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Or


“Maldoror“, dirigé par Fabrice Du Welz est un film policier interprété par Anthony Bajon, présenté dans la section Orizzonti du Festival du Film De Venise. Le titre est le nom en code d’une opération de police à la quelle le jeune Paul (Bajon) participe; le film s’inspire de l’histoire du monstre de Marcinelle. On a parlé du film avec le réalisateur et le protagoniste, après la présentation au festival.
Fabrice Du Welz affirme que pour son fil “Maldoror“, les faits réels de Marcinelle ont étés un inspiration narrative, tout en gardant la réalité de la police, des luttes entre les trois polices du temps et la profonde influence que ces faits ont eu sur la communauté italienne.
Anthony Bajon est Paul dans le film “Maldoror” de Fabrice Du Welz. Il nous parle de l’idéalisme de son personnage, qui doit démontrer au monde qu’il est dans le bon, qu’il est juste. Cette obsession va le détruire et le transformer.
The post “Maldoror”, interview avec le réalisateur Fabrice Du Weltz et l’acteur Anthony Bajon appeared first on Fred Film Radio.
MODERATOR
Karim Debbagh (Producer, Kasbah Films Tangier)
SPEAKERS
Souad Lamriki (Producer, Agora Films)
Sana Kilali (Producer, Dune Films)
Zakaria Alaoui (Producer, Zak Productions)
The post Morocco: A Welcoming Land for Foreign Film Productions – Incentives and Opportunities with the Cash Rebate Program appeared first on Fred Film Radio.
L’interprétation de Vincent Lindon comme le père dans le film lui à emmené le prix Coppa Volpi pour le meilleur acteur. Ce père qui aime ses fils et qui ne comprend pas la dérive de l’ainé, qu’il arrive presque à refuser come fils, explicite la question forte que les réalisatrices de “Jouer Avec Le Feu” ont voulu traiter, avec grande efficacité.
La dérive de droite planétaire que dans “Jouer Avec Le Feu” est représentée par le fils qui se fait fasciner par les types violents mais confidents de neo-nazis, est une question globale: c’est la faute de qui? On n’ écoute les jeune, on n’arrive à donner des réponses ou pas? Il est pour ça que cette radicalisation existe?
The post “Jouer avec le feu”, interview avec les réalisatrices Delphine et Muriel Coulin appeared first on Fred Film Radio.
Mehdi Barsaoui a lu un reportage sur une jeune fille qui, pour vérifier à quel point elle était aimée par ses parents, a simulé sa propre mort. Ce fait est resté dans l’esprit du réalisateur jusqu’à ce qu’il devienne père et commence à le voir du point de vue de ses parents. Il a gardé l’idée et réécrit pour “Aïcha” un nouveau personnage, plus proche de la réalité tunisienne, qu’il a voulu raconter.
“Aïcha” montre un aspect endémique, presque immuable, du pays. Les écarts sociaux entre le nord et le sud de la Tunisie, entre la Tunisie urbaine et la Tunisie paysanne sont énormes. La protagoniste veut s’en débarrasser et s’enfuir, mais la confrontation avec la tradition et la fixité des rôles sociaux la poursuivent malgré tout.
The post “Aïcha”, interview with the director Mehdi Barsaoui appeared first on Fred Film Radio.
«Mon Inséparable», le film d’Anne-Sophie Bailly en compétition dans la section Orizzonti de la Mostra de Venise, est une histoire émouvante et inédite. Laure Calamy incarne Mona, mère célibataire d’un fils adulte attardé avec lequel elle atteint un point de rupture. Le thème de la relation avec des enfants adultes porteurs d’handicap n’avait pas encore été porté au grand écran avec autant de clarté et d’honnêteté. Nous nous sommes entretenus avec la réalisatrice et l’interprète principale.
Anna-Sophie Bailly raconte que «Mon Inséparable» est né d’un projet scolaire, inspiré par un couple mère-fille, une mère de 80 ans et une fille de 60 ans, qui ont toujours vécu en symbiose et qui sont allés vivre ensemble dans une maison de retraite. D’où l’idée de parler de soins, d’attentions, de ce que cela signifie de devoir prendre soin et des sacrifices que cela implique.
Laure Calamy a été séduite par la lecture du scénario de « Mon inséparable » par la franchise de la relation entre une mère et son fils, où il n’y a pas de concessions, où s’il faut être dur, on ne recule pas. Le personnage de Mona a une force due aux sacrifices et à l’endurance de la situation du fils qu’elle aime énormément mais qui, à un moment donné, doit partir.
The post “Mon Inséparable”, interview avec la réalisatrice Anne-Sophie Bailly et l’actrice Laure Calamy appeared first on Fred Film Radio.
Claude Lelouch a voulu que le personnage principal interprété par Kad Merad se découvre à travers les personnes et les rencontres qui l’ont façonné, plutôt que de nous le raconter directement. D’où la forme narrative très créative et fragmentée.
Kad Merad est enthousiasmé par l’expérience de “Finalement“, car tourner avec Lelouch est différent, dans sa façon d’appréhender la comédie, de la filmer et de vous observer. Il est à votre service et ne se décourage pas, même lorsqu’il vous interrompt pendant que vous mangez pour filmer, tout de suite.
The post “Finalement”, interview avec le réalisateur Claude Lelouch et l’acteur Kad Merad appeared first on Fred Film Radio.
Emmanuel Mouret avait bien compris que “Trois Amie” n’était pas un film à thèse sur l’amour. Le titre original était “Une femme honnête” car en fait, ce que le film montre, c’est que ces trois amies ont une conception différente de l’honnêteté, mais qu’elles s’aiment quand même et restent toujours amies.
Le film repose sur l’idée de cette femme qui se sent coupable de ne plus être amoureuse de son mari et qui, par honnêteté, le lui dit, avec toutes les conséquences que cette révélation entraîne. Ensuite, j’ai voulu broder d’autres histoires complémentaires et non dramatiques pour avoir un ton de comédie sentimentale.
The post “Trois Amies”, interview avec le réalisateur Emmanuel Mouret appeared first on Fred Film Radio.
Leo Favier a décidé de ne pas tenter de rencontrer Miyazaki: le réalisateur est de plus en plus réticent à donner des interviews. il est préférable d’utiliser celles d’archives et ses films pour raconter l’histoire de sa vie et de son art.
En réalisant le documentaire, Leo Favier s’est rendu compte à quel point les films de Miyazaki étaient interconnectés et à quel point l’environnement et l’histoire étaient toujours inclus dans la narration, même lorsqu’il s’agissait de mondes fantastiques et inventés.
The post “Miyazaki, L’Esprit De La Nature”, interview avec le réalisateur Leo Favier appeared first on Fred Film Radio.
“Little Jaffna“, de Lawrence Valin, présenté hors compétition dans la Semaine de La Critique au festival de Venise, est le nom donné par les Parisiens à un quartier proche du centre ville où vit une importante communauté Tamil. Le film raconte l’histoire de cette communauté à travers les yeux de Michael, un policier parisien d’origine tamoule qui infiltre un groupe criminel connu pour ses extorsions et son blanchiment d’argent. Lawrence Valin nous parle de son film, de ses inspirations et de son esthétique.
Avec “Little Jaffna“, Lawrence Valin veut rendre hommage à sa communauté, la communauté tamoule, qui vit en France depuis plusieurs générations, mais aussi à son pays dont la guerre est l’une des nombreuses guerres oubliées de notre planète. Le cadre du roman policier est un stratagème pour rendre l’histoire plus intéressante et lui donner un caractère contemporain et dramatique.
Lawrence Valin a de nombreuses références importantes en matière de cinéma et de narration à l’écran. Son objectif principal est de rendre des histoires particulières universelles et de captiver le public mondial. Il a vu et voit beaucoup de cinéma, sachant qu’il veut prendre de ses mythes (Tarantino, Nolan pour n’en citer que quelques-uns) les secrets qui font d’eux des maîtres.
The post “Little Jaffna”, interview avec le réalisateur Lawrence Valin appeared first on Fred Film Radio.
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