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FAQs about Impact.info en français:How many episodes does Impact.info en français have?The podcast currently has 707 episodes available.
March 19, 2024Pourquoi entreprendre permet de s’émanciper ?Entreprendre sans les contraintes de l’entrepreunariat. C’est en résumé, ce que propose Jolimois. Ce site vend des produits de beauté divers et variés : des compléments alimentaires à l’anticerne, de la crème de jour au dentifrice. Le tout, en proposant un petit extra à l’expérience client grâce à des “Stylistes” formés pour proposer des conseils personnalisés au client. Ces “Stylistes” sont des personnes de “35 ans d'âge moyen”, qui ont eu à un moment besoin de changements : “On a des personnes qui ont des carrières en tant que directeur marketing, BAC +5 et qui a un moment en ont eu marre tout simplement du train-train “métro, boulot, dodo” et qui ont eu envie d’exploiter leur talent différemment”. La fondatrice précise qu’ils ou elles entreprennent “sans investir” puisque Jolimoi prend quasiment tout en charge : “Cela coûte 2,99 euros pour avoir accès aux formations et à l’application” en plus, ils ajoutent “s'ils le veulent” 49 euros pour accéder à un pack de premiers produits et commencer à conseiller. Ce modèle de vente par recommandation ne date pas d’hier, c’est précisément la marque Tupperware qui l’a lancé en 1951. A l’époque, cela a créé de l’emploi, en particulier pour les femmes qui avaient peu d’opportunités de carrière après le retour des hommes de la guerre. Chez Jolimoi ce principe d’émancipation reste très présent. La formation, proposée aux femmes comme aux hommes, offre une liberté d’entreprendre simplifiée puisque les diplômes ou l’expérience ne sont pas les premiers critères de recrutement : “ C’est ça aussi l'inclusion : c'est permettre à toutes et à tous de le faire quelque soit le niveau de formation et quelques soit les contraintes que l’on peut avoir dans sa vie personnelle” Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
March 07, 2024Pourquoi une école de formation peut-elle faire permettre de faire de la politique autrement ? Pour Alice Barbe, la création de cette académie est une réponse à l’urgence des défis climatiques et sociaux actuels. En 2021, elle a souhaité se pencher sur ces personnalités engagées et engageantes qui “ne savent même pas qu’elles font déjà de la politique”.Cette académie propose, avec l’aide de plus de 100 formateurs, 350 heures de cours répartis sur trois jours dans la semaine pendant cinq mois. Une formation ouverte à tous et toutes dont le recrutement se fait par nomination. Les participants sont sélectionnés chaque année par un jury sur la base de 4 critères : capacité démontrée à mobiliser à grande échelle, engagement pour la justice sociale, environnementale et démocratique, volonté de faire grandir son engagement politique, capacité à incarner l’éthique, l’intégrité et l’empathie.L’idée derrière cette école novatrice est de réconcilier les citoyens à la politique et à la démocratie qui “ne sont pas censés être de vilains mots mais la base du contrat social (...) car ce qui m’inquiète le plus aujourd’hui dans le travail qu’on fait c’est qu’on entend uniquement des récits qui se positionnent “contre” et pas “pour” précise la fondatrice. Depuis ces débuts, il y a bientôt quatre ans, les résultats sont déjà là : “1 tiers des participants, se lancent tout de suite dans la politique de terrain” mais font aussi valoir leurs idées via l’écriture d’un livre, ou en “faisant du plaidoyer, en créant des associations ou des think tank par exemple”. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more12minPlay
March 05, 2024Pourquoi le social et l'environnemental vont de pair ? Mêler une mission sociale à des actions écologiques importantes, c’est le défi que relève depuis plus de 30 ans, Envie. Une société qui reconditionne le gros de l'électroménager (frigo, machine à laver…) grâce à des salariés qui, pour la plupart, sont en réinsertion professionnelle. “On fait à peu près 350 recrutements par an (...) il y a beaucoup de profils très différents (...) selon les territoires, les spécificités sont différentes. On a beaucoup de migrants sur Lyon par exemple.” explique Guido Locatelli, le directeur général de la structure. Il s’agit de contrats professionnalisants, qui agissent comme un tremplin vers la réinsertion salariale. Peu de salariés sont en CDI mais ceux qui le sont, sont formés pour apprendre le métier : “On les appellent dans notre jargon “les encadrants techniques d’insertion” et ils doivent être capable d'accueillir beaucoup de personnes, de les former, les intégrer…”En plus, Envie, développent des parcours de formation interne pour rendre les gens opérationnels très vite. Après 10 années d’expérience sur le sujet, Guido Locatelli, est aujourd’hui persuadé que ce système de formation interne est plus durable, permet un développement équilibré aligné avec une mission qui a du sens. Ce qui a motivé cet ancien ingénieur de chez AirBus, c’est à la fois la mission sociale de l’entreprise certes, mais aussi écologique : “Les finalités de cette entreprise sont sociales pour lutter contre l’exclusion (...), environnementale qui fait que toutes nos activités ont comme dénominateur commun l’économie circulaire.”Un projet porteur d’engagement et qui, à son échelle, permet de réduire notre impact environnemental bien qu’encore insuffisant selon les dires de leur directeur général : “Au niveau du réseau national Envie, on rénove environ 100 000 appareils par an. Mais ça, c’est à mettre en perspective avec les 15 millions d'appareils électroménagers mis sur le marché par an. Donc c’est moins de 1%, c’est tout petit. Alors que les citoyens commencent à avoir une prise de conscience écologique (...) on a des études de marché qui montrent qu’aujourd’hui 20% des consommateurs pourraient acheter des appareils reconditionnés.” Un marché en croissance, donc Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more11minPlay
March 01, 2024Pourquoi l’intérim peut-il être la norme du travail de demain ? GoJob se positionne comme une plateforme d'intérim novatrice qui repense le monde du recrutement temporaire. Son objectif principal est de simplifier et d'optimiser le processus de mise en relation entre les travailleurs temporaires et les entreprises ayant des besoins de personnel. “C’est une entreprise qui a été créée avec une volonté farouche d’avoir un impact sur la vie des gens et qui est partie du constat que travailler est une manière essentielle pour donner de la dignité aux gens.” explique fièrement son créateur, Pascal Lorne. Il présente sa société comme sociale et solidaire, car en plus d’offrir des emplois à tous, elle lutte contre les discriminations à l’embauche : “Il y a encore beaucoup de monde qui peut souffrir de discrimination d’accès à l’emploi, (…) qui peuvent être de genre, d’orientation sexuelle, d’origine ou de milieu social.” Les travailleurs temporaires peuvent créer un profil détaillé, indiquer leur disponibilité et postuler rapidement à des missions correspondant à leurs compétences. Grâce à la “tech et à la data, on arrive à analyser les profils des gens et donner un point de vue extrêmement objectif sur l’adéquation entre l’offre et la demande”. De plus, son créateur est intimement convaincu que le CDI “est une caste” qui et ne permet pas aux gens qui en ont un d’avoir la flexibilité et la liberté qu’ils aimeraient... Notamment parce qu’à ce jour, en France, un CDI offre la possibilité d’avoir un logement, un emprunt et d'accéder à tout un tas de droits que n’offrent pas d’autres contrats…et pourtant le CDI ne représente que 10% des embauches en France ! Avec GoJob, Pascal Lorne tente de changer notre vision du monde du travail, « en faisant de l’intérim la norme du travail de demain » permettant ainsi de repenser son avenir, en s’octroyant une plus grande liberté. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more9minPlay
February 28, 2024Pourquoi l’accès à un compte en banque rapidement facilite l’insertion ? Créer une banque inclusive : C’est l’objectif de Welcome Account. Fondée par Caroline Span et Rooh Savar en 2022, ces entrepreneurs ont décidé de trouver une solution face à la difficulté pour les nouveaux arrivants d’ouvrir un compte en banque alors que “l’argent est le nerf de la guerre” affirme Caroline Span, notre invitée.“Quand on dit “nouveaux arrivants” on parle de toutes les personnes immigrées, quels que soit leur statut Qu’elles viennent pour travailler, étudier ou parce qu’elles ont dû fuir leur pays.” Et à ce jour, ces personnes-là sont “ 90 millions en Europe”, qui ne peuvent aisément accéder aux services d’une banque “à cause de leur nationalité et non de leur solvabilité”. Pour ce faire, les deux collaborateurs ont décidé de simplifier les procédures d’ouverture de compte. Par exemple, en ne demandant qu’une pièce d’identité valide dans un premier temps. Car en France, pour ouvrir un compte en banque il faut pouvoir déclarer une adresse sur le territoire, or lorsque l’on est un nouvel arrivant il n’est pas simple d’en avoir une tout de suite. Ainsi, Welcome Account soulage d’une certaine manière ces nouveaux arrivants en facilitant leurs démarches, et en leur permettant de déposer leur argent simplement sur un compte sécurisé et débuter plus « sereinement » une nouvelle vie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
February 27, 2024Pourquoi faut-il se former pour entreprendre ?“Plus de 60% des Français souhaitent créer leur entreprise ; pourtant, seuls 10 % d’entre eux osent vraiment le faire”, c’est l’un des arguments affichés en premier sur le site de Livementor. Cet organisme de formation a été créé en 2012 pour inciter celles et ceux qui veulent entreprendre, à le faire. L’idée étant d’accompagner toutes celles et ceux qui sont passionnés par un projet, et de les aider à le concrétiser et à le transformer en entreprise. A l’aide de formations diverses et complètes, adaptées aux besoins de chacun, cet organisme apprend donc à entreprendre. “C’est ça tout le paradoxe, dans la plupart des médias, on réduit l'entrepreneur à quelques images clichés”, explique Alexandre Dana, co fondateur de Livementor, qui a voulu accompagner tous ceux qui veulent entreprendre, c’est-à-dire, assouvir leur soif de création. A travers les milliers d’entrepreneurs qu’il accompagne, il démontre ainsi que la figure de l’entrepreneur est bien plus variée et diverse que celle de « l’homme blanc de 50 ans, patron d’une PME, avec plusieurs centaines de salariés”. Via des formations pédagogiques et pratiques, ils s’adaptent aux besoins des entrepreneurs, mais oriente toujours l’apprentissage vers le passage à l’action.“La première chose à faire pour aider quelqu’un à créer son projet, c’est de l’écouter (…) l'entrepreneuriat c’est comme faire des costumes sur mesure. Tu vas utiliser le même tissu pour tout le monde, mais au final, selon l’homme ou la femme qui est en face de toi (...) tu vas faire quelque chose de 100% personnalisé. C’est un peu pareil que quand tu accompagnes quelqu’un à créer son entreprise.” raconte Alexandre Dana, persuadé qu’entreprendre est une des solutions pour une société plus épanouie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more11minPlay
February 26, 2024Pourquoi les entreprises doivent-elles passer à une économie régénérative ? La Convention des Entreprises pour le Climat (CEC) est une association créée par Eric Duverger et Yannick Servant pour engager les entreprises Lancée en réponse à l'urgence climatique, cette convention vise à mobiliser le secteur privé pour accélérer la transition vers une économie durable et à faible émission de carbone. Les entreprises participantes s'engagent à mettre en œuvre des actions concrètes et ambitieuses pour réduire leur empreinte carbone, promouvoir l'efficacité énergétique, et adopter des pratiques commerciales durables. Le tout en prouvant que cela n’affecte ni leur productivité ni leur rentabilité. “Nous, ce qu’on propose et conçoit c’est un parcours, un processus ”transformant” qui outillent [les entreprises] au fur et à mesure.” explique Yannick Servant. Pour ce faire, la CEC se fait accompagner par des experts environnementaux reconnus pour “poser le cadre” de ce que les organisations peuvent et/ou doivent améliorer ou modifier. Puis à l’aide d’un panel d’autres experts, ils les aident à se poser les bonnes questions : “aujourd’hui ce que l’on fait est surtout extractif (...) à quoi cela ressemblerait une économie, qui au lieu de détruire, d’extraire, régénère ?”. De plus, la CEC offre une plateforme collaborative où les entreprises partagent leurs best practices échangent des idées novatrices et collaborent pour relever les défis climatiques. Depuis sa création en 2020, la CEC a réussi à convaincre entre “700 et 800 entreprises à date, qui quand on les met toutes ensembles représentent 200 milliards de chiffre d'affaires cumulé.” Ainsi, en réunissant des acteurs de taille du secteur privé, la CEC sert aujourd’hui de catalyseur pour accélérer la mise en œuvre de solutions climatiques innovantes et durables et constitue une initiative cruciale, rassemblant les forces du secteur privé pour jouer un rôle significatif dans la transition vers un avenir plus durable et résilient sur le plan climatique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more11minPlay
February 22, 2024Pourquoi la colocation solidaire permet de lutter contre les discriminations ? Simon Guibert a fondé Caracol afin de permettre au plus grand nombre de se loger décemment. Sa solution : rendre temporairement habitable des bâtiments inoccupés et les transformer en colocations solidaires et multiculturelles. Le logement est la première préoccupation des Français. Et pourtant, entre l’augmentation des loyers, la remontée des taux d’emprunts, la diminution des offres de location et l’explosion de la demande de logements sociaux…de plus en plus de français ont aujourd’hui du mal à se loger. Et cela est d’autant plus compliqué, lorsque l’on est un nouvel arrivant avec un statut de réfugié ou bien d’étudiant étranger. Face à cela, et faisant en parallèle le constat du nombre important de bâtiments inoccupés en France, Simon Guibert a décidé de créer Caracol afin de développer des colocations solidaires, dans des logements vides, transformés en lieu de vie de façon temporaire. L’association signe ainsi des conventions d’occupations temporaires (d’une année minimum) avec les propriétaires de bâtiments vide, ce qui lui permet de « créer » de nouveaux logements et proposer à des colocataires des loyers relativement accesibles. Une stratégie efficace qui a permis à Caracol de loger 450 personnes depuis le lancement dont 200 personnes réfugiées. L’objectif principal de cette association étant de permettre aux personnes en situation de précarité de trouver une stabilité temporaire pour pouvoir rebondir et s’installer de façon pérenne ensuite. Aujourd’hui, elle le prouve puisque Caracol permet ainsi à 95% de ses colocataires solidaires de trouver ensuite un logement durable après leur période de colocation. De plus, ces solutions de colocation offrent également des environnements multiculturels qui ont « un impact fort dans la perception de l’autre », explique le fondateur de Caracol. Ayant lui-même fait l’expérience, au lancement de Caracol, de vivre dans deux collocations différentes, cela lui a permis de valider son intuition de départ : vivre ensemble, dans un mélange de culture au quotidien et chez soi, offre l’opportunité de changer de regard sur l’autre et permet une véritable ouverture d’esprit. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more9minPlay
February 19, 2024Pourquoi les entreprises ont un rôle à jouer dans la lutte contre le réchauffement climatique ?Repenser sa façon de produire, d’investir et de consommer sont des questions devenues essentielles pour la plupart des entreprises. Laura Beaulier est la directrice générale de Dividendes Climat, une association dédiée à l’accélération du financement de la transition écologique.Valoriser l’impact environnemental positif de son entreprise, c'est possible. C’est précisément ce que propose Dividendes Climat. Cette association cofondée par l’ADEME, Mirova ou encore Team for the planet, en 2022 vise à incitant les entreprises à réduire leurs émissions carbones et à le valoriser, à travers un système de dividendes basé sur la performance environnementale, les Dividendes Climat.Laura Beaulier, nous l’explique dans cette interview : “le premier objectif, c’est d'encourager l’investissement en capital dans des activités qui contribuent à la neutralité carbone” et ce, en mesurant le “dividende climat” qui est “le miroir d’un dividende financier pour le climat”. Ces dividendes agissent comme un outil de mesure, à travers une information extra financière incitative afin d’encourager les comportements respectueux de l'environnement en mesurant les émissions séquestrées ou évitées. En récompensant les efforts de réduction des émissions. Chaque entreprise a donc la possibilité de mesurer son impact positif en matière environnementale et émettre des dividendes climat. La directrice générale est quant à elle persuadée que les entreprises ont un véritable rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique. En résumé, Dividendes Climat vise à promouvoir une solution économique et incitative pour limiter le réchauffement climatique, en transformant la taxation carbone en une opportunité de dividendes climatiques pour les organisations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
February 15, 2024Pourquoi la technologie peut-elle faciliter la solidarité ? Victoria Mandefield a créé Solinium, afin d’innover en matière de lutte contre la pauvreté.En France, on compte environ 2,3 millions de personnes en situation de grande précarité. Pour simplifier la vie de ces personnes la start up associative Solinium a notamment développé un Soliguide, un annuaire qui recense toutes les adresses utiles pour les personnes dans le besoin.Cette solution permet de référencer tous les services et lieux utiles aux personnes en situation de précarité, tels que les distributions alimentaires, les accueils de jour, les permanences juridiques, mais aussi des cours de français et autres services essentiels. Via une application, ou le site internet ce guide offre la possibilité de se géolocaliser et de découvrir rapidement les services autour de soi, en affinant ses recherches et ses besoins par mot-clé. Il est également disponible sous formulaire papier et les acteurs de la solidarité y ont accès facilement pour aider les personnes par téléphone directement. Victoria Mandefield, la fondatrice, insiste sur un point : bien souvent les personnes ayant besoin de ces services ne sont pas seulement des sans-abris, contrairement à ce que l’on imagine, mais plus largement des personnes en situation de précarité “Il existe une précarité un peu plus cachée, par exemple celle de femmes seules en logement social, de jeunes LGBT rejetés par leurs parents ou de personnes demandeuses d’asiles.” Ce Soliguide, véritable innovation sociale, fait également gagner du temps à tous les acteurs de la solidarité en leur permettant de mieux recenser les lieux, les horaires, et les emplacements, “On a réussi à faire gagner 7,5 minutes en moyenne pour chaque acteur de la solidarité”, un temps relativement précieux lorsque l’on connaît l’importance des appels que reçoivent ces services. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations....more10minPlay
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