Le 28 mars 2026, Nicolas Stoquer recevait Bruno Gollnisch, pour examiner la montée aux extrêmes autour de l’Iran, du détroit d’Ormuz et l’effondrement du droit international face au rapport de force, sur GPTV L’Essentiel.
Nicolas Stoquer et Bruno Gollnisch décrivent une offensive américano-israélienne tenue pour avoir frappé directement l’Iran, avec la neutralisation d’une large partie de la marine iranienne dans le détroit d’Ormuz, verrou stratégique du pétrole mondial. La perspective d’une guerre asymétrique s’impose, avec le risque de mines sous-marines capables de gripper durablement le commerce international.
Bruno Gollnisch replace l’assassinat de hauts dirigeants iraniens dans une séquence présentée comme concomitante à des discussions diplomatiques, et y voit une rupture majeure des règles entre États. Le recours à la force prime, et la souveraineté nationale recule.
Le propos s’élargit au Liban et à Gaza, où les opérations militaires actuelles posent la question de la disproportion et de ses effets politiques, notamment la radicalisation. Les sanctions économiques, citées à travers le cas de Cuba, s’inscrivent dans une logique de puissance.
Plus largement, la crise extérieure résonne en France avec l’abstention municipale et une défiance envers une administration jugée hors-sol : que devient l’ordre commun quand la règle cède partout devant la contrainte ?