Le hasard existe-t-il vraiment… ou n'est-il qu'un mirage auquel nous choisissons de croire ?
À travers deux anecdotes, je m'interroge sur notre rapport au jeu, à la chance, à l'argent, mais aussi à la foi et à nos illusions.
Et si le seul véritable gagnant était finalement celui qui refuse de jouer ?
Si cette réflexion vous parle, n'hésitez pas à partager votre avis en commentaire.
🙏 Pour soutenir mon travail indépendant, vous pouvez également rejoindre les membres de la chaîne. Votre soutien me permet de continuer à publier un Journal de Personne chaque jour.
Il paraît que les jeux de hasard n’ont rien à voir avec le hasard.
Rien de bizarre… j’irais même jusqu’à dire à tous ceux qui ont des pertes notoires : cessez de vous raconter des histoires… noir c’est noir et il n’y a point d’espoir pour que Dieu, pour vos beaux yeux change son répertoire !
Le jeu est dangereux, c’est un terrain miné.
On finit tous par être ruinés… en dessous… et sans le sou !
Tous ceux qui ont le sens du religieux vous diront que c’est une malédiction.
Même celui qui gagne s’y perd.
Deux anecdotes pour vous montrer que le hasard n’est jamais doux, mais toujours amer.
_ Un croyant musulman de conviction, addict au jeu, joue avec la ferme intention de gagner, joueur qui a le sens de l’absolu, il est persuadé que le Seigneur est susceptible d’être de la partie, de l’accompagner, de l’aider à gagner en faisant tomber la pièce du bon côté.
Lundi, il se lève, il joue, et prie le Seigneur de faire son bonheur. Mais il perd.
Mardi il ne se couche pas, il joue et prie le Seigneur pour se refaire, mais il est défait.
Mercredi, il perd aussi malgré sa fervente prière.
Jeudi, même galère.
Vendredi, il espère encore
Samedi il désespère pour de vrai et cesse de … prier.
Voilà comment un croyant peut devenir athée.
_ Son voisin, un athée juif de confession, partage avec lui la même passion.
Plus religieusement encore… avec le diable au corps.
Lundi, il se lève aux aurores et prie l’Éternel pour qu’il lui concède le gros lot.
Mais sa prière tombe à l’eau.
Il ne gagne point.
Le lendemain il prie aussi plutôt deux fois qu’une…
Et toujours pas de thunes…
Mercredi, jeudi, vendredi, il prie, il prie, il prie
Sabbat compris… je veux gagner, je veux gagner, je veux gagner…
« Je suis persuadé que ça va le faire, que tu finiras par gagner, lui dit Judith, sa dulcinée, mais il faut jouer pour commencer ! »
La vraie leçon : c’est que celui qui joue ne gagne rien. Il perd tout in fine.
Alors que celui qui ne joue pas, ne perd rien… il gagne tout in fine.
#jeuxdehasard #parissportifs #Casino #Réflexion #lejournaldepersonne