Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • Un trophée pour Neil Saidi
    Le jazz, le partage, les émotions, la joie, l’évasion, la découverte… Et bien sûr avant tout, la santé !!! 
    On vous souhaite une magnifique année ! 
    La concrétisation de vos rêves et de vos envies aussi.
    Pour ouvrir le bal, nous, on a envie de placer 2022 sous le signe de la nouveauté.
    Et on est heureux d’avoir avec nous ce midi une quintet rassemblant la fine fleur de la nouvelle scène parisienne.. 
    Ça fait quelques années maintenant qu’on les suit de près…
    Quelques années qu’ils font des étincelles partout où ils passent. Qu’ils s’imposent de plus en plus comme des musiciens incontournables. Qu’on voit apparaître leurs noms dans de multiples projets !
    Ce midi, on est ravis d’accueillir :
    Le saxophoniste Neil Saidi, le trompettiste Noé Codjia, le pianiste Noé Huchard, le contrebassiste Alex Gilson et le batteur Malte Arndal…
    C’est le quintet qui a récemment remporté les Trophées du Sunset/Sunside…Et qu’on pourra applaudir sur la même scène du Sunset / Sunside, après-demain soir…
    Le club qui souffle d’ailleurs ses 40 bougies tout au long du mois de janvier. On y reviendra prochainement en détails dans Deli Express…
    Mais pour l'heure, place à notre quintet du jour !
    45 min
  • Le rêve bleu de Cecil L. Recchia
    C’est aussi à cela qu’on reconnaît un artiste !
    Il ne se repose jamais sur ses lauriers, se pose des questions pour mieux se réinventer…Repousse ses limites, et se lance de nouveaux défis !
    Revisiter l’âge d’or du label Blue Note, il y en a mille qui l’ont fait avant elle, avec des résultats plus ou moins heureux !
    Avec plus ou moins de personnalité aussi. Puisqu’en définitive, c’est souvent ça qui fait la différence, dans ce genre d’exercice.
    Pour son troisième album, Cecil L. Recchia s’empare pourtant avec brio et beaucoup de justesse de ce répertoire.
    Poser ses propres textes sur des classiques d’Herbie Hancock, Kenny Burrell ou Lee Morgan, fallait oser…
    Ça marche ! Il y a énormément de swing, de feeling qui émane de l’album « Play Blue ».
    Il y a des textes percutants et une équipe assez dingue autour de la chanteuse :
    Noé Huchard au piano, Raphaël Dever à la contrebasse, César Poirier au saxophone… Et celui que Cecil L. Recchia considère comme son « partner in crime »,  David Grebil à la batterie…
    Ils étaient hier sur la scène du Sunside.
    Pour celles et ceux qui ont loupé le coche, il y a une séance de rattrapage, le 20 janvier au Bal Blomet…
    Et ce midi dans Deli Express !
    36 min
  • You & the Deli Express & the Music
    « Allons petits chats du jazz, le soir de gloire est arrivé ! »
    Dans quelques heures, huit précisément, le rideau de la Salle Pleyel s’ouvrira sur la 18e édition de « You & the Night & the Music », la grande fête annuelle de TSFJAZZ ! 
    Et évidemment ça s’active déjà dans tous les sens en coulisses pour rendre cette soirée aussi belle qu’on l’imagine depuis des mois !
    Dès 20h, pas moins de XXX musiciens vont défiler sur cette prestigieuse scène, à commencer par notre invité d’honneur : le clarinettiste Michel Portal qui a signé avec « MP85 », l’un des albums incontournables de cette année !
    Michel Portal dont la carrière a commencé au début des années 60, d’abord dans le classique, va côtoyer ce soir la toute nouvelle génération, Léon Phal, Gabi Hartmann ou l’Amazing Keystone Big Band, notre orchestre de cérémonie.
    Et c’est ça la beauté de cette soirée : rassembler toutes les générations du jazz !
    Toutes ses géographies également : de la Nouvelle-Orléans à Recife, dans le Nordeste brésilien !
    New Orleans où vit depuis plusieurs années la chanteuse Cyrille Aimée qui sera notre invitée en deuxième partie de Deli, avec le guitariste Michaël Valeanu…
    Ensemble, ils viennent de sortir l’album « I’ll Be Seeing You »…Un recueil épuré, élégant enregistré à deux…Juste à la voix et à la guitare !
    Réeife, au Brésil ! C’est là qu’est né, qu’a grandi et que vit encore le pianiste Amaro Freitas, qui vient donc de loin pour faire la fête avec nous ce soir.
    Son nouvel album, « Sankofa », nous a totalement bluffé et on l’écoute en boucle depuis des mois !
    C’est donc un immense honneur d’ouvrir cette émission en sa compagnie !
    55 min
  • From Melody & Philippe with Love
    Peu de chanteuses actuelles nous touchent autant que Melody Gardot !
    Et nous touchent d’ailleurs à chaque fois en plein cœur !
    Il y a d’abord évidemment sa voix : pure, enveloppante, sans artifice…
    Un univers riche, fort, unique : Melody Gardot ne ressemble à personne…Et personne n’arrive à sonner comme elle !
    Il y a aussi toujours beaucoup de goût, de justesse dans ses choix.
    Il n’y a qu’à prendre son dernier album studio, « Sunset in the Blue », conçu alors que le monde était mis à l’arrêt par la pandémie…
    Melody Gardot a trouvé les mots justes, l’esthétique juste : avec un répertoire à la croisée du jazz, de la bossa, une version de Moon River, à tomber tellement elle est belle…
    Et une chanson, « From Paris With Love », enregistrée avec tout un orchestre, dont chacun des membres avait enregistré sa partie depuis son lieu de confinement.
    Au printemps prochain, elle sortira un nouvel album, avec Philippe Powell, pianiste qui nous avait lui aussi bluffé, il y a quatre ans, quand on avait découvert l’album « Notes Over Poetry ».
    Ce futur album, Melody Gardot et Philippe Powell le présentent en avant-première ce soir et demain au Duc des Lombards… 
    On les retrouvera lundi soir, Salle Pleyel pour notre grande fête annuelle, You & the Night & the Music.
    Au Duc ce sera donc une grande première : car le répertoire de cet album à venir n’a jamais été joué auparavant !
    Et ce midi dans Deli, c’est donc de l’exclusivité « d’exclusivité »… Et un immense cadeau !
    36 min
  • Deli Express en direct du Conservatoire de Nice
    “Quand j’ai compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur !” 
    Voilà quelle fut la réaction d’Henri Matisse lorsqu’il séjourna à Nice durant l’hiver 1917.
    La suite on la connaît : le célèbre peintre, pourtant enfant du Nord, décida de ne plus partir, y demeura pratiquement tout son existence et reste aujourd’hui à jamais associé à la ville.
    Nous, quand on pense à ce qui nous attend tout au long de cette journée, on sait que le bonheur existe !
    Nous sommes jusqu’à ce soir en direct de Nissa La Bella, avec l’équipe de Jazz au Péage, à la rencontre de tous ceux qui en font, l’une des places fortes de la note bleue dans l’Hexagone...Et ça fait des décennies que ça dure !
    A travers notamment le Nice Jazz Festival, le plus vieux festival de jazz international au monde, qui a vu le jour, rendez-vous compte, en 1948 et qui s’appelait alors, la Grande Parade du Jazz !
    Ce soir, on vous donne d’ailleurs rendez-vous au bar de l’Hôtel Amour pour une émission qui reviendra sur cette formidable histoire, et on aura en cerise sur le gâteau, un concert privé de l’accordéoniste Frédéric Viale, en duo avec le pianiste Philippe Villa.
    Philippe Villa qui est d’ailleurs un ancien élève du Conservatoire de Nice : le Conservatoire à Rayonnement Régional Pierre Cochereau, où l’on a l’immense honneur de débuter cette journée.
    Bonjour Thierry Muller ! Vous êtes le directeur de l’établissement depuis 2016...Mille mercis de nous accueillir et de nous permettre de faire cette émission. 
    Avec nous également ce midi, le directeur du département jazz, Marco Vezzoso : 
    Bonjour et merci d’avoir répondu présent à notre invitation. Je précise que vous êtes trompettiste.
    Nous sommes également en compagnie du batteur Yoann Serra : 
    Bonjour Yoann. Quel plaisir de vous avoir aussi avec nous ce midi ! Ancien membre de l’ONJ, l’Orchestre National de Jazz, sous la direction de Daniel Yvinec...Ancien partenaire de route de Guillaume Perret ou Vincent Peirani, pour n’en citer que quelques-uns. Vous vous êtes réinstallés à Nice et vous avez intégré l’équipe enseignante du Conservatoire.
    Impossible d’être ici sans donner la parole à des étudiants ! En fin d’émission, nous serons rejoints par un trio d’élèves, emmené par Marco Cimino, et qui va nous jouer un titre en live !
    54 min
  • Pierre Boussaguet et l'art de la rencontre
    Son maître, le légendaire Ray Brown, lui donna un jour un curieux conseil :
    « Rends-toi dans un champ et brûle tous mes albums ! Tu n’en n’as plus besoin…Tu dois maintenant voyager, explorer et c’est cela qui révèlera le contrebassiste, le musicien que tu es ».
    De nombreuses années passées ensuite auprès de Lalo Schifrin et du regretté Michel Legrand ont définitivement convaincu Pierre Boussaguet :
    Les chapelles, très peu pour lui !
    Bien sûr, le swing reste sa colonne vertébrale !
    Mais, le classique, la chanson, le funk, le tango, la valse…Tout ça fait partie de lui !
    Lui qui a appris les bases du métier en animant des bals !
    Cette richesse, cet éclectisme se retrouvent sur le projet « Meeting Point »…Un double CD, disponible sur son site, débordant de musique et de générosité et pour lequel Pierre Boussaguet s’est entouré des gens qu’il aime :
    La violoniste Sharman Plesner, le batteur André Ceccarelli, plusieurs pianistes : Giovanni Mirabassi, Hervé Sellin, et Jean-Michel Bernard…
    De Natalie Dessay à Claude Egéa, en passant par le trompettiste Eric Giausserand qui l'accompagne ce midi dans Deli Express !
    40 min
  • Ola Onabulé, rencontre avec un soul crooner
    Ce midi le soul power, le pouvoir de la soul, s’empare de tout notre être !
    On a l’immense privilège d’être en présence d’une des pointures en la matière :
    Il s’agit d’Ola Onabulé, qui est à Paris à l’occasion de deux soirs de concerts au Duc des Lombards. Ça commence tout à l’heure.
    Ola piochera dans les répertoires de la dizaine d’albums qu’il a sorti depuis le milieu des années 90, et notamment le petit dernier, « Point Less »…Un disque engagé, social, conçu en ayant en tête la référence absolue, What’s Going On de Marvin Gaye…
    En attendant ces concerts, on est happy car Ola Onabulé est sur notre scène, en compagnie de Nicolas Meier à la guitare et Jakub Cywinski à la contrebasse.
    43 min
  • L'incroyable Noël de l'Amazing Keystone Big-Band
    Qu’est-ce qui fait courir les membres de l’Amazing Keystone Big Band ?
    On n’en sait absolument rien…Mais on n’a surtout pas envie qu’ils arrêtent !
    C’est simple, en à peine une décennie, l’incroyable Amazing a totalement rebattu les cartes d’un jeu aux règles pourtant bien établies : la vie et la musique en grand orchestre.
    Avec ses répertoires s’adressant à tous les plus publics de 7 à 117 ans, piochant dans la littérature, le théâtre, faisant intervenir des comédiens toujours choisis avec goût. Avec ses compositions et ses arrangements ciselés et une excellence, un niveau musical de dingue, la formation s’est hissée au sommet du Mont Big Band !
    Et d’ailleurs, je me demandais, il y a un instant ce qui fait courir l’Amazing Keystone Big Band. Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont nombreux à lui courir après, à tenter d’appliquer les memes recettes, à « faire de l’Amazing » !
    Mais comme ils sont décidément plus que balèzes, ils sortent coup sur coup, deux projets :
    Un livre disque d’abord aux éditions Gautier Languereau autour d’Alice aux Pays des Merveilles. Une histoire de Sandra Nelson d’après le conte de Lewis Carroll, avec des illustrations de Jérôme Pélissier et Virgine Efira dans le rôle de la récitante. 
    Il y a aussi un nouvel album, « Christmas Celebration », une relecture de chants de Noël interprétés avec swing, classe, brio en compagnie Célia Kameni et Pablo Campos en invités.
    On parle de tout cela avec deux des co-directeurs et co-fondateurs de l’Amazing Keystone Big Band : le trompettiste David Enhco et le pianiste Fred Nardi, ainsi que de Pablo Campos.
    Et alors je n’ai pas encore cité tous les concerts qui arrivent, mais il y en a un paquet, jeudi prochain, le 9, à l’Opéra de Nice, les 19 et 20 à la Philharmonie de Paris…Le 13, quelques jours auparavant Salle Pleyel pour notre grande fête annuelle, You & the Night & the Music, dont l’Amazing sera l’orchestre de cérémonie.
     
    © Maxime de Bollivier
    40 min
  • Louis Winsberg et la famille Jaleo
    N’y allons pas par quatre chemins, nous sommes ce midi en compagnie d’un « guitar hero » à la française…
    En présence donc d’un « héros de la guitare » ! Et même d’un « héroe de la guitarra » !
    C’est à Marseille où il a grandi que l’instrument est entré dans sa vie, grâce à des copains gitans qui allaient ensuite faire carrière sous le nom des Gypsy Kings !
    Avec de tels mentors, pas étonnant que Louis Winsberg ait développé un rapport charnel, viscéral à la six-cordes !
    La guitare ! L’un des instruments clés, l’un des piliers du jazz-rock !
    De ce genre aussi, il a été l’un des héros, en co-fondant, et en cartonnant dans les années 80 et 90, le groupe Sixun avec Jean-Pierre Como et Paco Séry.
    Mais c’est une autre de ses belles aventures dont il célèbre en ce moment les vingt ans d’existence : Jaleo !
    Et d’ailleurs plus qu’un groupe, plus même qu’un projet, Jaleo est une captivante plateforme qui fait dialoguer jazz, flamenco, traditions du pourtour méditerranéen et même musique indienne !
    Le coffret « Familia » qui vient de paraître chez Label Ouest, retrace cette épopée à travers les trois albums enregistrés depuis le début des années 2000 + un DVD contenant le documentaire « Musica ! » co-réalisé avec Catherine Pello-Guerrier et qui sera d’ailleurs projeté ce soir au Cinéma Le Balzac, dans le 8e arrondissement de Paris
    En attendant, la famille Jaleo s’installe ce midi sur la scène du Deli Express et ça fait plaisir !
    Louis, vous voici en compagnie de la chanteuse et danseuse Sabrina Romero et de Cédric Baud à la mandoline et au saz.
    On va vous entendre, vous aussi au saz, et au ukulélé !
    On précise que vous venez aussi de sortir l’album « Temps Réel » dans une veine plus électrique et fusion !
     
    © Jean-Baptiste Millot
    47 min
  • Entre ici, Joséphine !
    C’est peu dire qu’on s’apprête à vivre un jour historique !
    C’est peu dire que cette journée nous met en joie !
    D’ici quelques heures, à 17h30, Joséphine Baker va faire son entrée au Panthéon  !
    L’écrivain et philosophe Régis Debray, qui a été l’un des premiers à militer pour cette intronisation ne s’y était pas trompé en déclarant, il y a huit ans, dans une tribune publiée dans les pages du Monde :
    « Qu’il s’agissait de mettre un peu de vie dans un lieu lugubre et assez collé monté »…
    Et surout « de transformer une panthéonisation qui est un geste pieux et tourné vers le passé, en quelque chose d’actif, d’émancipateur, tourné vers l’avenir. »
    Joséphine Baker, c’est plus qu’un symbole ! C’est le visage concret, le parcours hors-norme d’une femme noire, née dans le Missouri, en 1906…Dans une ville de Saint-Louis minée par le racisme, et qui va conquérir Paris à 19 ans, se retrouvant un peu par hasard, à la tête d’un spectacle alors baptisé la « Revue Nègre », monté par le Théâtre des Champs-Élysées.
    Lors de sa première apparition parisienne, elle se présente quasiment nue sur scène, uniquement vêtue d’une ceinture de plume à la taille…
    Si certains crient au scandale, c’est surtout un triomphe qu’on va lui réserver…Lançant sa légende et lui faisant rapidement dire, qu’elle étouffait dans son pays d’origine, où il n’y avait pas de places pour les noirs…Alors qu’à Paris elle pouvait être elle-même !
    Féministe dès l’entre-deux guerres…
    Figure de la résistance pendant la Seconde Guerre Mondiale, qui lui vaudra d’ailleurs de recevoir une croix de Lorraine des mains même de Charles De Gaulle…
    Militante antiraciste qui participa en 63 à la Marche sur Washington de Martin Luther King et qui prit d’ailleurs la parole à cette occasion, vêtue de son uniforme de l’Armée de l’air française et de ses médailles de résistante.
    Femme visionnaire et profondément humaniste, elle qui adopta 12 enfants de nationalités et de confessions différentes, sa tribu arc-en-ciel, comme elle l’avait surnommée.
    Impossible d’être exhaustif lorsqu’on évoque la mémoire de Joséphine Baker…
    Ce midi, on va se concentrer les années cruciales de l’entre-deux guerres…On va tenter de voir si Joséphine Baker était alors une simple attraction « exotique », ou si elle a, au contraire, très vite fait bouger les lignes sur des questions toujours contemporaines…
    On va aussi voir à quel point ces premières années parisiennes ont été le socle de tous ses engagements suivants.
    Avec nous pour en parler :
    Sylvie Chalaye, historienne des arts du spectacle, anthropologue des représentations coloniales et enseignante à la Sorbonne-Nouvelle…Merci d’être avec nous ce midi…
    Avec vos côtés, le saxophoniste Raphaël Imbert : vous animez deux fois par mois les « 1001 Nuits du Jazz », au Bal Blomet, ex-« Bal Nègre » où Joséphine Baker avait ses habitudes. Vous lui avez aussi rendu hommage à travers des concerts et des conférences.
    Nous sommes enfin en compagnie du contrebassiste Patrice Caratini : Il y a huit ans, vous lui avez consacré le spectacle « Chez Joséphine », avec la chorégraphe Raphaëlle Delaunay…Je précise qu’il était aussi question de Sidney Béchet que Joséphine Baker a rencontré sur le paquebot la conduisant en France pour la première fois.
    48 min

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De 12h à 13h, c'est toute l'actualité du jazz qui se déguste à point. Ceux qui font la Une du jazz d’aujourd’hui passent par la quotidienne de TSFJAZZ, en direct à l’heure du Dej, pour des interviews…