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Valentin Tessier, infirmier en Pratique Avancée au pôle HU-ADIS (Autisme, neuroDéveloppement et Inclusion Sociale) du Centre Hospitalier Le Vinatier à Lyon a créé avec son équipe un groupe de psychoéducation destiné aux «aidants» d'adolescents et de jeunes adultes concernés par le trouble du neurodéveloppement, afin de répondre au plus près à leurs besoins et surtout d'alléger leur quotidien.
Depuis 2014, la justice restaurative propose à des victimes et à des auteurs d'infraction de dialoguer en présence d'un médiateur. Ce modèle a inspiré une recherche-action dans le champ de la psychiatrie autour d'un dispositif permettant aux soignants et aux patients déchanger sur leurs vécus des pratiques coercitives, contention ou isolement.
Valentin Tessier, infirmier en Pratique Avancée au pôle HU-ADIS (Autisme, neuroDéveloppement et Inclusion Sociale) du Centre Hospitalier Le Vinatier à Lyon a créé avec son équipe un groupe de psychoéducation destiné aux «aidants» d'adolescents et de jeunes adultes concernés par le trouble du neurodéveloppement, afin de répondre au plus près à leurs besoins et surtout d'alléger leur quotidien.
Depuis 2014, la justice restaurative propose à des victimes et à des auteurs d'infraction de dialoguer en présence d'un médiateur. Ce modèle a inspiré un projet de recherche dans le champ de la psychiatrie autour d'un dispositif permettant aux soignants et aux patients déchanger sur leurs vécus des pratiques coercitives, contention ou isolement.
Au centre hospitalier de Niort, dans les Deux-Sèvres, «l’unité d’hospitalisation de la semaine» reçoit des adolescents de 12 à 18 ans qui souffrent d’un trouble psychique avec un fort retentissement social, scolaire et familial. Grâce à une médiation culinothérapie, les adolescents, encadrés par un infirmier et une psychologue, concoctent un repas, de la recette à la dégustation en passant par le marché, l'occasion pour eux de renouer avec l'extérieur.
Les espaces « time-out », implantés dans les unités de soins psychiatriques, sont conçus pour aider les patients à désamorcer une situation de crise : ces pièces sécurisées et imaginées spécifiquement pour eux leur permettent de s’isoler pour retrouver de l’apaisement, ou encore de se défouler.
Le projet REPII, importé des Pays-Bas, conjugue différentes psychothérapies pour une prise en charge intensive des patients qui souffrent de troubles de stress post-traumatique, une première en France.
Les Unités d'Accueil Pédiatriques Enfants en Danger (UAPED) ont pour mission d'accueillir, repérer et porter assistance aux enfants victimes de violences graves. A la croisée du judiciaire et du médical, ces unités installées au sein des hôpitaux sont aujourd'hui 140 en France. Reportage à l'UAPED de l'hôpital Jean Verdier, à Bondy (93).
A l'hôpital Robert Debré (AP-HP), dans le 19e arrondissement de Paris, l'unité 4 du pôle de pédopsychiatrie accueille des enfants de 3 à 5 ans pour un diagnostic de troubles du neurodéveloppement, et plus spécifiquement de troubles du spectre de l'autisme. L'enfant, adressé par la crèche, le médecin généraliste ou encore la PMI, est reçu par le psychiatre de l'unité, qui demande une évaluation complète sur deux semaines s'il estime les signes d'alerte suffisants. Nous avons rencontré Lucie Portet. Cette infirmière puéricultrice travaille main dans la main avec l'équipe pluriprofessionnelle de l'unité pour parvenir au diagnostic de ces enfants.
Faire un geste suicidaire est le premier facteur de risque de récidive. Créé en 2015 et aujourd’hui déployé à travers tout le territoire, le dispositif VigilanS a été pensé pour réduire ce risque. Pendant 6 mois après une tentative de suicide, une équipe d’infirmiers et de psychologues effectuent une veille par téléphone auprès des patients passés par une hospitalisation, pour faire le point, évaluer le risque suicidaire et apporter une réponse adaptée à chaque cas. Au bout du fil, des femmes, des hommes, et depuis moins d’un an des enfants : car à Paris et en Seine-Saint-Denis, le dispositif a levé la limite d’âge pour accueillir des patients mineurs. Nous avons rencontré Medhi Amini, infirmier et vigilanSeur à l’hôpital Sainte-Anne auprès du dispositif en charge de ce territoire.
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