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Fréquence Terre episodes

  • COP 26 : Greta Thunberg supplie : « Rejoignez le combat ! »
    Non invitée officielle à la COP 26, la jeune activiste Greta Thunberg est néanmoins présente à Glasgow, qu’elle rejoignit en train, et elle vient d’y distiller un message assez courroucé en ligne droite de son engagement depuis trois-quatre ans.
    Je vous le livre :
    « En ce moment, nos soi-disant dirigeants se réunissent à Glasgow. Ils utilisent le greenwashing et la rhétorique fantaisiste pour faire croire qu’ils prennent de vraies mesures et qu’ils se soucient de nous. Tout ça alors que les gens meurent littéralement à cause de leur inaction. Ils semblent déjà abandonner l’objectif de 1,5°C.
    Mais nous ne pouvons pas les laisser s’en tirer comme ça. Le temps presse. Le changement ne viendra pas de l’intérieur de ces conférences à moins qu’il y ait une forte pression publique de l’extérieur.
    Alors, tous ceux qui le peuvent, s’il vous plaît, rejoignez le combat ! »
    2 min
  • COP 26 – Manif Climat à Bruxelles : « Il n’est jamais trop tard pour éviter le pire… » (Partenariat POUR)
    Nouvelle Marche pour le Climat en ce dimanche 31 octobre dans la Capitale de l’Europe avec, cette fois-ci, un point de chute près des bâtiments de la Communauté européenne.
    Le discours des organisateurs est clair : « L’humanité est à l’aube de retombées climatiques cataclysmiques. Nous voulons que les dirigeants européens et mondiaux respectent l’Accord de Paris avant que la terre ne devienne invivable ! »
    Ironie de la situation, si j’ose dire, la Belgique officielle sera représentée à Glasgow par QUATRE ministres du Climat… qui ne s’entendent pas entre eux, bac à sable politicien assuré depuis des années !
     
    Les citoyens qui défilent, eux, leur redisent leurs immense inquiétude, colère, désespoir et attente, à travers des slogans et des calicots, tels « Merci pour le job, Greta », « Alors, on change ? », « Non-assistance à planète en danger », « Justice pour les sinistrés », « J’ai mal à la terre », « Inaction : excuses bidon » …, et à travers des déclarations…, telles celles de Jean-Louis et de Boris au micro de Fréquence Terre (podcast ci-contre pour les interviews complètes) :
    Jean-Louis : « Les gouvernements et les politiciens, des citoyens, sont drogués aux énergies fossiles. Il faut agir pour les générations futures. La COP 26 ? Il faut se nourrir, même d’un peu d’espoir. Un petit pas largement insuffisant, mais il n’est jamais trop tard pour éviter le pire… »
    Boris : « Pas beaucoup d’espoir en la COP 26 ; Il faut remettre en question la société dans laquelle nous vivons, l’économie de marché, la course aux profits des entreprises privées… »
    Reportage photographique : Marie-Paule Peuteman (Fréquence Terre)
    6 min
  • L’Actu des Oublié.e.s : épisode 3 (S2E3)
    L'Actu des Oublié.e.s : Deuxième saison!
    Les oublié.e.s. Les invisibles, les précaires, les laborieux, laborieuses pris.e.s dans l’œil du cyclone capitaliste; les peuples ou groupes sociaux dont l'existence même est menacée; celles et ceux que l'on ignore parce que le monde médiatique les a oublié et qui lèvent le poing dans l'ombre, bien à l'abri du regard des caméras et des micros.
    Leur résistance quotidienne, leur soulèvement spontané, leurs expériences sociales soufflent un espoir déterminé, sèment les graines des pratiques futures, s'érigent avec courage en rempart contre l'obscurantisme. Quand un peuple, ou une portion d'un peuple, retrouve sa liberté de parole, expérimente l'auto-organisation et des formes inédites de solidarités et de partage, la transformation sociale commence. C'est peut-être ça, le point de départ d'une révolution. L'instant où les acquis moraux et sociaux d'un évènement, d'une période, font dire à des millions de personnes réunies: Nous ne reviendrons pas à la normalité.
    Voilà ce que raconte l'Actu des Oublié.e.s.
    Face à la violence crasse et aux ruses décomplexées de l'idéologie néo-libérale qui détricote nos systèmes de santé, épuise les terres et s'enrichit sans partage, opposons les initiatives qui nous rendent collectives, solidaires, et mues par d'heureuses perspectives .
    Vingt minutes, deux fois par mois, pour combler le vide laissé par les actualités de ceux dont on parle tout le temps et pour ne pas oublier que nous ne sommes pas seul.e.s. Bien au contraire.
    23 min
  • L’Actu des Oublié.e.s : épisode 1 (S2E1)
    L'Actu des Oublié.e.s : Deuxième saison!
    Les oublié.e.s. Les invisibles, les précaires, les laborieux, laborieuses pris.e.s dans l’œil du cyclone capitaliste; les peuples ou groupes sociaux dont l'existence même est menacée; celles et ceux que l'on ignore parce que le monde médiatique les a oublié et qui lèvent le poing dans l'ombre, bien à l'abri du regard des caméras et des micros.
    Leur résistance quotidienne, leur soulèvement spontané, leurs expériences sociales soufflent un espoir déterminé, sèment les graines des pratiques futures, s'érigent avec courage en rempart contre l'obscurantisme. Quand un peuple, ou une portion d'un peuple, retrouve sa liberté de parole, expérimente l'auto-organisation et des formes inédites de solidarités et de partage, la transformation sociale commence. C'est peut-être ça, le point de départ d'une révolution. L'instant où les acquis moraux et sociaux d'un évènement, d'une période, font dire à des millions de personnes réunies: Nous ne reviendrons pas à la normalité.
    Voilà ce que raconte l'Actu des Oublié.e.s.
    Face à la violence crasse et aux ruses décomplexées de l'idéologie néo-libérale qui détricote nos systèmes de santé, épuise les terres et s'enrichit sans partage, opposons les initiatives qui nous rendent collectives, solidaires, et mues par d'heureuses perspectives .
    Vingt minutes, deux fois par mois, pour combler le vide laissé par les actualités de ceux dont on parle tout le temps et pour ne pas oublier que nous ne sommes pas seul.e.s. Bien au contraire.
    21 min
  • COP 26 : Où sont passés les multinationales et leurs lobbyistes ?
    Puisque le réchauffement climatique planétaire est l’affaire de tous les êtres humains, il y a quand même de grands absents à la COP 26 : les multinationales, les lobbys et ces dirigeants qui sont liés comme les doigts d’une seule main avec pour but généralement essentiel la croissance économique, accentuer le capitalisme et, bien entendu, le compte en banque des actionnaires.
    Pourtant, ils auraient des comptes à rendre concernant la situation actuelle.
    Il y a deux ans, Le Monde signalait la présence de milliers de lobbyistes dans le giron de l’Union européenne : 26 500 présents de façon régulière à Bruxelles et quelque 37 300 personnes impliquées dans les activités de lobbying dans la capitale de l’Europe. Ce qui en fait « le deuxième plus gros bataillon de lobbyistes du monde, après Washington, la capitale fédérale américaine. »
    Les Eurocrates entendent-ils le peuple gronder ? (Photo Marie-Paule Peuteman/Fréquence Terre)
    Or, n’oublions pas que ces lobbyistes sont très souvent aux ordres de multinationales capitalistes, ceux œuvrant pour des associations citoyennes étant peau de chagrin à leurs côtés.
    Autre aspect dénoncé par Riss, le rédacteur en chef de Charlie Hebdo, qui dit que si la COP 26 est censée nous sauver du désastre, il prend un exemple de la mainmise et de la toute puissance de la publicité au service des multinationales : une pub pour une voiture italienne annonça droit dans les yeux des consommateurs qu’il fallait « changer les choses, mais pas y renoncer ».
    Riss écrit alors à juste titre que la publicité est dotée d’un pouvoir de persuasion indifférent à tout ce qui est extérieur à ses affaires, est arrogante, sans limites et elle n’en a cure de la COP 26 qui, selon lui, donnera des mesures qui ne seront pas respectées.
    Il en émet la raison : « Personne, aucun Premier ministre, aucun président démocratiquement élu, pas même un dictateur autoproclamé, n’a jamais osé contredire ce qu’affirme la publicité. »
    3 min
  • COP 26 : Paroles, promesses, autosatisfaction et répliques cinglantes…
    Depuis deux jours, la COP 26 bat la mesure de la planète à Glasgow. Du moins, on aimerait croire que derrière des paroles et des promesses, il y ait des actes concrets.
    Donc, un peu de patience à ce sujet, et en attendant que disent-ils dans la métropole écossaise ?
    Alok Sharma, président de la COP26 : « C’est le dernier et le meilleur espoir, car durant la pandémie de COVID, le changement climatique n’a pas pris de vacances. Tous les voyants sont au rouge sur le tableau de bord du climat. »
    Patricia Espinosa, responsable Climat à l’ONU : « L’humanité est face à des choix difficiles, mais clairs : mettre en place la transition nécessaire ou accepter de participer à notre propre extinction. »
    Boris Johnson : « Si Glasgow échoue, tout échoue. »
    Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU : « Soyons clairs : il y a un risque important que Glasgow ne tienne pas ses promesses. »
    Emmanuel Macron, président de la France : « Nos accords commerciaux doivent refléter nos engagements climatiques. Je prône l’ambition, la solidarité, la confiance et la transparence pour lutter contre le réchauffement climatique. »
    Réplique acerbe de Greenpeace et Oxfam France : « Les leçons qu’il donne sont loin de l’exemplarité qu’il promeut. Ce numéro d’autosatisfaction est en complet décalage avec la réalité de l’action de son gouvernement depuis plus de quatre ans. Il ne faut pas oublier que la France a été condamnée pour son inaction climatique à la mi-octobre ! Macron exporte le climato-cynisme. »
    Greta Thunberg : « En tant que citoyens de la planète, nous vous exhortons à faire face à l’urgence climatique. Pas l’année prochaine. Pas le mois prochain. Maintenant. Rejoignez-moi et les militants du monde entier et exigez des dirigeants qu’ils affrontent la crise climatique à la COP. »
    3 min
  • COP26 – Plastique : Faut-il dépolluer les océans ?
    Le plastique nous entoure et surtout nous pollue : aucun milieu n’est protégé par dissémination: air, sol, eau ne sont pas épargnés. Les océans, non plus. Entre 8 et 10 millions de déchets arrivent chaque année dans les océans du monde, dont 0.6 million de tonnes dans la seule mer Méditerranée. Et pourtant, à plus de 80 % ils proviennent des continents.
    Comment peut-on enrayer la machine ? Peut-on aller « nettoyer » les océans ?
    Nettoyer un océan de 360  millions de km2sur 4,5 km de profondeur moyenne avec un filtre de quelques mètres de large  relève de la petite cuillère utiliser pour vider le désert du Sahara de son sable.Judicieux ? Escroquerie ou utopie?
    A découvrir dans cette chronique qui peut déranger ....
    D. KRUPKA
    www.longitude181.org
    6 min
  • COP 26 – Manif pour le Climat à Bruxelles : Le projet « Fresque du Climat »
    Le changement climatique menace l’humanité et il faut réagir rapidement. C’est un problème collectif complexe, cependant il est encore très mal compris par l’ensemble de la population.
    Or nous n’avons que trop peu de temps, et c’est en comprenant ce défi ensemble que nous apporterons des réponses adéquates ...
    Il se trouve que la « Fresque du Climat » est un outil efficace pour former et sensibiliser les citoyens.
    La « Fresque du Climat » permet à chacun de déclencher des actions constructives face aux enjeux du changement climatique.
    L’association a été créée fin 2018 par Cédric Ringenbach, son président fondateur, afin d’accélérer la diffusion de l’outil du même nom, de former des animateurs et des animatrices et de les faire monter en compétence.
    Autre atout, l’association a un fonctionnement décentralisé et participatif, initialement inspiré du parti pirate suédois, dont les grands principes sont la “do-ocratie”, le droit à l’erreur et à la transparence.
    En permettant la diffusion rapide d’une compréhension partagée du défi que représente le changement climatique, le projet « Fresque pour le Climat » réalise une mission d’éducation et de sensibilisation auprès de tous les publics, en France et dans plus de 40 pays.
    Aujourd’hui, l’efficacité de cet outil pédagogique et sa licence d’utilisation ont facilité sa diffusion exponentielle, avec un doublement du nombre de personnes sensibilisées tous les 5 mois.
    À ce jour, 200 000 personnes sont sensibilisées et l’association compte quelque 6 000 bénévoles.
    L’ambition du projet est simple et évidente :  créer une chaîne d’acteurs à croissance exponentielle, pour rapidement relayer une pédagogie climatique de qualité, et atteindre ainsi le point de bascule social qui permettra le tournant vers un monde bas-carbone.
    Source : www.lafresqueduclimat.org
    3 min
  • COP 26 : Lettre ouverte de Greta et de Vanessa à Fréquence Terre
    À quelques heures de l’ouverture de la COP 26, Fréquence Terre, comme les médias du monde entier, a reçu une lettre ouverte de Greta Thunberg et de Vanessea Nakate. Je vous la lis dans sa totalité :
    « Fonte des glaciers, feux de forêt, sécheresses, vagues de chaleur meurtrières, inondations, ouragans, perte de biodiversité. Ce sont tous les symptômes d’une planète déstabilisatrice, qui se produisent autour de nous tout le temps.
    C’est le genre de choses dont vous parlez. Parfois. La crise climatique, cependant, est bien plus que cela. Si vous voulez vraiment couvrir la crise climatique, vous devez également rendre compte des questions fondamentales du temps, de la pensée holistique et de la justice.
    Qu’est-ce que cela signifie ? Examinons ces questions une par une.
    Tout d’abord, la notion de temps. Si vos histoires n’incluent pas la notion d’horloge qui tourne, alors la crise climatique n’est qu’un sujet politique parmi d’autres sujets, quelque chose que nous pouvons simplement acheter, construire ou investir pour nous en sortir. Laissez de côté l’aspect du temps et nous pouvons continuer à peu près comme aujourd’hui et « résoudre les problèmes » plus tard. 2030, 2050 ou 2060. Les meilleures données scientifiques disponibles montrent qu’avec notre taux actuel d’émissions, notre budget carbone restant pour rester en dessous de 1,5 ° C s’épuisera avant la fin de cette décennie.
    Deuxièmement, la pensée holistique. Lorsque nous examinons notre budget carbone restant, nous devons compter tous les chiffres et inclure toutes nos émissions. Actuellement, vous laissez les pays à revenu élevé et les grands pollueurs s’en tirer, ce qui leur permet de se cacher derrière les statistiques incomplètes, les échappatoires et la rhétorique qu’ils se sont battus si durement pour créer au cours des 30 dernières années.
    Troisièmement, et le plus important de tous, la justice. La crise climatique ne concerne pas seulement les conditions météorologiques extrêmes. Il s’agit de personnes. De vraies personnes. Et ceux-là mêmes qui ont le moins fait pour créer la crise climatique souffrent le plus. Et tandis que les pays du Sud sont en première ligne de la crise climatique, ils ne font presque jamais la une des journaux du monde entier. Alors que les médias occidentaux se concentrent sur les incendies de forêt en Californie ou en Australie ou les inondations en Europe, les catastrophes liées au climat ravagent les communautés du Sud, mais reçoivent très peu de couverture.
    Pour inclure l’élément de justice, vous ne pouvez pas ignorer la responsabilité morale des pays du Nord d’agir beaucoup plus rapidement dans la réduction de leurs émissions. D’ici la fin de cette année, le monde aura collectivement brûlé 89% du budget carbone qui nous donne 66% de chances de rester en dessous de 1,5°C.
    C’est pourquoi les émissions historiques comptent non seulement, mais sont en fait au cœur même du débat sur la justice climatique. Et pourtant, les émissions historiques sont encore presque complètement ignorées par les médias et les personnes au pouvoir.
    Photo accompagnant le communiqué de presse diffusé sur le site de Greta Thunberg (Photo/Prise d'écran Pierre Guelff)
    Pour rester en deçà des objectifs fixés dans l’Accord de Paris et minimiser ainsi les risques de déclencher des réactions en chaîne irréversibles échappant au contrôle humain, nous avons besoin de réductions d’émissions immédiates, drastiques et annuelles comme jamais dans le monde. Et comme nous n’avons pas les solutions technologiques qui, à elles seules, feront quelque chose de proche de cela dans un avenir prévisible, cela signifie que nous devons apporter des changements fondamentaux dans notre société. C’est le résultat inconfortable de l’incapacité de nos dirigeants à faire face à cette crise.
    Votre responsabilité d’aider à corriger cet échec ne peut être surestimée. Nous sommes des animaux sociaux et si nos dirigeants, et nos médias,
    7 min
  • COP 26 : Une presse contrastée de l’inquiétude à la minimisation
    C’est parti ! La COP 26 a pris son envol à Glasgow et la presse du monde entier en fait une priorité. Fréquence Terre propose un petit tour d’horizon de pays francophones :
    Libération (France) : « Ce sommet pourrait être la dernière chance pour éviter une catastrophe climatique. »
    Le Soir (Belgique) : « Regarder au-delà de Glasgow » et ce commentaire désabusé : « Les indignés peuvent préparer leurs indignations et les énervés leurs invectives… les 196 pays ne respecteront pas leurs engagements… »
    Le Monde (France) : « La COP 26, une conférence cruciale face à la crise climatique. »
    Le Figaro (France) : « Pensez-vous que la COP 26 va permettre de limiter le réchauffement climatique ? » Plus de 110 000 votants à ce sondage avec pour réponses : Non : 90,76% - oui : 9,24% !
    Europe 1 (France) : « COP 26 : les raisons de ne pas sombrer dans un catastrophisme climatique… » La réponse : « Tous les pays développés du monde, les politiques publiques, y compris les politiques économiques, sont reconfigurés au profit de la baisse des émissions de CO₂… »
    RTL (Belgique) : « La Belgique bien représentée à la conférence mondiale sur le climat… » et de publier une photo des quatre ministres belges du Climat (trois du parti ÉCOLO et une du parti nationaliste flamand) … qui ne s’entendent pas entre eux depuis des années, comme le souligne inlassablement Fréquence Terre!
    La Presse (Canada) : « Le Québec s’est engagé à réduire ses émissions de 37,5% d’ici 2030, des secteurs comme la gestion des déchets (-42%), l’industrie (-24%) et les bâtiments (-27%) ont déjà fait des gains appréciables. Malheureusement, des efforts gâchés par les transports avec une explosion de 33% des émissions. Résultat : le Québec n’arrive plus à diminuer ses émissions totales. »
    Journal du Dimanche (France) : « Jadot, Rousseau, Batho, Piolle… ‘‘ Nous voulons un traité de non-prolifération des énergies fossiles, la France pourrait montrer l’exemple…’’ », ce qui se traduit pour Libération qui commente cet article : « Des responsables écolos appellent la France à montrer l’exemple face aux lobbys. »
    4 min

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