Fréquence Terre

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Fréquence Terre episodes

  • « Ne plus s’indigner dans son canapé, mais agir contre un système mortifère »
    En mars 1986 Danielle Mitterrand se lançait dans un combat : celui pour un monde plus solidaire. Soucieuse de changer de monde, elle le voulait plus juste et respectueux du vivant.

    35 ans après, c'est à une métamorphose radicale que nous invite la Fondation, qui se réinvente.

    * Avec Jérémie Chomette, directeur de la Fondation Danielle Mitterrand.

    Pour concrétiser cette utopie, vous vous êtes fixés de nouveaux objectifs et des modes d'actions renouvelés. Le vivant, la citoyenneté, restent toujours présents, mais d'une autre manière.

    "On travaillait beaucoup sur la question du droit à l’eau. On va continuer sur les lois mais cela va être beaucoup moins important. On est en train de se concentrer sur les questions du lien entre le droit à l'eau et le droit de l'eau. Il y a des initiatives territoriales où l'on essaie de repenser notre rapport à l'eau, pour que l'élément eau, et tout ce qui le constitue - une rivière, des fleuves - puissent avoir des droits et participer à la vie du territoire. On voit foisonner par exemple des parlements, de la Loire, de la Seine, du Rhône. On va essayer de dialoguer avec les autres espèces vivantes, pour les prendre en compte. Et cela va aussi agir sur le changement climatique, sur l'effondrement de la biodiversité, puisque l'on va repenser notre façon d'envisager le monde. C’est le champ d’un autre rapport aux vivants. C'est notre programme Vivant et communs."

    Votre second programme s'intitule Alternatives démocratiques et communs.

    "Là, on va s'intéresser aux droits humains en allant plus loin, en se posant la question de, comment faire société sans remettre des rapports de domination. Avec l'État-nation, vous déléguez votre pouvoir à l’Etat une fois tous les 5 ans. Et finalement votre pouvoir vous est ôté. Vous pouvez avoir l’Etat qui rajoute de la domination sur les êtres. Donc, on regarde comment on peut s’extirper de ces modèles qui entraînent la domination des puissants. On s'intéresse beaucoup notamment aux mouvements des communs, au communalisme, à l'autogestion, à ce qui se passe dans les Zad, à ce qui se passe au nord-est de la Syrie. Cela va nous permettre de repenser et d’agir tous ensemble sans rapport de domination. Et il y a aussi la question de l’égalité homme-femme. Ce sont deux grandes entrées. Mais on travaille toujours sur la question de l'eau et des peuples autochtones ou sur le Kurdistan, mais par ces deux entrées."
    Rompre avec un système mortifère
    2021 n'est pas qu'une année de célébration. C'est aussi la poursuite des actions et le démarrage de nouvelles campagnes. Quels sont les grands rendez-vous de l'année qui vient ?

    "On a beaucoup d’événements. Sur la fin de l'année on a deux temps. Un premier qui est ouvert à la société civile : les rencontres “Sans transition, donnons vie aux utopies”. On va essayer de réunir 250 personnes issues de la société civile, des artistes, des universitaires, des représentants du mouvement associatif, des politiques, pour s’interroger sur la situation d’aujourd’hui. Quand on regarde notre système actuel, les accords de Paris, s’ils sont suivis, on arrive à 3,2 degrés de réchauffement climatique à la fin du siècle. Cela nous amène dans une impasse. Aujourd'hui notre système, tel qu’il est, nous amène dans une impasse. L'idée de transition écologique telle qu'elle est pensée par les gouvernants et la plupart de nos structures nous amène dans une impasse. Donc, plutôt que de rester dans un constat et dans la dénonciation, on va essayer de réfléchir ensemble à comment on peut opérer une rupture historique avec ce système mortifère. L'agriculture intensive détruit des sols, elle détruit la vie. L’extractivisme, l’industrie pétrolière, c'est la même chose. Nous aurons deux jours de rencontres pour discuter de cela,
    10 min
  • L’Océan a des droits- Episode 15 -Pourquoi l’Océan doit-il être un sujet de droit ?
    Quand on veut défendre l’environnement devant la justice, encore faut- il pouvoir le faire ? En effet en matière de droit, pour se défendre il faut avoir une existence juridique, une « personnalité » qui peut être considérée c’est à dire  une personnalité à qui l’on reconnait des droits. Et le droit reconnait l’existence des êtres humains en tant qu’individu, entreprises ou organismes en tant que « personne morale »,  mais pas l’océan,  pas la nature, pas l’environnement. De fait  en évoquant la personnalité juridique des espèces non humaines , animaux, flore, ou écosystèmes, nous ne sommes  qu’à une nouvelle étape historique d’inclusion, dans le droit , de l’ensemble du vivant dont nous faisons partie et dont nous prenons conscience. Une idée qui fait son chemin à découvrir dans cette chronique.

    D. KRUPKA

    https://youtu.be/Tj5Et_ZlPUs

     

    www.longitude181.org
    5 min
  • Voyage au cœur de la transe
    En 2001, Corine Sombrun fait un voyage en Mongolie et on lui dit qu’elle est chamane, par contre à Paris on lui dit qu’elle souffre de troubles psychiatriques.

    « La diagonale de la joie » le dernier ouvrage de Corine Sombrun paru chez Albin Michel nous relate l’extraordinaire volonté de l’auteur qui déclare : « Je me fiche d’être chamane, je veux juste étudier les capacités liées à l’état de transe ». Sa conviction  est que l’état de transe n’est pas seulement accessible aux chamanes mais que tout le monde peut l’atteindre. Et si la transe se révèle être une fonction cognitive, nous serions alors tous capables de développer des capacités dites « chamaniques ».

    Il faut savoir que dans la tradition mongole, le chamane est censé faire des rituels pour éloigner le malheur, renforcer la force vitale, attirer la chance, l’argent et la bonne santé. De plus, en Mongolie l’intuition est considérée comme un langage utilisé par les esprits pour nous prévenir d’un danger ou d’un comportement irrespectueux envers soi ou son environnement. D’une certaine manière l’intuition et la transe sont l’expression de la même intelligence mais à un niveau différent.

    Corine Sombrun témoigne que l’expérience de la transe semble avoir une action sur le développement de la créativité et dans celui de l’apprentissage intuitif. « En transe j’apprends sans avoir à apprendre, j’utilise des techniques que je n’ai jamais apprises, comme contrôler la colonne d’air pour faire des sons d’une longueur exceptionnelle… »

    Pendant presque vingt ans, Corine Sombrun multiplie les rencontres avec des scientifiques reconnus et se plie à de multiples tests et expériences scientifiques avec comme but de faire émerger une étude scientifique des effets de la transe et ce malgré d’innombrables tiraillements entre  science et tradition. Tout d’abord, elle s’entraîne à induire la transe, à l’induire sans rituels ou mouvements et au bout  de cet entraînement elle parvient à limiter ses mouvements à presque rien, ceci afin de ne pas perturber les dizaines de capteurs électriques qui lui sont appliqués.

     
    5 min
  • Comment unir tous les humains ? (1/2)
    Une personne qui apprécie Ivan Illich attire déjà mon attention, parce que dans les années 1970 j’étais enthousiasmé et interpellé par la lecture de celui qui influença positivement toute une génération au grand dam des dominants.

    De plus, quand cette personne ajoute qu’elle fut séduite par l’humanisme et le courage de René Dumont, un pionnier de l’écologie en France, et qu’elle dédie son livre à Greta Thunberg, porte-parole écologiste de la jeunesse militante, je me suis dit que j’allais lire son ouvrage avec un intérêt décuplé.

    Cette personne, c’est Michel Joli qui vient de publier aux Éditions érès un essai consacré à la Fraternité globale, avec en sous-titre « Expliquée à ceux qui veulent changer le monde ».

    D’emblée, un constat au sujet de ce concept de la Fraternité : « Nous pouvons aujourd’hui considérer que, au cœur de la complexité de la civilisation, la Fraternité constitue la seule caractéristique universelle qui unit tous les humains. Le phénomène fraternel est bien ce sentiment de solidarité incrusté au fond de chaque être humain. »

    Hélas, sous les coups de boutoir de l’économie libérale productiviste et d’un égocentrisme exacerbé chez de nombreux citoyens, cette fraternité est en « voie de disparition ».

    Pourtant, explique Michel Joli, « la solidarité a un effet direct en matière de secours, elle fonde aussi un sentiment de proximité utile, de cohésion et de solidité de la trame sociale qui nous supporte, loin d’être une forme de soumission à un ordre extérieur, elle est surtout une affirmation de soi ».

    J’ai apprécié sa phrase qui devrait être méditée par tous les citoyens, particulièrement les nombrilistes : « Il ne peut y avoir de bonheur individuel sans bonheur collectif. »

    L’auteur assène également une raison à la perte du sens fraternel que Fréquence Terre constate depuis deux lustres : « Dans les pays développés, la fraternité devint sans objet, remplacée par la concurrence économique et l’adhésion forcée à l’individualisme libéral. »

    Mais, au juste, qu’est la Fraternité aux yeux de l’auteur ?

    « C’est le temps disponible, le partage, l’engagement, la solidarité, les limites éthiques, le bon usage des techniques et de la science, le rapport à la nature… C’est aussi la participation de tous aux débats essentiels, mieux mobiliser la raison en lieu et place de l’avidité pour fixer les limites humanistes au progrès dans le respect des ressources de la Terre. »

    Et, Michel Joli d’expliquer que tout cela fut possible et démontré lors de ces derniers mois, je le cite « dans le dos de nos dirigeants empêtrés dans leur ego, leurs compétitions stériles et leur persistance obstinée dans l’erreur. »

    C’était sans encore connaître les réactions égoïstes de plus en plus marquantes pour boycotter les mesures sanitaires en ces temps de pandémie, je suppose.

    À bientôt pour la suite de cette lecture importante, celle qui pousse à la réflexion critique et non à l’endoctrinement ou à la manipulation.



     

    4 min
  • Horizons 2030-2050. Notre avenir reste à inventer !
    durée : 00:57:36 - De cause à effets, le magazine de l'environnement - par : Aurélie Luneau - L'humanité a encore les moyens d'agir. Comment peut-elle saisir sa dernière chance dans cette course de fond ? - réalisation : Alexandra Malka - invités : Christiana Figueres Diplomate, ancienne secrétaire de la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques (CCNUCC); Dominique Bourg philosophe, professeur émérite à l’Institut de Géographie et de Durabilité à l’Université de Lausanne, directeur de la publication de la revue en ligne Lapenséeécologique.com

    Vous pouvez retrouver "De Cause à Effet" sur le site de France Culture.
    Écouter cette émission :
    0 min
  • Exceptionnels mausolées bourguignons et Michel-Ange à Bruges
    Au cœur de Bruges dite la Venise du Nord, se dresse fièrement la tour (XIIIe-XIVe s) de 123,3 mètres, soit la plus haute construction du monde en briques, de l’église Notre-Dame située dans un quartier pittoresque du centre de la ville.

    Un édifice que je considère comme un musée exceptionnel par son architecture et les œuvres qui y sont présentées de manière remarquable.

    Cinq nefs et un espace lumineux grâce à de multiples vitraux « légers », ainsi que des chapelles, des transepts, le déambulatoire, le chœur… accueillent une bonne centaine de tableaux, monuments et plaques funéraires, triptyques, autels, statues, mausolées, mémoriaux, stalles, confessionnaux…

    Parmi eux trône au centre de la décoration baroque d’un autel, la sculpture mondialement connue de Michel-Ange (1475-1564) la « Vierge et l’Enfant ».

    Façonnée entre 1504 et 1505, cette statue en pierre de Carrare, mesurant 1,28 mètre de haut, est représentative de l’École de Florence.

    Les spécialistes expliquent que Marie y est présentée comme une mère assez juvénile, l’enfant grimpant sur elle.

    Le visage de la Vierge est serein, le jeu du drapé est gracieux et raffiné. Cette statue est la seule du maître qui quitta l’Italie de son vivant.

    La statue fut la proie des nazis en 1944 et on la retrouva dans une mine de sel autrichienne en 1945. Elle est revenue à Bruges intacte.

    On peut également admirer à Notre-Dame de Bruges des œuvres de Jacob van Oost le Jeune (1639-1713) et l’Ancien (1601-1671), Jan Maes (1620-1677), Frans Pourbus le Jeune (1659-1622) et Pieter Pourbus (1523/1524-1584), Erasmus Quellinus (1607-1678) ; Gerard Davis (1460-1523), Antoon van Dijck (1599-1641)…



    Et puis, objet principal de ma visite en ce lieu chargé d’Histoire : les mausolées bourguignons.

    Au cœur du chœur, quasiment côte à côte, deux tombeaux attirent l’attention de tout visiteur : celui de Marie de Bourgogne (1457-1482) et celui de Charles le Téméraire (1433-1477), son père.



    Elle est née à Bruxelles, lui à Dijon, elle est morte d’une chute de cheval dans le bois de Torhout (Flandre occidentale), lui à la Bataille de Nancy.

    Les restes du duc furent transportés à Bruges en 1533 sur l’ordre de Charles Quint. Marie fut inhumée une semaine après son accident mortel dans un tombeau maçonné de Notre-Dame de Bruges, ensuite recouvert d’un mausolée puis doré à la demande de son fils Philippe le Bon.

    Le monument funéraire de Charles le Téméraire fut réalisé en 1562.

    Des plaques commémoratives, arbres généalogiques, armoiries ont été ajoutés et, selon la coutume moyenâgeuse, les souverains sont représentés en position couchée, les mains jointes.

    Marie est représentée en souveraine, sa couronne est rehaussée de pierres précieuses, deux chiens sont couchés à ses pieds en tant que symbole de fidélité.

    Charles le Téméraire, lui, porte la couronne de Duc de Bourgogne et la chaîne de l’Ordre de la Toison d’Or, ordre de chevalerie fondé par Philippe le Bon en 1430.

    Les chapitres se tenaient dans des églises, cathédrales et collégiales de Lille, Bruges, Dijon, Bruxelles, Saint-Omer, La Haye, Valenciennes, Bois-le-Duc, Malines, Middelbourg, Barcelone, Tournai, Utrecht, Anvers et Gand.

     



    Aux pieds de Charles le Téméraire se trouve un lion, symbole de courage et de fidélité.

    Les deux mausolées ont été déplacés à l’endroit actuel bien plus tard et les fouilles (1979-1981) permirent de localiser des tombeaux décorés que l’on aperçoit à travers une vitre à quelques centimètres de Charles le Téméraire et Marie.

    Pour compléter cette visite, il est bon de rappeler que le dernier Duc de Bourgogne était maître de l’État bourguignon,
    5 min
  • « Face au péril, transformons le monde »
    Il y a 35 ans, Danielle Mitterrand s'engageait dans un combat : le combat contre toutes les souffrances des hommes. Avec sa Fondation, elle aspirait à une utopie : organiser une alternative à un monde plus juste et plus humaniste.

    35 ans après, la Fondation continue de s'inscrire dans les pas de sa fondatrice et appelle à une métamorphose radicale de la société.

    * Avec Jérémie Chomette, directeur de la Fondation Danielle Mitterrand

    Au mois de janvier, l'éditorial de Gilbert Mitterrand, le président de la Fondation, avait pour titre : "Donnons vie aux utopies pour une métamorphose radicale". Un appel que ne renierai pas Danielle Mitterrand et qui sonne comme celui d'une urgence.

    En 35 ans, le monde et la société ont changé, trop ou pas assez, c'est selon. Est-ce que les urgences de l'époque sont les mêmes aujourd'hui ? Est-ce que ce sont les mêmes combats ?

    "Oui. Probablement. Sauf que les urgences sont encore plus importantes que par le passé. Dans les années 1980, on parlait d'un péril écologique et d'un péril néolibéral de la mondialisation. La grosse différence avec l'époque, c'est qu'aujourd'hui on le ressent plus fortement. Le péril est là et n'a jamais été aussi important. Dans les années 1980, on parlait d'une possibilité d'une transformation due au changement climatique. Aujourd'hui, les effets sont là. C'est notre génération et la génération de nos enfants qui sont en danger. La transformation est plus qu'urgente. Elle ne peut pas s'attaquer qu'à la superficie et au premières conséquences, mais vraiment aux causes. Dès le début, l'ambition de Danielle Mitterrand était de s'attaquer aux causes, que tout le monde ait des droits et qu'on puisse développer une justice qui permette d'éviter des inégalités qui perturbent l'équilibre de la planète. On avait déjà conscience de ça. Aujourd'hui, c'est face à nous. C'est inédit dans l'histoire de l'humanité que l'humanité elle-même puisse être en danger. Une partie de la vie sur terre est clairement en danger. Il faut développer d'autres pratiques et d'autres imaginaires. Il faut envisager d'autres façons de vivre tous ensemble, joyeuses, et qui procurent du bien-être. C'est ce moteur-là qui nous permettra de transformer nos sociétés."

    Jérémie Chomette / © Fondation Danielle Mitterrand
    Vivre en harmonie avec les autres êtres vivants
    Qu'est-ce qui a changé réellement en 35 ans ? La dégradation du monde, de la société, la prise de conscience de citoyens ?

    "Il y a pas mal de choses. Probablement qu'il y a une prise de conscience plus importante du péril, mais moins de pourquoi il est là. On a toujours la volonté de remplacer les voitures au pétrole par des voitures électriques, ce qui malheureusement répond à un problème mais en pose un autre. Ce qui a pu changer c'est que, notamment dans la société civile, on est sorti des grandes organisations, les grands syndicats, les grandes ONG, qui jouaient un rôle et que les états ont essayer de démanteler. Elles ont eu du mal à se pérenniser parce qu'elle se sont probablement coupées de la base. Ces organisations s'écroulent un peu et les syndicats sont de moins en moins attirants. Mais derrière, on a des citoyens qui disent, on va changer les choses. On ne va plus demander, mais on va réquisitionner le pouvoir et ne plus le déléguer. On a partout un foisonnement de collectifs qui ont envie de transformer les choses. Avant, on était sur une approche internationale. Dans les années 1980, 1990, on rêvait d'un changement par des gouvernements inte...
    7 min
  • François SARANO: Ce que la génétique nous apprend sur les cachalots
    François SARANO, plongeur et océanographe, étudie depuis plusieurs années un clan de cachalots au large de l’ile Maurice. Les études génétiques réalisées à cette occasion, confirment, dans un article scientifique paru, les relations sociales qui s’y déroulent. Ceci nous permettant de réaliser combien la transmission culturelle y est  importante. François SARANO, avec sa passion,  nous démontre combien les cachalots et le vivant d’une manière générale sont  nos égaux dans bien des comportements.

    Une interview de D. KRUPKA

    https://youtu.be/a0EheFkvbeQ

    www.longitude181.org
    5 min
  • Terre de Sons #15 – Maxence Cyrin Terre de Sons #15 - Maxence Cyrin
    Maxence Cyrin est un phare guidant les navigateurs musicaux dans une mer agitée. Il est là, assis à son piano, se balançant légèrement au rythme de ses mélodies subtilement travaillées. Concentré. Il nous indique, par sa seule présence, la route à suivre pour ne pas chavirer. Il sait aussi par son jeu virtuose, s'emparer de la nature pour la sublimer, l'illustrer, la traduire en notes.

    Cet épisode vous propose de découvrir le titre Mer de velours extrait de l'album Aurora.

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    A la recherche de sons nouveaux, perdus, enfouis, poussiéreux ou trop vite oubliés. Terre de Sons vous propose une sélection de morceaux, d’ici ou d’ailleurs, connus ou moins connus, d’hier, d’avant-hier, d’aujourd’hui et de demain.

    Terre De Sons est une chronique musicale proposée par le blog Les Sens Du Son.
    7 min

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