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Europe episodes

  • Noé Debré raconte les coulisses de la série « Parlement »
    On connaît mieux les institutions américaines que celles européennes. Cela s’explique en grande partie par la présence dans notre imaginaire de nombreuses séries comme House of Cards ou Veep. Avec la série «Parlement» produite par France Télévisions, le travail des eurodéputés devient compréhensible. Entretien avec le créateur de cette satire politique, Noé Debré.

    Lancer une série humoristique sur le travail des eurodéputés, voici le défi réussi par France Télévisions avec la série « Parlement » lancée en avril 2020 sur sa plateforme de streaming France.tv.

    Le créateur de cette satire sur les institutions européennes, Noé Debré, a pris le temps en ce mois d’avril 2020 de confinement dans l’Hexagone de raconter à Ouest-France les coulisses pour réaliser une telle série de 10 épisodes de 25 minutes.

    Bonne écoute.

    18 min
  • Quels dirigeants nationaux et européens se sont révélés durant cette crise ? - Europe
    Comment réagissent les dirigeants en Europe face au coronavirus ?
    Plusieurs dirigeants européens se sont révélés durant cette crise du coronavirus. Certains ont trouvé une nouvelle légitimité, tandis que d’autres en profitent pour asseoir leur pouvoir. Voici cinq exemples : Sophie Wimès en Belgique, Mark Rutte aux Pays-Bas, Giuseppe Conte en Italie, Viktor Orban en Hongrie et Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne.
    Petite revue d'effectif par Fabien Cazenave, journaliste spécialiste des questions européennes.
    Bonne écoute.
    Crédit musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller
    7 min
  • Quels dirigeants nationaux et européens se sont révélés durant cette crise ?
    Comment réagissent les dirigeants en Europe face au coronavirus ?

    Plusieurs dirigeants européens se sont révélés durant cette crise du coronavirus. Certains ont trouvé une nouvelle légitimité, tandis que d’autres en profitent pour asseoir leur pouvoir. Voici cinq exemples : Sophie Wimès en Belgique, Mark Rutte aux Pays-Bas, Giuseppe Conte en Italie, Viktor Orban en Hongrie et Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne.

    Petite revue d'effectif par Fabien Cazenave, journaliste spécialiste des questions européennes.

    Bonne écoute.

    Crédit musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller

    7 min
  • "Mon parlement à moi ?" : qui doit écrire l’Histoire européenne ? - Europe
    Les eurodéputés ont débattu le 15 janvier sur la déformation de l’histoire européenne avec en fond le rôle de la Russie, l’Union soviétique à l’époque, lors de la Seconde guerre mondiale. Dans le cadre de l’émission « Mon Parlement à moi », Ouest-France a interrogé deux eurodéputés sur ce sujet sensible.
    Faut-il laisser l’Histoire aux historiens ? C’est la question posée dans le cadre du podcast « Mon Parlement à moi » à deux eurodéputés dans une émission enregistrée cette semaine, Charles Goerens (Parti démocratique - Renew Europe, Luxembourgeois) et Emmanuel Maurel (Gauche républicaine et solidaire, GUE, Français).
    Crédit musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller
    Crédit photo : Franck Dubray / Ouest France
    16 min
  • "Mon parlement à moi ?" : qui doit écrire l’Histoire européenne ?
    Les eurodéputés ont débattu le 15 janvier sur la déformation de l’histoire européenne avec en fond le rôle de la Russie, l’Union soviétique à l’époque, lors de la Seconde guerre mondiale. Dans le cadre de l’émission « Mon Parlement à moi », Ouest-France a interrogé deux eurodéputés sur ce sujet sensible.

    Faut-il laisser l’Histoire aux historiens ? C’est la question posée dans le cadre du podcast « Mon Parlement à moi » à deux eurodéputés dans une émission enregistrée cette semaine, Charles Goerens (Parti démocratique - Renew Europe, Luxembourgeois) et Emmanuel Maurel (Gauche républicaine et solidaire, GUE, Français).

    Crédit musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller

    Crédit photo : Franck Dubray / Ouest France

    16 min
  • "Mon parlement à moi" : quelle place pour l’écologie dans le débat politique en Europe ? - Europe
    En dehors de quelques climatosceptiques, toute la classe politique s’accorde à dire que la lutte contre le réchauffement climatique est l’un des grands enjeux pour la planète des prochaines années. Ouest-France a interrogé dans le cadre de l’émission « Mon Parlement à moi » deux eurodéputés, l’une allemande et l’autre français, pour les interroger sur la place de l’écologie dans les futurs débats du Parlement européen.
    Après les élections européennes, quelle place pour l’écologie dans le débat politique ? C’est la question posée dans le cadre du podcast « Mon Parlement à moi » à deux eurodéputés dans une émission enregistrée cette semaine, Anna Deparnay-Grunenberg (Verts, Allemande) et Pascal Durand (Renew Europe - LREM, Français).
    Lors du dernier G20 à Osaka (Japon), 19 pays ont redit leur soutien au grand accord de lutte contre le réchauffement climatique signé en 2015 à Paris, et dont les États-Unis s’en sont retirés en 2017.
    En Allemagne, les écologistes sont arrivés en deuxième place aux élections européennes, devant les sociaux-démocrates du SPD. De quoi se rêver en porte-étendard de la gauche outre-Rhin ? Les Verts « ne se posent pas ce genre de questions », assurent l’eurodéputée Anna Deparnay-Grunenberg. Elle se place plutôt sur la question « de modifier le système pour freiner le changement climatique ».
    « J’aurais bien aimé être Allemand de ce point de vue », réagit Pascal Durand, passé à La République en marche au moment des européennes de 2019, « et que les Verts français ait eu la même logique ». Mais ceci est dû selon lui au fait que l’Allemagne possède un système électoral avec le scrutin proportionnel qui permet à chaque parti de défendre ses propres dynamiques. « Le scrutin majoritaire a bloqué la capacité des Verts en France a proposé une politique autonome », estime-t-il. Ce système électoral oblige l’écologie à être un peu partout, « mais tout le monde n’est pas devenu écolo », pointe-t-il.
    Au Parlement européen, les députés écologistes pourraient jouer un rôle pour faire partie d’une grande majorité ou lors d’un vote décisif. « On n’a pas de majorité les uns sans les autres. Il faut réussir à trouver les transitions qui sont essentielles, mais qui créent encore des résistances, et à créer des dynamiques qui vont faire que l’Europe reste un espace équilibré entre les questions sociales, environnementales et économiques », estime Pascal Durand.
    Mais les dirigeants nationaux n’ont pas réussi le 20 juin dernier à trouver d’accord par exemple pour inscrire la date de 2050 comme celle d’une Union européenne neutre en émissions de carbone, une poignée d’États d’Europe de l’Est, grands consommateurs d’énergie fossile, n’ayant pas voulu s’engager sans garanties concrètes de pouvoir financer leur transition énergétique. Le Premier ministre de la Pologne a ainsi expliqué qu’il avait refusé de signer l’accord car cela aurait été contraire aux intérêts des entreprises polonaises.
    « La Pologne aussi partage cette terre avec nous », remarque Anna Deparnay-Grunenberg. « Protéger son industrie peut être un réflexe, mais il faut voir au-delà. Ceux qui n’arrivent pas à se transformer dans le monde nouveau vont perdre par la suite », estime-t-elle.
    Crédit Musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller
    14 min
  • "Mon parlement à moi" : quelle place pour l’écologie dans le débat politique en Europe ?
    En dehors de quelques climatosceptiques, toute la classe politique s’accorde à dire que la lutte contre le réchauffement climatique est l’un des grands enjeux pour la planète des prochaines années. Ouest-France a interrogé dans le cadre de l’émission « Mon Parlement à moi » deux eurodéputés, l’une allemande et l’autre français, pour les interroger sur la place de l’écologie dans les futurs débats du Parlement européen.

    Après les élections européennes, quelle place pour l’écologie dans le débat politique ? C’est la question posée dans le cadre du podcast « Mon Parlement à moi » à deux eurodéputés dans une émission enregistrée cette semaine, Anna Deparnay-Grunenberg (Verts, Allemande) et Pascal Durand (Renew Europe - LREM, Français).

    Lors du dernier G20 à Osaka (Japon), 19 pays ont redit leur soutien au grand accord de lutte contre le réchauffement climatique signé en 2015 à Paris, et dont les États-Unis s’en sont retirés en 2017.

    En Allemagne, les écologistes sont arrivés en deuxième place aux élections européennes, devant les sociaux-démocrates du SPD. De quoi se rêver en porte-étendard de la gauche outre-Rhin ? Les Verts « ne se posent pas ce genre de questions », assurent l’eurodéputée Anna Deparnay-Grunenberg. Elle se place plutôt sur la question « de modifier le système pour freiner le changement climatique ».

    « J’aurais bien aimé être Allemand de ce point de vue », réagit Pascal Durand, passé à La République en marche au moment des européennes de 2019, « et que les Verts français ait eu la même logique ». Mais ceci est dû selon lui au fait que l’Allemagne possède un système électoral avec le scrutin proportionnel qui permet à chaque parti de défendre ses propres dynamiques. « Le scrutin majoritaire a bloqué la capacité des Verts en France a proposé une politique autonome », estime-t-il. Ce système électoral oblige l’écologie à être un peu partout, « mais tout le monde n’est pas devenu écolo », pointe-t-il.

    Au Parlement européen, les députés écolog...

    14 min
  • "Mon parlement à moi" : quelle place pour l’écologie dans le débat politique en Europe ?
    En dehors de quelques climatosceptiques, toute la classe politique s’accorde à dire que la lutte contre le réchauffement climatique est l’un des grands enjeux pour la planète des prochaines années. Ouest-France a interrogé dans le cadre de l’émission « Mon Parlement à moi » deux eurodéputés, l’une allemande et l’autre français, pour les interroger sur la place de l’écologie dans les futurs débats du Parlement européen.
    Après les élections européennes, quelle place pour l’écologie dans le débat politique ? C’est la question posée dans le cadre du podcast « Mon Parlement à moi » à deux eurodéputés dans une émission enregistrée cette semaine, Anna Deparnay-Grunenberg (Verts, Allemande) et Pascal Durand (Renew Europe - LREM, Français).
    Lors du dernier G20 à Osaka (Japon), 19 pays ont redit leur soutien au grand accord de lutte contre le réchauffement climatique signé en 2015 à Paris, et dont les États-Unis s’en sont retirés en 2017.
    En Allemagne, les écologistes sont arrivés en deuxième place aux élections européennes, devant les sociaux-démocrates du SPD. De quoi se rêver en porte-étendard de la gauche outre-Rhin ? Les Verts « ne se posent pas ce genre de questions », assurent l’eurodéputée Anna Deparnay-Grunenberg. Elle se place plutôt sur la question « de modifier le système pour freiner le changement climatique ».
    « J’aurais bien aimé être Allemand de ce point de vue », réagit Pascal Durand, passé à La République en marche au moment des européennes de 2019, « et que les Verts français ait eu la même logique ». Mais ceci est dû selon lui au fait que l’Allemagne possède un système électoral avec le scrutin proportionnel qui permet à chaque parti de défendre ses propres dynamiques. « Le scrutin majoritaire a bloqué la capacité des Verts en France a proposé une politique autonome », estime-t-il. Ce système électoral oblige l’écologie à être un peu partout, « mais tout le monde n’est pas devenu écolo », pointe-t-il.
    Au Parlement européen, les députés écologistes pourraient jouer un rôle pour faire partie d’une grande majorité ou lors d’un vote décisif. « On n’a pas de majorité les uns sans les autres. Il faut réussir à trouver les transitions qui sont essentielles, mais qui créent encore des résistances, et à créer des dynamiques qui vont faire que l’Europe reste un espace équilibré entre les questions sociales, environnementales et économiques », estime Pascal Durand.
    Mais les dirigeants nationaux n’ont pas réussi le 20 juin dernier à trouver d’accord par exemple pour inscrire la date de 2050 comme celle d’une Union européenne neutre en émissions de carbone, une poignée d’États d’Europe de l’Est, grands consommateurs d’énergie fossile, n’ayant pas voulu s’engager sans garanties concrètes de pouvoir financer leur transition énergétique. Le Premier ministre de la Pologne a ainsi expliqué qu’il avait refusé de signer l’accord car cela aurait été contraire aux intérêts des entreprises polonaises.
    « La Pologne aussi partage cette terre avec nous », remarque Anna Deparnay-Grunenberg. « Protéger son industrie peut être un réflexe, mais il faut voir au-delà. Ceux qui n’arrivent pas à se transformer dans le monde nouveau vont perdre par la suite », estime-t-elle.
    Crédit Musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller
    14 min
  • "Mon Parlement à moi" par Nathalie Griesbeck (Groupe Alliance des démocrates et des libéraux) - Europe
    Les élections européennes ont lieu le 26 mai en France. Ouest-France est allé à la rencontre des eurodéputés pour qu’ils nous expliquent pourquoi le travail des eurodéputés est important à suivre pour les citoyens. Des entretiens audio à retrouver dans « Mon Parlement à moi », une série proposée par Le Mur des Podcasts d’Ouest-France.
    Comment les eurodéputés ont-ils vécu leur arrivée au Parlement européen ? À quelques semaines des élections européennes du dimanche 26 mai, Ouest-France est allé à la rencontre des élus pour qu’ils nous parlent de « leur » parlement, notamment Nathalie Griesbeck (Groupe Alliance des démocrates et des libéraux).
    Retrouvez tous les émissions dédiées aux élections européennes sur Le Mur des podcasts de Ouest-France. Découvrez à cette occasion ces élus trop méconnus qui ont pourtant un pouvoir important dans la conception de nos lois.
    Le scrutin du dimanche 26 mai 2019 correspond à l’équivalent des législatives au niveau européen et sert à élire des eurodéputés qui siègent au sein du Parlement européen.
    Crédit Musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller
    4 min
  • "Mon Parlement à moi" par Nathalie Griesbeck (Groupe Alliance des démocrates et des libéraux)
    Les élections européennes ont lieu le 26 mai en France. Ouest-France est allé à la rencontre des eurodéputés pour qu’ils nous expliquent pourquoi le travail des eurodéputés est important à suivre pour les citoyens. Des entretiens audio à retrouver dans « Mon Parlement à moi », une série proposée par Le Mur des Podcasts d’Ouest-France.

    Comment les eurodéputés ont-ils vécu leur arrivée au Parlement européen ? À quelques semaines des élections européennes du dimanche 26 mai, Ouest-France est allé à la rencontre des élus pour qu’ils nous parlent de « leur » parlement, notamment Nathalie Griesbeck (Groupe Alliance des démocrates et des libéraux).

    Retrouvez tous les émissions dédiées aux élections européennes sur Le Mur des podcasts de Ouest-France. Découvrez à cette occasion ces élus trop méconnus qui ont pourtant un pouvoir important dans la conception de nos lois.

    Le scrutin du dimanche 26 mai 2019 correspond à l’équivalent des législatives au niveau européen et sert à élire des eurodéputés qui siègent au sein du Parlement européen.

    Crédit Musique: Version hip-hop de l'hymne européen par Florian Müller

    4 min

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