Le Saint-Esprit est l’enfance même, l’intime de l’Amour, la vulnérabilité du Christ, la profondeur de la miséricorde, la petitesse de Dieu. Dès lors, contrister le Saint-Esprit est toujours grave. Or l’homme en son épaisseur et son orgueil repousse facilement les inspirations divines. Pour préparer la Pentecôte, ayons pitié du Saint-Esprit, obéissons-lui.