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Or


Face à l’offensive islamiste, l'Occident répond par la repentance. Face aux minorités communautaristes ou racialistes et, au-delà, face aux chantages des néo-féministes, pseudo-écologistes et autres wokes, l'Occident s'accuse et se flagelle. Cette posture néo-puritaine élude les véritables problèmes tout en se distinguant par sa pureté d'âme.
Cet étrange sentiment qui mêle auto-dénigrement et magistère moral qui permet de se placer en surplomb en se posant comme responsable de tout, le psychanalyste Daniel Sibony le qualifie de culpabilité narcissique : il consiste à prendre sur soi la souffrance réelle ou supposée de l’Autre, afin de l'infantiliser en se plaçant soi-même au centre de la scène.
heretiques.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quel point commun entre le suprémaciste russe Alexandre Douguine, le Comité Invisible, le New Age, le racialiste Kémi Séba, le leader iranien Ahmadinedjab, la Théologie de la Libération, le penseur Bruno Latour, les complotistes que Qanon et l’anthroposophie de Rudolf Steiner ? Ils se placent tous, explicitement ou non, dans le sillage du philosophe allemand Martin Heidegger. La pensée de celui-ci, qui a transité chez Michel Foucault ou Jacques Derrida, a engendré le mouvement de déconstruction (Destruktion en Allemenad) de la modernité, ouvrant les portes des discours irrationnels qui prennent aujourd’hui toutes les formes du wokisme dans le domaine du féminisme, de l’indigénisme, de l’écologie ou du racialisme.
Le linguiste François Rastier vient nous présenter le vaste et complexe panorama de ce déferlement qui sape les acquis de Lumières, déjà esquissé dans son livre « Heidegger, Messie antisémite » et qu’il appelle à contrer sur son site la reconstruction ( https://lareconstruction.fr/ )
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Quel point commun entre le suprémaciste russe Alexandre Douguine, le Comité Invisible, le New Age, le racialiste Kémi Séba, le leader iranien Ahmadinedjab, la Théologie de la Libération, le penseur Bruno Latour, les complotistes que Qanon et l’anthroposophie de Rudolf Steiner ? Ils se placent tous, explicitement ou non, dans le sillage du philosophe allemand Martin Heidegger. La pensée de celui-ci, qui a transité chez Michel Foucault ou Jacques Derrida, a engendré le mouvement de déconstruction (Destruktion en Allemenad) de la modernité, ouvrant les portes des discours irrationnels qui prennent aujourd’hui toutes les formes du wokisme dans le domaine du féminisme, de l’indigénisme, de l’écologie ou du racialisme.
Le linguiste François Rastier vient nous présenter le vaste et complexe panorama de ce déferlement qui sape les acquis de Lumières, déjà esquissé dans son livre « Heidegger, Messie antisémite » et qu’il appelle à contrer sur son site la reconstruction ( https://lareconstruction.fr/ )
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Est-il possible, aujourd'hui, de quitter l'islam ? Des centaines d'apostats en témoignent, qui ont pulvérisé l'assignation identitaire des proches, des islamo-gauchistes voire du quartier ou de l'"Oumma" toute entière. Mais de cet enfermement religieux, ne reste-il pas des traces profondes, inscrites dans le psychisme, la langue, le corps ? Se débarrasse-t-on si facilement de ces schémas de domination, d'irresponsabilité, d'exclusion qui ont été incorporés tant par les hommes que par les femmes ? Quelles sont les pathologies mentales que cet univers véhicule et celles, nouvelles, que font naître le délabrement de l'Occident ? Au délire mahométan, que répond le vide de la post-modernité contemporaine ?
Ces questions seront discutées avec Sonya Zadig, psychologue clinicienne, psychanalyste, conférencière et écrivain, notamment de "À corps perdu", auto-fiction où elle conte son exil de sa Tunisie natale, l'aventure de son affranchissement et son engagement pour le féminisme universaliste.
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Est-il possible, aujourd'hui, de quitter l'islam ? Des centaines d'apostats en témoignent, qui ont pulvérisé l'assignation identitaire des proches, des islamo-gauchistes voire du quartier ou de l'"Oumma" toute entière. Mais de cet enfermement religieux, ne reste-il pas des traces profondes, inscrites dans le psychisme, la langue, le corps ? Se débarrasse-t-on si facilement de ces schémas de domination, d'irresponsabilité, d'exclusion qui ont été incorporés tant par les hommes que par les femmes ? Quelles sont les pathologies mentales que cet univers véhicule et celles, nouvelles, que font naître le délabrement de l'Occident ? Au délire mahométan, que répond le vide de la post-modernité contemporaine ?
Ces questions seront discutées avec Sonya Zadig, psychologue clinicienne, psychanalyste, conférencière et écrivain, notamment de "À corps perdu", auto-fiction où elle conte son exil de sa Tunisie natale, l'aventure de son affranchissement et son engagement pour le féminisme universaliste.
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Pour le sens commun, le progrès technique est indiscutable : ses bienfaits s’étendent à tous les domaines et ne font pas question. Pourtant, depuis au moins deux siècles, l’accélération, la sophistication et la généralisation des techniques se sont accompagnées de fortes critiques décrivant une dépossession croissante de l’existence par une innovation technologique que plus personne ne contrôle. Elle prétend régler les problèmes qu’elle a elle-même provoqués, nous entraînant dans un emballement qui semble sans limite et dont la face obscure et grandissante est déniée, accusant toute interrogation d’arriération et d’obscurantisme.
Daniel Cérézuelle est philosophe de la technique, dans la lignée des penseurs technocritiques comme Jaques Ellul ou Bernard Charbonneau, et réédite son livre « La Technique et la Chair ». Son travail cherche à cerner cette idéologie omniprésente qui voudrait faire croire que l’histoire des sociétés obéit à un « développement » sur lequel les humains n’auraient aucune prise.
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Pour le sens commun, le progrès technique est indiscutable : ses bienfaits s'étendent à tous les domaines et ne font pas question. Pourtant, depuis au moins deux siècles, l'accélération, la sophistication et la généralisation des techniques se sont accompagnées de fortes critiques décrivant une dépossession croissante de l'existence par une innovation technologique que plus personne ne contrôle. Elle prétend régler les problèmes qu'elle a elle-même provoquée, nous entraînant dans un emballement qui semble sans limite et dont la face obscure et grandissante est déniée, accusant toute interrogation d'arriération et d'obscurantisme.
Daniel Cérézuelle est philosophe de la technique, dans la lignée des penseurs technocritiques comme Jaques Ellul ou Bernard Charbonneau, et réédite son livre « La Technique et la Chair ». Son travail cherche à cerner cette idéologie omniprésente qui voudrait faire croire que l'histoire des sociétés obéit à un "développement" sur lequel les humains n'auraient aucune prise.
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Céline Pina a quitté les rang du PS au contact avec le clientélisme en banlieue et l'implantation de l'islamisme. Comme beaucoup d'entre nous, cette rupture avec la "bien-pensance" et les tirades sur le "vivre-ensemble" lui a valu excommunication et anathèmes.
Où en est-on de ce multiculturalisme de fait qui s'est installé au fil des années ? Existe-t-il des liens entre les phénomènes d'immigration, d'intégrisme religieux et de délinquance ? Le chaos qui s'installe de moins en moins discrètement est-il inéluctable ? Quel type de société se dessine-t-il derrière une actualité de plus en plus consternante ? Que pourrait être une sortie possible de cet effondrement ?
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Céline Pina a quitté les rang du PS au contact avec le clientélisme en banlieue et l'implantation de l'islamisme. Comme beaucoup d'entre nous, cette rupture avec la "bien-pensance" et les tirades sur le "vivre-ensemble" lui a valu excommunication et anathèmes.
Où en est-on de ce multiculturalisme de fait qui s'est installé au fil des années ? Existe-t-il des liens entre les phénomènes d'immigration, d'intégrisme religieux et de délinquance ? Le chaos qui s'installe de moins en moins discrètement est-il inéluctable ? Quel type de société se dessine-t-il derrière une actualité de plus en plus consternante ? Que pourrait être une sortie possible de cet effondrement ?
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L’écologie politique est à la fois une urgence qu’une majorité d’entre nous partage et, en même temps, une bouffonnerie médiatique croissante. Comment l’expliquer ? Pour notre invité Quentin Bérard, auteur du livre Éléments d'écologie politique – Pour une refondation qui se réclame du philosophe Cornelius Castoriadis, ca paradoxe oblige à poser toute une série de remises en question des mythes fondateurs "écologistes" : existe-t-il une cause unique aux dévastations environnementales ? L’être humain a-t-il une place déterminée dans la nature ? Faut-il vraiment dépasser le clivage Homme / Nature ? Pourquoi l’écologie politique actuelle est-elle de gauche, et depuis quand ? Faut-il se débarrasser de la science ou s’en remettre à elle ? Les écologistes sont-ils nécessairement progressistes ou intrinsèquement conservateurs ? Est-il possible que naisse une écologie autoritaire ? Et, finalement : l’écologie politque aujourd’hui n’est-elle pas devenue un écologisme, une idéologie qui nous éloignerait de la nature comme de la politique ?
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