Inspiration Espresso, l'oracle audio

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Inspiration Espresso, l'oracle audio episodes

  • Tirer le fil (E162)

    Trop de temps, pas assez de temps, rien à faire, trop de choses à faire, une to-do list à rallonge, l'ennui qui guette… A tout moment, nous avons le choix, de nous inonder de choses à faire, d'être dans l'effervescence ou bien d'appuyer sur pause et de regarder le monde qui tourne autour de nous, de l'extérieur.


    Qu'est-ce qui se passe quand tu ne fais rien ? Quand tu décides très consciemment que tout ça, ça peut attendre.

    Que non, tu n'as pas besoin de sortir, non, en fait, il y a des choses à manger dans ton frigo.

    Non, tu n'as pas besoin d'un massage, tu as juste besoin de te poser, peut-être de faire même une sieste.


    Bref, quand tu te dis oui, quand tu t'écoutes vraiment, tu t'assoies, tu respires et tu vas au fond des choses.


    Il y a deux secondes, j'avais encore envie de manger du chocolat. Mais quand je m'imagine ce chocolat sur ma langue, de quoi ai-je vraiment envie ? - C'est le chocolat, c'est d'occuper mes dents, ma bouche, ma langue. Ou est-ce autre chose ? De quoi parle-t-il ce chocolat ?


    Le fait de me coller derrière mon ordinateur pour répondre à mes mails, de prendre mon téléphone et de regarder un peu bêtement le fil de l'actualité sur Instagram, TikTok ou Facebook.

    De quoi ça parle ?

    Qu'est-ce que je ne fais pas ?

    Pendant que je fais ça, de quoi est-ce que j'essaye de m'échapper ?


    C'est un peu comme fermer les yeux pour ne pas voir que les vitres ont besoin d'être lavées.


    Autrement dit, fermer les yeux pour ne pas voir ce que j'ai envie de voir.

    Or, tu ne fermes pas les yeux évidemment, tu les dévies, tu les mets par ailleurs, tu regardes dans une autre direction.

    C'est très désagréable en fait, d'aller au bout, de réfléchir, ce qui te chagrine vraiment, ce que tu essaies d'éviter tout en faisant autre chose.


    Un peu d'honnêteté et de rigueur et beaucoup, beaucoup, beaucoup de courage.


    Tirer le fil jusqu'au bout : Il y aura une réponse à cet endroit-là. Mais la bobine, elle, elle peut être grosse.

    4 min
  • Pile ou face (E161)

     La bonne décision : tu veux prendre la bonne décision par rapport à une situation, par rapport à un choix de vie : Quelle est la bonne direction à prendre ?

    Après coup, c'est toujours facile à le dire, à le décrypter, mais en amont, c'est impossible. Tu mesures, tu pèses les pour, tu pèses les contre et puis, tu fais un choix.


    Tu peux aussi juste te servir d'une pièce et faire pile ou face pour prendre la décision.

    C'est super intéressant parce que si c'est face et tu aurais bien voulu que ça soit pile, ça parle de tes tripes, de ce que tu ressentais, de ce que tu voulais vraiment faire :

    ton intuition !

    Si tu es déçu par le choix de la pièce, te donne une très bonne indication sur ce que tu voulais vraiment faire !

    Mais comment alors prend-on une bonne décision ?


    Une décision qui te porte, une décision derrière laquelle tu peux te regarder dans la glace et te dire : oui, j'ai pris cette décision-là, j'en suis fier et je vais faire en sorte qu'elle reste une bonne décision jusqu'au bout.


    Et ici, il n'est pas question de prendre une décision quelconque et de faire en sorte qu'elle soit bonne.

    Non, dès le début, résonne avec ta décision, celle que tu es en train de prendre. D'être aligné, de la sentir, de la prendre et de te sentir tout de suite soulagé. Oui, c'est ça qu'il fallait que je fasse !


    Pas de moyen miracle pour le faire, mais tu peux apprendre, apprendre un raccourci :

    Au lieu de faire parler une pièce "pile ou face" - et après te dire, tiens, j'aurais voulu l'autre côté - d'être tout de suite honnête avec toi-même :

    si la pièce dit oui et j'aurais voulu non,

    si la pièce dit non et j'aurais voulu oui,

    je n'aurai plus besoin de prendre une pièce pour prendre la décision.


    En fait, j'apprends à écouter mon intuition.

    3 min
  • Laisser aller (E160)

     C'est tellement facile quand quelqu'un te dit : oh il faut laisser partir !

    C'est comme si cela te devrait être égal,

    comme si tu t'en foutais complètement,

    mais tu ne peux pas faire ça,

    ça te touche,

    tu as envie d'être impliqué,

    tu as envie de savoir,

    tu as envie d'aider.


    Le sauveur qui vit au fond de toi a envie de tendre la main, de caresser, de lisser les vagues.


    Et pourtant, tu devrais laisser partir.

    Tu devrais laisser chacun et chacune vivre son histoire.

    Toi, tu vis la tienne.

    Tu ne peux pas vivre à la place.

    - Ou faire en sorte que des autres vivent une histoire qui te plairait à toi.

    Toi, ton histoire, elle est devant toi, la leur aussi.

    Et des fois, cette envie - oui, je la connais tellement bien - de vouloir aider l'autre, de vouloir faire en sorte qu'il soit aussi heureux que toi ? - ce n'est pas possible.


    Toi, tu vis ta vie. L'autre fait ses choix et des fois ces choix-là il ne peut même pas expliquer pourquoi.

    Toi, tu le vois de l'extérieur que c'est pas une bonne idée et pourtant cette personne là doit y aller, doit y aller pour voir ce que ça fait.

    Et si cela n'était encore pas assez douloureux, cette personne-là va encore une fois y retourner pour s'enfoncer encore un peu plus.

    Et toi à l'extérieur, tu peux donner un conseil, mais vouloir convaincre l'autre que ce n'est pas une bonne idée, tu le sais déjà, ce n'est pas possible.


    Ce qui est rigolo, c'est que toi tu fais pareil.

    Tu prends des décisions, tu fais des choses où quelqu'un t'observe et secoue la tête, se prend la tête et se dit « mais qu'est-ce qu'elle est en train de faire ? » - Et oui, chacun est différent, chacun ses histoires à vivre.


    Ce n'est pas pour autant qu'il faut laisser alle ! - non, on peut y aller et dire ce qu'on a à dire.

    Et puis, une fois que c'est dit, laisser partir ?

    C'est dit et je passe à autre chose.

    Je ne continue pas à garder cette histoire au fond de la tête comme une tâche arrière-plan qui tourne dans l'ordinateur, qui m'occupe qui me préoccupe.

    C'est ok ce n'est pas mon histoire c'est l'histoire de l'autre ce n'est pas à moi de sauver qui que ce soit.

    Je m'occupe déjà de moi et ce n'est pas facile de dire, s'exprimer.

    Dire ce qu'on a à dire est déjà un pas énorme - et puis - laisser partir est encore plus énorme que ce premier pas.


    Qu'as-tu besoin de laisser s'en aller ?

    4 min
  • Collier de perles (E159)

    Ce trou spatio-temporel dans lequel tu tombes des fois : tu regardes au loin et puis tu passes de pensée en pensée.

    Ces pensées qui s'enfilent comme des perles sur un fil.

    Tu ne te rends même pas compte combien de temps tu as passé ainsi, à réfléchir, à laisser filer les perles de tes pensées, ce moment où tu penses à ta liste de courses, à ta tante qui est malade, le reste de café .... et qu'il vaudrait mieux en racheter.


    Oui, toutes ces perles-là s'enfilent sans que tu aies prévu de le faire ainsi.

    Il y a toujours ce moment auquel tu te rends compte que : j'ai été absente - perdue dans mes pensées pendant bien longtemps - et je suis arrivée à un endroit qui m'a fait prendre conscience que j'étais absente.


    Ce voyage interne - du concret jusqu'aux rêves - de la liste des courses jusqu'à tes désirs les plus profonds.

    Ces absences sont des moments magiques. Le temps n'y existe pas. Tu es seul .... et la vie, la terre tourne autour de toi .... mais toi, tu restes stable au fond de toi. Un moment de grâce, un moment où rien n'est important.


    Ce n'est pas de la méditation où tu fais le vide, où tu mets le front en pli et tu te dis, il faut absolument que je fasse le vide ! - Non, bien au contraire.

    Bienvenue les pensées.

    Bienvenue les idées.

    Bienvenue, les choses que je n'ai pas pu voir, quand je voulais les voir.

    Un par un, elles frappent à ta porte ces choses-là, tu dis : bonjour, je suis là, et tu enfiles une après l'autre de ces perles.


    C'est beau d'écouter ses pensées.

    C'est beau de se laisser inspirer par tout ce qui y est déjà...

    pourvu que tu te laisses rêver.

    3 min
  • Prendre conseil (E158)

     Qu'est-ce qu'un tel aurait fait ?

    Des fois il est intéressant de se demander :

    qu'est-ce que ma mère aurait fait ?

    qu'est-ce que mon ami ferait ?

    qu'est-ce que mon mentor ferait dans la même situation ?

    que dirait mon coach ?

    que dirait mon psy ?

    que dirait mon cher ami ?


    Des fois, il est intéressant de se déplacer de soi-même vers quelqu'un d'autre et de regarder la situation à travers les yeux de l'autre personne.


    Quand tu es coincé à un endroit et tu te dis « Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que ça m'arrive ? Qu'est-ce que je dois faire ? » - Il est intéressant alors de quitter tes chaussures et de rentrer dans les mocassins de l'autre. Et de te regarder de l'extérieur. Ou bien de te mettre dans la peau de l'autre, et penser comme lui ou elle :

    qu'est-ce qu'elle aurait fait ?

    qu'est-ce qu'il aurait suggéré ?

    à quelle conclusion seraient-eux arrivés ?


    Se déplacer à l'intérieur de soi, mais aussi à l'extérieur.


    Pourquoi utiliser juste le cerveau et les expériences que j'ai déjà, si à l'extérieur de moi, il y en a tant d'autres que j'admire, qui m'inspirent, vers qui je me tourne avec mon téléphone ?


    Mais je peux aussi simplement faire le voyage à l'intérieur de moi, car l'inspiration, la sagesse, elle est un peu partout.


    Les personnes que nous admirons, mais aussi dans un arbre, un oiseau, un cheval, un chien, cette fleur que nous admirons.


    Dans chaque chose, dans chaque être, il y a une sagesse. Et tout ça, ça nous permet de nous connecter à un savoir qui est un peu plus grand que le savoir que nous portons au fond de nous, dans notre cerveau souvent.


    Mais tout ça, c'est accessible. Et donc, il nous suffit de faire le voyage, le voyage intérieur - jusqu'au fond de soi - mais aussi le voyage extérieur, vers toute l'information qui est disponible pour nous.


    Donc oui, quitte tes chaussures, sors de ta peau, qu'est-ce que untel aurait fait ?

    4 min
  • Le caillou dans ta poche (E157)

    Rugueux,

    rugueux est cette pierre que tu tiens dans ta main.

    Pas comme cette sphère parfaitement ronde, comme du marbre qui est doux.

    Tu as ce petit caillou dans la main qui te frotte la pulpe des doigts. Tu adores l'avoir dans ta poche, il est agréable.

    Non, il n'est pas doux, mais il est agréable.


    Il y a quelque chose qui te plaît, il y a quelque chose qui t'attire. Parce que justement, il n'est pas tout lisse, non, il est rugueux.


    Il a un vrai relief, un relief que tu découvres et que tu redécouvres avec tes doigts. C'est agréable de le palper, de le toucher, retrouver les aspérités, de faire le tour, de le retourner et de recommencer.


    In fine, tu ne te baladerais jamais avec une sphère parfaitement ronde dans ta poche. C'est ennuyeux, les petites perles qui... qui ne donnent pas matière à s'agripper, qui sont trop lisses, qui sont sans relief, justement.

    Et c'est ce relief qui rend intéressant la pierre dans ta poche.

    Cette pierre dans la poche, évidemment c'est comme toi. - Si tout était parfaitement lisse, Personne ne s'intéresserait à toi - même pas toi d'ailleurs.


    Non, il y a des aspérités, il y a des hauts et des bas, il y a des endroits où ça gratter, il y a des profondeurs.


    Tout ça : ça fait toi, qui tu es et qui te rend intéressant,

    pour les autres, mais surtout, surtout pour toi-même.

    De découvrir de quoi est faite cette vulnérabilité, cette profondeur que tu n'arrives pas à voir, que tu n'arrives à peine à sentir. Tu sais que ça va encore plus loin, mais tu ne peux pas encore y aller.


    Comme dans la nature où pendant des centaines et des milliers d'années, l'eau creuse un chemin dans la roche. Tu continues à palper cette pierre, tu continues à découvrir. Et oui, il y a des pics qui, à force de les tâtonner, s'effacent et tu t'approches des profondeurs. Mais tu peux faire tout ça parce que tu as cette pierre dans la poche.


    Tu t'y intéresses tous les jours quand tu mets les mains, tu la redécouvres. Et tu la re-palpes, tu t'y intéresses surtout parce qu'elle est dans ta poche, elle est là


    Et si tu te mettais toi-même dans ta poche pour t'occuper de toi tous les jours un tout petit peu ? - à limer les piques qui font mal, à adoucir les angles ?

    À être juste là, avec la pulpe de tes doigts, avec le temps.

    Avec le temps, cette pierre-là commence à briller, sans jamais perdre complètement de ses aspérités et de son unicité.

    4 min
  • Viens, on va jouer ! (E156)

    Le murmure du « Viens on joue ! - tu serais la boulangère et moi je viendrais chez toi »

    Ces paroles d'enfant, cette innocence, ces petits bonheurs à jouer, à laisser filer l'imagination, à créer un monde, à être créateur, créatrice de ce qui va se jouer là, par terre, en faisant semblant.

    Et pourtant, est-ce que c'est faire semblant ou est-ce que nous y sommes vraiment, dans nos pensées ?


    Nous sommes dans cette boulangerie,

    nous pouvons humer l'odeur du pain qui sort du four.

    Oui, ça sent bon.

    "Je serai la boulangère et toi, tu viendrais dans ma boutique."


    Cette innocence, de ces enfants qui jouent se perd avec l'âge. Et pourtant, notre enfant intérieur, lui, il aime toujours jouer. Alors, nous nous éclatons sur une piste de danse, ou bien nous jouons à l'ordinateur, ou bien nous jouons une énorme partie de Monopoly.


    Toutes ces façons de continuer à jouer, de s'amuser.


    Mais ce « viens, on va jouer » .... que quelqu'un te prend par la main et te dit « tiens, on va faire un truc, tu vas voir, c'est génial ! »


    Et de faire confiance qu'on va vraiment faire un truc qui va être génial. De donner une chance à ce copain, cette copine, de créer ce monde qui te fera plaisir.


    « Viens, on va jouer. »

    Combien de fois nous avons encore de ces invitations, de ces moments de pure magie ?

    Je vais te suivre.

    Je ne sais pas encore comment ça va être.

    Je ne comprends pas encore le jeu ...

    mais je m'y abandonne complètement.

    « Viens, on va jouer. » - on va s'amuser, on ne va pas poser de questions, pas compter les kilomètres ou bien les calories, juste s'amuser.


    Viens, on va jouer.

    3 min
  • La raie manta (E155)

     L'image d'une raie manta

    qui démarre ma journée,

    qui m'invite à rêvasser de cet être si élégant, si gracieux, qui semble voler dans l'eau qui.

    Elle est d'une élégance indescriptible, lent et rapide en même temps.


    Elle semble avoir tout compris elle, cette raie.

    Qui se laisse glisser entre les flots,

    qui se laisse porter.


    Elle semble faire peu d'efforts.

    Elle glisse. Elle est portée. Et elle le sait.


    Et moi et toi,

    nous nous débattons,

    nous nous acharnons,

    nous battons des bras, bougeons les mains, courons, soulevons,

    nous nous battons contre l'inertie, l'attraction terrestre ....

    Tout est fait avec un effort énorme, à la sueur de notre front.


    Quand je me regarde m'acharner, je me dis que je n'ai rien compris !


    Si c'était juste, ça viendrait tout seul. Ça ne veut pas dire qu'il ne faille rien faire, évidemment.

    Mais si tu te retournes et tu regardes toutes les choses que tu as réussies dans ta vie, oui, tu as mis ton effort, oui, tu as déployé tes ailes, oui.


    Mais à un moment donné, il y a eu ce vent par en dessous, cette vague qui te portait, cette chose qui t'a accompagné, qui ne t'a pas résisté.


    Tu as utilisé - tel un avion, tel la raie manta - la portance.

    Et cette portance nous dit beaucoup sur où nous en sommes dans notre vie.


    Si tout va de travers, peut-être regardes-tu dans la mauvaise direction ?

    Si tout s'aligne, es-tu sur le bon chemin ?


    L'un n'empêche pas l'autre. Il y a un effort dans toute réussite.


    Mais si tu te connectes à la raie manta, tu comprendras que l'important, c'est la portance.

    3 min
  • 1001 choses (E154)

    1001 choses, ta tête elle est pleine avec 1001 petites choses que tu as oubliées de faire, que tu as sur ton programme.

    Des choses à améliorer dans la maison, la voiture à laver, prendre de l'essence, des courses à faire, le client a rappeler.


    1001 choses.


    Il y en a que tu as noté sur une liste, donc tu sais que tu vas y arriver à un moment donné. Et d'autres qui se baladent dans ta tête - ça se rappelle à toi des fois .... ça arrive, ça te dit : tiens tu l'as toujours pas fait ! - tiens c'est toujours là !

    Ça te nargue un petit peu.


    Tu es quelqu'un de fort occupé.

    Même à la retraite, même en vacances, mille et une choses.


    Le menu, il est juste devant toi.

    Tu peux faire 1001 choses, mais tu ne peux pas toutes les faire. Tu ne peux pas toutes les consommer.

    Il va falloir que tu choisisses une entrée, un plat, un dessert pour ce repas-là, pour cette journée-là, pour cette heure-là, pour cette minute-là.


    C'est comme au restaurant, tu ne peux pas tout manger.

    Tu ne peux pas tous les commander - si tu peux - mais tu n'aurais le temps de tous les commencer, mais tu n'en finirais aucun.

    Comme dans la vie - comme au restaurant.

    Choisir c'est difficile? Choisir, de dire :

    je dis oui à ceci .... ce qui veut dire que je dis non à tout cela !


    Dire oui ! - c'est facile.

    Ne pas avoir de regrets pour les autres c'est là où ça se gâte.

    à quoi ai-je envie de dire oui ?

    - est-ce que j'ai envie de prendre une décision raisonnable ? ?

    - est-ce que je mange la salade ? ou est-ce que j'ai envie de me faire plaisir et de manger le gros dessert, bourré de calories ?


    Des fois, nous savons que nous prenons des décisions pas raisonnables du tout : Le verre de plus, le dessert, le digestif, le gros plat avec les frites. .... pourtant, le pantalon est déjà un peu serré.

    Nous savons que ce n'était pas le bon choix, mais nous le faisons quand même.


    Épouser ce choix est la chose la plus difficile.


    De le vivre pleinement. De dire : ben oui, il est déjà un peu serré, mais j'en avais tellement envie.

    Et d'être pleinement derrière ce choix, pleinement, de dire oui, je le savais, et j'y suis quand même allée.


    C'est une décision. Les regrets n'ont pas de place dans ta vie. Le regret veut dire que tu n'es pas pleinement derrière ta décision.


    1001 choses à ta disposition,

    1001 façons de faire quelque chose,

    1001 façons de solutionner un problème.

    Mais il faut que tu en choisisses une :

    une façon d'y aller et

    il faut que tu choisisses de ne pas avoir de regrets pour les autres.


    Et à partir de là, tu peux te dire : je l'ai fait et c'était la bonne décision à ce moment-là.


    Et le reste, c'est le futur et - sans boule de cristal - de toute manière, je ne peux pas le voir ni le prédire.

    5 min
  • Tu ne me dois rien (E153)

    "Tu ne me dois rien."

    Voilà une solution à beaucoup de nos problèmes.


    En fait, quand nous n'essayons pas de nous faire justice nous-mêmes, cela rend la chose bien plus facile.


    Quand quelqu'un te dit « Mais non, tu ne me dois rien. » Dessine toujours une petite surprise dans ton esprit, un petit soulagement - et surtout - on te laisse aller, on te laisse partir avec élégance


    Tu n'es plus lié avec une dette vers quelqu'un. Ce sont des mots magiques en fait, ça coupe tes chaînes vers des boulets, vers une dépendance entre deux personnes :


    "Mais non, tu ne me dois rien"

    C'est une belle phrase.


    Le devoir, devoir quelque chose à quelqu'un, c'est lourd, c'est engageant, c'est lourd à porter.


    "Mais non, tu ne me dois rien".

    Et si en réalité, toutes ces chaînes qui nous relient avec toutes ces personnes à qui nous devons quelque chose - qui nous doivent quelque chose - pourraient être coupées très simplement avec cette formule magique ?


    "Mais non, tu ne me dois rien."


    Mais aussi, en fait... Je ne TE dois rien !

    Ce contrat que j'ai échafaudé dans ma tête, qui n'est peut-être même pas connu par l'autre personne, aui me lie à lui, qui me lie à elle, parce que j'ai l'impression que je dois quelque chose.

    Je me dis, ben non, en fait, je ne te dois rien.

    Je n'ai pas ce devoir-là.

    C'est soulageant.


    Payer ses dettes, c'est une chose. Mais créer des dettes qui, in fine, n'existent pas, est une belle manière de passer une journée légère.

    3 min

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