Déplacez-vous – Ecolodio

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Déplacez-vous – Ecolodio episodes

  • La SNCF, un mauvais élève

    On pourrait penser que la SNCF serait sur les rails de la protection de l’environnement. Ce n’est pas le cas.
    On pourrait penser que la SNCF serait sur les rails de la protection de l’environnement. Ce n’est pas le cas. Elle est même plutôt un mauvais élève en ce qui concerne son bilan carbone. Elle préfère faire rouler des cars pendant que ses trains restent au garage.
    On le sait : cela ne roule pas comme sur des roulettes pour la SNCF. Les incidents se multiplient. Les petites lignes se raréfient. Les investissements se limitent. Le réseau vieilli. Le transport combiné fonctionne au ralenti. (…)
    4 min
  • L’interopérabilité dans l’électromobilité

    Recharger son véhicule électrique quand on le veut, là où on le veut, est pour l’instant un rêve. Mais cela pourrait devenir une réalité, grâce à l’interopérabilité.
    Ce n’est un secret pour personne que la voiture électrique rechargeable se développe à travers le monde, particulièrement en France. Le Grenelle de l’environnement est passé par-là. Les voitures électriques rechargeables sont bardées de technologies, parmi lesquelles des interfaces logiciels et matériels. Ce sont vers ces solutions que les recherches sont dirigées.
    Comme chacun qui s’intéresse à la voiture électrique rechargeable le sait, c’est l’autonomie qui pêche ici. 400 kilomètres sans passer par la case chargement, c’est à peu près le maximum que l’on puisse faire avec les véhicules de dernière génération. Pour en discuter, je reçois Stéphane Maynard, directeur de BeNomad, une société spécialisée dans l’édition de logiciels de cartographie.
    4 min
  • Les véhicules autonomes électriques encore au stade de prototype

    On ne se déplace plus aujourd’hui comme hier. La voiture n’a plus la cote. Notamment chez les jeunes, qui la délaisse au profit des transports en commun ou des véhicules de nouvelle génération.
    Autrefois, on prenait sa voiture d’un bout à l’autre de la chaîne de transport. Ce n’est plus le cas maintenant. Le premier et le dernier kilomètre demeurent malgré tout un problème. Ils sont un frein au déploiement des solutions mobiles écologiques de demain. Une fois que l’on a posé sa voiture à la station de transports collectifs la plus proche, il y a peu de solutions pour boucler son voyage.
    Plusieurs dispositifs de mobilité écologique sont développés pour permettre de laisser sa voiture au garage. Parmi elles, les véhicules électriques séduisent. Ils se déclinent en location, en libre-service, sans chauffeur, en individuel ou en collectifs… Ils suscitent de l’intérêt. Ils sont encore peu utilisés, faute d’autonomie suffisante et de règles juridiques pour les faire rouler seuls.
    Il y a de l’euphorie à mettre en avant les véhicules électriques autonomes. Ils ne sont pourtant qu’à l’état de prototype. Ils ne sont pour l’instant utilisés que sur des parcours dédiés. Ce n’est pas demain que l’on croisera en pleine ville des véhicules avec personne au volant.

    3 min
  • Vélo plus train, une intermodalité qui peine à s’imposer

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2017-03-02-09-00-00-sebastien-Velo-plus-train-une-intermodalite-qui-peine-a-s-imposer.mp3Le transport intermodal a du mal à s’imposer en France.
    Le transport intermodal a du mal à s’imposer en France. Les diverses expériences se sont souvent enlisées, quand elles n’ont pas carrément été abandonnées. Pourtant, si l’on ne retient que l’expérience du vélo associé au train, il y a tout à y gagner. C’est un duo presque parfait.
    Il est fréquent de recourir au rail pour les longs voyages ou les allers-retours quotidiens quand on est un adepte de la petite reine. Le vélo permet de se faufiler en ville et de découvrir la campagne. Le train permet, lui, de faire les sauts de puces d’un point à un autre, de pallier la fatigue, les pannes, le mauvais temps, etc. Les deux ont évidemment des qualités écologiques. Ils sont peu énergivores et peu polluants… Ils génèrent aussi peu de déchets.
    Pourtant, tout n’est pas rose. Alors que cette intermodalité devrait être un succès dans un pays comme le nôtre, elle y est à la traîne. Pour comprendre le problème, je m’en remets à Eric Marchandise, administrateur de CyclotransEurope.
    3 min
  • La mobilité à l’heure du networking

    L’informatique nous a envahis. L’heure est à la mobilité intelligente.
    Les écrans sont partout. L’informatique nous a envahis. Pas un secteur n’échappe à son site Internet et à son application mobile. La filière automobile n’en est pas exempte. On peut acheter, vendre, louer, partager sa voiture sans bouger, depuis son canapé.
    Adieu la voiture individuelle, vive la voiture partagée et connectée. L’heure est à la mobilité intelligente : celle qui prévoit les accidents, qui décide des itinéraires, qui gère la consommation de carburant… Que l’on soit à Amsterdam, Bruxelles, Paris, Londres, Tokyo ou Pékin, la préoccupation est la mêmes. Faire des centres-villes des zones moins encombrées et moins polluées par les voitures, motos et autres camions. Dans le viseur, on trouve évidemment l’aspect technique et financier, mais aussi et surtout sanitaire. Les maladies respiratoires inquiètent autant le corps médical que la classe politique. Un pays peu difficilement s’enorgueillir aujourd’hui de prospérer et de polluer.
    Eliminer les véhicules
    Pour autant, nulle n’ait besoin d’employer les grands moyens pour arriver à ses fins : éliminer les véhicules des centres urbains. La solution doit passer par les réseaux. C’est le networking. C’est sur lui que misent les observateurs pour prédire la mobilité multimodale des années à venir.
    On connaît tous Uber, Blablacar et les autres. Ces plateformes permettent tantôt d’obtenir un taxi à tarif réduit, tantôt de partager le coût d’un transport à plusieurs. On connaît également les acteurs de la mobilité innovante. Ce sont entre autres les véhicules électriques autonomes, loués ou à la demande. Ce sont aussi les vélos électriques et leurs services associés. Il découle de ces nouvelles façons de rouler moins de véhicules sur les routes. Ce qui est un bon point pour faire des économies, mais également pour lutter contre la pollution atmosphérique.
    4 min
  • Le bus électrique d’Aptis

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2018-07-26-09-00-00-sebastien-Le-bus-electrique-d-Aptis.mp3Il est imposant, mais se manie avec aisance. Le bus électrique d’Aptis est séduisant.
    A l’occasion du congrès Electric-Road, à Nantes, en juin dernier, Alstom a présenté son prototype de bus électrique. L’engin est séduisant, bien qu’encore un peu bruyant, mais on nous assure que la version finale sera plus feutrée. Le principe de construction de ce bus électrique est celui d’un tramway. Petit tour à bord avec Christophe Durand, responsable développement commercial d’Alstom.
    3 min
  • La transition écologique : « c’est pour demain »

    Nos gouvernants nous promettent de multiplier par cinq le parc des voitures électriques en France. Rendez-vous en 2023 pour voir.
    La femme que vous entendez n’est autre qu’Elisabeth Born, notre ministre des Transports. Nous l’attendions au congrès Electric-Road, à Nantes, en juin dernier. Nous l’y avons, ni vu, ni entendu. Enfin si, sur un écran vidéo. Voici sa vision et celle de notre gouvernement sur la mobilité électrique. La transition écologique : « C’est pour demain », nous a-t-elle dit.
    3 min
  • Electric-Road: un congrès de spécialistes

    Cette année, le congrès Electric-Road faisait étape à Nantes.
    Les 18 et19 juin dernier, se tenait, à Nantes, le congrès Electric-Road. L’évènement est unique en France. Il change de ville tous les ans. C’est le rendez-vous des spécialistes de la mobilité électrique. Je vous laisse écouter Jean-Patrick Teyssaire, son président, nous en parler.
    3 min
  • Place au vélo

    http://www.naturoprod.com/mp3/chronique-2017-06-29-09-00-00-Sebastien-Place-au-velo.mp3Beaucoup d’aménagements ont été faits pour les cyclistes à Nantes. Pourtant, la part du vélo dans les déplacements urbains n’est pas à la hauteur desespoirs.
    Nantes fait partie de ces villes où le vélo a sa place. Ce n’est pas pour rien que la cité des Ducs a reçu le congrès Velo-city en 2015, et celui de la FUB (Fédération française des usagers de la bicyclette) en avril dernier. Malgré les efforts qui sont opérés par la collectivité, le vélo n’est pas culturel à Nantes. Nous voyons pourquoi avec Annie-Claude Thiolat, présidente de l’association nantaise Place au vélo.
    C’est une épineuse question : pourquoi le vélo ne décolle-t-il pas dans la cité des Ducs ? Alors qu’il y a tout ce qu’il faut ou presque pour bien faire. L’aménagement cyclable est là. La volonté des instances d’en faire toujours plus pour intégrer le vélo dans la ville aussi.
    En réalité, « tout n’est pas parfait », reconnaît Annie-Claude Thiolat. Comme dans d’autres villes de notre pays, le vélo manque de lisibilité à Nantes ; il y a trop de ruptures ; les installations ne sont pas toujours judicieuses… « Tout cela n’encourage pas à la pratique », pense la présidente. A dire vrai, faire du vélo dans les rues nantaises est comme dans beaucoup d’endroits en France, encore dangereux. C’est un paradoxe, quand on sait que nous sommes l’un des premiers pays d’Europe en terme de vente de vélos, mais l’un des moins bons élèves en matière de pratique cycliste citadine.
    4 min
  • Un bonus écologique pour les vélos électriques

    Les vélos électriques coûtent cher. Mais il existe des aides pour en acheter.
    Vous le savez, parce qu’on la dit dans la dernière chronique, que le coût d’un vélo électrique est assez prohibitif. Il existe toutefois des aides au financement de ces engins. L’une d’elles connaît un succès évident. Elle a un air de déjà vu.
    On connaît le bonus écologique pour les automobiles. Il y a maintenant le même bonus, mais pour les vélos électriques. Ce n’est pas le premier bonus du genre. Plusieurs villes de France aident leurs cyclistes à acquérir des VAE.
    20 %
    Le plafond de l’aide du bonus écologique est limité à 20 % du prix de la bicyclette. L’aide n’est pas cumulable avec les autres aides existantes, notamment celles qui sont octroyées par les collectivités. Le décrocher et l’acquérir ne sont pas non plus dénués de contraintes techniques. L’engin doit être électrique bien sûr, mais il doit aussi fonctionner avec des batteries sans plomb.
    Le bonus écologique est prévu pour n’être accordé que jusqu’au 31 janvier 2018. Pour y prétendre, il faut d’abord acheter son vélo, puis se tourner vers l’Agence des services et des paiements (ASP). Notez que ce bonus est accordé à une personne, pas à un matériel. Il ne peut être demandé qu’une fois.
    3 min

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Déplacez-vous, la chronique mobilité de Sébastien Chauveau, sur Fréquence Terre