Les Matinales . Thème : deux pièces de théâtre autour de l’amour et du couple « La vie rêvée d’Helen Cox » avec Christelle Reboul et Jean Pierre Michael, de la Comédie Française et Panchika Velez, metteur en scène et Stéphane Fiévet comédien pour la pièce « Qui a peur de Virginia Woolf » au théâtre 14
À propos de la Pièce : "La vie rêvée d'Helen Cox"
Avec Christelle Reboul, Jean-Pierre Michaël
de Antoine Rault, mis en scène par Christophe Lidon
Helen vit sa vie autant qu'elle la rêve.
Elle refait sa vie avec Paul. Enfin, elle essaye. Mais en même temps elle s'invente une grande passion avec un homme idéal, Robert, sosie de Paul.
Jusqu'où son imagination et ses rêves vont-ils la mener ?
Comment concilier l'amour tel qu'on le vit et l'amour tel qu'on le rêve ?
Artistes : Christelle Reboul, Jean-Pierre Michaël
Metteur en scène : Christophe Lidon
À propos de la Pièce : "Qui a peur de Virginia Woolf ?"
Avec Aurélien Chaussade, Stéphane Fiévet, Frédérique Lazarini, Agnès Miguras
de Edward Albee , mis en scène par Panchika Velez
Edward Albee avait envisagé d'intituler la pièce "exorcisme", c'est le titre du troisième et dernier acte de ce combat mythique...
"De cette traversée ultime d'un couple aux tréfonds des enfers. Et la ligne de force, l'aboutissement de ce texte machiavéliquement charnel et intelligent, est pour moi son dénouement apaisé, libérateur. L'issue de cette corrida, les morts symboliques qu'elle engendre permet aux quatre personnages d'absorber de la vie. Même si c'est au prix de la vérité affrontée pour le jeune couple, même si c'est en payant la reconnaissance de la peur pour le couple mûr, meneur du jeu.
La partition se joue comme un éclatement de plaques tectoniques. Le contexte temporel se situe à la lisière des années soixante-dix, il induit une esthétique qui se mêle à l'esprit du texte inscrit dans un milieu moyen-bourgeois-universitaire-américain.
Si l'espace scénographique est réaliste, il est théâtralisé de façon à tendre la toile de fond d'une histoire universelle. L'essence même du spectacle se décline par le fil tendu sur lequel les personnages comme sur une piste. Les cahots, les chutes, l'odeur de sang, de sueur, de sexe, les vapeurs d'alcool, et les accalmies provisoires rythment le parcours de ces animaux humains.
Plus que la psyché, c'est le corps qui lâche ou qui retient, mais sans complaisance, à l'os, pour transmettre au public l'humour ravageur d'Albee au noyau de la tragédie existentielle qu'il nous offre."
Artistes : Aurélien Chaussade, Stéphane Fiévet, Frédérique Lazarini, Agnès Miguras
Metteur en scène : Panchika Velez