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Or


"Calme-toi !" - voilà une jolie injonction.
Si tu es énervé, la seule chose dont tu n'as pas envie c'est de te calmer.
Tu as envie d'être énervé.
Tu as envie de taper du pied.
Tu as envie d'être pas d'accord.
"Calme-toi !" - Ça ne sert à rien.
Je n'ai pas envie de me calmer.
J'ai envie d'être en colère.
J'ai envie de me débattre.
J'ai envie de lever la voix.
J'ai envie d'exprimer ma frustration.
Et pourtant ce calme, tu sais le faire venir quand toi, tu en as envie.
Tu peux t'asseoir, prendre une grande inspiration, et hop.
Tu sais changer d'état instantanément.
Tu peux te mettre sur ton canapé, ou par terre, en tailleur.
Tu peux humer ta tasse de café ou bien ton verre de vin rouge et instantanément tu es arrivé à un endroit que tu connais, à un endroit qui est confortable, juste là, parce que tu sais le faire et parce que tu en as envie.
Donc, les injonctions, aussi bienveillantes, bien fondées soient-elles, ne servent à rien, si toi, tu n'en as pas envie.
C'est toi qui aux manettes, c'est toi qui décide, le calme - autant que la tempête - tu peux le conjurer, le provoquer, l'inviter.
Même dans les crises les plus folles, tu sais faire venir le calme à l'intérieur de toi :
soit en exprimant ta colère en premier,
soit en te posant avec ces petits gestes du quotidien qui te permettent de faire tomber la tempête.
Mais n'oublie jamais, c'est toi qui es aux manettes.
Pas envie.
Tu te lèves et déjà tu te dis "oh j'ai pas envie."
Tu te balades dans la maison,
tu regardes les pièces,
tu te dis, "je pourrais faire ceci...mais non, je n'ai pas envie",
"je pourrais faire cela...je n'ai pas envie non plus".
Rien ne t'appelle,
rien ne te met réellement en mouvement,
rien ne te remplit de l'intérieur.
Et à chaque fois que tu te poses, tu n'as même pas envie de te poser.
Tu sais qu'à l'intérieur de toi, il y a quelque chose qui n'est pas résolu. C'est d'ailleurs pour ça que tu fuis, que tu continues à te balader sans être appelé.
Ce qui te chagrine, c'est à l'intérieur : le truc auquel tu n'as pas envie de penser. Alors ton cerveau, très malin, il te balade dans toute la maison.
Mais à l'intérieur de toi, juste au fond de toi, il y a LE sujet sur lequel tu devrais réfléchir, sur lequel tu devrais méditer, que tu devrais laisser émerger, mais tu n'as pas envie.
Tu n'as pas envie alors tu couvres avec du bruit tu te balades, tu t'occupes, tu fais autre chose, tu surfes sur les réseaux.
Pourtant à l'intérieur il y a quelque chose qui veut sortir !
Il n'y a qu'une seule solution : c'est de faire le vide. C'est d'arrêter le bruit extérieur pour pouvoir te concentrer sur le message intérieur sur ce truc qui te turlupine, que tu n'as pas envie de t'avouer.
Oui, c'est par là où ça passe.
Donc ... seule possibilité, c'est de te poser et d'éteindre le son de tout ce qui t'entoure. Et juste de laisser émerger LE sujet qui mérite toute ton attention.
La Grèce, l'Italie, l'Espagne
Tous ces pays qui nous attirent avec cette vue.
Cette bleue qui se perd à l'horizon, les maisons bien blanches,
Cette tranquillité. Il n'y a rien - il y a peu de choses qui accrochent l'œil sur les cartes postales. Il n'y a pas de personnes, il y a des bâtiments.
Et sur cette image intérieure, sur l'écran de cinéma de notre tête, elle est paisible, il y a du soleil, et il y a ce contraste entre le bleu et le blanc,
C'est intéressant comment tu peux te perdre dans cette image-là et que tu n'as pas besoin que cela soit peuplé de plein de monde. Et pourtant dans la vie réelle, tu cherches le contact, tu veux être entouré, collé à un être aimé, à des amis, aux copains
Dans la vraie vie de tous les jours, cet échange, ce contact est important.
Mais quand tu penses aux vacances, ces vacances se dessinent sur une carte postale qui n'est pas peuplée.
Vacances. Dans ce mot, il y a vacare. C'est vide !
Ben justement. Faire le vide.
Être à un endroit où ton œil n'est pas attiré par quelqu'un, où tu n'es pas en comparaison, où tu ne dis pas :
" il est plus beau, elle est plus mince, ils sont plus jeunes, plus bronzés, mieux sculptés, plus drôle, moins ennuyeux"
Aucune comparaison. Vide - vacant de toute comparaison.
Tu peux être juste toi, la seule personne qui est disponible d'ailleurs. Tu peux être juste toi sans comparaison.
L'observateur de cette carte postale, avec aucune comparaison avec les autres.
Et si c'était ça, les vacances ? - pour tout ton être, tes yeux, ton mental, ton cœur, tu n'es pas comparable, tu es juste l'observateur, l'observatrice...
Envie de ne rien faire,
envie de tout faire,
envie d'être ici et de ne pas y être,
d'être tiraillé entre plein de choses, deux extrémités....
et incapable de prendre une décision.
Est-ce que j'ai vraiment envie d'y aller ?
Oh, je serais tellement bien à la maison !
Il faudrait que je range !
Je pourrais le faire demain !
Tu connais ce moment-là, où tu n'arrives pas à voir clair. C'est le brouillard. Ce n'est pas tellement le brouillard autour de toi, mais c'est le brouillard à l'intérieur : Ce n'est pas clair. Tu ne sais pas où aller. Tu ne sais pas ce qui te fait plaisir à ce moment-là.
Ce brouillard-là, il est un peu comme des particules en suspension dans ton verre d'eau. Si tu attends suffisamment longtemps, les particules vont tomber.
C'est du bruit, en fait.
Ce bruit-là, il va se mettre au fond de ton verre et l'eau va redevenir translucide. Très intelligent. Or, nous - pauvres humains - ne prenons pas ce temps pour laisser se déposer le bruit en bas du verre.
Donc nous n'avons pas le temps de voir devenir l'eau parfaitement limpide - pour que ça redevienne limpide pour nous, ce qui est bien pour nous de faire.
Prendre ce moment pour se poser physiquement ou de façon figurée.
De se brancher à la prise intérieure pour te dire
"Qu'est-ce que j'ai vraiment, vraiment envie de faire ?" "Qu'est-ce qui est important pour moi maintenant ?"
Et de prendre la décision, et non pas de subir sa décision, mais de dire "non, je ne rangerai pas, je suis fatigué, je commencerai par une petite sieste, je commencerai par faire le course, je commencerai par laver cette vitre qui m'énerve, le reste peut attendre."
Et une fois la décision prise de ce que tu vas faire - et surtout de ce que tu ne vas pas faire - à partir de ce moment là, tu te sentiras mieux.
Le dépôt sera bien en bas du verre, et tu vois clairement ce qui est la prochaine chose pour toi à faire ... ou bien à laisser.
Énervé.e.
Il y a des jours où tu te réveilles, tu es déjà énervé auprès de quelqu'un, à cause de quelque chose, parce que des fois tu ne sais même pas l'expliquer.
Tu as envie d'avoir raison.
Il faut que ça se passe exactement comment toi tu veux. Ce n'est pas possible que quelqu'un d'autre ait raison, non.
C'est ta manière, ta façon, tes règles du jeu.
Or, les autres ne connaissent pas ton jeu, ni le plateau, ni les portes qui s'ouvrent, ni les règles qui s'appliquent.
Quelle est la case qui te fait monter dans les tours ?
Quelle est la case qui te fait super plaisir ?
Quelle est la case qui creuse un tunnel ?
Toi, tu sais ... et encore, il y a des cases surprises.
Des fois, tu te surprends toi-même avec tes réactions.
Tu ne sais pas d'où ça vient.
C'est peut-être parce que tu joues selon les règles de tes parents, les grands-parents, et ceux d'avant. Toute la lignée.
Et autant que tu aimerais faire appliquer tes règles de jeu ... eh bien .... ceux de tes parents prennent le dessus. Et tu passes par la case : "je suis énervée."
On pourrait dire que le plateau sur lequel tu joues est donné : Il y a une case départ, une case arrivée.
Et on pourrait même dire que c'est plus ou moins tracé. Quoique...
Mais alors, il y a les cartes "surprises", les cartes "événements". Toutes ces cartes qui rendent la vie intéressante. Et c'est là où tu as le droit de jouer.
Tu as le droit d'écrire sur ces cartes ce que toi tu veux. "Passez directement à la case de... ".
Oui, tu ne passes pas par la case « je m'énerve »,
je ne passe pas par la case, « je dois souffrir ».
Non, passez directement à la case de « tu peux jouer avec la vie »
Tu peux prendre des raccourcis, tu peux aussi faire trois pas en arrière, tu peux écrire des cartes qui correspondent à ce que toi tu as envie de vivre ! Et je dirais même tu as le droit de les nommer comme tu veux : carte surprise, carte bonus, carte bonheur, carte accélérateur.
Et là - là tu es maître du jeu !
C'est là où tu crées ta vie - celle dont tu as envie.
Autant que le plateau est peut-être déjà dessiné, mais les cartes avec lesquelles tu vas jouer, écris-les !
Cela ne fait que te traverser :
Ce café que tu bois le matin ? Il n'est que de passage.
Cette merveilleuse vue que tu vois de l'autre côté ? Elle ne fait qu'arriver sur tes rétines, traverser ton cerveau, se ranger quelque part, peut-être, ou pas, et puis disparaître avec toi, un jour, grâce à l'oubli, ou peut-être parce que tu n'es pas là.
Parce que tu ne seras plus là pour t'en souvenir, la vie est très éphémère, si tu le regardes sous cet angle-là. Ton passage, il est très court,
Ce passage, ici, dans ce corps, qui des fois t'encombre, qui des fois te porte a une durée déterminée, tu ne connais pas la date d'expiration, mais tu sais qu'elle arrive.
"Éphémère", c'est un joli mot : c'est là maintenant.
Ce n'est plus là demain, et ça décrit tout autour de toi.
C'est effectivement la date de péremption qui varie, un moucheron c'est une journée, ton yaourt deux semaines, ta vie 90 ans, cet arbre 500 ans, la terre, l'univers, a-t-elle une date de péremption ?
Combien de temps ça va durer ?
Est-ce que tout est éphémère ?
Se rendre compte que toi tu es éphémère, c'est déjà un début. Pour que toi, moi et tout le monde, on se prenne moins au sérieux.
On n'est que de passage, n'est-ce pas ?
Ça ne va pas durer.
Même ce mal de dents ne va pas durer, on peut le soigner.
Même cette douleur d'avoir perdu quelqu'un, ça ne va peut-être pas partir, mais ça va s'estomper et un jour tu n'y penseras plus.
Éphémère.
Te laisser traverser par tout ce qui t'arrive, par toutes tes expériences, par toutes tes rencontres, de te laisser colorier peut-être, parce que la rencontre était jolie, parce qu'elle était douce, parce qu'elle était aimante.
Mais savoir que non, même ça, ça ne durera pas, ça ne fait que me traverser, parce que je suis éphémère.
Mais chacune de mes cellules peut être marquée par cette expérience-là.
Chacune de mes cellules peut prendre une couleur douce, dorée, sombre, selon ce qui me traverse.
Donc oui, laisse-toi traverser, car in fine, aujourd'hui tu es là, demain tu ne le seras pas.
Et est-ce que ce dicton, "depuis le début je suis l'absence absolue" tu diras peut-être... Que tu ne peux pas être absente tout en étant présente là tout de suite sur terre ...
Dis toi que tu es éphémère. Tu ne peux pas arrêter le cours du monde mais tu peux te laisser traverser par ce cours du monde et tu peux te laisser colorier en profitant de chaque instant !
De chaque instant, d'être absence, éphémèrement présent et vois comment la vie te colorie et comment toi tu peux colorier la vie.
Quel est le message?
Pourquoi est-ce que ça m'arrive?
En quoi est-ce que c'est important ?
D'où vient cette carte, cet oracle, cet horoscope ?
Qui me l'envoie ?
In fine, je lis ce que je veux quand je vois une image, quand quelque chose m'arrive. Ce n'est pas que quelqu'un sait mieux que moi. Non, je suis la seule personne qui sache lire ce qui m'est présenté.
Je prends ou je ne prends pas, ça m'appartient ou ça ne m'appartient pas. J'ai cette capacité d'adopter ou pas ce qui m'arrive.
Toi, tu peux faire exactement pareil.
Si quelque chose ne te plaît pas, naturellement, tu fais tout ce qu'il faut pour adoucir, pour rejeter, pour faire autre chose.
En revanche, si quelque chose t'arrive et ça gratte et ça t'est inconfortable, et bien ça va te faire réfléchir. Tu vas le prendre, tu vas le faire mouliner. Et éventuellement, tu vas faire ce pas qui est si désagréable, de faire un changement.
Le changement, il n'est jamais simple. Même changer de décoration, il faut se lever de son canapé, il faut bouger un meuble, il faut décorer autrement. Et ça coûte un effort.
Et tout autre changement dans ta vie, c'est pareil.
Imagine-toi les gros changements de vie que tu as besoin de faire afin de pouvoir évoluer, afin de te respecter. Ça coûte un effort. Ce n'est pas simple. Il faut se lever. Il faut l'opérer ce changement. Donc oui, les messages qui nous arrivent, nous pouvons les prendre ou nous pouvons les rejeter parce qu'ils sont inconfortables.
Mais une chose est sûre, une fois que toi, dans ton for intérieur, tu es prêt et tu es prête, tu vas opérer le changement.
Sois attentif !
Voilà une de ces injonctions dont nous avons été le destinataire ... quand nous étions petits, ou bien encore aujourd'hui.
Être attentif.
Être dans l'attente de quelque chose :
la réaction de l'autre,
s'attendre à quelque chose,
que quelque chose ne vienne.
Ou juste d'attendre avec toute ta curiosité.
Qu'est-ce qui pourrait advenir ? - Je m'attends à ce qu'il fasse beau et qu'on va faire une balade !
Tu n'es pas disponible à ce moment-là.
Non, tu es juste en train de te projeter vers quelque chose qui ne se fera peut-être pas; parce que il pleuvra, parce que les autres n'auront pas envie d'aller se balader avec toi.
Attentif et aussi être juste sur arrêt, dans l'attente.
En attendant que quelque chose arrive,
dans l'attente présente,
dans l'attente en ouverture,
juste là à écouter et à être prêt d'accepter ce qui t'est proposé.
On verra bien s'il pleut ou s'il fera beau !
On verra bien de quoi eux, ils ont envie !
On verra bien comment je me sentirai à ce moment-là !
Et je ne prendrai pas la décision maintenant, là, tout de suite. Je suis comme appuyé sur la touche pause de mon magnétoscope, en suspension, en attente, que quelque chose se passe .... ou pas.
Et ça fait un bien fou de ne pas - comment on dit si joliment - faire des plans sur la comète.
Laisser place au changement est presque contre nature. Nous aimons nos routines : la façon dont nous nous levons, prenons notre café, la façon de garer la voiture, de nous habiller, les amis que nous fréquentons...
tout ça, c'est très confortable.
Quand arrive le changement, cela nous bouscule dans nos certitudes, dans notre façon - si confortable - de faire les choses.
Ça nous fait nous lever de nos canapés réels et mentaux.
Le changement nous déplace dans notre réalité.
Nous voyons les choses autrement.
Nous voyons des choses que nous ne pouvions pas voir à partir de l'endroit où nous étions auparavant.
Ce changement peut être induit par l'extérieur : un décès, un nouveau boulot, un changement de lieu de vie.
Cela peut aussi venir de l'intérieur : une envie de faire autrement.
Heureusement, tu ne mesures pas à quel point ça va avoir une influence sur toute ta vie si confortable !
Tu es attiré par un nouvel endroit, par un nouveau travail, même par un nouveau vélo électrique qui t'amène plus vite au travail au lieu de prendre la voiture.
Tout ça va avoir une influence sur le reste de ta vie :
Tu ne peux plus y aller avec tes chaussures de ville, non. Faut mettre les tennis.
Quand il pleut, il va falloir que tu te couvres bien.
Ce petit changement de voiture à vélo électrique a des conséquences que tu ne mesure pas forcément avant de prendre la décision.
Donc c'est peut-être toi qui as voulu le changement de changer de travail, mais tu ne pouvais pas prévoir toute la suite des changements qui allaient en découler.
Oui, c'est inconfortable, mais un changement change le tout. Tu changes un élément dans le système et tout le système bouge.
Cette réaction en chaîne est époustouflante, donc peu importe si tu es courageux ou courageuse : si tu
poses ta tasse ailleurs
gares ton vélo à un endroit différent
te lèves à une heure différente de ton habitude
.... et ce changement va avoir des conséquences et va te faire voir la vie autrement.
L'anticipation,
cette petite frayeur,
cette peur, mais aussi peut-être
cette joie de ce qui peut ou ne peut pas arriver,
ce qui est juste derrière le coin
et que je ne peux pas encore le voir.
Peut-être, j'entends les pas
peut-être, je vois déjà l'ombre,
mais la surprise, l'événement, la personne,
je ne peux pas encore la voir.
Alors je fais un film dans ma tête :
ça va être joyeux,
ça va être triste,
ça va être difficile,
ça va être facile.
Bref, je fais mon propre cinéma de tête
Et ce cinéma de tête, il a une puissance incroyable parce que souvent c'est comme une prophétie auto-réalisatoire.
Je me dis ça va être difficile, et oui, ça va être difficile,
ça va être joyeux, et oui, ça va être joyeux.
Et quand ce qui tourne autour de ce coin - que je n'ai pas pu voir et apercevoir vraiment avant - ne correspond pas à ce à quoi je m'attendais ?
Je suis non seulement surprise, mais tout au fond de moi, un peu déçu.
Un peu déçu et j'aimerais bien le changer.
J'aimerais bien avoir le pouvoir de faire en sorte que ce qui arrive réellement correspond à ce que j'avais imaginé. Et cela, ça coûte un effort énorme.
Être là à vouloir changer la situation,
être là à vouloir changer la réalité,
ça frotte,
ça gratte,
ça peut mettre en colère,
ça peut mettre en larmes : mais c'était pas du tout ce que j'avais imaginé ! - Oui, c'est une grosse déception, une grosse surprise, une grosse frayeur.
Non, tu ne peux pas contrôler ce qui tourne autour du coin.
Et ta capacité d'accueil de cette surprise va définir à quelle vitesse tu vas en faire quelque chose, tu vas pouvoir la transformer la surprise initiale, la peur initiale ...
la transformer en quelque chose de réel, de plus productif, de plus présent, d'être là, d'accepter ce qui arrive, accueillir la surprise. La transformer :
Changer de scénario
Et au lieu de jouer dans le film de ton imaginaire, de ton cinéma de tête, tu vas jouer dans le film de la réalité.
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