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Le climat change, la pollution s’intensifie, la déforestation se poursuit, la pression sur les terres est toujours plus forte… Est-ce le fait d’une croissance démographique trop rapide à l’échelle de la planète ? Pour réduire la pression environnementale, suffirait-il que la population mondiale se stabilise ou décroisse ?
A ces questions, Jacques VERON répond clairement non.
Dans ce dialogue à venir, Jacques Veron décryptera avec nous l’ensemble des questions démographiques planétaires pour démonter les clichés simplificateurs, rassurants ou menaçants.
Avec lui, nous nous intéresserons particulièrement aux défis posés par la croissance démographique, la transition urbaine, le vieillissement de la population et les migrations internationales, autant de sujets qui animent les débats contemporains sur les politiques publiques et le développement durable. Au fil de ce dialogue, nous explorerons notamment :
L’impact de l'augmentation de la population mondiale, en mettant en lumière les inégalités géographiques et les différences de dynamiques démographiques entre pays ou régions
Les interactions entre population et environnement, et particulièrement les enjeux liés à la gestion des ressources naturelles dans un contexte de croissance démographique
Les réponses sociétales et politiques internationales aux défis posés par la dynamique de population mondiale
Sur la base de cette analyse, nous tenterons de répondre avec lui à une question centrale : Quelles sont les possibilités de (ré)concilier population, environnement et développement économique ?
Biographie
Jacques VERON est un démographe français de renom, actuellement Directeur de recherche émérite à l'Institut national d'études démographiques (INED). Ses travaux portent sur les interactions complexes entre population, environnement et développement. Il a participé à plusieurs événements internationaux majeurs, notamment le Sommet de la Terre à Rio en 1992 et la Conférence internationale sur la population et le développement au Caire en 1994.
Parmi ses ouvrages notables figurent Arithmétique de l’Homme (1993), Population et développement (1994), L’espérance de vivre (2005), Démographie et écologie (2013), Faut-il avoir peur de la population mondiale ? (2020) et La démographie de l’extrême (2024).
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’espèce humaine n’a de cessé d’optimiser l’exploitation des ressources pour améliorer ses conditions de vie. Fondant leur pérennité sur une croissance perpétuelle, les entreprises ont érigé la performance et son optimisation comme la boussole de leur gouvernance. Face à la raréfaction des ressources et aux dérèglements sociaux- écologiques, le dogme de la performance a-t-il encore un avenir ?
Avec Olivier Hamant, biologiste, directeur de l’institut Michel Serres, chercheur à l’Inrae et auteur de l’essai « Antidote du culte de la performance », nous nous interrogerons sur la pertinence de la performance comme paradigme de la croissance dans un monde exposé aux pénuries.
Au travers de ce dialogue, nous explorerons :
La performance : un logiciel de gouvernance obsolète ?
L’impact du culte de la performance sur la transition écologique
Les alternatives viables dans un monde aux ressources limitées ?
Qui gagnera et qui perdra dans ce changement de paradigme ?
Biographie
Olivier Hamant est biologiste, chercheur à l’INRAE, au sein de l’école normale supérieure de Lyon, auteur et conférencier. Il a publié une centaine d’articles scientifiques sur la biophysique et le développement des plantes. Ce sujet de recherche pose aussi la question de la robustesse du vivant sous un angle nouveau. Nourri par cette recherche fondamentale, et dans sa fonction de directeur de l’institut Michel Serres, il contribue à plusieurs projets dans les domaines de l’art, de la science et de l’éducation autour des enjeux existentiels de l’Anthropocène. La question de la robustesse du vivant vient notamment alimenter une réflexion sur les leçons à prendre du vivant pour habiter la Terre (La troisième du vivant – Ed. Odile Jacob; Antidote au culte de la performance – Ed. Gallimard).
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Avec la remise en cause de l'ordre international par le président américain Donald Trump et l’instrumentalisation de la politique au seul service du marché, le leadership de l'EU en matière de réglementation pour une économie responsable et durable a été nommément ciblée par la nouvelle administration de la Maison Blanche.
Quelles sont les voies réalistes pour un déploiement du Pacte Vert sans affaiblir ses fleurons industriels alors que l'Europe fait face à une nouvelle crise de désindustrialisation dans un contexte d'accélération de la guerre commerciale ?
Avec Justine Ripoll, responsable de campagnes de « Notre Affaire À Tous », association créée pour œuvrer à l’instauration de la justice climatique par les outils juridiques, et connue pour avoir obtenu la condamnation de l’État dans l’Affaire du Siècle, nous essayerons de comprendre comment l’UE peut résister et affirmer son leadership réglementaire. Nous nous interrogerons sur l'avenir de la CS3D et sous quelle forme, au regard de ce qui a déjà été accompli.
A travers ce dialogue, nous aborderons notamment les thématiques suivantes :
La CS3D est-elle devenue le talon d'Achille de la compétitivité des entreprises européennes ?
Une loi suffit-elle à assurer la mise en place du Pacte Vert auprès des grands acteurs du marché et avec quel contrôle ?
La loi Omnibus est-elle une volte-face salutaire et efficace ou un recul sur les ambition environnementales et sociales de l'Europe ?
Biographie
Justine Ripoll, diplômée de l’Institute d’Etudes Politiques de Paris, a consacré sa carrière à des activités de plaidoyer dans les domaines relevant de la RSE et de la mobilisation citoyenne. Sa vocation s’est révélée dès ces premières missions pour atteindre ses temps forts depuis qu’elle a rejoint « Notre Affaire À Tous ».
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Face à l’urgence des défis environnementaux et climatiques, l’espace est devenu un atout stratégique pour le développement durable. L’observation de la Terre depuis l’espace permet de mieux comprendre et anticiper les impacts du changement climatique, de surveiller la biodiversité, de gérer les ressources naturelles et d’accompagner les transitions énergétiques et industrielles. En France, le Centre National d’Études Spatiales (CNES) joue un rôle clé dans cette dynamique en mettant les technologies spatiales au service de solutions concrètes pour les entreprises et les territoires.
Eric BREL, Expert chargé du développement des applications spatiales vers le Maritime et les Outre-mer au sein du CNES et Lauréat du Prix MR21 de l’Innovation Managériale est notre invité pour ce Dialogue original, qui dévoilera les liens entre le monde des étoiles et le monde marin, au service de la durabilité.
Comment les technologies spatiales peuvent répondre aux défis environnementaux et sociétaux ? C’est le sujet que nous abordons avec Eric BREL à travers un projet pionnier alliant technologie et durabilité autour d’enjeux stratégiques :
L’optimisation de la gestion des ressources maritimes : surveillance des pêches, des fermes aquacoles et des travaux et infrastructures offshore.
L’amélioration de la sécurité maritime : lutte contre la pêche illégale, détection et suivi des pollutions et suivi du comportement des navires.
Le renforcement de la protection des écosystèmes : surveillance des aires marines protégées et des évolutions du trait de côte et du comportement des personnes traversant ces aires.
L’aide aux États insulaires et aux pays en difficulté : mise à disposition d’outils d’observation spatiale pour mieux connaître leurs bandes côtières, gérer et suivre leurs ressources naturelles.
La planification maritime : mise à disposition d’informations permettant aux différentes activités notamment en côtier (pêche, aquaculture, énergies, tourisme et plaisance, extraction de ressources – sables et granulats et autres, ...) de s’organiser pour ne pas se gêner, d’optimiser leurs actions pour mieux collaborer, d’impacter a minima l’environnement.
Biographie
Éric BREL est un expert reconnu dans le domaine des applications spatiales. Au sein du Centre National d'Études Spatiales (CNES), il occupe le poste d'expert chargé du développement des applications spatiales vers le maritime et les Outre-mer. Dans le cadre du programme "Connect by CNES", lancé il y a quatre ans, Éric BREL est responsable du volet « Maritime, Outremer » qui vise à mettre le spatial au service de divers secteurs socio-économiques, en intégrant notamment les territoires ultramarins depuis janvier 2022.
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Eléments stratégiques pour mener la transition bas carbone, les métaux (acier, aluminium, cuivre, mais aussi indium, lithium, cobalt, terres rares…) font aujourd’hui l’objet d’une compétition mondiale intense, tant en matière de production que de sécurisation des chaines d’approvisionnement. Face à une demande mondiale en croissance exponentielle, du fait notamment du déploiement des énergies renouvelables et de l’électromobilité, la perspective de la raréfaction, voire de l’indisponibilité, de certains métaux d’ici à quelques décennies en font un sujet géostratégique majeur.
Dans son ouvrage « Métaux, le nouvel or noir : demain la pénurie ? » co-écrit avec Benjamin Louvet, Emmanuel Hache alerte : « Notre dépendance aux énergies fossiles va donc se transformer en une dépendance aux métaux. Et nous ne sommes pas prêts ! ».
Quels changements politiques, géopolitiques et industriels sont nécessaires pour être prêt ? C’est autour de cette question principale que nous échangerons avec Emmanuel Hache, premier Grand Témoin d’un nouveau cycle de Dialogues consacré aux enjeux géopolitiques de la transition énergétique et écologique.
A travers ce dialogue, nous abordons notamment les thématiques suivantes :
Une exploitation minière « durable » et sociétalement acceptable est-elle possible ?
Comment la course aux métaux redessine les rapports entre puissances économiques sur la scène mondiale ?
Et assiste-t-on à l’émergence d’une « diplomatie minérale » au sein des Etats ou de régions comme l’Europe ?
Biographie : Emmanuel HACHE est Adjoint scientifique et économiste-Prospectiviste à IFP Énergies nouvelles, chercheur associé à Economix (EconomiX-CNRS, Université Paris Nanterre) et directeur de recherche à l’IRIS. Docteur en Sciences économiques (Université Paris I) et habilité à diriger des recherches (Université Paris-Nanterre). Il est également diplômé en Géopolitique et Prospective de l’Institut de Relations internationales et stratégiques (IRIS). Il travaille sur la prospective énergétique et sur les questions des ressources naturelles pour la transition écologique à IFP Énergies nouvelles. Il enseigne la prospective, l’économie et la géopolitique des ressources naturelles dans de nombreux
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Les débats sur le travail n’ont jamais été aussi nombreux et controversés depuis quelques années, de l’impact de la crise Covid sur les modalités d’organisation du travail et le rôle des managers, aux récents débats et manifestations autour de la réforme des retraites, en passant par la thèse de « l’épidémie de flemme », le « bore out » ou encore la « grande démission ». Mais a-t-on véritablement parlé du travail?
L’ouvrage collectif « Que sait-on du travail ? », coordonné par Bruno Palier, arrive à point nommé pour prendre du recul et poser un regard scientifique et historique sur le sujet.
Issu d’un projet de médiation scientifique sur le travail, il met à disposition du débat public les savoirs accumulés par de nombreux chercheurs depuis de nombreuses années.
Avec Bruno Palier, nous ferons un voyage entre le passé et le futur à travers les thématiques suivantes :
Les caractéristiques du travail en France
Les conséquences du management actuel et de l’organisation du travail sur les salariés et sur notre société
Et les évolutions urgentes à mettre en œuvre
Bruno PALIER a été directeur du Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques (LIEPP) de septembre 2014 à juillet 2020. Directeur de recherche du CNRS à Sciences Po (CEE), il est docteur en science politique, agrégé de sciences sociales et ancien élève de l’école normale supérieure de Fontenay Saint Cloud.
Il travaille sur les réformes des systèmes de protection sociale en France et en Europe, et conduit plusieurs projets de recherche sur: les politiques d’investissement social, l’européanisaiton des réformes de la protection sociale, les dualisations sociales en Europe. Il a été Guest Professor à l'Université de Stockholm au printemps 2009, Visiting Scholar à l’Université Northwestern au printemps 2007 et au Center for European Studies de l’Université Harvard en 2001, et Jean Monnet Fellow à l’Institut Universitaire Européen de florence en 1998-1999. Il est honorary Professor of Welfare State Reseach à l’université d’Odense, South Denmark.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Issue de la Loi Pacte promulguée en 2019, la raison d’être s’est construite comme une
Veolia sera l’une des premiers grands groupes à se doter d’une raison d’être, sous l’impulsion de son Président Antoine FREROT, dirigeant précurseur dans la réflexion sur l’utilité de l’entreprise et sa relation aux parties prenantes.
Quatre ans après la loi Pacte, si les raisons d’être ont fait école, on ne parvient pas toujours à comprendre comment elles sont construites, ce qu’elles recouvrent et ce qu’elles changent au business as usual.
Avec Antoine FREROT, Président de Veolia, invité exceptionnel des Dialogues MR21,
- Quelles sont les forces et les limites du concept de « raison d’être » aujourd’hui ?
- Comment la raison d’être interroge la gouvernance et la place qui doit – ou devra –
- Enfin, des évolutions – volontaires ou règlementaires - sont-elles nécessaires pour
Diplômé de l'École polytechnique, ingénieur du corps des Ponts et Chaussées et docteur de
Acteur engagé de longue date sur le rapport de l’entreprise à la Société, et notamment sur la notion d’utilité de l’entreprise, il a soutenu de manière active l’avènement de la Loi Pacte. Il
Ce Dialogue est animé par Marine Champon, co-fondatrice du MR21.
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Dialogue avec Agnès Weil, Directrice du Développement Durable et Déléguée générale de la Fondation d'entreprise au Club Med et Julie Terzian, Chargée du programme DELFI - Développement économique local et filières innovantes à Agrisud International
Les entreprises et les ONG développent depuis quelques années de nouvelles relations, plus diversifiées et répondant aux besoins de chacun de ces deux acteurs a priori éloignés. Alors que de plus en plus d'entreprises développent leur politique de responsabilité sociale, les ONG considèrent d'un nouvel œil le monde de l'entreprise et des rapprochements s’opèrent.
Signé fin 2008, le partenariat entre le Club Med et l’ONG Agrisud permet d'approvisionner les Villages Club Med de onze pays en fruits et légumes frais, cultivés selon des principes agro-écologiques, en soutenant plus de 515 petites exploitations agricoles familiales.
Afin de nous aider à mieux comprendre ce partenariat inspirant, Agnès Weil Directrice du Développement Durable du Club Med et Julie Terzian, Chargée du programme DELFI chez Agrisud, sont les invités de notre prochain Dialogue MR21
Nous analyserons dans un premier temps la genèse de ce partenariat, les différentes parties prenantes qui le constituent et les objectifs de chacun des partenaires.
Nous échangerons avec nos invitées sur les éléments clés de ce partenariat, quelles actions menées, quelle organisation au niveau de l’entreprise comme de l’ONG.
Enfin, nous aborderons les résultats clés de ce partenariat après presque 15 ans de mise en
Ce dialogue s’inscrit dans le Cycle des dialogues MR21 consacré à des cas concrets et
Agnès Weil est diplômée de l’ENSAE (Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration
Julie Terzian possède un Master en Relations Internationales à la Sorbonne. Julie Terzian
Dialogue animé par Sybille BERNARD, co-fondatrice du réseau MR21.
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Début 2023, une vaste enquête menée par l’IFOP révélait des chiffres attestant d’une profonde mutation du rapport au travail des Français : 21% des actifs considèrent désormais que le travail occupe une place centrale dans leur vie versus 60% il y a 30 ans. Dans la même lignée, l’idée de « travailler plus pour gagner plus » ne fait plus recette : 61% préfèrent gagner mois d’argent mais avoir plus de temps libre versus 38% il y a 15 ans. En substance, les Français considèrent, dans leur majorité, que c’est au travail de s’adapter à leur quotidien et non l’inverse.
Si ce panorama acte une dégradation du contrat social avec le travail à l’œuvre depuis des décennies, ce contrat social est également profondément questionné ces dernières années avec la pandémie de Covid 19 et le recours au télétravail par une proportion croissante de salariés (qui challenge le concept même « d’entreprise » comme lieu physique, porteur de lien social), les envies plus fréquentes de démission ou le phénomène de quiet quitting.
Ces phénomènes sont également à mettre en regard avec le fait que la culture de la reconnaissance eu sein des entreprises demeure le talon d’Achille de la France et questionne en profondeur le management.
L’analyse des ressorts du mouvement social actuel montre combien ce mouvement dépasse la
· Comment en est-on arrivé à cette quasi-inversion du rapport au travail en 30 ans ?
· Quelles sont les demandes sous-jacentes par rapport au travail qui s’expriment depuis
· Et quelles sont les pistes d’évolution possibles, notamment au niveau du management des
Autant de questions que nous aborderons avec Romain BENDAVID, premier invité de ce
Romain BENDAVID est Directeur de l’Expertise Corporate et Work Experience de l’IFOP et
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8 fois les émissions de gaz à effet de serre de la France entière : c’est ce que représente l’empreinte carbone des banques françaises à l’échelle mondiale. La principale cause de ce chiffre phénoménal : lefinancement, par les banques, des entreprises actives dans les énergies
fossiles. Une réalité qui est à confronter au scénario net 0 d’ici à 2050 de l’IEA qui requiert une action forte de désinvestissement progressif des énergies fossiles et la fin, dès 2021, des projets d’exploration de nouveaux gisements de charbon, de gaz ou de pétrole.
Depuis les accords de Paris, les conférences et déclarations de l’Etat se multiplient sur le sujet : 8eme édition du Climate Finance Day en novembre dernier, Finance for Tomorrow, Institut de la Finance Durable, Reporting climatique… Cette autorégulation du secteur financier actuellement prônée par l’Etat porte-t-elle ses fruits ? Et sera-t-elle suffisante pour faire évoluer rapidement ce secteur ?
Afin de nous aider à dresser un état des lieux de la place et la responsabilité du secteur financier dans la lutte contre la crise climatique, Cécile Duflot, Directrice Générale d’Oxfam France, sera l’invitée du prochain DialoguesMR21.
Avec elle, nous analyserons les conséquences de l’adoption de l’Accord de Paris sur les acteurs du secteur de la finance. Quelles actions concrètes ont été entreprises par les acteurs financiers pour respecter l’Accord de Paris ? Ont-ils diminué leurs financements aux énergies fossiles et renoncés à soutenir le développement du secteur du charbon ?
Nous reviendrons également sur les actions menées par les ONG pour inciter les acteurs financiers à respecter leurs engagements, et notamment sur la plainte déposée le 23 mars 2022 contre BNP Paribas sur son plan de vigilance par trois ONG : Les Amis de la Terre France, Oxfam France et Notre affaire à tous.
Enfin, nous aborderons les pistes de solution pour que le secteur financier accélère ses efforts et réponde au défi que représente la crise climatique. Dans ce cadre nous reviendrons en particulier sur les initiatives annoncées par le Crédit Mutuel et la MAIF de dividende sociétal ou
écologique. Et plus concrètement, nous échangerons sur les outils des managers en entreprises pour agir.
Ce dialogue s’inscrit dans le Cycle des dialogues MR21 autour de la finance durable « Comment le système financier peut accélérer la transition vers un modèle soutenable et durable ? ». Dans ce cadre MR21 a eu l’occasion d’accueillir Nicolas Théry, Président du Crédit Mutuel sur le thème de la banque à mission et Lucie Pinson, Fondatrice et Directrice générale de l’ONG Reclaim Finance autour du thème « Finance verte = Greenwashing ? ». Ces deux dialogues sont disponibles sur la chaine podcast DialoguesMR21.
Cécile Duflot a pris la direction générale de d’Oxfam France au mois de juin 2018. Oxfam France, organisation de solidarité international, mobilise le pouvoir citoyen contre les inégalités et la pauvreté depuis 30 ans. Etudiante, Cécile Duflot a commencé à militer au Genepi,
auprès des personnes incarcérées. De 2006 à 2012, elle est secrétaire nationale d’EELV puis devient ministre de l’Egalité des territoires et du logement de 2012 à 2014.
Dialogue animé par Sybille BERNARD, co-fondatrice du réseau MR21.
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