FRED Film Radio - French Channel

FRED Film Radio - French Channel

Download on the App Store

FRED Film Radio - French Channel episodes

  • “Bolero”, interview avec la réalisatrice Anne Fontaine
    La réalisatrice Anne Fontaine était au Milano Film Fest pour présenter, hors compétition, son nouveau film “Bolero“, l’histoire de Maurice Ravel et de comment sa composition plus connue est née. Anne Fontaine a construit un film très classique et avec style, sur une histoire méconnue, avec des personnages très modernes pour leurs temps. On en a parlé dans notre rencontre, le jour de la première au festival.
    Le film n’est pas un bio-pic, mais une biographie d’une oeuvre et de son créateur
    Anne Fontaine tient beaucoup à préciser que “Bolero” n’est pas un bio-pic. On ne raconte pas la vie de Ravel, mais elle a choisi un moment de la vie du compositeur, celle de la création de son oeuvre la plus fameuse et aussi la plus difficile pour lui, come miroir sur la vie d’un génie et sur le concept de la créativité en général.
    10 min
  • "Love Me Tender", entretien avec la réalisatrice Anna Cazenave Cambet
    Anna Cazenave Cambet, formée à la Fémis, poursuit avec "Love Me Tender", son deuxième long-métrage, un joli périple à travers les différentes sections du Festival de Cannes. En 2016, elle y a présenté en compétition officielle son premier court-métrage, "Gabber Lover", pour revenir en 2020 à la Semaine de la Critique avec son premier long, "De l'or pour les chiens". "Love Me Tender", tiré du roman autobiographique de Constance Debré dont il reprend le titre (paru en 2020 aux éditions Flammarion), est à présent au programme de la section Un Certain Regard.
    Nous avons discuté avec la réalisatrice de son rapport au roman originel, des enjeux de l'histoire, de son personnage central, Clémence, incarnée (au sens le plus fort du terme) par une Vicky Krieps magnétique.
    Anna Cazenave Cambet nous raconte comment le choix de la talentueuse actrice luxembourgeoise s'est imposé à elle, évoque leur travail sur ce personnage en constant déplacement, et nous en dit plus sur sa manière de diriger ses acteurs/actrices.
    12 min
  • "La Mort N'Existe Pas", interview avec le réalisateur Félix Dufour-Laperrière
    Félix Dufour-Laperrière a présenté son nouveau film "La Mort N'existe Pas" dans le cadre de la Quinzaine des Cinéastes à Cannes. Le film d'animation nous amène dans una analyse de la violence comme façon de lutte contre le pouvoir de l'argent, avec tous les doutes morals et existentiel du personnage principal qui veut abandoner le groupe de lutte. Un film d'animation pour adultes, genre de plus en plus rare, avec beaucoup de niveaux de lecture.
    Une fable moderne, en pensant a mes enfants
    Le but de Félix Dufour-Laperrière dans la réalisation de "La Mort N'existe Pas" a été celui de créer une fable moderne, avec dem messages clairs de critique et doute sur l'utilisation de la violence comme arme de lutte sociale. Il nous avoue d'avoir pensé à ses deux enfants et au monde qu'ils retrouveront autant qu'adultes, avec l'espoir de contribuer avec ce film de contribuer à une planète socialement plus vivable.
    11 min
  • "L'Engloutie", interview avec la réalisatrice Louise Hémon
    Louise Hémon, artiste contemporaine de vidéos, réalisatrice de documentaires et de pièces de théâtre, arrive à Cannes avec son premier long-métrage "L'Engloutie", dans la Quinzine de Réalisateurs. lest film raconte l'histoire d'une jeune institutrice, vers la fin du 19ème siècle, qui arrive dans un petit hameau de montagne. Un film naturaliste dans les choix visuels et un parcours de croissance de la protagoniste qui découvre sa la force humaine de sa nature féminine.
    Tourner dans un village en haute montagne, avec beaucoup d'acteurs non-professionnels: un choix risqué
    Louise Hémon a choisi de tourner "L'Engloutie" dans un vrai village dans les Alpes Franco-Italiuennes, très en haut, avec beaucoup de neige, dans une zone qu'elle connaissait bien: une choix finalement plus  difficile à gérer dans la pratique, mais qui a donné au film un réalisme quasi documentaire et un force visuelle importante. Le contraste entre l'extérieur très blanc et lumineux de la neige et l'intérieur des maison très sombre ont aidé dans la narration du parcours intérieur de la protagoniste.
    11 min
  • "Que Ma Volonté Soit Faite", interview avec la réalisatrice Julia Kowalski
    Julia Kowalski est à Cannes, dans al sélection de la Quinzaine des Réalisateurs, avec son dernier film " Que Ma Volonté Soit Faite", un conte sombre et surnaturel sur le désir et la difficulté de l'admettre. Le film existentiel rencontre le genre horror, dans une oeuvre fascinante dont on a parlé avec le réalisatrice hors de la présentation en première mondiale au festival.
    Les références sont Friedkin et Argento, mais sans les refaire
    Julia Kowalski nous confesse son admiration pour Friedkin et Argento, dont elle s'est inspirée pour créer "Que Ma Volonté soit Faite". Mais elle n'a pas voulu faire un film "à la façon de", elle a trasporté ces inspirations dans son propre monde en créant son style.
    La vie rurale comme limite pour la croissance du personnage
    Dans " Que Ma Volonté Soit Faite" la vie rurale de Nawa et de sa famille sont une limite pour la liberté du personnage. Julia Kowalski  mous dit d'avoir vu beaucoup de situations pareilles de vie rurale rigide et familiale dont elle a transporté l'essence sur l'écran. Une ambiance où le mystère de surnaturel  peut se montrer  de façon surprenante.
    6 min
  • "L'intérêt d'Adam" - Interview avec la réalisatrice Laura Wandel
    Après avoir concouru à Cannes en 2014 avec le court-métrage "Les Corps étrangers", puis remporté en 2021 le Prix FIPRESCI de la section Un Certain Regard avec "Un monde", la réalisatrice bruxelloise Laura Wandel fait son retour sur la Croisette avec "L'Intérêt d'Adam", un drame hospitalier haletant tissé autour du dilemme déchirant d'une infirmière en pédiatrie qui sait que la mère destructrice d'un de ses jeunes patients, Adam, est aussi absolument nécessaire au rétablissement de l'enfant, et doit tenir à l'écart les services sociaux et autres intervenants liés à la protection de l'enfance tout en essayant de retenir la mère d'aggraver la situation. Ce film, façonné comme un thriller se déployant comme en temps réel, a fait l'ouverture de la 64e Semaine de la Critique du 78e Festival de Cannes.
    Sur ses recherches pour le film
    Laura Wandel: "J’ai été pendant plus ou moins trois semaines en immersion dans un hôpital et j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer une pédiatre en chef qui m’a même proposé de me faire passer pour une stagiaire (évidemment j’ai signé une clause de confidentialité, et il ne fallait pas prendre de photos ni enregistrer...), et ça  m’a énormément nourrie. Comme c'est un système assez difficile à comprendre, j’ai aussi évidemment rencontré une juge de la protection de la jeunesse, ainsi que des délégués/assistants sociaux, car c'était très important pour moi qu’il y ait cette véracité dans le film."
    Sur le choix de ses actrices principales, Léa Drucker et Anamaria Vartolomei
    "Léa Drucker, j’ai vraiment écrit le rôle pour elle,, parce que je trouve que c’est une des plus grandes comédiennes de ces dernières années. Ce que je trouve très intéressant, c'est qu'elle a quelque chose de presque intimidant, parce qu’elle a une prestance très forte, et en même temps on sent une fêlure : il y a toujours quelque chose dans ses yeux qui est de l’ordre du secret, que je trouvais aussi intéressant pour le personnage de Lucie. Quant à Anamaria, elle a aussi une ténacité et en même temps une vulnérabilité, et quelque chose, aussi, d’opaque – finalement, ces deux personnages se rejoignent aussi par rapport à cette opacité."
    9 min
  • “Vivre, mourir, renaître”, interview avec le réalisateur Gaël Morel
    À la 40ème édition de Lovers Film Festival, FRED Film Radio a interviewé le réalisateur Gaël Morel pour parler de “Vivre, mourir, renaître”, film d'ouverture de l'édition 2025.
    Une histoire d'amour
    Comment le réalisateur décrirait-il  “Vivre, mourir, renaître” aux auditeurs de FRED Film Radio? “C'est un film qui est d'abord une histoire d'amour”, explique Gaël Morel. “Et j'ai essayé de faire une histoire d'amour qui soit la plus inclusive possible, l'histoire d'un amour d'un fils pour son père, d'un père pour son fils, d'un homme bisexuel pour un homme gay, d'une femme hétérosexuelle pour un homme bisexuel. Et je voulais faire vraiment des variations autour du thème amoureux. Donc moi ce qui prime avant tout dans ce film, c'est vraiment de dire que c'est une histoire d'amour”.
    La peur du sida
    “Vivre, mourir, renaître” se déroule dans les années 90. À cette époque, Morel était un jeune homme. Que garde le réalisateur de cette période où la peur du sida était palpable? “Les années 90 c'est particulier parce qu'on savait déjà comment se préserver comme ça de la maladie”, explique Gaël Morel. “Alors ça levait quand même un peu de la peur, mais en revanche il n'y avait aucun traitement, même pas une trithérapie. Donc c'est vrai que si on se savait contaminé, on était quand même un peu anéanti, parce qu'on pensait qu'on allait mourir, ce qui n'était pas toujours le cas non plus, puisque beaucoup de gens ont survécu. Mais c'était quand même très probable comme ça d'avoir la vie écourtée. Donc la peur, ce n'était pas vraiment une peur tangible comme ça, c'était une forme plutôt de peur diffuse, un peu comme une épée de Damoclès. Mais quand on est jeune, c'était une maladie de la jeunesse, le sexe, la fête. Mais quand on est jeune, on a heureusement la chance de penser qu'on est immortel aussi".
    La représentation de la maladie
    Il existe d’autres films qui parlent du sida. Lorsque le réalisateur a commencé à écrire le scénario, que voulait-il éviter dans la représentation de la maladie? “Moi je ne suis pas trop d'accord sur le fait qu'il y ait beaucoup de films qui parlent du sida. Je trouve qu'il y en a très peu”, explique Gaël Morel. “Quand on considère le désastre que ça a été à l'échelle humaine, on peut le comparer à une guerre. Il y a énormément de films sur la guerre, et je trouve qu'en comparaison, il y a très peu de films sur le sida. Moi je peux en citer à peine une dizaine. Ce qui est quand même très peu par rapport aux millions de morts. Et dans ces films-là, la plupart s'arrêtent en 1990 et racontent surtout comment tout le monde mourait. Mais il y a très peu, moi je n'en connais presque aucun, de films qui racontent à partir des années 1990 et comment les gens survivent. Parce que pour moi c'est l'un des sujets importants du film, c'est comment on réapprend à vivre quand on vous a dit que vous alliez mourir très vite, très jeune. Donc on a mis un frein à vos projets, à la projection”.
    7 min
  • "On Vous Croit", interview avec les réalisateurs Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers
    "On Vous Croit" de Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers est un bouleversant drame sur le destin de deux enfants face à une séparation compliquée de leurs parent, complètement focalisé sur una séance judiciaire, tournée en temps réel, avec un impact émotif incroyable. led deux réalisateurs nous raconte l'experience d'un film si necessaire et urgent, réalisé avec un production petite et un budget très modeste, mais avec un résultat surprenant.
    On voulais montrer l'effet sur les enfants
    Dans "On Vous Croit" de Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers les victimes du système judiciaire sont les enfants, qui n'ont pas les moyens mentaux pour accepter la longueur des décisions de la loi et la répétition des séances et des questions. Il était celui-là le but des réalisateurs, qui savent que ce système où seulement le 2% des cas arrivent à une conclusion est le problème majeur dans la question des abus familiaux aux enfants.
    Vrais avocats qui jouent leur propre profession
    Pour optimiser le temps du tournage, qui était très concentré et aussi pour donner plus de vraisemblance et naturalisme au film, Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers on choisi de utiliser des vrais avocats dans la sequence centrale du film (55 minutes de intensité), qui ont donné aux deux magnifiques acteurs qui jouent la mère et le père  des moments de surprise avec les dynamiques typiques d'un procès, pour obtenir plus de réalisme aux performances.
    13 min

About FRED Film Radio - French Channel

From the publisher's feed

Bienvenue sur la station FRED en FRANCAIS. Etes-vous un passionné de film / un expert en cinéma / un réalisateur / un acteur / un critique de cinéma / un journaliste / un étudiant en art…