, ce lundi, au Théâtre des Nouveautés, à Paris. Ca commence à 20h.
    Vont défiler sur scène des artistes qui ont récemment sorti des albums sur ce PeeWee, tels que nos invités dans Deli Express, la pianiste Sophia Domancich et le batteur Simon Goubert…
    Soyez les bienvenus ! C’est un plaisir de commencer la semaine avec vous.
    On va vous entendre en live d’ici quelques instants…
    Le temps de préciser qu’on pourra aussi applaudir ce soir, des artistes qui s’apprêtent à sortir leur nouveau disque sur le label, Biréli Lagrène et Mathias Lévy…
    Au cours de cette émission, on va d’ailleurs entendre un titre de l’un et l’autre, en avant-première.
    On va aussi évidemment revenir sur cette passionnante aventure, avec l’un de ses fondateurs, Vincent Mahey !
    45 min

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