Fréquence Terre

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Fréquence Terre episodes

  • COP 26 : Il est grand temps de libérer sa rage
    Aux quatre coins de la planète, les manifestations pour la sauvegarde du climat se poursuivent sur un rythme soutenu dont, finalement, les politiciens et les décideurs devront tenir compte, à moins d’être aveugles, sourds et amnésiques. Une des actions les plus spectaculaires eut lieu dans la Capitale de l’Europe, où quelques centaines d’activistes d’Extinction Rebellion […]
    5 min
  • COP 26 : Quand on a 30 ans aujourd’hui, comment croire en l’avenir ?
    Comment vivre quand on a 30 ans et que l’on a la  conviction de vivre l’effondrement de la planète ? La planète se meurt, les forêts primaires disparaissent, la biodiversité se dégrade de façon affolante, le climat se déglingue, les défis démographiques sont  énormes,  la pollution est généralisée et nous voilà au cœur d’une crise sanitaire […]
    3 min
  • COP 26 : TF1, servilité ou lassitude ?
    Alors que 50.000 à 100.000 personnes, principalement des jeunes, défilaient ce samedi 6 novembre 2021 dans les rues de Glasgow, que dans le monde entier des Marches pour le Climat étaient parallèlement organisées, ou des actions de désobéissance civile comme celle d’Extinction Rebellion dans la Capitale de l’Europe avec un impressionnant sit-in aux abords du […]
    3 min
  • COP 26 : Neutralité carbone=leurre et arnaque
    La COP 21 en 2015, dite Accord de Paris, a été jugée comme un franc succès et un indéniable apport pour le mieux-être de notre planète. Présentée comme un sommet parmi les plus marquants de l’Histoire avec le Protocole de Kyoto en 1997. Hélas, quitte à jouer les trouble-fêtes, il faut reconnaître que cela est […]
    5 min
  • COP 26 : Nuages, déséquilibres écologiques et sociétaux
    Aujourd’hui, les questions climatiques et environnementales sont au cœur des enjeux sociétaux. Ces enjeux constituent un thème prolifique pour les artistes.
    L’exposition NUAGES d’hier et d’aujourd’hui à la Maison des Arts à Bruxelles jusqu’au 21 novembre, se veut un appel au rêve, à l’évasion et à la légèreté.
    L’artiste Lucile Bertrand, née en France en 1960, est une artiste pluridisciplinaire et inclassable. Elle vit et travaille à Bruxelles depuis 2001.
    Pour l’artiste le nuage a longtemps représenté l’idée de respiration et de liberté de mouvement. Mais aujourd’hui, le nuage est l’image du dérèglement climatique qui menace l’équilibre écologique et risque d’accentuer encore plus les inégalités et injustices dans le monde.
    Elle utilise d’ailleurs des matériaux dits « pauvres » tels que des plumes, du plâtre, des poussières, des cheveux, des objets trouvés et ces matières organiques sont souvent mises en situation afin d’induire l’impression de fragilité.
    L’œuvre « Temps suspendu » est une sphère de plumes blanches aux contours flous. Et cette sphère nous rappelle combien malgré toute sa beauté et ses mystères notre monde survit dans un équilibre instable. Et combien sont instables et fragiles nos savoirs et nos certitudes.
    2 min
  • COP 26 : Des êtres humains considérés comme des « déchets »
    Comme une ritournelle, les climatosceptiques ressassent le même pseudo-argument : « Voulez-vous que l’on retourne au Moyen Âge et à la chandelle avec votre écologie ? »
    Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-on depuis le XIVe siècle, c’est-à-dire, justement, en plein Moyen Âge !
    Effectivement, rarement dans l’histoire de l’humanité, les êtres n’ont été autant dépendants de la mainmise à leur égard.
    Des réseaux sociaux à l’hyper-robotisation de la société, de la future 6G généralisée déjà testée au Japon à la suppression de l’argent liquide et des agences bancaires pour davantage informatiser le quotidien des citoyens, ceux-ci sont de plus en plus pistés, classifiés, manipulés, « rentabilisés » jusque dans les moindres détails de leurs vies privées et professionnelles. Et, ceci ne relève absolument pas d’une quelconque théorie complotiste, à lire Vincent De Coorebyter, philosophe, politologue et professeur à l’Université Libre de Bruxelles[1] :
    « Alors que la COP 26 nous rappelle les effets destructeurs du capitalisme planétaire, on nous rejoue avec le projet metaverse (un monde virtuel fictif) de Facebook la même pièce qu’avec la 5G, l’intelligence artificielle, les drones, les cryptomonnaies, la reconnaissance faciale ou la géolocalisation en appareils espions. Sauf, que cette fois, on a affaire à un projet qui n’a même pas l’alibi d’une quelconque utilité (…)
    La 5G va polluer de manière massive en démultipliant les données véhiculées. Une fréquentation trop assidue des réseaux sociaux provoque des troubles psychiques, surtout chez les mineurs, ce dont les réseaux sont conscients. On se doute que le metaverse va mettre des utilisateurs fragiles en danger, puisque son but est de les river à cet univers parallèle 24 heures sur 24 (…)
    Face aux géants de la technologie, se fier à la régulation étatique revient à laisser un éléphant se balader dans un magasin de porcelaine en lançant une patrouille de souris à leurs trousses. »
    Quant à Yann Diener, psychanalyste, chroniqueur à Charlie Hebdo[2], il donne l’impression d’ironiser quand il écrit que les personnes déconnectées sont les « nouveaux anormaux de l’administration », mais il n’en est rien, que du contraire :
    « Aujourd’hui, la société est profondément, structurellement informatisée, et le vocabulaire machinique s’est installé durablement dans notre langage courant.
    Ceux qui n’entrent pas dans ce langage sont les nouveaux déclassés, leur parole est écrabouillée avant même de s’énoncer.
    Trop occupés à chercher de quoi bouffer, ces trouble-fêtes, ces affreux réfractaires se refusent à bien communiquer, ils résistent à leur devenir-mécanique, et signent ainsi leur statut de déchet de notre modernité. »
    Les activistes d’Extinction Rebellion ont parfaitement traduit cela en une campagne d’affichage dans les rues de la Capitale de l’Europe au moment de la COP26 : « Marre qu’on te dise de moins polluer alors que tous les emballages sont en plastique », « Marre d’enchaîner les petits gestes pendant que les milliardaires font du tourisme spatial », « Marre du secteur financier pour qui le profit passe avant la vie ».
    Alors, pour répondre très partiellement mais positivement à tout cela, une récente étude de Greenpeace démontre que parmi les 150 routes aériennes de moins de 1 500 kilomètres les plus fréquentées du Vieux Continent, dans un tiers des cas une alternative ferroviaire de moins de six heures existe et qu’il en va de même pour un tiers des 250 routes court-courriers avec moins de six heures.
    Comme je l’ai déjà exprimé sur notre antenne, il faut savoir que, selon l’Agence européenne de l’environnement (AEE), un passager aérien émet 285 grammes de CO₂ sur UN kilomètre pour 158 en voiture et 14 en train.
    Assurément, cette donnée n’est pas encore connue de dirigeants et autres politiciens qui ont déjà emprunté quelque 400 jets privés pour se rendre à la COP 26 de Glasgow.
    5 min
  • COP 26 : Greenpeace (re)monte à l’abordage !
    Les activistes de Greenpeace, eux, ne font pas de blablabla, mais ils concrétisent sur le terrain leurs revendications. Cela se déroule généralement de manière particulièrement spectaculaire, mais toujours de manière non violente.
    On se souvient, bien entendu, de leurs bateaux sillonnant les mers du monde entier pour dénoncer les atteintes à l’écosystème ou pour empêcher des essais nucléaires, qui sont entrés dans l’histoire du mouvement écologique (Photo Pierre Guelff), ou, plus près de nous, le feu mis fictivement aux bâtiments de l’Union européenne à Bruxelles.
    Greenpeace se présente clairement (podcast ci-contre) : Nous sommes pour la transformation de consommation d’énergie, de l’agriculture, de la mobilité et de l’industrie pour que notre planète reste vivable et vivante. Nous protégeons les forêts, les océans, œuvrons pour une société verte et juste. Nous le faisons avec des actions directes non violentes. »
    Greenpeace est présent à Glasgow et se fait déjà entendre, lorsque sa représente Carine Thibaut, experte du climat, épingle l’accord concernant la prétendue déforestation qui n’est pas contraignant et est de mise en 2030. Raison pour laquelle le président brésilien Bolsonaro le signa sans grand problème.
    Question majeure posée par l’activiste : que va devenir l’Amazonie dont le point de bascule, celui vers une situation incurable, est très proche ?
    Bref, cela reste de la poudre aux yeux, alors que l’urgence n’est plus à démontrer.
    3 min
  • Les plongées émerveillées -Épisode 9
    Des podcasts en sous-marin dirigés par des enfants :
    "François SARANO est océanologue et plongeur. Parmi toutes les expériences qu'il a eues au cours d'une carrière riche et passionnante, on retient souvent son travail avec Jacques-Yves COUSTEAU à bord de la Calypso, et avec Jacques PERRIN - notamment pour le film "Océan".
    Dans cette série de podcasts , nous plongeons dans un observatoire sous-marin, où nous le retrouvons en train de répondre aux questions des élèves de différentes classes.
    A la multitude de questions que lui posent ces élèves, François apporte des réponses captivantes tout en invitant les enfants à changer : jeter les jeux vidéos, téléviseurs, téléphones portables... et aimer notre monde, trouver l'émerveillement dans tout ce qui nous entoure, nous retrouver, nous reconnecter au vivant. L'émerveillement... première étape, indispensable, avant de s'engager dans la préservation de notre unique planète.
    Un podcast de Jean-Baptiste FOURRE.
    7 min

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