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Or


A l’heure où la crise sanitaire a mis en berne le monde culturel pendant de longs mois… Le temps n’est-il pas venu de produire les narratifs de demain ?
Nous avons souhaité vous proposer ce rdv “hors série” pour témoigner de notre solidarité à la culture, et notre soutien à 2 projets culturels engagés, en apportant un éclairage sur le rôle et l’importance de la culture, de la création dans la mise en mouvement de la société, indispensable à la transition écologique. Car la culture va bien au-delà du divertissement.
Patrick Scheyder nous apportera un éclairage sur comment la
À propos des intervenants
Patrick SCHEYDER, éco-historien, pianiste et auteur.
Patrick mène une double carrière d'artiste et d'auteur sur le
Sébastien FOLIN, producteur engagé et conscient, président d’honneur du Festival
Raphaël DANIEL, auteur-réalisateur, fera le pitch son prochain court métrage
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le constat est grave : destruction des écosystèmes, pollutions
Pourtant, aujourd’hui encore les entreprises se sentent peu
C’est pourquoi à l’occasion de la journée mondiale des océans
Pour cela, David Laurent partagera les résultats du rapport «
David LAURENT est Responsable du pôle Climat & Océan à l’Association
Clément LAVIGNE est Directeur Expertise Environnement et Societal
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Il y a huit ans, le 24 avril 2013, l’effondrement du Rana Plaza entrainait la mort d’au moins 1135 ouvrières et ouvriers du textile au Bangladesh, mettant sur le devant de la scène la situation dramatique des droits humains au travail dans la filière textile. En 2021, entre la crise du Covid-19 qui a aggravé plus encore la situation de ces travailleurs-euses, la mobilisation internationale autour du sort de la communauté Ouighour et les enjeux liés à l’impact environnemental, économique et social de la fast fashion, le sujet reste au cœur de l’actualité. La question des droits humains au travail couvre 4 des 17 Objectifs du Développement Durable : Egalité entre les sexes, Travail décent et croissance économique, Inégalités réduites, Partenariats pour la réalisation des objectifs.
Du point de vue règlementaire, la loi sur le devoir de vigilance a constitué une avancée importante mais nombre de mesures en vigueur par ailleurs sont le plus souvent volontaires et non contraignantes pour les Etats comme les entreprises.
Quelles sont les mesures urgentes et nécessaires à mettre en œuvre pour faire progresser de manière significative la question des droits humains au travail ? Et quel rôle et quels engagements sont attendus des entreprises dans ce domaine ?
Anthony RATIER, Responsable des Droits Humains au Global Compact France viendra débattre de ces sujets avec vous lors du DialogueMR21 du jeudi 27 mai 2021 de 18h30 à 19h30.
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Une tribune dans le journal Monde publiée à l’occasion des fêtes du 1er mai 2020 et signée par plus de 3 000 scientifiques est à l’origine du livre Le Manifeste Travail. Démocratiser. Démarchandiser. Dépolluer. Ce Manifeste à l’initiative de Julie Battilana, Isabelle Ferreras et Dominique Méda (respectivement chercheuses à Harvard, Louvain et Paris-Dauphine), propose de nombreuses pistes pour sortir de la crise actuelle et notamment d’inverser le rapport des forces entre capital et travail.
Aujourd’hui, ce manifeste est traduit en 27 langues et plus de 6000 signatures ont été enregistrées sur le site internet de l’initiative.
En partant du Manifeste, nous échangerons avec Isabelle Ferreras sur les évolutions que l’entreprise doit engager pour faire face aux crises que nous vivons : sanitaire, sociale et écologique, en particulier à quelques jours du 1er mai, fête du travail, nous nous interrogerons sur les pistes pouvant être envisagées pour démocratiser l’entreprise.
Isabelle Ferreras est Maître de recherches du Fonds national de la recherche scientifique (F.N.R.S., Bruxelles) Elle est professeur de sociologie à l'Université catholique de Louvain (Louvain-la-Neuve, Belgique) où elle enseigne au Département des sciences sociales et politiques, à l'Institut des sciences du travail et à l'Ecole d'économie de Louvain. Elle est Senior Research Associate à la Harvard Law School (Cambridge, MA). Elle est membre de l'Académie royale des sciences, des lettres et des arts de Belgique.
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Depuis le 1er janvier 2021, nous sommes entrés dans la décennie des sciences océaniques au service du développement durable. Au cours des dix prochaines années, L’Organisation des Nations Unies et ses partenaires mobiliseront les efforts pour protéger l’océan partout dans le monde. Réchauffement, acidification, écosystèmes détruits, surpêche , pollution… L’humain met les océans sous pression : près de la moitié des coraux en eaux peu profondes ont disparu depuis trente ans, les populations de poissons et de cétacés ont chuté de 49 % entre 1970 et 2012, entre 5 et 13 millions de tonnes de plastique y sont déversées chaque année.
Et pourtant, aujourd’hui, les États ne consacrent en moyenne que 1,7 % de leurs budgets de recherche aux sciences de l’océan. La préservation des océans reste chez les entreprises françaises l'objectif de développement durable le moins pris en compte des dix-sept objectifs définis par l'ONU. La prise de conscience s'est faite sur le climat, pas encore réellement sur les milieux marins. Une réalité d’autant plus difficile à justifier alors que l’apport de la mer à l’économie mondiale a été estimé à 1 225 milliards d’euros en 2010 et plus de trente millions d’emplois directs par l’OCDE.
À l’aube d’une année cruciale pour la biodiversité, marquée par l’adoption lors de la COP 15 d’un nouveau cadre mondial de la biodiversité pour l’après-2020 et par le congrès mondial de la nature à Marseille en septembre, nous poursuivrons dans ce dialogue, notre réflexion commencée avec Isabelle Autissier le 18 février dernier.
En quoi la biodiversité marine est-elle utile ? Comment est-elle affectée par nos activités ? En quoi l'état de la biodiversité marine concerne les entreprises ? Pourquoi engager les entreprises à mesurer leur impact sur la biodiversité marine et à contribuer à sa préservation ? Comment les entreprises peuvent-elles agir sur la préservation des océans ?
Avec Romain Troublé, nous échangeons, dans ce Dialogue, sur les actions et objectifs de la Fondation Tara et les pistes d’action pour les entreprises.
Romain Troublé est Navigateur et Directeur Général de la Fondation Tara Océan. La Fondation Tara Océan est Observateur spécial à l’ONU et participe activement aux Objectifs du Développement Durable de l’Agenda 2030 de l’ONU.
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En 2020, Crédit Mutuel Alliance Fédérale devenait la première «banque à mission», dans un contexte de montée des enjeux de durabilité – liés notamment au défi mondial du changement climatique - et dans un contexte économique et social inédit issu de la crise sanitaire. Entre évolution de la gouvernance, financement de l’économie réelle dans les territoires, soutien aux entreprises et particuliers face à la crise, fin du financement des industries carbonées pour accélérer la transition écologique mais aussi défis européens en matière de de souveraineté monétaire face aux GAFA, les sujets sont nombreux et le rôle des banques sera central.
Quelle sera la spécificité du rôle et des actions menées par une « banque à mission» pour évoluer vers une finance plus durable à même d’accompagner la transition attendue ?
Nicolas THERY, Président de Crédit Mutuel Alliance Fédérale, sera l’invité du prochain Dialogue MR21 pour en débattre et partagera avec les participants la genèse et les engagements qu’impliquent ce statut, le rôle d’une banque face aux enjeux de durabilité et son regard sur les défis économiques, monétaires et financiers de l’Europe.
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2021 devrait être l'année de la biodiversité avec la tenue, en mai prochain, de la COP15 Convention sur la Diversité Biologique en Chine ; celle-ci devrait être l'occasion de définir à l'échelle mondiale un cadre de protection de la biodiversité plus ambitieux. En septembre se tiendra également le Congrès mondial de la nature de l’IUCN à Marseille, étape importante pour la protection de la biodiversité.
Le flou autour du thème est fréquent... Qu'est-ce que la biodiversité ? En quoi l'état de la biodiversité impacte la vie des entreprises ? Les entreprises ont-elles pris la mesure de ce qui se passe ? Comment une entreprise peut agir en faveur de la biodiversité ? Quels sont les indicateurs possibles pour mesurer son impact ? Comment une ONG peut faire en sorte que les entreprises agissent en faveur de la biodiversité ? Entre le Blame and Shame et les partenariats, y a-t-il une autre voie ?
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L’évolution des sociétés démocratiques a accompagné les innovations techniques et scientifiques portées par les entreprises depuis la fin du 19ème siècle. Les transformations des démocraties actuelles ne risquent-t-elles pas de remettre en cause le fonctionnement même des entreprises ? Inversement, comment celles-ci peuvent-elles répondre aux attentes que les citoyens expriment à leur égard face aux enjeux sociaux et environnementaux ? Comment les entreprises et les Etats peuvent-ils conjuguer leur action pour refonder la nature du contrat social qui les a liés au sein de l’Etat-Providence afin de faire face aux défis du 21ème siècle ? Comment le modèle de l’entreprise à mission peut constituer un élément de réponse à ses questions ?
Nous échangerons avec Alain Schnapper sur l’ensemble de ces thématiques et les pistes de solutions qui peuvent être envisagées.
Alain Schnapper, ingénieur de l’Ecole des Mines de Paris, a travaillé pendant 30 ans dans le conseil, l’industrie et la distribution. Depuis 2018, il mêle des activités de conseil (gouvernanceresponsable.fr) et de chercheur comme praticien associé à la chaire « Théorie de l’entreprise - Modèles de gouvernance & Création collective » de MINES ParisTech PSL. Il est membre du bureau de la Communauté des Entreprises à Mission. Il a publié en 2020, avec Dominique SCHNAPPER, Puissante et fragile, l’entreprise en démocratie, chez Odile Jacob.
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Deux rapports d’initiative, aux enjeux liés, sur la gouvernance d’entreprise durable et le devoir de vigilance des entreprises ont été présentés à la commission des affaires juridiques du Parlement européen en septembre dernier. La Commission européenne a prévu de déposer une initiative législative sur ces sujets début 2021.
La législation est actuellement très disparate entre les pays membres et de nombreuses entreprises demandent que des réglementations voient le jour pour plus de cohérence au sein de l’UE
Un échange avec Pascal Durand sur l’actualité de ce rapport et sur ses ambitions. Quel diagnostic poser aujourd’hui sur la gouvernance des entreprises ? Est-ce que la vision d’une gouvernance durable d’entreprise est partagée par les différents pays européens ? Comment se positionnent les différents groupes politiques au Parlement ? Quel est le rôle des parties prenantes : syndicats, ONG, consommateurs...
Ce projet sous-tend certaines valeurs européennes. Quel est alors le modèle européen d’entreprise ? et quelle est l’ ambition politique voire géopolitique derrière ce modèle ? Nous évoquerons également la dynamique actuelle sur ce sujet : comment s'inscrivent les propositions de ce rapport par rapport aux autres travaux du Parlement sur le devoir de vigilance, la transparence extra-financière ou encore l’économie circulaire.. ?
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Entre les bouleversements sanitaires, économiques et sociétaux liés à la crise COVID-19, rappels criants des liens entre santé humaine, santé animale et biodiversité (One Health) et l’urgence d’accélérer la transition écologique face au changement climatique, nos démocraties font face au défi de repenser leurs choix sociétaux et leurs modes de décision pour accélérer cette transition.
Quelle sera l’influence du retour des Etats-Unis dans l’Accord de Paris ? Comment rendre acceptables les changements sociétaux nécessaires pour réaliser la transition dans nos systèmes démocratiques ? Quels nouveaux modes de décisions sont à imaginer ? Et quels nouveaux modes de gouvernance doivent émerger ? Autant de sujets qui seront débattus avec Dominique BOURG, Philosophe et Professeur Honoraire à l'Université de Lausanne, grand témoin du lancement de cette 2e Saison des Dialogues MR21.
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