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Or


Le 31 mars dernier dans le journal le Monde paraissait une tribune intitulée "Prétendre éviter des crises alimentaires en Afrique et au Moyen Orient, en relançant la production agricole européenne est une erreur". Les signataires ? Un collectif de plus de 800 scientifiques souhaitant faire entendre leur voix face au discours ambiant qui laisse à penser que certains pays courent à la famine en raison du conflit en Ukraine et qu’il serait souhaitable de redonner la priorité à la croissance de la production agricole en Europe.
Nicolas Bricas, Chercheur au CIRAD, socio-économiste de l'alimentation, Titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde et cosignataire de la Tribune, dressera un état des lieux du système alimentaire actuel, son modèle industriel, ses effets en particulier sur l’environnement et ses limites. Il reviendra sur les raisons de la publication de cette tribune.
Nous nous arrêterons sur quelques idées reçues concernant le système alimentaire actuel : Existe-t-il un lien entre la crise alimentaire à laquelle le monde est actuellement confronté et la guerre en Ukraine. Est-ce que la guerre autorise la mise entre parenthèses des politiques agro environnementales européennes ? La production alimentaire doit-elle augmenter pour nourrir le monde ?
Nous aborderons les pistes de solution pour éviter une prochaine tempête : comment amorcer la transformation du système alimentaire vers un système plus durable, comment repenser la manière dont le monde nourrit ses habitants, quelles initiatives existantes ? Quel rôle pour les entreprises ? Nicolas Bricas évoquera en particulier l’émergence souhaitable d’une démocratie alimentaire.
Ce dialogue s’inscrit dans le Cycle des dialogues MR21 «Agriculture & Alimentation face aux défis de la souveraineté et du changement climatique ».
Nicolas BRICAS est expert en socio-économie des systèmes alimentaires et chercheur principal au CIRAD, organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale qui œuvre pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Ses principaux thèmes de recherche sont les effets de l'urbanisation rapide, de l'industrialisation et de la libéralisation sur les systèmes et les styles alimentaires dans les pays d'Afrique et d'Asie.
Depuis 2008, il est membre actif du Groupe interministériel français sur la sécurité alimentaire et la nutrition (GISA) et participe au Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA). Il est actuellement directeur de la Chaire UNESCO sur les systèmes alimentaires mondiaux, à Montpellier SupAgro et au CIRAD, où il anime des programmes de recherche et des sessions de formation sur les systèmes alimentaires urbains durables, en France et à l'étranger. Il est Membre de l'International Panel of Experts on Sustainable Food Systems (IPES-Food).
Dialogue animé par Sybille BERNARD, co-fondatrice du réseau MR21.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Je suis contre le libre-échange car c'est la liberté du loup dans la bergerie". C'est aisni que débute le nouvel essai de Kako NUBUKPO « Une solution pour l’Afrique : du néoprotectionnisme aux biens communs », paru e 12 octobre 2022 aux Editions Odile Jacob.
A cette occasion, Kako NUBUKPO est l’invité d’un dialogue autour des enjeux de la croissance africaine de demain.
Dans son précédent ouvrage « L’urgence africaine », Kako NUBUKPO dressait un constat :
l’Afrique se transforme mais ni suffisamment vite, ni suffisamment bien, pour affronter les trois principaux défis qu’elle doit relever : le défi démographique, le défi écologique et le défi des inégalités. Pointant le fait que l’Afrique vivait deux histoires parallèles, celle des dirigeants et celle des peuples, la clé de la réconciliation de ces deux histoires et du développement réside, selon lui, dans la mobilisation des populations autour d’un projet collectif et d’une vision.
Intellectuel engagé dans la dénonciation de la « néo-mondialisation », Kako NUBUKPO partage avec nous sa vision d’un nouveau développement pour l’Afrique, basé notamment sur le
protectionnisme écologique, la remise à plat des accords de libre-échange entre les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifiques) et l’Union européenne (UE) et les nouvelles conditions dans lesquelles doit être pensée la Zone de libre-échange intercontinental.
Avec lui, nous revenons sur les défis précités, sur les bases de ce nouveau modèle de croissance basé sur les « biens communs », sur la place des entrepreneurs et des
entreprises dans l’émergence de ce nouveau modèle de développement et sur les défis de gouvernance. Et ce afin d’explorer comment l’on peut passer demain du « libre échange » au « juste échange ».
Kako NUBUKPO est économiste, ancien Ministre de de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques du Togo et actuellement Commissaire à l’agriculture, aux ressources en eau et à l’environnement de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Il est le fondateur de l’Observatoire de l’Afrique Subsaharienne à la Fondation Jean Jaurès et l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels « L’urgence africaine – Changeons le modèle de croissance » paru en 2019 et « Une solution pour l’Afrique : du néoprotectionnisme aux biens communs » paru le 12 octobre 2022.
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Personnalité atypique dans le monde des grands patrons, Serge PAPIN a
Avec Serge PAPIN, nous interrogerons l’impact des actuels et futurs arbitrages du
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Les mois de mai et juin sont traditionnellement ceux des Assemblées Générales, celles -ci sont de plus en plus médiatisées alors que des activistes et ONG interpellent leurs dirigeants sur la soutenabilité de leurs engagements financiers. Ce fut le cas encore il y a quelques semaines pour les dirigeants du Crédit agricole, d’Amundi, de BNP Paribas, d’Axa ou encore de TotalEnergies.
La finance dite responsable s’est développée notamment en France depuis les premières émissions de Green Bonds (obligations finançant des projets à caractère écologique, primo-émission en France en janvier 2017) et l’article 173 de la loi de Transition Energétique (janvier 2015) qui contraint les investisseurs institutionnels à décrire comment ils prennent en compte les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leurs choix d’investissement.
Malgré les discours des entreprises et les efforts du législateur à réorienter les investissements, il semblerait que l’utilisation du levier financier face à l'objectif climatique de 1,5°C soit au centre de nombreuses critiques. Ceci alors qu’une étude menée en juin 2021 par OpinionWay montre que 76 % des Français estiment que l’impact des placements sur la qualité de l’environnement est un sujet important.
Lucie PINSON, Fondatrice de l’ONG Reclaim Finance, partagera son analyse du rôle actuel des investisseurs et acteurs financiers français dans notre trajectoire collective : quelles sont les déclarations, quelle est la réalité des faits à travers des exemples récents. Sommes-nous en pleine schizophrénie ? A quel niveau se prennent les décisions ? Quels sont les facteurs d’influence ?
Nous nous nous interrogerons sur la pression grandissante des ONG et des citoyens sur les acteurs, privés pour aller vers une société soutenable.
Nous nous arrêterons sur les victoires importantes déjà obtenues et nous échangerons
Et nous aborderons également les réponses apportées par le régulateur au niveau français comme européen.
Lucie PINSON a fondé Reclaim Finance après plusieurs années de campagne sur la responsabilité des acteurs financiers dans les dérèglements climatiques. Lucie a initié et coordonné des campagnes visant à convaincre les banques, assureurs et investisseurs à ne plus soutenir l’expansion des énergies fossiles. Militante des Amis de la Terre France, elle y a travaillé entre 2013 à 2017 en tant que chargée de campagne finance puis entre 2018 et 2020 pour le Sunrise Project en tant que coordinatrice européenne d’une campagne internationale appelant les assureurs à cesser leurs soutiens au charbon. Lucie est diplômée d’un BA en histoire et sciences politiques de l’université de Rhodes en Afrique du Sud, et d’un double master en sciences politiques de l’université de la Sorbonne à Paris. Elle a reçu le prix Goldman pour l’environnement en novembre 2020, en reconnaissance de son travail sur le charbon.
Reclaim Finance est une ONG fondée en mars 2020 avec pour ultime objectif de mettre la finance au service du climat
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S’il est un secteur qui concentre les enjeux de souveraineté et de lutte contre le changement climatique, c’est bien de celui de l’agriculture. Et les défis à relever sont immenses. Dans quelle mesure la guerre en Ukraine nous invite-t-elle à questionner plus encore le fonctionnement du système alimentaire mondial ? Comment les agriculteurs peuvent faire face aux défis du changement climatique ? Et comment repenser la globalisation des échanges en matière agricole pour faire émerger un nouveau modèle ?
Avec Gilles LUNEAU, journaliste, spécialiste de la globalisation des échanges et des questions agro-alimentaires, nous aborderons les mutations complexes mais urgentes auxquelles le monde agricole doit faire face. En partant d’un état des lieux : aucun agriculteur ne nie désormais le réchauffement climatique : le constat est unanime, tous sont déjà impactés. Mais la mutation vers un modèle plus vertueux reste laborieuse à défaut de consensus sur les solutions.
Or comment sortir des contradictions société-agriculture et d’un débat trop mal engagé, avec trop d’incompréhensions face aux enjeux. Comment tout remettre sur la table et ne plus dissocier biodiversité et climat ? Les paysans commencent à le comprendre : nous allons vers un régime à deux saisons, avec des événements climatiques de plus en plus fréquents et de plus en plus violents. Des changements profonds des productions et des volumes doivent être envisagés. Avec de vrais arbitrages, douloureux, sur l’utilisation de l’eau.
Face à ce débat qui va impliquer toute notre société et concerne les enjeux de l’alimentation au niveau mondial, nous tenterons de poser les bases de ce que pourrait être l’agriculture de demain, quel nouveau modèle doit être pensé et quels en sont aujourd’hui, et en seront demain, les acteurs et les moteurs ?
Gilles LUNEAU est journaliste, essayiste et réalisateur. Il a collaboré avec la plupart des grands titres de la presse écrite française. Expert du monde agricole, agroalimentaire, de l’écologie et du climat, il a réalisé de nombreux documentaires pour Arte et France Télévisions. Dont le dernier, Manger est un acte agricole. Et signé nombre d’ouvrages qui font référence : La Forteresse agricole, sur la FNSEA, Steak barbare, hold-up végan sur l’assiette, etc… Il vient de publier « Les paysans face au chaos climatique » aux éditions Impact.
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Jeudi 24 février 2022, 4h35 du matin, la Russie envahit l’Ukraine,
Nul ne peut encore prédire la suite des évènements. Mais ce qui apparait plus criant que jamais, c’est à quel point l’interdépendance des économies est devenue forte
Avec Sylvie MATELLY, économiste, Directrice adjointe de l’IRIS et Responsable du département « Géoéconomie et Intelligence stratégique », nous tenterons de décrypter cette actualité mouvante qui bouleverse la géopolitique mondiale.
L’arme économique sera-t-elle déterminante pour venir en aide aux ukrainiens et peut-elle ouvrir la voie à un cessez-le-feu voire à une issue du conflit ? Face à l’interdépendance des économies, quels seront les conséquences de ces sanctions économiques sur l’économie russe et sur les économies européenne et mondiale ? Comment la Chine se positionnera-t-elle dans ce contexte ? Au-delà des sanctions décidées par les Etats, les entreprises vont-elles (ou doivent-elles) décider de mesures complémentaires ?
Sylvie MATELLY est économiste et Directrice adjointe de l’IRIS. Elle est également Responsable du département « Géoéconomie et Intelligence stratégique »eten charge des ateliers sur "La géopolitique de l'économie responsable ». Sylvie MATELLY est titulaire d’un Doctorat d’économie internationales (dépenses militaires et déterminants économiques). Elle participe à de nombreuses émissions sur les grands sujets du monde contemporain.
Ce 3e dialogue clôture le Cycle « L’entreprise en géopolitique : pour le meilleur ou pour le pire ? » après deux autres Dialogues : celui mené en janvier 2022 avec Me William BOURDON, Avocat et Fondateur de SHERPA : « Responsabilité juridique des entreprises au niveau mondial : la pression monte ! » et celui organisé en février 2022 avec Christophe DELOIRE, Secrétaire Général de Reporters Sans Frontières : « Les GAFAM : une menace pour la démocratie ?”.
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Le 11 janvier 2022, les membres de la commission Bronner rendaient leur rapport au président Emmanuel Macron avec pour objectif la lutte et la prévention contre les fausses informations en ligne. La période est propice : la France est en campagne électorale et le scandale de Cambridge Analytica lors de la campagne présidentielle de 2016 aux Etats-Unis est dans toutes les mémoires.
Les services des GAFAM sont devenus indispensables et incontournables à des milliards de personnes avec pour conséquence un pouvoir considérable qui leur permet de rivaliser avec celui des États. Ce quasi-monopole inquiète, plus seulement les économistes, mais aussi les politiques.
A ce phénomène, s’ajoute celui de l’amplification du ressentiment, de la haine, du complotisme de la désinformation qui prend également une ampleur inédite sur les plateformes numériques.
Face à l’influence mondiale des grandes entreprises que sont les GAFAM sur l’information et par rebond, sur nos systèmes démocratiques, la question de la régulation des réseaux sociaux devient centrale mais pose de nombreuses questions.
A travers ce 2e Dialogue de notre cycle « L’entreprise dans la géopolitique mondiale : pour le meilleur ou pour le pire ? », nous nous interrogerons sur les régulations actuellement en vigueur et celles qui peuvent être envisagées pour contrecarrer les pouvoirs exorbitants des GAFAM. En effet, imposer la régulation pour encadrer ces industries de l’information, de la connaissance, de la culture et de la communication est-t-il suffisant ? Et de protectrice de la démocratie, la régulation ne risque-t-elle
Christophe DELOIRE est journaliste français, Secrétaire Général et directeur exécutif
Il a dirigé l'une des principales écoles de journalisme françaises, le CFJ, de 2008 à 2012, et a été journaliste d'investigation pour les rubriques politique et société du magazine d'information français Le Point de 1998 à 2007. Il a également travaillé pour les chaînes de télévision ARTE et TF1, réalisé des films documentaires, édité plusieurs auteurs et écrit plusieurs best-sellers.
Ce Dialogue s’inscrit dans le Cycle « L’entreprise en géopolitique : pour le meilleur ou pour le pire ? » Cycle de trois dialogues. Lors du premier Dialogue, nous recevions Maître William BOURDON, avocat au Barreau de Paris, fondateur de l’ONG SHERPA pour échanger sur la Responsabilité juridique des entreprises au niveau mondial. Le dernier dialogue de ce cycle a eu lieu le jeudi 10 mars 2022 avec Sylvie MATELLY, Directrice Générale adjointe de l’IRIS.
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Le 1er décembre 2021, l’ONG de défense des victimes de la mondialisation SHERPA fêtait ses 20 ans. Maître William BOURDON est le premier Grand Témoin du nouveau cycle des Dialogues MR21 : «L’entreprise dans la géopolitique mondiale: pour le meilleur ou pour le pire ? ».
SHERPA est né d’un constat : les grands acteurs économiques mondiaux (entreprises ou Etats) peuvent aussi commettre des crimes dont les conséquences sont non seulement économiques mais aussi environnementales et sociales.
L’objectif de SHERPA : sortir de la logique court-termisme qui est celle de la financiarisation du monde pour prendre en compte tous les intérêts généraux et l’intérêt public et s’inscrire dans une démarche de long-terme.
Son arme : le Droit pour mener des batailles juridiques contre des multinationales afin de les rendre responsables des violations des droits humains ou de l’environnement qu’elles commettent même dans des terres lointaines.
Maître William BOURDON revient avec nous sur ses batailles engagées par SHERPA et leurs résultats, sa méthodologie de travail avec les acteurs de la société civile, et la mise en place du Devoir de Vigilance en France, et peut-être prochainement au niveau européen.
Au-delà de ses combats et de ses instruments juridiques à l’œuvre, il s'agit de débattre également du chemin qui reste à parcourir pour passer du pire au meilleur.
Me William BOURDON est un avocat inscrit au Barreau de Paris et activiste engagésur le plan international pour la défense des Droits de l’Homme. Ses domaines essentiels d’activités sont le droit pénal, notamment droit pénal des affaires et droit pénal spécial. Il a fondé l’ONG SHERPA en 2001. Il intervient également dans de nombreuses
conférences en France et à l’étranger et rédige des articles très régulièrement sur la justice pénale et civile internationale, les Droits de l‘Homme, le droit pénal, la mondialisation, le terrorisme, la lutte anticorruption, les lanceurs d’alerte, la criminalité écologique et économique
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Le 1er décembre 2021, l’ONG de défense des victimes de la mondialisation SHERPA
Son arme : le Droit pour mener des batailles juridiques contre des multinationales
Au-delà de ses combats et de ses instruments juridiques à l’œuvre, il s'agit de débattre également du chemin qui reste à parcourir pour passer du pire au meilleur.
Me William BOURDON est un avocat inscrit au Barreau de Paris et activiste engagé
Il intervient également dans de nombreuses conférences en France et à l’étranger
Le 1er décembre 2021, l’ONG de défense des victimes de la mondialisation SHERPA fêtait ses 20 ans. Maître William BOURDON sera le premier Grand Témoin du nouveau cycle des Dialogues MR21 : «L’entreprise dans la géopolitique mondiale : pour le meilleur ou pour le pire ? ».
SHERPA est né d’un constat : les grands acteurs économiques mondiaux (entreprises ou Etats) peuvent aussi commettre des crimes dont les conséquences sont non seulement économiques mais aussi environnementales et sociales. L’objectif de SHERPA : sortir de la logique court-termisme qui est celle de la financiarisation du monde pour prendre en compte tous les intérêts généraux et l’intérêt public et s’inscrire dans une démarche de long-terme.
Son arme : le Droit pour mener des batailles juridiques contre des multinationales afin de les rendre responsables des violations des droits humains ou de l’environnement qu’elles commettent même dans des terres lointaines.
Maître William BOURDON revient avec nous sur ses batailles engagées par SHERPA et leurs résultats, sa méthodologie de travail avec les acteurs de la société civile, les avocats ou encore le monde académique et la mise en place du Devoir de Vigilance en France, et peut-être prochainement au niveau européen.
Au-delà de ses combats et de ses instruments juridiques à l’œuvre, il s'agit de débattre également du chemin qui reste à parcourir pour passer du pire au meilleur.
Me William BOURDON est un avocat inscrit au Barreau de Paris et activiste engagé sur le plan international pour la défense des Droits de l’Homme. Ses domaines essentiels d’activités sont le droit pénal, notamment droit pénal des affaires et droit pénal spécial. Il a fondé l’ONG SHERPA en 2001.
Il intervient également dans de nombreuses conférences en France et à l’étranger et rédige des articles très régulièrement sur la justice pénale et civile internationale, les Droits de l‘Homme, le droit pénal, la mondialisation, le terrorisme, la lutte anticorruption, les lanceurs d’alerte, la criminalité écologique et économique
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