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Cette semaine, je reçois Charles Carmignac, directeur de la Fondation Carmignac et membre du groupe Moriarty.
5 ans nous séparent de notre 1er entretien en 2020. La Fondation Carmignac fêtait alors ses 20 ans. Elle souffle cette année ses 25 bougies et présente sa 8ème exposition à la Villa Carmignac. Le site attire aujourd’hui plus de 60 000 visiteurs chaque année et se distingue par une approche qui fait dialoguer expositions, programmation culturelle riche et variée, nature, et réflexion sur les grands sujets de société, un lieu où toutes les formes d’art s’entremêlent.
Apres un cycle d’expositions portant de près ou de loin sur l’insularité, la mer et les mythologies méditerranéennes, la Villa présentait l’année dernière Infinite Woman, une exposition qui questionnait la représentation des féminités, mythiques et contemporaines. Elle propose avec Vertigo, une nouvelle exploration: l’abstraction radicale au service d’un vertige esthétique et sensoriel, sous le commissariat de Matthieu Poirier, historien d’art et spécialiste d’art abstrait.
Avec Charles on a parlé de l’exposition en cours à la villa Carmignac, des temps forts de la programmation estivale, des projets et grandes orientations stratégiques de la Fondation, avec beaucoup d’exclus à découvrir en avant-première, de vertige et d’abstraction évidemment, d’états limites, de rêves, de nuit, de cosmos et de mille autres sujets vertigineux. Un entretien pour le moins singulier, profond et intense.
Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça.
Pour écouter la première partie c’est ici
Et la 2ème partie là
Et pour réécouter l’entretien de 2020, rendez vous ici
Bon été à tous et bonne écoute!
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« Quand vous naviguez, vous avez un sentiment de liberté quand vous quittez le port. Vous laissez derrière vous les histoires (…) Sur les îles c’est pareil, quand la dernière navette est partie, on souffle. Ça, vous ne pouvez pas l’expliquer aux gens. »
Christophe et Brigitte sont tous les 2 originaires de la région, Brigitte de Carqueiranne et Christophe de la presqu’île de Giens où il a grandi.
Après une brillante carrière dans la marine marchande, une vie faite de voyages, passée ensemble, puisque Brigitte a eu la possibilité de naviguer aux cotés de son mari, ils ont décidé de poser leurs valises en 2004 au Levant où ils vivent désormais, bien que n'étant pas naturistes. Ils exercent comme pêcheurs , seuls pêcheurs de l’île à exercer toute l’année.
Avec Brigitte et Christophe on a parlé de navigation au long cours, d’instabilité, de solidarité insulaire, d'isolement, de chats, de la gestion de l'eau et des déchets, de pêche et du fait de vivre au Levant sans être naturistes.
L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur le site Fragîle Porquerolles
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« La nudité, c’est une question de présence à soi, aux sensations. Dans notre monde moderne, on est coupés de nos sensations corporelles. Le naturisme permet de se reconnecter à soi, à cette grande intensité du moment présent »
Originaire de Toulon, Brigite a découvert l’île du Levant il y a 25 ans en vacances avec son mari. Ils séjournent alors à l’hôtel restaurant Le Ponant. En 2004, ils acquièrent un terrain sur l’île où ils construisent leur maison qui sera achevée en 2010.
Brigite vit depuis maintenant 3 ans à l’année sur l’île, date à laquelle elle a été élue en tant que présidente de l’Association Syndicale Libre (l’ASL), mandat qui venait d’être renouvelé quand je l’ai interviewée. Depuis, Brigite a quitté ses fonctions à la présidence de l’ASL mais elle reste investie dans la vie de l’île.
Avec Brigite on a parlé des missions de l’Association Syndicale Libre, de la gestion de l’eau et des déchets sur l’île, des enjeux immobiliers, de vibrations, de vulnérabilité, de présence à soi et de sensations…
L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur https://fragileporquerolles.com/brigite-gelman/
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Être une femme et avoir une île dans sa vie. C’est le thème de cette 4ème saison de Murmures en partenariat avec la Fondation Carmignac et le Parc national de Port-Cros.
Je suis allée à la rencontre de femmes qui entretiennent un lien particulier avec leur île. Elles sont artiste, productrice, scénariste, gardiennes de la nature… Je leur ai demandé en quoi l’île travaille leur féminité, si l’île révèle, façonne les femmes qu’elles sont devenues ?
Bernard Pesce les a photographiées. De cette collaboration sont nés des portraits sonores regroupés dans cette série intitulée Archipelles, un archipel visuel et sonore qui révèle l’île en elles.
Les témoignages que vous allez entendre explorent des territoires intimes tels que l’amour, le rapport au corps, au vivant, au sacré, la sauvagerie, la création, la liberté, le désir, la sensualité...
A travers la parole de ces femmes, se pose une question qui nous concerne tous : en quoi les lieux nous constituent, comment les endroits où l’on a grandi, où l’on a fait notre vie, par hasard ou par nécessité, contribue à construire notre identité ?
Selon vous, est-ce que l’île peut jouer un rôle dans le rapport que l’on entretient avec son corps ? est-ce qu’elle favorise une forme d’émancipation du corps ? En écoutant l’archipel de pensées de mes invités, vous allez voir que la réponse n’est pas si évidente.
Merci à Isabelle, Julie, Mona, Ophélie et Laurence.
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« Je pense que ce qui a séduit mes parents ici, c’est la liberté totale, une rusticité tout à fait originale, pas d’électricité, pas de voiture, la marche, la nage, la plongée, la pêche…Un environnement bienveillant et calme. »
Frédéric est né à Forcalquier en 1950. Il a grandi au Maroc entre Tanger et Casablanca où son père exerçait comme professeur de lettres.
Il rentre avec sa famille tous les ans en France pour les vacances qu’il partage entre le Lot et l’île du Levant où il passe plus d’1 mois et demi. Ses parents ont découvert l’île en 1949 pendant leur voyage de noces et en sont tombés amoureux au point d’y acheter une petite maison en 1958. De retour en France en 1968 après son bac, sa famille s’installe au port d’Hyères.
Poussé par son père, il se lance dans des études de marine marchande à Marseille puis au Havre. Il fait carrière à la SNCM pendant 25 ans.
En 2007, au décès de sa mère, Frédéric s’installe avec sa femme au Levant. Très vite il s’engage dans la vie levantine, comme conseiller au syndic entre 2007 et 2016, puis à partir de 2018 comme adjoint spécial.
Avec Frédéric, on a parlé du Maroc, de l’Histoire du Levant, de la zone militaire, des enjeux à venir, de naturisme, de transmission et de cétacés.
L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur https://fragileporquerolles.com/frederic-capoulade/
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À l’occasion de la fête des mères, cet épisode rend hommage à toutes celles qui élèvent, protègent et transmettent… mais aussi à cet autre berceau inattendu : l’île.
« Je pense que l'île m'a beaucoup maternée » — Et si, au-delà de la mère, c’était un lieu qui portait, berçait, guidait ? Dans cet épisode intime et sensible, des voix de femmes nous racontent comment vivre la maternité sur une île, c’est aussi déléguer un peu de cette mission sacrée à la nature, à la mer, au silence.
Une maternité privilégiée, sans pollution, sans bruit, où les enfants grandissent au grand air, en liberté. Où l’on apprend à lâcher prise, à faire confiance à ce territoire qui devient complice.
« Je lui ai donné une grande part d’élever mes enfants autrement. »
Une ode à la douceur, à la chaleur, à l’instinct.
« Une femme met au monde un enfant, elle a envie de protéger ce monde-là.» Et parfois, ce monde commence par une île...
Un épisode qui touche à l’essentiel — à écouter, à partager, à offrir.
Merci à Julie, Laurence, Ophélie, Mona et Isabelle.
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🌿 Histoires Nues – Le podcast qui déshabille les préjugés
Dans cet épisode Chloé, nous raconte qu'elle a grandi dans une famille partiellement ouverte au naturisme, avec un grand-père naturiste mais une grand-mère non-pratiquante. Originaire du Nord, elle passait ses vacances à Montalivet, près d'Euronat, sans jamais oser franchir les barrières du centre naturiste.
Le déclic est venu lorsqu'elle a remplacé sa sœur pour une saison d'été à Euronat. D'abord très pudique en raison d'un harcèlement subi au collège, notamment sur son corps et sa pilosité, elle pensait ne jamais se mettre nue. Pourtant, au bout de trois jours sur place, encouragée par l'ambiance bienveillante et la liberté ambiante, elle a sauté le pas.
Au fil du temps, le naturisme l'a profondément aidée à s'accepter, à déconstruire les injonctions sociales, et à se libérer du regard des autres. Elle souligne la philosophie du naturisme: liberté, absence de jugement, acceptation de soi et des autres. Elle insiste sur le fait qu'on "voit mais on ne regarde pas", ce qui lui a permis de se sentir en sécurité.
Aujourd'hui, Chloé se sent bien mieux dans son corps, ose porter des vêtements qu'elle n'aurait jamais osé avant, et assume pleinement sa pilosité. Le naturisme a été pour elle un chemin vers la confiance en soi et une forme de résistance aux normes esthétiques imposées, en particulier sur les femmes.
🎙️ Histoires Nues, un podcast France 4 Naturisme – à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute et sur france4naturisme.com
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🌿 Histoires Nues – Le podcast qui déshabille les préjugés
Découvrez ce podcast qui donne la parole à celles et ceux qui vivent le naturisme au quotidien dans les campings France 4 Naturisme. Des voix de 20 à 80 ans se livrent et partagent, sans artifice, leur parcours, leurs premières fois, leurs doutes parfois, mais surtout leur attachement à une philosophie de vie fondée sur la liberté, le respect et la bienveillance.
De la région parisienne à la Corse, en passant par les paysages ensoleillés du Sud-Ouest et du Sud-Est, chaque épisode est une escale. Une rencontre unique dans des lieux d’exception, où l’espace, la nature et la sérénité redonnent toute leur place à l’essentiel.
Ici, le naturisme n’est pas un décor : c’est une expérience vécue, souvent transformante. Une déconnexion du superflu, une reconnexion à soi, au monde, aux autres. Qu’il s’agisse d’un souvenir de vacances en famille, d’un été marquant, d’une décision prise sur le tard ou d’une simple envie de se sentir libre, chaque témoignage est une invitation à l’écoute et à l’ouverture.
Dans cet épisode, Maia partage un témoignage touchant et sincère sur son parcours dans le monde du naturisme. Initiée très jeune par ses parents, elle évoque avec émotion ses premiers souvenirs dans un camping naturiste, qu’elle décrit comme un havre de paix, loin des contraintes sociales et des vêtements qu’elle vivait déjà comme une forme d’oppression.
Pendant son adolescence, Maia a traversé des périodes de doute vis-à-vis de son corps, mais elle a toujours su que le naturisme devait rester un choix personnel, jamais une obligation. Elle défend un naturisme basé sur le respect, aussi bien du corps que de l’espace des autres.
Pour elle, cette pratique permet de revenir à l’essentiel : la simplicité, le lien sincère avec les autres, et une reconnexion profonde à la nature.
Maia parle aussi de la dimension communautaire du naturisme, et de son évolution au fil des années.
Enfin, elle partage ses souvenirs de vacances en famille, sa gratitude pour les valeurs de liberté et de respect transmises par ses proches, et encourage les curieux à faire le premier pas, en choisissant un lieu accueillant, dans un esprit de bienveillance.
🎙️ Histoires Nues, un podcast France 4 Naturisme – à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute et sur france4naturisme.com
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🌿 Histoires Nues – Le podcast qui déshabille les préjugés
Découvrez ce podcast qui donne la parole à celles et ceux qui vivent le naturisme au quotidien dans les campings France 4 Naturisme. Des voix de 20 à 80 ans se livrent et partagent, sans artifice, leur parcours, leurs premières fois, leurs doutes parfois, mais surtout leur attachement à une philosophie de vie fondée sur la liberté, le respect et la bienveillance.
De la région parisienne à la Corse, en passant par les paysages ensoleillés du Sud-Ouest et du Sud-Est, chaque épisode est une escale. Une rencontre unique dans des lieux d’exception, où l’espace, la nature et la sérénité redonnent toute leur place à l’essentiel.
Ici, le naturisme n’est pas un décor : c’est une expérience vécue, souvent transformante. Une déconnexion du superflu, une reconnexion à soi, au monde, aux autres. Qu’il s’agisse d’un souvenir de vacances en famille, d’un été marquant, d’une décision prise sur le tard ou d’une simple envie de se sentir libre, chaque témoignage est une invitation à l’écoute et à l’ouverture.
Cette semaine Robin nous partage sa découverte du naturisme à la suite de la période COVID, presque par hasard, guidé par un ami travaillant dans un camping naturiste. C’est au camping Rivabella en Corse qu’il fait ses premiers pas, dans une ambiance paisible et peu fréquentée. Ce contexte l’aide à dépasser ses appréhensions, et ouvre la voie à une expérience fondatrice.
Pour Robin, le naturisme n’est pas une simple pratique de vacances, mais une véritable philosophie de vie. Un retour à la simplicité, un lâcher-prise salutaire dans un monde où le paraître règne. Ce qui l’a profondément marqué ? L’absence totale de jugement. Il décrit une atmosphère apaisante, où l’on peut se reconnecter à son corps, à ses sensations, à la nature… et à soi-même.
Le naturisme lui a permis de se libérer des pressions sociales liées à l’apparence. Il redécouvre des sensations oubliées : la brise sur la peau, la chaleur du soleil, l’eau qui enveloppe le corps sans barrière. Cette expérience devient un moyen de vivre plus pleinement, avec davantage d’écoute de soi.
Touché par cette révélation, Robin choisit de partager ce mode de vie avec ses parents. Curieux, ils acceptent l’invitation à Rivabella. Même s’ils ne deviennent pas naturistes à plein temps, leur vécu commun a renforcé les liens familiaux dans une ambiance de respect et d’ouverture.
Robin évoque également la communauté naturiste, souvent marginalisée mais riche de diversité et de bienveillance, intergénérationnelle et libre de tout artifice social. Il reconnaît que certaines femmes peuvent vivre l’expérience différemment, parfois sous le regard des autres, ce qui mérite d’être entendu.
🎙️ Histoires Nues, un podcast France 4 Naturisme – à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute et sur france4naturisme.com
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"C'est à chaque fois un étonnement de voir la façon dont les gens peuvent survivre à des situations qui semblent insurmontables dans des endroits de chaos. Tout le beau et l'essentiel qui peuvent ressortir, des rues de France au bout du monde. Ça me saisit toujours."
Raechel est de nationalité française et britannique, d'origine écossaise et italienne. Elle vit depuis plus de 4 ans entre Porquerolles et les lieux de ses missions documentaires et humanitaires, la Pologne et l’Ukraine notamment dernièrement.
Très jeune, elle ressent ce désir d’aider les autres et s’engage en tant que bénévole auprès de la Croix-Rouge pour soutenir les sans-abris. Raechel a été citoyenne bénévole dans le camp de réfugiés de Calais en 2016, où elle a participé à des ateliers pour femmes et enfants, des traductions et du soutien juridique. Membre d'Amnesty International, elle crée pour l'ONG des contenus et des outils de sensibilisation et d’éducation.
Au début du conflit russo-ukrainien en 2022, elle a travaillé pour Bibliothèques sans Frontières en Pologne, développé et mis en œuvre un programme d'intervention d'urgence pour répondre aux besoins des femmes et des enfants arrivant d'Ukraine.
Son parcours est éclectique. En plus de ses engagements au sein d’ONG, elle a travaillé en tant que productrice, programmatrice, et coordinatrice dans la production cinématographique et les événements culturels (conférences, expositions, livres)… En parallèle de son expérience de plus de 10 ans au sein de sociétés de production de films documentaires, elle a contribué en tant que chercheuse au livre « Raconter la guerre, une histoire des correspondants de guerre », parmi bien d'autres projets.
Raechel découvre Porquerolles en 2020, l’année du confinement, à un moment difficile de sa vie. A l’invitation d’un proche, elle vient y passer quelques jours pour se ressourcer. Elle n'en est jamais vraiment repartie depuis.
Avec Raechel on a parlé d'enfance, de grands-mères, du coût de la vie, de sans-abris, de documentaires, de Charlie Hebdo, de guerre, de réfugiés, de conflit ukrainien, d'Amnesty international, de Bibliothèques sans frontières, des femmes, d'amour, et de vie de bateau...
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Fragîle, c’est le podcast pour les amoureux des îles, Porquerolles, Port-Cros, l'île du Levant, ou ceux qui souhaitent simplement découvrir ces îles autrement, celles qui se cachent derrière le…

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