
Sign up to save your podcasts
Or


Gamarjoba ! les amis. Nous sommes toujours en Géorgie, un pays où le mot « chacha » ne désigne pas, comme partout ailleurs, une danse latine, mais une eau de vie à 70°. Un pays de combattants, déçu hier, totalement réveillé aujourd’hui, mais on va y revenir.
Commençons par l’état d’esprit. Ça ne va pas. Nous avions demandé hier des belles histoires, mais le réel n’est pas fleur bleue, il n’est pas toujours bien écrit au gré du scénariste, le réel est cynique, amer, il est cruel et souvent moqueur, et en particulier avec ceux qui ne savent pas ce qui leur manque pour conclure brillamment leur propre récit. Celui de cette deuxième journée des championnats d'Europe 2026, c'est maintenant dans ce nouvel épisode d'Hajime, le podcast de L'Esprit du Judo.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gamarjoba ! comme on dit dans les environs pour saluer les amis. On se retrouve ici, en Géorgie, à Tbilissi, et on aime bien. Le pays des hommes forts nous reçoit pour des championnats d’Europe sans chichi, aussi rustiques qu’un tournoi régional de chidaoba... Mais c’est sur le tapis que nous avons rendez-vous, c’est là que la lumière est braquée. Le reste est oublié : que le spectacle commence… Et la France avait décidé d’un premier acte décisif, avec six engagés dont quatre masculins : deux -60kg, deux -66kg. Un pari plutôt réussi à l'issue de cette journée, comme vous allez pouvoir le constater en écoutant ce nouvel épisode d'Hajime, le podcast de L'Esprit du Judo.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voilà déjà plus de cinq ans que Franck Bellard, ancien international devenu professeur reconnu du côté du JC Pontault-Combault, a débarqué avec son judogi en Polynésie Française, en tant que cadre technique de la fédération polynésienne de judo. Une mission d’envergure dans ce décor de carte postale sur laquelle il revient avec passion dans ce nouvel épisode d'Hajime, le podcast de L'Esprit du Judo.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Attention, attention, nous sommes en 2026 et les choses sérieuses commencent. Elles commencent à Paris bien sûr, à l’Accor Arena de Bercy, éternel théâtre des grandes heures du judo français. À un peu plus de quatre mois du lancement de la qualification olympique, que faut-il retenir de ce premier Grand Chelem de l'année, première épreuve arbitrée selon la nouvelle réglementation décrétée il y a quelques semaines par la fédération internationale? Entre les huit médailles, dont trois en or, pour les féminines et la seule récompense d'Alexis Mathieu chez les garçons, c'est une logique de balancier qui est à l'oeuvre, comme lors des mondiaux 2025 où ce sont les masculins qui avaient davantage brillé. Notre décryptage complet, avec les acteurs de cette équipe de France, dans ce nouvel épisode d'« Hajime », le podcast de L'Esprit du Judo.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C’est à Saint-Chamond, dans la belle Arena flambant neuve Saint-Étienne Métropole, réhaussée par l’élégance du mariage blanc et bleu des couleurs choisies pour les tapis, que le judo français a pris son élan vers l’avenir en passant par le présent d’un week-end qui compte. Un présent qui pourrait se suffire à lui-même d’ailleurs, car il est très estimable d’être champion de France, mais qui, pour les plus ambitieux, se traduit en dynamique. C’est le point de départ d’un mouvement, une montée en puissance naissante, qu’ils souhaiteraient irrésistible, une houle qui s’enfle et les portera, qui sait, comme des nacelles sur la mer, vers le but rêvé, le point break de Malibu, comté de Los Angeles, jusqu’aux podiums au goût de plage de l’Olympe américaine. Des championnats de France seniors première division 2025 dont il faudra notamment retenir les quatorze vainqueurs, tous passés à notre micro dans ce nouvel épisode d’« Hajime », le podcast de L’Esprit du Judo.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les best sont à Budapest, en version collective. C’était aujourd’hui les meilleures nations de judo qui s’affrontaient en équipe mixte, la bonne idée de l’olympiade de Tokyo, avec les trois garçons et les trois filles, le risque de match nul et la fameuse roulette à la fin pour les départager. Dans les meilleures nations, il y a la France évidemment, le pays qui a emporté les deux titres olympiques depuis la première de Tokyo, et qui s’est toujours classé sur le podium mondial, le plus souvent en finale derrière le Japon, comme c’est le cas depuis 2018, à partir de la deuxième édition. Sur cette édition 2025, la France voulait collectivement cautériser des championnats d’Europe par équipes ratés, et une performance individuelle en demi-teinte. Il était question de regroupement, de dynamique collective. Mais qu’en a-t-il été réellement ? Découvrez-le en écoutant ce huitième et ultime épisode de notre série de podcasts « les best sont à Budapest », consacrée à ces championnats du monde 2025.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les best sont à Budapest. Attention, les Sud-Coréens débarquent ! Malheureusement, ce sont surtout des Coréennes, et cela concerne Romane Dicko. On l’espérait pourtant cette médaille d’or de notre numéro une mondiale des +78kg. On l’espérait comme un baume cicatrisant sur le sentiment diffus, mais persistant, d’un échec ici à Budapest. Échec ? Il faudra temporiser tout cela, avec la mise en perspective qui s’impose, il faudra relativiser. Mais aussi savoir lire les messages clairs que cette année 2025 nous envoie. Décryptage dans ce nouvel épisode de notre podcast Hajime.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les best sont à Budapest mais, pour les leaders estampillés, les dossards rouges et les dossards dorés, c’est la souffrance assurée. Ils prennent cher dans des combats difficiles, avec parfois des yuko et des waza-ari à remonter, comme c’était le cas par exemple pour la championne olympique des -78kg Alice Bellandi, surprise par un o-uchi-gari malin de la Chinoise Ma Zhenzhao avant de parvenir à placer son sode, et subissent même des défaites amères alors que l’année dernière encore, ils planaient au-dessus des eaux, et des autres.
Qui a donc eu le dernier mot ce mercredi ? Réponse dans ce nouvel épisode de notre podcast Hajime.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les best sont à Budapest. Et devinez quoi ? Ils sont Japonais. Cette incontournable vérité, on aimerait parfois l’oublier, notamment lors des départs en fanfare vers les grands rendez-vous, quand tous les espoirs sont permis. Mais ce serait vraiment nier l’évidence, puisque depuis le début des championnats du monde réunifiés, équipes masculine et féminine ensemble, soit depuis Essen en 1987, le Japon a tout simplement toujours fini devant. Aujourd’hui, les invincibles ont enfoncé le clou en tapant très fort dessus. Trois engagés, trois finales, deux titres, on ne peut pas faire mieux. Un récital à retrouver dans ce nouvel épisode de notre podcast Hajime.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les best sont à Budapest et les nôtres n’en faisaient pas partie en ce premier jour de semaine. Comment ça va ? Comme un lundi… Trois représentants, pour trois échecs rapides, il n’y a donc rien à dire, pourriez-vous penser. Mais comme dit l’adage, soit je gagne, soit j’apprends. Et il faut bien convenir qu’il est question de cela aujourd’hui pour le clan français.
On en parle en détail dans ce nouvel épisode de notre podcast Hajime.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From the publisher's feed

14 Listeners

23 Listeners

3 Listeners

228 Listeners

555 Listeners

231 Listeners

25 Listeners

16 Listeners

56 Listeners

8 Listeners

2 Listeners

12 Listeners

167 Listeners

5 Listeners