Déplacez-vous – Ecolodio

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Déplacez-vous – Ecolodio episodes

  • La mobilité durable : c’est quoi ?

    Qu’est-ce que la mobilité durable ? C’est une question à laquelle nous allons tenter de répondre dans cette chronique.
    Qu’est-ce que la mobilité durable ? C’est une question à laquelle nous allons tenter de répondre dans cette chronique. 75 % de nos déplacements se font en voiture particulière. Généralement, nous sommes peu, quelques fois même seuls à bord.
    La voiture, à laquelle nous tenons temps, est majoritairement désignée comme notre moyen de transport favori. Il n’est pas question ici d’en faire le procès. La voiture a son utilité. Elle ne peut pas se substituer aux autres moyens de transport alternatifs que sont les transports publics, la marche et le vélo, voire les trois à la fois.
    Il n’en demeure pas moins qu’il est possible et même conseillé d’organiser différemment nos déplacements. Nous avons tout à y gagner. En laissant notre voiture plus au garage et en ne la sortant qu’en cas de nécessité, nous pouvons : réduire nos temps de trajet, améliorer notre espace urbain, améliorer notre état physique, nous détendre dans les transports publics, réduire nos coûts de déplacements. C’est cela, la mobilité durable. C’est un procédé qui mobilise tout à chacun dans la manière d’appréhender et d’optimiser ses déplacements.
    4 min
  • Transport autonome : entre rêve et réalité

    On n’arrête pas le progrès. Des nouveaux engins et nouvelles applications émergent sans cesse.
    On n’arrête pas le progrès. La mobilité subit les mêmes règles. Des nouveaux engins et nouvelles applications émergent sans cesse. Du module amphibie à la capsule individuelle en passant par le drone ou l’avion personnel, ce n’est pas de la science-fiction, mais du réel.
    Nous avons fait un pas depuis les romans d’aventures. L’idée de parler à une machine et de tapoter sur un écran pour se rendre à un endroit est désormais possible. Les engins d’aujourd’hui se conduisent seuls, gèrent leur vitesse, se garent et roulent sans intervention de l’homme. Il y en a même qui partent et reviennent sans que l’on fasse quoi que ce soit, enfin si qu’on les programme pour cela. Vous avez deviné : je parle des fusées.
    S’il faut souligner les avancées technologiques, il faut noter certaines réserves. Principalement d’ordre juridique : on ne sait pas pour l’instant établir les responsabilités des véhicules autonomes en cas d’accident. C’est ce qui freine et freinera encore un moment le transport autonome.
    4 min
  • L’écoconduite encore au ralenti

    Ce n’est visiblement pas facile de conduire son véhicule de manière économique. C’est ce que constatent les observateurs de la protection de l’environnement.
    Cela paraît simple. Ce n’est en fait pas une évidence. Conduire son véhicule de

    manière économique ne s’apprend visiblement pas, ou presque pas, dans le cadre

    du passage du permis de conduire. A en croire les observateurs de la protection

    de l’environnement : « peu de conducteurs savent tirer profit de leur véhicule pour

    qu’il consomme et pollue moins ».
    Il n’y a pas des années que l’on parle d’écoconduite. La lutte contre le

    réchauffement climatique et l’augmentation sans cesse croissante des prix des

    carburants ont donné à réfléchir. C’est ainsi qu’est né l’idée de conduire propre et économique. L’initiative, qui est devenue populaire, au moins sur le papier, a été encouragée par les différents gouvernements européens. Elle est presque

    aujourd’hui entrée dans les habitudes des chauffeurs de cars, de bus et de poids

    lourds. Elle patine encore du côté des particuliers.
    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2017-09-14-09-00-00-Sebastien-L-ecoconduite-encore-au-ralenti.mp3
    4 min
  • Quand l’accessibilité traîne les pieds

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-10-18-09-00-00-Sebastien-Quand-l-accessibilite-traine-les-pieds.mp3C’est une réalité, la loi n’est pas partout respectée. L’accès aux transports en commun est loin d’être partout une priorité.
    Tous les établissements recevant du public devaient être aux normes d’accessibilité en septembre 2018. Au moins les petits commerces et les cabinets médicaux. C’était ce que prévoyait une loi votée en 2015. Force est de regretter que ce n’est pas le cas, loin de là. Ne parlons pas des transports en commun, auxquels il est dans certaines villes impossible d’accéder quand on est en situation de handicap. A croire que les personnes à mobilité réduite n’ont pas le droit, elle aussi, de contribuer à la protection de la planète en empruntant les transports en commun.
    C’est pour manifester leur ras-le-bol de voir la France au point mort sur le sujet, particulièrement la Régie autonome des transports parisiens, qu’une poignée de personnes en fauteuil roulant a manifesté dans les stations du métro, le 26 septembre dernier. Elles ont dénoncé sa presque totale inaccessibilité aux personnes handicapées. Une ligne seulement, la 14, permet à qui est non voyant ou en fauteuil roulant de voyager sans trop de difficulté. Ce qui représente neuf stations, soit 3 % du réseau. Autant dire pas grand-chose. On pourrait qualifier cette relative performance de risible, au regard de ce qui se fait dans les autres grandes villes en europe et ailleurs, à l’instar de Barcelonne et de Tokyo, qui affichent des taux d’accessibilité de plus de 80 % de leur métro aux personnes à mobilité réduite.
    4 min
  • La voiture électrique, pas si écologique que ce que l’on veut bien nous le dire ?

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-10-11-09-00-00-Sebastien-La-voiture-electrique-pas-si-ecologique-que-ce-que-l-on-veut-bien-nous-le-dire.mp3Stéphane Lhomme est le directeur de l’Observatoire du nucléaire. Il a récemment publié un article, dans lequel il met à mal la voiture électrique. Il lui reproche, entre autres, sa pollution et sa subvention par les pouvoirs publics. Voyons cela avec lui.
    Stéphane Lhomme tient à être clair. Il « ne fait pas la promotion de la voiture thermique ». Il la dit être « une calamité environnementale ». Il tient toutefois à attirer l’attention sur la réputation que l’on fait à la voiture électrique. Elle est, à ses yeux, « aussi nocive pour l’environnement que la voiture thermique ». Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’interview de Stéphane Lhomme ici.
    3 min
  • Recettes détox super gourmandes – itv de Marie Chioca
    Les vélos se font de plus en plus présents dans nos villes, sur nos routes et dans nos chemins. Pédaler n’est plus un frein, grâce à l’assistance électrique.
    Après vous avoir parlé de la place du vélo dans la ville et de sa sécurité, les deux semaines précédentes, nous abordons aujourd’hui le choix du matériel. Pour les explications : c’est toujours Olivier Schneider, de la FUB (Fédération française des usagers de la bicyclette).
    Forte progression
    Les VAE, vélos à assistance électrique, sont en forte progression dans notre pays, mais ils sont nettement minoritaires par rapport aux vélos à pédales. Il faut dire que le coût de ces engins nouvelle génération n’est pas des moindres : il faut compter 1.000 euros pour une bicyclette électrique d’entrée de gamme, plusieurs milliers pour un produit dernier cri. L’autonomie n’est plus un frein à l’utilisation des VAE. On peut parcourir plusieurs dizaines de kilomètres sans passer par une borne de recharge, ce qui laisse de quoi chevaucher en toute sérénité une journée.
    C’est étonnant, mais ce n’est pas tellement pour des questions de protection de l’environnement que l’on fait du vélo. C’est davantage pour le côté pratique qu’offre ce moyen de transport. Pour ce qui est du vélo électrique, c’est sa rapidité qui est mise en avant. Et son côté rassurant : quelle que soit sa forme, on peut toujours pédaler sans difficulté.
    Il faut savoir qu’environ 2 % des déplacements se font à vélo en France. Cela varie bien sûr d’une ville à l’autre. On atteint autour des 8 % à Paris, mais à peine un demi-pourcent dans d’autres grandes villes. Ce qui est à noter, c’est que les marges de progression des déplacements à vélo sont partout importantes dans notre pays.
    8 min
  • La voiture autonome à l’horizon 2020 en France

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-09-27-09-00-00-Sebastien-La-voiture-autonome-a-l-horizon-2020-en-France.mp3La voiture autonome franchit une nouvelle étape en France. Elle pourra être essayée sur nos routes l’année prochaine.
    La voiture autonome franchit une nouvelle étape en France. Elle pourra être essayée sur nos routes l’année prochaine. Et y rouler, comme n’importe quel autre véhicule, dès 2020. C’est ce qu’indique le dernier rapport présenté par Anne-Marie Idrac, la haute responsable pour la stratégie nationale du développement des véhicules autonomes.
    Il n’y a pas de temps à perdre. La course à l’innovation est ouverte entre tous les acteurs qui se sont lancés dans la filière du véhicule autonome, américains et chinois en tête. Ce qui pouvait apparaître comme de la science-fiction, il n’y a encore pas si longtemps, arrive à grand pas. Y compris en France.
    L’actuel gouvernement entend bien favoriser l’émergence des véhicules autonomes. Pas de panique : ce n’est pas demain que l’on verra des voitures filer sans chauffeur dans la circulation. Il y a encore des obstacles à franchir, au rang desquels on trouve la fiabilité et la sécurité. Mais surtout la confiance : beaucoup de gens doutent encore de cette technologie.
    0 min
  • Le train à hydrogène est sur la voie

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-09-20-09-00-00-Sebastien-Le-train-a-hydrogene-est-sur-la-voie.mp3Il arrive. Il est en cours de tests. Le premier train à hydrogène au monde est annoncé en Allemagne. Il est signé Alstom.
    Coradia iLint, c’est son nom, est un train de voyageurs. Le réseau ferré allemand a donné son accord pour qu’il puisse circuler sur ses voies. Ce train fonctionne avec la technologie des piles à combustible. Voilà qui signe une alternative intéressante aux locomotives diesels, polluantes, et aux caténaires, coûteuses à mettre en place, notamment sur les lignes secondaires.
    Si tout va bien, les premiers voyageurs pourront emprunter le train à hydrogène d’ici à la fin de cette année. Outre-Rhin, on se réjouit de recevoir cette technologie. Selon le secrétaire d’Etat parlementaire du ministère fédéral des Transports et des infrastructures numériques, Enak Ferlemann : « Cette technologie est un signe fort de la mobilité du futur. » « Ce train présente une option propre et écologique », a-t-il confié à la presse.
    3 min
  • Concilier mobilité et lutte contre le changement climatique

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2017-02-23-09-00-00-sebastien-Concilier-mobilite-et-lutte-contre-le-changement-climatique.mp3Il est temps de se pencher sur une mobilité durable, efficace et non polluante.
    Il est temps de se pencher sur une mobilité durable, efficace et non polluante. Le transport représente 25 % des rejets mondiaux de gaz. Il consomme 30 % de l’énergie et absorbe deux tiers des produits pétroliers. Ces constats pourraient s’aggraver dans les prochaines années.
    Pour y parvenir, il va falloir réduire la consommation d’énergie dans les transports, routiers comme ferroviaires et aériens. Il va aussi falloir développer de nouvelles infrastructures de transport et de transite. Il va également falloir penser à concilier mobilité et lutte contre le changement climatique. Et il va surtout falloir apporter des solutions techniques pour remédier à ce phénomène planétaire : qu’est le réchauffement climatique.
    Limites techniques et financières
    L’avenir devrait ainsi appartenir aux transports complémentaires, intelligents et écologiques. Des avancées ont déjà eu lieu dans différents domaines du transport. On peut imaginer que l’on puisse prochainement aller plus loin.
    Ce qui pose problème au développement des solutions de mobilité accessible et innovante, ce sont : les limites techniques d’abord, et financières ensuite. Reste peut-être à cibler les priorités, et à faire cohabiter les acteurs publics et privés pour une meilleure efficacité.
    3 min
  • Quand la mobilité se conjugue à l’éolien

    L’hydrogène pour faire rouler les voitures, ce n’est pas une nouveauté. Ce qui peut surprendre, c’est quand un village de trois cents âmes met ce type de véhicule à la disposition de ses habitants.
    L’hydrogène pour faire rouler les voitures, ce n’est pas une nouveauté. Nous en avons déjà parlé. Ce qui peut surprendre, c’est quand un village de trois cents âmes met ce type de véhicule à la disposition de ses habitants. C’est le cas à Tupigny, une petite commune des Hauts de France. Elle va mettre en service deux voitures à hydrogène, qui vont être rechargées par une borne dédiée placée dans le milieu du village, elle-même alimenttée par un parc éolien situé sur la commune.
    Habituellement, on a recours au vent pour produire et stocker de l’électricité. Plusieurs communes ont leur parc éolien, qui fournit du courant à la collectivité et aux habitants. Dans le cas de Tupigny, l’électricité produite ira recharger deux automobiles à hydrogène, que les habitants auront gratuitement à disposition. La flotte pourrait s’étoffer à l’avenir.
    L’innovation est le fruit d’une expertise menée par une entreprise de la région : VDN, pour Vent du Nord. La société a quinze ans de pratique dans l’éolien. Elle veut apporter de la mobilité propre aux territoires ruraux. Jusqu’à présent, l’hydrogène était mis à la disposition de la mobilité urbaine. A Tupigny, l’hydrogène va rouler pour la cause rurale. La solution proposée par la société Vent du Nord semble être un bon compromis. C’est, en tous les cas, une nouvelle piste pour stocker l’énergie éolienne.
    4 min

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Déplacez-vous, la chronique mobilité de Sébastien Chauveau, sur Fréquence Terre