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Mars 2020. L’apparition du Covid vient bouleverser les habitudes des soignants. Aux urgences psychiatriques de Rhône métropole, à Lyon, on teste systématiquement les patients qui arrivent pour éviter l’apparition d’un cluster. Problème : certains patients, en crise, refusent ces tests PCR qu’on les contraint malgré tout à réaliser… Mais très vite, les professionnels de santé se retrouvent mal à l'aise avec cette position.
Un homme, réveillé à l’aube, entame comme chaque matin, sa ronde autour de la maison de retraite dans laquelle il vit, au grand dam de l’équipe encadrante. Vieilles habitudes, petites manies inexpliquées ou véritable comportement inadapté ? Ce qu’on appelle "les troubles du comportement" sont des messagers. Ils disent les vulnérabilités des patients. C’est ce que nous explique Hervé MENAUT, Infirmier en psychiatrie et cadre de santé chargé de formation à l’IFSI/IFAS de l’Aigle (dans l’Orne). Nous lui avons tendu notre micro lors du salon infirmier 2022, alors qu’il tenait un atelier sur la question…
Christine Dupré est IDEC, infirmière coordinatrice de l’ELSA, une équipe de liaison et de soins en addictologie, à l’hôpital Foch, à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine. L’Elsa existe depuis 2008 dans cet hôpital. L’équipe, deux médecins, une infirmière, une psychologue, reçoit principalement des personnes qui ont un problème avec l’alcool, le tabac, le cannabis ou encore la cocaïne, soit environ 800 patients chaque année. Nous avons rencontré Christine Dupré et l’un de ses patients.
Quelles alternatives à la contention ? Les professionnels du soin y ont recours à contre-cœur lorsqu’ils sont confrontés à la violence de leurs patients. Lors des 7e Rencontres de la recherche en soins en psychiatrie, qui se sont déroulées à Ecully, près de Lyon les 23 et 24 mars dernier, plusieurs soignants ont interrogé ce geste - souvent très mal vécu – et présenté leurs recherches sur des méthodes moins coercitives ou sur des outils qui permettent de limiter voire d’éviter le recours à la contention. Jean Lefèvre-Utile, infirmier chercheur et Docteur en Ethique dans le service de pédopsychiatrie de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, a choisi de parler d’un ballon thérapeutique.
D'infirmière, elle est devenue blogueuse. Charlotte a raccroché la blouse en 2020, juste après la première vague de Covid 19. Cette reconversion professionnelle ne s'est pourtant pas faite du jour au lendemain. L'ex-infirmière a mûri ce projet de longues années avant de sauter le pas. Elle nous raconte.
A son arrivée sur le territoire français, un mineur non accompagné doit se présenter à un bureau d’évaluation de la minorité. S’il est reconnu mineur, il est pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance. Dans le cas contraire, il se retrouve à la rue. Ce sont ces jeunes dont s’occupe le Centre d’accueil pour mineurs isolés de Médecins Sans Frontières à Pantin, en Seine-Saint-Denis. Une équipe pluridisciplinaire se charge alors de les aider à s’inscrire à l’école, à faire un recours devant le juge des enfants pour défendre leur minorité, à trouver où loger, où se laver, et leur apporte, quand c’est nécessaire, une aide psychologique… Sur le plan de la santé, 3 infirmières se relaient auprès d’eux. Nous avons rencontré Marie, l’une d’entre elles.
La nuit du 13 novembre 2015, Théophile Bastide, cadre de santé aux urgences de l’hôpital Lariboisière, à Paris, n’est pas censé travailler. Pourtant, devant les informations qui lui parviennent, il décide rapidement de se rendre à l’hôpital. A son arrivée, autour de 22h30, les premières victimes des attentats ont déjà été prises en charge par les équipes… Une trentaine d’entre elles défileront cette nuit-là à l’hôpital Lariboisière, qui pour des raisons géographiques, fût l’un des premiers à recevoir les blessés. Le grand silence, le calme inhabituel… Théophile Bastide* revient sur cette nuit hors-norme, qui a marqué l’hôpital et dont il a tiré des enseignements…
*Théophile Bastide est aujourd'hui formateur auprès des professionnels de santé à l'Institut de Formation des Cadres de Santé - Assistance Publique-Hôpitaux de Paris.
Education sexuelle, suivi des élèves... Le rôle des infirmières scolaires est multiple : elles accueillent les élèves qui se présentent à l’infirmerie, assurent les urgences ou les soins quand c’est nécessaire, se chargent des projets d’accueil individualisés et mènent enfin des actions de prévention en santé auprès des élèves. Pendant la pandémie de Covid pourtant, ces missions ont été mises à mal. Nous avons rencontré Gwenaëlle Durand. A 44 ans, cette infirmière scolaire en lycée a passé 10 ans à l’Education Nationale et occupe aujourd’hui les fonctions de secrétaire générale du SNIES UNSA Education. Ecoles : tout ce que les infirmières n’ont pas pu faire pendant le Covid : elle nous en dit plus.
Bienvenue à tous. Vous écoutez Infivox, le podcast qui donne la parole aux infirmiers. Mirela Vlasie est infirmière de pratique avancée en psychiatrie-santé mentale. Elle exerce en pédopsychiatrie au GHU de Sainte-Anne à Paris. Crises d’angoisse, troubles du comportement, TOC, dans cet épisode, elle nous parle des conséquences de la pandémie de Covid-19 sur la santé mentale des enfants.
Bienvenue à tous. Vous écoutez Infivox, le podcast qui donne la parole aux infirmiers. Samia est infirmière scolaire à Noisy-le-Grand. Elle accompagne les enfants de la maternelle jusqu’à leur 15ème année. De la complexité à suivre les élèves à distance au cyberharcèlement, elle raconte comment le Covid a entravé ses actions de prévention et entraîné chez les professionnels comme chez les jeunes des difficultés et une souffrance inédites.
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