Inspiration Espresso, l'oracle audio

Inspiration Espresso, l'oracle audio

Download on the App Store

Inspiration Espresso, l'oracle audio episodes

  • Les bosses à passer (E132)

    Tu as du mal à le croire, mais à tout moment tu es au bon endroit au bon moment !

    Il y a des situations dont tu te passerais bien ... et pourtant ces situations-là te permettent d'avancer, te permettent d'apprendre quelque chose sur toi, te permettent de grandir intérieurement,


    De croire qu'il y a un plan qui est plus grand que toi, te permet d'accepter les situations les plus difficiles, de te dire je ne le comprends, peut-être pas encore, mais il y a un plan.

    Et un jour, je vais comprendre pourquoi ça a été aussi dur aujourd'hui pour moi.


    Accepter l'inconfort, ne pas chercher à se divertir - c'est exactement ce que la société fait aujourd'hui :

    Tu t'ennuies, tu prends le téléphone, tu scrolles.

    Tu es dans l'inconfort, tu allumes la télé et tu regardes une série,

    Tu t'échappes ! Tu t'échappes de là où ça bouge - ou selon toi -

    où ça ne bouge pas,

    où tu es coincé.e sur place,

    où tu n'arrives pas à avancer.


    Oui, l'inconfort fait partie de l'expérience.

    C'est comme quand tu skies. Et puis cette énorme piste de bosse qui te fait mal aux mollets, aux genoux, aux cuisses. Et pourtant, tu sais, une fois que t'es arrivé en bas, que tu seras tellement content de toi.


    Oui, mais ça fait mal la descente !

    Comme la plupart des réussites sportives,

    il y a un moment où ça fait mal.


    Et oui, la même chose est vraie pour toute expérience qui te fait grandir, qui te fait accéder au niveau supérieur.

    Donc rester sur place et ne pas bouger et d'accepter de t'ennuyer, accepter l'inconfort, être sur place et juste être présent à ce qui se joue pour toi sans t'échapper.

    Voilà ce qui est la chose la plus difficile, la plus courageuse que tu peux faire !


    Sur ce vas t'ennuyer un petit peu ! :)

    3 min
  • Le doute (E131)

     Le doute m'habite. Le d-où-où-où-t .

    Mais d'où viens-tu?

    Il est marrant ce mot "d'où-te" ?


    D'où vient cette incompréhension ? D'où vient ce doute?

    Pourquoi ne pas simplement avancer, vivre ma vie, faire les choses telles que je les ai toujours faites?

    Pourquoi ce doute ? Est-ce que c'est vraiment la bonne chose qu'il faut faire?


    Tu l'as déjà vécu :

    Est-ce que je pars à gauche ou à droite ?

    Je prends le dessert ou le fromage ?

    Je prends les deux ?

    Tant de doutes :

    Ce qui est juste pour toi.

    Ce qui est O.K. de faire.

    Ce qui nourrit ton chemin ou au contraire te fait faire un détour.


    Tant de façons d'avancer dans la vie. Le doute, c'est juste une invitation de décélérer, de lever le pied de l'accélérateur et de regarder bien bien le paysage.


    Je vois peut-être que le chemin vers la gauche est plus rapide. C'est une grosse voix. Le chemin vers la droite est plus sinueux.


    Celui de gauche fait un grand détour, comme une autoroute, celui de droite passe dans des paysages absolument merveilleux et le voyage devient la destination.


    Tant de décisions à prendre qui ne sont ni bien ni mauvais. Non, les deux sont très bien ! Selon ce que tu as envie d'expérimenter.

    Tu peux expérimenter le chemin lentn ce qui va inspirer d'autres en disant "Cette personne-là a le temps, prend le temps, de vivre sa vie, d'inspirer son chemin, d'inspirer les autres grâce à cela"


    D'autres encore seront inspirés par cette version de toi qui as pris l'autoroute pour arriver au sommet avec une vitesse fulgurante. Tu n'as rien vu sur le chemin, mais tu es arrivé au sommet et ça, ça fait plus facilement la une des journaux.


    Tu peux arriver au sommet en passant par les petits chemins. Tu peux y arriver beaucoup plus tôt en passant par l'autoroute. La question est : une fois tu es tout en haut, quel sera ton prochain voyage? Quelle sera la redescente ? Est-ce que tu vas chercher une autre cime et une autre vallée ? une autre destination ?


    Que vas-tu faire de l'ennui qui va invariablement t'affaiblir ou t'accabler ?


    Arriver vite est une idée intéressante.

    Arriver lentement est une idée nourrissante.


    On peut faire les deux.

    Un bout d'autoroute, un peu de scénique.

    Un voyage en TGV et un voyage en calèche.

    Varier les plaisirs, stimuler l’œil intérieur et l’œil extérieur à travers différentes expériences.


    Le tout est d'en être conscient et de savoir que tu as le choix à tout moment de descendre du TGV, de rentrer en calèche ou l'inverse.


    Tous les moyens de transport sont à ta disposition,

    mais c'est ton choix.

    Et c'est là où habite ton doute.

    5 min
  • Le dessert (E130)

     Faire entrer du chaud et moelleux dans notre vie.

    Voilà un beau programme

    au lieu de s'occuper des chiffres, de la comptabilité, de payer les factures, de faire un plan.


    Juste être présent à ce qui est chaud et moelleux !

    Imagine-toi ce gâteau qui sort du four.

    Choisis ton goût : chocolat, citron, ou toute autre saveur qui te donne envie, qui te met en vie.


    Qu'est-ce que tu as envie de faire entrer dans ta vie ?

    Qu'est-ce qui manque aujourd'hui ?


    Est-ce que c'est la fraîcheur du citron qui s'abandonne chaud et moelleux dans ta gorge ?

    Est-ce que c'est la saveur du chocolat, onctueux, ça te remplit la bouche ... que tu ne peux que faire des bruits de contentement : hmmm c'est bon !


    Le chaud et moelleux, la part féminine de ta vie.

    Celle que tu ne peux maîtriser, tu ne peux que la recevoir.

    Tu ne peux qu'être là, en train d'être prêt ou prête de la recevoir.

    Tu ne peux pas l'organiser.

    Elle ne peut pas venir comme ça.

    Elle ne vient pas sur commande Amazon.

    Non - elle te surprend !

    Elle arrive par son onctuosité,

    par sa fraîcheur,

    par sa chaleur bienfaisante.


    Mais faut-il encore avoir gardé un petit peu de place dans ta bouche et dans ton estomac.


    Recevoir, voilà ce qui n'est pas aisé pour beaucoup parmi nous.

    Nous savons organiser, nous savons prévoir, nous savons anticiper. Mais alors ... sais-tu ... est-ce que JE sais faire de la place pour l'imprévu ? pour cette invitation surprise qui sort de je ne sais où ?


    Voilà ce qui va être intéressant à faire.

    Garder toujours un petit peu d'espace pour le dessert à venir.

    4 min
  • En attendant l'appel (E129)

     Les amis, ces personnes qui nous entourent, ces personnes que nous prenons pour acquis, elles sont là parce que nous les aimons parce qu'elles nous aiment.


    Des fois nous ne nous parlons pas pendant très longtemps et pourtant elles sont là.

    Elles resurgissent juste au moment où nos deux chemins se recroisent à travers une interrogation, à travers un besoin d'écoute, d'entente, de retour.


    La bonne personne surgit - un peu de nulle part - comme une évidence à contacter. Nous faisons le numéro, nous envoyons un petit message WhatsApp.

    Et au bout de la ligne, tu as exactement LA personne dont tu avais besoin pour poser un sujet, pour être réconfortée.

    Ce réseau d'amis est là tout le temps. Souvent il dort en arrière-plan, mais il n'est pas mort, non, bien au contraire ! - à tout moment, avec une petite sonnerie, un "bing" la personne se réveille, répond présent, présente pour toi.


    Tu es riche d'amis, même si là tout de suite tu te sens seul.e.

    Tu es riche parce que les personnes sont là tout le temps.

    Tu as eu une vie entière déjà pour te les faire ces amis-là

    pour tisser les liens.


    Et quand une personne parmi toutes les personnes que tu connais, surgit à un moment donné - même à un moment saugrenu - appelle-la !

    Elle a peut-être besoin de toi, justement.

    Ou bien elle va t'apporter l'éclairage dont toi tu as besoin

    afin de pouvoir avancer.

    3 min
  • Ton réseau (E128)

     Quand tu penses très fort à quelqu'un, des fois, il y a le téléphone qui sonne. Et c'est justement cette personne qui t'appelle.


    Quand tu es préoccupé en pensant à une amie, un enfant, comme par hasard, tu reçois un message comme quoi tout va bien.


    Et des fois, tu as un pressentiment que quelque chose ne va pas bien, que quelque chose ne s'est pas exactement organisé comme c'était prévu.

    Tu peux rester dans tes pensées et faire un film - en règle générale catastrophe - ou bien tu peux contacter la personne : "Comment ça va ? Je pensais à toi !" sans évidemment parler de ton scénario catastrophe.


    Régulièrement, cette personne te répond : "C'est marrant, moi aussi je pensais à toi !"

    Oui, c'est cette synchronicité qui est intéressante.

    Connecté par ce fil d'argent.

    Nous ressentons quand quelqu'un pense à nous


    Faire confiance à cette intuition qui nous dicte de contacter quelqu'un, de vérifier, de savoir si ça va bien, de lui dire tout simplement : "je pense à toi !"

    Des fois, c'est assez pour sortir quelqu'un de sa tristesse, de sa solitude. `

    Tiens, il y a quelqu'un qui pense à moi, ça me fait du bien !

    Tiens, c'est sympa, elle m'a appelé, elle a pris de mes nouvelles.

    Tiens, je ne suis pas toute seule : J'ai quelqu'un dans une autre ville, dans un autre pays, sur un autre continent qui pense à moi qui prends de mes nouvelles.


    Et au lieu de te sentir tout seul sur ton canapé, derrière ton bureau, dans ta voiture, imagine ces fils d'argent qui te relient à des personnes qui te sont chères. Partout dans le monde, comme un énorme réseau, une toile d'araignée qui parcourt le pays, le continent, le monde.


    Tu es relié - si tu y crois - tu vois les fils, si tu veux bien te les imaginer.

    Tu n'es pas seul.

    3 min
  • La lumière dans l'ombre (E127)

    Quand tu as quelque chose de désagréable à faire, comme

    rappeler une personne avec laquelle tu es en froid,

    prendre des nouvelles de quelqu'un dont tu sais que ça va prendre des heures au téléphone,

    t'excuser pour quelque chose que tu as dit ou fait,

    prendre ce rendez-vous chez le médecin où tu sais que tu vas te retrouver à écouter la musique pendant très longtemps pour un rendez-vous dans six mois.


    Toutes ces petites choses qui te sont désagréables, en règle générale, tu ne les fais pas tout de suite.

    Non, tu les gardes en tête et te dis :

    "tiens, faudrait que je le fasse !"

    et les heures passent, les jours passent

    et cette chose désagréable est tapie dans le noir.

    Et tu sais qu'elle est là, cette chose que tu dois la faire.


    Or, tu t'occupes par ailleurs.

    Ouais, tu fais des choses qui te sont agréables,

    que tu as tellement besoin de faire.

    Et pourtant tapis dans le noir, il y a cette tâche -

    dans les deux sens du terme - qui attend d'être faite, d'être vue, d'être prise dans les bras pour être faite.


    Et la tâche que nous reléguons, elle nous occupe - si nous le voulons ou pas.

    Et tu connais le sentiment quand tu l'as finalement faite et tu te dis "même pas mal - je l'ai fait ! - C'était même pas si dur que ça."

    Avoir le courage à faire toutes ces choses reléguées,

    toutes ces tâches dans l'ombre, a un goût particulièrement savoureux.


    Une fois que tu as eu le courage d'y aller,

    de t'en occuper.

    Donc si aujourd'hui c'est le bon jour pour te dire : "faudrait que je fasse ceci, il faudrait que je fasse cela".

    Eh oui, mets-les tout en haut de ta liste de choses à faire et tu verras que tu te sentiras libéré.e et l'esprit ouvert pour toutes les belles choses qui se présentent à toi.

    Vas-y, mais un petit peu de lumière dans l'ombre.

    3 min
  • Les vagues (E126)

    Il y a au loin, très au loin, le bruit de la mer.

    Les vagues qui incessamment arrivent et repartent de la rive.


    Cela ne s'arrête jamais.

    Ce bruit, il est toujours là.

    Or tu l'entends seulement si tu y prêtes attention,

    ou bien si le bruit est amplifié à cause d'une tempête.


    Seulement parce que tu n'écoutes pas ou tu n'entends pas le bruit au quotidien ne veut pas dire qu'il n'est pas là.

    C'est comme ton battement de cœur. Tu ne l'entends pas normalement, sauf quand tu fais un gros effort ou quand tu prends peur et tu entends dans tes oreilles le battement de ton propre cœur.


    Tant de choses sont toujours là.

    Or, tu n'y prêtes aucune attention

    parce que c'est discret,

    parce que tu es préoccupé par autre chose.


    Mais quand tu fais le calme autour de toi, même en étant assis sur ton canapé, tu peux

    chercher et trouver le battement de ton cœur,

    chercher et trouver les bruits ambiants,

    chercher et trouver l'information qui t échappait encore il y a quelques minutes.


    Faire ce vide,

    pour faire émerger ce qui est là en arrière-plan en permanence, n'est-ce pas ceux qui cherchent les méditants ?


    Ne dit-on pas que méditer est fait pour faire le vide ?

    - et si cela n'était vrai que partiellement ?

    Faire le vide du bruit ambiant pour justement entendre autre chose, quelque chose de plus profond, quelque chose qui est toujours là, mais que tu es incapable d'entendre avec tout ce qui se passe, tout ce brouhaha dans ta tête. Les messages qui sont peut-être, déjà passés par là et que tu as ignorés.

    C'était tellement éphémère que tu n'as pas su le choper.


    Or, quand tu fais le vide et tu laisses émerger ce qui dort ou ce qui a été toujours là et très vivant au fond de toi, peut-être, tu auras un message, une sagesse qui est bien plus importante, plus profonde, plus vrai que ce que avec quoi tu occupes ta tête d'habitude.

    4 min
  • Range ta chambre (E125)

    Ce qui est dedans et ce qui est dehors est vice versa.

    "Range ta chambre" n'est pas seulement une injonction.

    "Range ta chambre" - C'est une invitation de faire de l'ordre pour que, à l'intérieur de toi, tu puisses aussi faire de l'ordre.

    Des fois, les choses deviennent évidentes.

    Une fois que l'ordre est fait à l'extérieur quand tu ranges ton bureau, tu retrouves un document.


    Tu dis "Ah j'ai oublié ceci" - "Ah c'est là où tu étais !"

    et à l'intérieur ça procure un calme

    Oui, on peut dire que un bureau en désordre c'est le bureau de quelqu'un de très créatif.

    C'est vrai, parce que c'est comme ça que le processus créatif se fait : de faire des associations entre documents qui n'ont rien à voir le timbre-poste avec la lettre de la grand-mère, la cuillère oubliée, le verre de vin de la veille au soir.


    Des choses qui n'ont rien à voir les uns avec les autres et qui peuvent donner naissance à une nouvelle idée.

    Ceci étant dit, tu n'es pas toujours dans un processus créatif, non? La plupart du temps tu as envie de gagner en clarté :

    Qu'est-ce que je fais maintenant ?

    Où est bien ce document ?

    Est-ce que j'ai oublié quelque chose de très important ?

    Est-ce que je peux me reposer maintenant parce que je sais que je n'ai rien oublié ?

    Donc, range ta chambre et tu verras que, à l'intérieur, tes pensées, ta vie, le tumulte se calmera et tu verras bien plus clair.

    2 min
  • Début ou fin ? (E124)

     Un nouveau projet pointe son nez.

    Tu ne sais peut-être même pas encore quel est ce projet.

    Mais tu sais que tu vas commencer quelque chose de nouveau.

    Si tu regardes le fil de ta vie, tu vois que tout début de nouveau projet marque la fin d'un autre.

    Donc, au lieu de dire :

    "Oh ...qu'est-ce que je vais faire maintenant ?"

    Tu pourrais aussi te poser la question :

    "Qu'est-ce que je vais clore maintenant afin de commencer quelque chose de nouveau ?"


    Ces deux choses sont liées, s'entrechoquent, se croisent.

    la fin - le fade out d'une chanson - coïncide avec le fade-in d'une autre. Les DJ le savent. Il y a une mélodie qui disparaît et l'autre qui se lie déjà à l'ancienne avec les premières notes. Le tout fait un mélange harmonieux .... qui induit en erreur parce que tu ne vois pas très bien que tu - en fait - as fini ce que tu étais en train de faire et que tu es déjà en train de mettre le pied à l'étrier pour le projet futur.


    C'est très beau ce mouvement de fin et de début et tu ne peux pas les dissocier. Même à la fin de ta vie. C'est peut-être la fin de ta vie, mais c'est aussi le début d'autre chose. Sauf que tu ne sais pas encore ce que c'est.


    Donc au lieu de chercher LE projet 2024, LE projet pour les prochaines cinq années, LE projet, tu peux très simplement te demander : qu'est-ce que je vais arrêter.... pour faire de la place ?


    C'est très puissant parce que le fil entre les deux est relié et le simple fait d'arrêter quelque chose va donner naissance à quelque chose de nouveau.

    3 min
  • Ton imagination (E123)

    Ton imagination est absolument sans limite.

    Tu peux rêver de ton château,

    de ta chambre qui est redécorée,

    de ta cuisine qui change de couleur,

    de la voiture que tu aimerais bien conduire.


    Tu peux construire des châteaux dans le ciel. Rêver.

    Et tu peux aussi les réaliser.

    Certains, pas tous.

    Mais ce n'est pas le fait de le réaliser qui est important,

    c'est le fait de laisser se balader ton imagination,

    celle qui est débordante et qui a envie de jouer.

    De bouger les choses, les objets.

    Tout en sachant que - en fait - c'est pas possible, car c'est trop lourd, tu saurais pas le faire, l'électricité n'est pas du bon côté...

    mais c'est pas ça qui est important.


    Ce qui est important, c'est de jouer !

    De jouer comme l'enfant que tu étais

    et d'accueillir les idées qui émergent

    à tout moment.


    Ce moment où tu fais la version adulte du : "on dirait que tu es... et je viendrai chez toi... "On dirait que..."

    Oui, on dirait que tu pourrais tout faire.

    On dirait que tu aies des super pouvoirs.

    C'est ça de jouer et c'est ça de jouer en tant qu'adulte.

    Oui, laisse traîner ton imagination et amuse-toi comme quand tu jouais en étant enfant.

    Les jeux ont peut-être changé, mais la base, l'imagination, elle, elle a toujours été là.

    Lâche-la et joue avec.


    Tu verras que certains de et tes rêves d'enfant se réaliseront ...

    3 min

About Inspiration Espresso, l'oracle audio

From the publisher's feed

Une bulle inspirée, mode espresso.