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By Institut Français de la ModeEducation
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IFM episodes

  • Peut-on assimiler beaux-arts et arts appliqués ?-Partie 2
    Que signifie l'institutionnalisation contemporaine du rapprochement entre beaux-arts et arts appliqués ? Faut-il l'inscrire dans la lignée du geste moderne notamment à l'oeuvre dans l¹instauration du Bauhaus, ou revêt-elle un sens nouveau ? Il s'agit de mettre en évidence le présupposé immanentiste qui gouverne aujourd'hui l'assimilation de fait de l'art et du « design », et d'envisager un rapprochement de ces disciplines qui, loin de les rabattre dans le champ commun de la production culturelle, se fonde au contraire sur une certaine analogie dans l'aspiration à la transcendance.
    Benjamin Delmotte est normalien, docteur en philosophie et enseignant à l'ENSAD. Il a publié notamment L'esthétique de l'angoisse (PUF, 2010).
    30 min
  • Peut-on assimiler beaux-arts et arts appliqués ?-Partie 1
    Que signifie l'institutionnalisation contemporaine du rapprochement entre beaux-arts et arts appliqués ? Faut-il l'inscrire dans la lignée du geste moderne notamment à l'oeuvre dans l¹instauration du Bauhaus, ou revêt-elle un sens nouveau ? Il s'agit de mettre en évidence le présupposé immanentiste qui gouverne aujourd'hui l'assimilation de fait de l'art et du « design », et d'envisager un rapprochement de ces disciplines qui, loin de les rabattre dans le champ commun de la production culturelle, se fonde au contraire sur une certaine analogie dans l'aspiration à la transcendance.
    Benjamin Delmotte est normalien, docteur en philosophie et enseignant à l'ENSAD. Il a publié notamment L'esthétique de l'angoisse (PUF, 2010).
    34 min
  • Peut-on assimiler beaux-arts et arts appliqués ?-Partie 3
    Que signifie l'institutionnalisation contemporaine du rapprochement entre beaux-arts et arts appliqués ? Faut-il l'inscrire dans la lignée du geste moderne notamment à l'oeuvre dans l¹instauration du Bauhaus, ou revêt-elle un sens nouveau ? Il s'agit de mettre en évidence le présupposé immanentiste qui gouverne aujourd'hui l'assimilation de fait de l'art et du « design », et d'envisager un rapprochement de ces disciplines qui, loin de les rabattre dans le champ commun de la production culturelle, se fonde au contraire sur une certaine analogie dans l'aspiration à la transcendance.
    Benjamin Delmotte est normalien, docteur en philosophie et enseignant à l'ENSAD. Il a publié notamment L'esthétique de l'angoisse (PUF, 2010).
    36 min
  • Les grands désirs de mode dans l'histoire-Partie 3
    A travers l’histoire européenne des textiles, se dessinent très clairement de grandes orientations de goût, dictées non seulement par les besoins, mais surtout par les envies des utilisateurs, clients et déjà consommateurs. Chacun de ces « désirs de mode » crée une filière nouvelle, des métiers et de vastes circuits économiques. Claude Fauque évoque notamment la demande pour les draps d’or, les soieries et les satins orientaux qui s’est exprimée en Occident après les croisades, ou bien encore du « désir de bleu » à partir du XIIe siècle, de la mode des toiles légères et teintes après l’arrivée massive des « indiennes » au XVIIe siècle, ou encore du « désir de blanc » au XIXe siècle.
    Après un parcours professionnel journalistique (quotidiens, magazines féminins et presse professionnelle textile), Claude Fauque s'est engagée dans des travaux de recherche à la faveur de plusieurs publications. Ses domaines de prédilection tournent autour du patrimoine, du textile et de son histoire. Elle a publié entre autres Costumes de scène (préface de Christian Lacroix) à partir des collections du Centre national du costume de scène de Moulins (La Martinière, 2011). Elle vient de publier Les mots du textile (Belin, 2013). Elle est aussi chargée d’enseignement, notamment à l’IFM. A paraître en octobre aux éditions IFM/Regard : un livre de sur l'histoire du textile (désirs, métiers, technologie...).
    22 min
  • Les grands désirs de mode dans l'histoire-Partie 2
    A travers l’histoire européenne des textiles, se dessinent très clairement de grandes orientations de goût, dictées non seulement par les besoins, mais surtout par les envies des utilisateurs, clients et déjà consommateurs. Chacun de ces « désirs de mode » crée une filière nouvelle, des métiers et de vastes circuits économiques. Claude Fauque évoque notamment la demande pour les draps d’or, les soieries et les satins orientaux qui s’est exprimée en Occident après les croisades, ou bien encore du « désir de bleu » à partir du XIIe siècle, de la mode des toiles légères et teintes après l’arrivée massive des « indiennes » au XVIIe siècle, ou encore du « désir de blanc » au XIXe siècle.
    Après un parcours professionnel journalistique (quotidiens, magazines féminins et presse professionnelle textile), Claude Fauque s'est engagée dans des travaux de recherche à la faveur de plusieurs publications. Ses domaines de prédilection tournent autour du patrimoine, du textile et de son histoire. Elle a publié entre autres Costumes de scène (préface de Christian Lacroix) à partir des collections du Centre national du costume de scène de Moulins (La Martinière, 2011). Elle vient de publier Les mots du textile (Belin, 2013). Elle est aussi chargée d’enseignement, notamment à l’IFM. A paraître en octobre aux éditions IFM/Regard : un livre de sur l'histoire du textile (désirs, métiers, technologie...).
    23 min
  • Les grands désirs de mode dans l'histoire-Partie 1
    A travers l’histoire européenne des textiles, se dessinent très clairement de grandes orientations de goût, dictées non seulement par les besoins, mais surtout par les envies des utilisateurs, clients et déjà consommateurs. Chacun de ces « désirs de mode » crée une filière nouvelle, des métiers et de vastes circuits économiques. Claude Fauque évoque notamment la demande pour les draps d’or, les soieries et les satins orientaux qui s’est exprimée en Occident après les croisades, ou bien encore du « désir de bleu » à partir du XIIe siècle, de la mode des toiles légères et teintes après l’arrivée massive des « indiennes » au XVIIe siècle, ou encore du « désir de blanc » au XIXe siècle.
    Après un parcours professionnel journalistique (quotidiens, magazines féminins et presse professionnelle textile), Claude Fauque s'est engagée dans des travaux de recherche à la faveur de plusieurs publications. Ses domaines de prédilection tournent autour du patrimoine, du textile et de son histoire. Elle a publié entre autres Costumes de scène (préface de Christian Lacroix) à partir des collections du Centre national du costume de scène de Moulins (La Martinière, 2011). Elle vient de publier Les mots du textile (Belin, 2013). Elle est aussi chargée d’enseignement, notamment à l’IFM. A paraître en octobre aux éditions IFM/Regard : un livre de sur l'histoire du textile (désirs, métiers, technologie...).
    23 min
  • Kind of Blue, anatomie d’un chef d’oeuvre-Partie 1
    L'album de Miles Davis Kind of Blue, enregistré au printemps 1959, est considéré comme un chef d'œuvre. C'est l'album de jazz qui s'est le plus vendu dans le monde, avec plus de 4 millions d'exemplaires. Comme certains grands romans de la littérature, cette musique a modifié la vie quotidienne de millions de gens en provoquant, par exemple, de nombreuses histoires d'amour.
    La raison en est liée, sans doute, à sa dimension de « manifeste esthétique » : avec Kind of Blue, le jazz proposait une autre perception de l'espace et du temps. En allant chercher son inspiration dans les nombreuses traditions de la musique noire, à commencer par le gospel et le blues, mais aussi dans l'héritage de la musique européenne du XXe siècle (Ravel, Debussy...), l'album proposait un univers de dépouillement, de spontanéité, de mélancolie, mais aussi de complexité, avec une approche « modale » du jazz nouvelle pour l'époque (remplacement des arpèges du be-bop par des nappes colorées de gammes orientales, africaines ou espagnoles). En affirmant son affinité avec l'esthétique des « mondes flottants » japonais, Kind of Blue permettait de casser les codes du jazz et allait inspirer le rock psychédélique des années 60 et 70 (musiques minimalistes et répétitives...).
    32 min
  • Kind of Blue, anatomie d’un chef d’oeuvre-Partie 2
    L'album de Miles Davis Kind of Blue, enregistré au printemps 1959, est considéré comme un chef d'œuvre. C'est l'album de jazz qui s'est le plus vendu dans le monde, avec plus de 4 millions d'exemplaires. Comme certains grands romans de la littérature, cette musique a modifié la vie quotidienne de millions de gens en provoquant, par exemple, de nombreuses histoires d'amour.
    La raison en est liée, sans doute, à sa dimension de « manifeste esthétique » : avec Kind of Blue, le jazz proposait une autre perception de l'espace et du temps. En allant chercher son inspiration dans les nombreuses traditions de la musique noire, à commencer par le gospel et le blues, mais aussi dans l'héritage de la musique européenne du XXe siècle (Ravel, Debussy...), l'album proposait un univers de dépouillement, de spontanéité, de mélancolie, mais aussi de complexité, avec une approche « modale » du jazz nouvelle pour l'époque (remplacement des arpèges du be-bop par des nappes colorées de gammes orientales, africaines ou espagnoles). En affirmant son affinité avec l'esthétique des « mondes flottants » japonais, Kind of Blue permettait de casser les codes du jazz et allait inspirer le rock psychédélique des années 60 et 70 (musiques minimalistes et répétitives...).
    34 min
  • A propos de Georg Baselitz-Partie 2
    "En mode comme en peinture, le meilleur n'est pas facilement accessible"...
    Sophie Brocart, directrice des ventes internationales de la marque Maiyet évoque la peinture de Georg Baselitz devant les étudiants de l'IFM (mardi 30 octobre 2012).
    33 min
  • A propos de Georg Baselitz-Partie 1
    "En mode comme en peinture, le meilleur n'est pas facilement accessible"...
    Sophie Brocart, directrice des ventes internationales de la marque Maiyet évoque la peinture de Georg Baselitz devant les étudiants de l'IFM (mardi 30 octobre 2012).
    28 min

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L’Institut Français de la Mode (IFM) est un établissement d’enseignement supérieur privé à but non lucratif, un centre de formation d’apprentis et de formation continue, ainsi qu’un centre d’expertise pour les industries du textile, de la mode et du luxe. Il propose des formations allant du CAP au master, en décloisonnant la création, le management et les savoir-faire.

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