Deli Express

Deli Express

By Jean-Charles DoukhanMusic
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Deli Express episodes

  • La chic planète d'Isfar Sarabski
    Voilà un homme qui ne laisse pas indifférent ! 
    C’est simple, partout où il passe, le public est séduit, conquis…En redemande !
    Et pas que le public !
    A 19, il remportait le concours de piano du prestigieux festival de Montreux !
    Au même moment, l’une de ses prestations sciait sur place Quincy Jones, qui depuis, ne tarit pas d’éloges à son sujet.
    Si Isfar Sarabski est si habité lorsqu’il pose ses doigts sur un clavier, c’est peut-être parce que la musique fait partie de sa vie depuis son plus jeune âge.
    A 3 ans, il commençait le piano…A 7, son nom commençait à sérieusement circuler dans les cercles culturels de Bakou, la capitale d’Azerbaïdjan où il est né et il a grandi.
    Et d’ailleurs, la musique était en lui bien avant cela ! Son arrière-grand-père a été une immense star dans le monde arabe, un chanteur d’opéra, acteur et auteur pour le théâtre.
    C’est probablement de là que vient la formidable ouverture d’esprit, l’insatiable appétit musical d’Isfar Sarabaski, lui qui a autant été impressionné, lorsqu’il était jeune, par Dizzy Gillespie, que par Bach ou Chopin !
    Lui qui aujourd’hui s’illustre avec autant de brio dans le jazz que dans l’électro.
    Son nouvel album, « Planet », illustre de manière éclatante tous ces mondes musicaux qui cohabitent dans sa musique…
    C’est le répertoire qu’il présente ce soir et demain au Duc des Lombards, en compagnie de Makar Novikov à la basse et Sasha Mashin à la batterie…Les deux musiciens avec lesquels nous sommes aussi ravis de l’accueillir ce midi dans Deli Express.
     
    (c) Une Principale : Peter Hönnemann
    50 min
  • Kyle Eastwood, le jazz et le cinéma
    Jazz et cinéma !
    Cinéma et jazz ! 
    Pour Kyle Eastwood, tout est lié.  Et ça dure depuis l’enfance.
    En ce qui concerne le 7e art, pas besoin de vous faire un dessin !
    Avoir un papa qui tourne l’Inspecteur Harry pendant qu’on va à la maternelle, ça marque forcément !
    Avoir un papa qui réalise Bird, ça montre aussi la place que la note bleue occupe dans la famille Eastwood.
    Lorsqu’il était jeune, Kyle adorait d’ailleurs accompagner son père au Monterey Jazz Festival…Et comme il le raconte souvent, il s’est très jeune retrouvé dans les loges de Count Basie, et d’innombrables autres légendes…
    Celles-là même qu’il adorait écouter lorsqu’il explorait la discothèque familiale.
    Jazz et cinéma ! Cinéma et jazz, donc !
    A l’âge où l’on doit donner une direction claire à son parcours, et alors qu’on avait pu le voir dans certains des films de Clint, Kyle Eastwood a répondu : « le jazz » !
    C’était plus fort que lui ! Il en était dingue de cette musique ! Et cette passion était d’autant plus dévorante qu’il se plaçait du côté des créateurs, de ceux qui s’expriment sur leurs instruments : en l’occurrence, le concernant, la basse et la contrebasse.
    Mais le cinéma n’est jamais resté bien loin…
    Il a participé à plusieurs B.O pour son père…Et il y a deux ans, il allait encore plus loin en revisitant certaines de ses musiques de films préférées, sur son neuvième album, « Cinematic »… De Bullitt à Taxi Driver  , en passant par le thème de la Panthère Rose.
    Ce répertoire, Kyle Eastwood l’interprète à travers la France durant tout l’automne…
    Une tournée qui passe notamment samedi par la Salle Gaveau, pour les soirées Jazz à Gaveau, au Festival de Savigny-sur-Orge le 27 novembre…Ou même au Duc des Lombards, du 7 au 9 décembre.
    Avant tous ces concerts, nous sommes ravis d’accueillir Kyle Eastwood ce midi dans Deli Express, pour une interview et une session musicale exclusive, en duo avec le pianiste Fred Nardin.
    39 min
  • Theo Croker : Retour vers le futur
    Theo Croker a beau être l’une des figures les plus charismatiques de la nouvelle génération, l’histoire du jazz coule dans ses veines !
    Son grand-père, le trompettiste Doc Cheatham, a commencé sa carrière de la plus belle des manières, il y a près d’un siècle, en enregistrant avec Ma Rainey…Il a ensuite collectionné les collaborations prestigieuses, de Cab Calloway à Benny Goodman.
    Histoire encore, quand on sait que notre invité est le protégé de Dee Dee Bridgewater, qui a été l’une des premières à repérer son potentiel et à lui donner sa chance.
    Histoire toujours, si on ajoute que notre jeune trompettiste a eu le regretté Donald Byrd comme professeur !
    Comme lui, Theo Croker a une approche totalement décloisonnée du jazz et les oreilles grandes ouvertes sur tous les groove qui agitent notre planète !
    Son nouvel album, “BLK2LIFE, A Future Past”, continue de creuser d’ailleurs ce sillon d’une musique puisant autant dans la note bleue que dans le hip-hop, la soul, le funk et le R&B, et convoque des invités tels que Gary Bartz et Wyclef Jean…
    C’est ce nouveau répertoire qu’il célèbre depuis hier et jusqu’à demain sur la scène parisienne du Duc des Lombards…Mais aussi ce midi dans Deli Express.
    Theo, vous voici sur notre scène en compagnie de Mike King aux claviers, Eric Wheeler à la contrebasse et Shekwoaga Ode à la batterie !
     
    © Obidi Nzeribe / Sony
    47 min
  • Nduduzo Makhatini, la relève du jazz sud-africain
    Cette venue en France, on en rêve, on y pense sans relâche depuis un an et demi !
    Pas besoin de retour en arrière, on se souvient tous de ce qu’on a ressenti en se retrouvant coincés à la casa du jour au lendemain, sans possibilité d’aller plus loin qu’au supermarché !
    Il y a un album, dont la puissance nous a immédiatement frappé ! Un projet intense, haut perché, qui nous permettait d’aller exactement où on avait alors besoin : loin !! Ailleurs !!!
    Rien que le titre, c’est déjà tout un voyage : « Modes of Communication : Letters from the Underworlds ».
    Un disque signé Nduduzo Makhatini !
    Ce pianiste, a grandi dans les environs de Durban, en Afrique du Sud…Et durant l’enfance, c’est notamment à l’église qu’il a eu la révélation de la musique !
    Cette connexion entre jazz et spiritualité est restée un élément fort de son approche.
    Actif depuis très jeune, il a notamment accompagné l’une des légendes sud-africaines du saxophone, Zim Ngqawana. Plus récemment, on a pu l’entendre au sein du projet The Ancestors, de Shabaka Hutchings !
    Aujourd’hui, c’est donc la fête, ce moment qu’on attend depuis qu’on a changé de monde : Nduduzo Makhatini est à Paris…Et il se produit ce soir et demain en quartet au Duc des Lombards…
    En attendant, quelle joie de vous recevoir dans Deli Express, Nduduzo Makhatini !
    54 min
  • Les cordes sensibles de Thomas Curbillon
    Il y a des symboles qui ne trompent pas et qui scellent un destin ! 
    Celui de Thomas Curbillon a été placé dès le premier jour sous le signe de la guitare !
    Il y a d’abord son papa, Gérard Curbillon, grand guitariste dans la lignée de Kenny Burrell, l’un de ses héros absolus !
    Il y a ensuite son prénom, Thomas, un clin d’œil à René Thomas, un autre illustre maître de la six-cordes !
    Avec un pédigrée pareil, c’était écrit : lui aussi s’emparerait un jour de l’instrument !
    Lorsqu’il était ado, alors que ses copains d’école ne juraient que par Nirvana, lui rêvait d’un temps ou Henri Salvador, Serge Gainsbourg et les Double Six faisaient swinguer la langue française.
    Là encore, signe ! Un jour, il ferait pareil…
    Et ce n’est pas ses études en langues étrangères appliquées qui lui feraient changer de chemin !
    Avant de concrétiser ce rêve, Thomas Curbillon a fait de jolis détours en radio, et dans l’enseignement…C’est même plus que des détours, car ces deux activités continuent de l’occuper.
    Il y a donc aussi aujourd’hui ce premier album, « Place Ste Opportune »,  qui vient de paraître chez Jazz & People… Un recueil élégant, entre jazz et chansons, en VF.
    Il y chante ses propres textes, mais aussi des clins d’œil à Aznavour, Nougaro et Salvador.
    Un projet qui convoque la crème de la scène française : Pierre Bertrand pour les arrangements, Eric Legnini, Thomas Bramerie, ou encore Stéphane Belmondo. 
    Avant de le présenter en concert, ce soir au Bal Blomet dans le cadre des Jeudis Jazz Magazine, Thomas Curbillon s’installe sur la scène du Deli Express, en compagnie de Simon Chivallon (piano), Alex Gilson (contrebasse), Antoine Paganotti (batterie), et donc Thomas Curbillon à la guitare et au chant !
     
    (c) Annabelle Tiaffey
    45 min
  • Sarah McKenzie fait le tour du Monde en chansons
    La musique connecte le monde !
    Sarah McKenzie le savait…
    Mais la pandémie et les confinements successifs lui en ont apporté la preuve éclatante !
    Bloquée dans la campagne anglaise au début de la crise, elle a trouvé la force de traverser cette période en faisant ce qu’elle aime le plus : en jouant du piano et en chantant !
    Et il lui est rapidement apparu que cette musique qui lui tient tant à cœur, était aussi une arme formidable pour ne pas ne pas se couper du monde, pour continuer à échanger, malgré l’impossibilité de se réunir, de voyager, de donner des concerts…
    Et elle s’est mise à imaginer une série de chansons filmées et enregistrées qui feraient intervenir des musiciens du monde entier…Chacun effectuant sa partie depuis chez lui !
    C’est le projet, « Music Connects Our World » qui a impliqué une trentaine de musiciens d’un peu partout sur la planète…
    Avec eux, Sarah McKenzie a mis en boîte onze vidéos !
    Cinq des chansons interprétées sont aussi sorties en digital…
    Des titres que la pianiste et chanteuse interprétera sans doute, entre ce soir et jeudi sur la scène du Duc des Lombards…Car elle fait son grand retour sur des scènes françaises…
    Tous les premiers sets de ces trois soirées, sont déjà complets…Mais vous pouvez encore tenter votre chance sur les concerts de 22h…
    Il y aussi la date de samedi au festival Jazz en Comminges, en Haute-Garonne…
    Et avant tous ces concerts, on a le plaisir d’accueillir Sarah McKenzie dans Deli Express, en compagnie d'Hugo Lippi à la guitare, Pierre Boussaguet à la contrebasse et Sebastiaan de Krom à la batterie.
    44 min
  • All Rise : Le Retour de Gregory Porter !
    Aujourd'hui dans le Deli Express on fête le retour dans l'hexagone de la voix la plus douce de notre temps : Gregory Porter ! 
    Quelques jours après avoir séduit le public londonien du Royal Albert Hall, le chanteur a traversé la Manche et posé ses valises à Paris où il retrouvera enfin ses fans français après des mois de confinement...
    Alors qu'il se produira jeudi soir à la Seine Musicale de Boulogne-Billancourt, on s'est glissé dans sa chambre d'hôtel pour parler avec lui de son retour en Europe, de son nouvel album Still Rising, des 50 bougies qu'il va très
    bientôt souffler... Et puis, encore et toujours, son sujet préféré : l'amour ❤️
    30 min
  • Happy Wynton Marsalis !
    Ce midi, on souhaite un joyeux anniversaire à Wynton Marsalis !
    Et oui, 60 ans, ça se fête !
    Le trompettiste a passé ce cap hier et pour l’occasion, il est sur les routes depuis près de deux semaines avec son Jazz at Lincoln Center Orchestra…
    Une tournée qui est notamment passée par Tourcoing, le Nancy Jazz Pulsations et la Philharmonie de Paris, et qui le conduira jeudi à la Halle aux Grains de Toulouse.
    Wynton lancera aussi le mois prochain la 34e saison du Jazz at Lincoln Center, à New York, avec trois soirs de concerts exceptionnels.
    A cette occasion, on a eu envie de revenir sur le parcours hors-norme de cet enfant prodige de la trompette, issu d’une grande famille musicale de la Nouvelle-Orléans et qui a été le chef de file de toute une nouvelle génération de musiciens au début des années 80…
    Une génération qui revenait à un jazz acoustique, fier de son histoire, de ses valeurs et de son héritage, après une décennie marquée par la fusion.
    A ses débuts, Wynton a appartenu aux Jazz Messengers, il a tourné avec Herbie Hancock, avant de se lancer dans une carrière sous son nom, de s’illustrer aussi bien dans les champs du jazz que de la musique classique…Et de fonder le Jazz at Lincoln Center à la fin des années 80, qu’il dirige avec toujours autant de passion et de dévouement.
    A ce titre, il est aussi le chef du Jazz at Lincoln Center Orchestra, avec lequel il a récemment sorti l’album « The Democracy Suite ». 
    Au milieu de son intense planning, il a accepté de répondre à nos questions.
    Nous l’avons joint, juste avant le coup d’envoi de sa tournée…Voici cette interview !
    33 min
  • Makaya McCraven au coeur de la planète Blue Note
    Cinquante ans après l’Art Ensemble, il replace Chicago au cœur de la planète jazz !
    Makaya McCraven est aussi, on le sait moins, un enfant de Paname…
    C’est à Paris qu’il a vu le jour et où son père habite toujours d’ailleurs, batteur, lui aussi, Stephen McCraven, l’un des plus proches compagnons de route d’Archie Shepp.
    Comme Archie et comme l’Art Ensemble, Makaya est un chercheur, un défricheur, un frondeur, un empêcheur de tourner en rond…
    Depuis le début, il aime bâtir des répertoires entiers à partir de samples de ses propres improvisations de groupe…Des échantillons qu’il retravaille, malaxe et étire dans tous les sens.
    Deux ans après avoir remixé l’ultime album de Gil Scott-Heron, c’est encore un nouveau chapitre de son parcours qu’il s’apprête à ouvrir avec la sortie le mois prochain de l’album, « Deciphering the Message » pour lequel Blue Note lui a donné les clés de son immense catalogue pour revisiter les pièces de son choix.
    Makaya est donc parti de classiques et de perles méconnues d’Art Blakey, Hank Mobley, Kenny Burrell ou Jack Wilson pour construire tout un nouveau projet qu’il présente en avant-première ce soir au New Morning…
    Et dès ce midi sur notre scène, en compagnie de De’Sean Jones à la flûte, au saxophone et à l’EWI, Rob Clearfield au piano et Joshua Ramos à la contrebasse.
    55 min
  • Stacey Kent, voyage voyage
    « Raconte-moi », demandait-elle en titre d’un de ses albums les plus populaires.
    Pour la présenter, je pourrais donc commencer ainsi :
    « Il était une voix douce et délicate…Une voix aux vertus rares mais tellement salutaires…Une voix qui possède un double pouvoir : celui de nous envelopper dans un cocon, de nous faire du bien…Tout en nous emmenant totalement ailleurs ! »
    Parce que je parlais de voix…
    Mais Stacey Kent c’est aussi un univers, une atmosphère unique…Un amour des mots, de la langue, elle qui maîtrise l’anglais, le français et le portugais.
    Et elle aime s’amuser avec les trois, passer de l’un à l’autre, avec toutes les possibilités de répertoires que cela implique.
    Son nouvel album, « Songs From Other Places » ne fait pas exception à la règle.
    Il la présente surtout dans la formule intimiste et élégante du duo, en compagnie du pianiste Art Hirahara.
    Ce projet, pensé lorsqu’elle s’est retrouvée confinée dans sa maison du Colorado, présente une collection de chansons portées sur l’évasion et les voyages.
    Un répertoire qui convoque Paul Simon, les Beatles ou George Gershwin, qui comprend deux nouvelles chansons composées par Kazuo Ishiguro et Jim Tomlinson et qui s’ouvre avec une nouvelle version d’un de ses classiques : « I Wish I Could Go Traveling Again ».
    Ce midi, on est heureux de partir en voyage avec Stacey Kent, à la veille de son concert Salle Pleyel !
    44 min

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