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Or


Turquoises et autres couleurs du ciel et de l’eau
Rencontre avec le peintre Seychellois George Camille, dans son atelier du Rocher, à Mahé. George retrace pour vous son parcours, se replonge dans les émotions de sa formation artistique et jette un œil sur le monde de l’art dans son pays. Artiste voyageur, Camille évoque la Chine, qui le fascine et le statut des artistes Chinois. Vous découvrirez son œuvre et son mode de vie. Inspiration, acryliques et envies d’ailleurs.
Intervenant : George Camille
Technicien : Pierre Martin
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « Nihavent », « la femme de l’eau », « la rêveuse », « la course de chevaux » « Kapsberger forever », « cymbale du ciel « et « bzzz » de J. Grare et l’Ensemble Paris Istambul Shangai
Nout racines
Goorooduth Chattoo est un clown. C’est son métier. Faire rire. Et pourtant, il a dû laisser tomber son habit de lumière, quand il s’est lancé dans l’aventure de sa vie : d’origine indienne, ce Mauricien décide un jour de partir à la recherche du village de son arrière-grand-père, au Bihâr. Un choc. L’Etat du Bihâr étant incontestablement parmi les régions les plus pauvres de l’Inde. Il vous raconte son grand voyage, sa rencontre avec les villageois, son regard sur l’Inde, puis son investissement pour son pays originel.
Intervenant : Goorooduth Chattoo.
Technicienne : Diane Koné
Réalisation : Anne Bonneau
Que la fête commence !
Que préférez-vous dans une fête : l’attente fébrile du jour J ? Les préparatifs qui la précèdent ? Ou la Fête majuscule ? Venez assister au dernier jour du Ramadan au village de M’zouazia, sur la Grande Terre, à Mayotte. Vous vous joindrez forcément à un peu de tout cela : les préparatifs de la fête au sein de la famille de Nissioiti et Jamal. Les courses et la rencontre avec les commerçants, dont Barguawi, le poissonnier, et les festivités qui s’approchent au seuil du crépuscule, en bord de mer, le regard fixé sur les cieux.
Intervenants : Nissioiti et Jamal, villageois, Barguawi, poissonnier.
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « Nami ya Hanib » et « Marakeb » de M.Abado et P.Rosmanith, « Sana » et « ces gens-là » de Nawal et « Illusions » d’Idir.
- Bandrelé 1. (N°42)
Tôt le matin, les villages mahorais se réveillent au chant du coq, suivi immanquablement par l’appel à la prière et les voix des enfants. Car avant de filer à l’école, un passage est obligé par l’école coranique. Nous vous y emmenons dans un village du Sud de la Grande Terre. Vous découvrirez que l’on ne fait pas qu’ânonner des sourates, mais que Mariama Soihili, la fundi – entendez, l’enseignante- dispense également des notions d’hygiène, de civisme et de respect de l’environnement. La danse et le chant ne sont pas absents de ces fondamentaux, vous le comprendrez en assistant à la cérémonie du debbah.
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « Kweli » de Nawal, « Bamba the poet » de Youssou N’dour, « Oili oili » de Zein Labdin, « Sufi dialogue » de Soliman Gamil.
Or noir et perle fine
Autrefois, avant la découverte de l’or noir, la pêche aux perles était une spécialité dans les eaux de Dubaï. Une activité traditionnelle de cet Emirat, qui est aujourd’hui pratiquement abandonnée. Mais pas complétement. Les émiratis sont encore attachés à cette pratique, et il suffit de leur faire frissonner la voile d’un boutre pour qu’ils embarquent avec vous, à la pêche aux huitres perlières. Suivez-les ! Vous découvrirez lors de votre plongée avec ces anciens pêcheurs de perles leurs histoires de merveilles. Vous pourrez également faire un état des lieux des eaux de Dubaï avec Ibrahim Al Zubi, jeune Jordanien écologiste dans une ONG, plongeur. Et tenez, puisqu’il est question des eaux, Ibrahim ne manquera pas d’aller voir au fond des yeux des poissons, sur le fameux marché aux poissons de la mégapole. Les émirats, loin du sable.
Réalisation : Anne Bonneau
Quel cirque !
Instantanés du monde vous fait pénétrer dans un hangar de la zone industrielle du Cap. Drôle d’endroit pour une rencontre ? Pas si vous souhaitez faire connaissance avec Laurence Estève, Française, épouse d’un Sud-Africain, directrice de l’école de cirque Zip Zap. C’est ici, dans cet espace immense et ingrat que Laurence a passé une bonne partie de sa vie entourée d’enfants. Suivez, entre trapèze volant et tapis de sol, son parcours en Afrique du Sud. Comprenez les raisons de la création de cette école à vocation d’intégration sociale. Amusez-vous, tremblez, repoussez vos limites avec Laurence Estève, Wandy et José, élèves du cirque.
Intervenants : Laurence Esteve, trapéziste et fondatrice du Zip Zap Circus, Wandy et José, élèves trapézistes et funambules
Technicien : Yann Bureller
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « I move on » par Renée Zelweger et Catherine Zeta-Jones, « Duma Boldav » de Romano Drom, « Le cirque Dousky » et « la noce » de Bratsch, « Bride in a red dress » de Taraf de Haïdouks
Comme on se coiffe
Ici, à Rurutu, comme ailleurs, les codes de la société sont écrits. Mais pas seulement. Et si vous vous trompez, ici, à Rurutu, on rira de vous. Car les Rurutu aiment rire, et se moquer aussi. Pas question d’arborer un bibi à large bord pour aller à la messe, pour la simple raison, que toutes, en portent. Non non non. Il y a des règles et des usages. Des raffinements et un protocole. Une pincée de dames vous les livrent dans cet « Instantané ». Histoire de ne pas commettre d’impair, et de mesurer la place que tient, le maintient, dans cette petite île du Pacifique. Incursion dans le monde des chapeaux, ce qu’ils signifient, ceux qu’ils nourrissent, d’où on les tient et où ils peuvent vous mener.
Intervenants : Gisèle Tavita, observatrice Rurutu, Patia Vahiné experte en tresses de tous crins, et sa fille Maureen, prenant le même chemin.
Technicienne : Tiphaine Vittet
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : «Hasret» de Omar Faruk Tekbilek, « Bridge » de Omar Faruk Tekbilek & Brian Keane, « Gentle Shower» du Kahuna Band, « Lan chile» et « Etama tera ha» de Thomas Tepano et Christian Manu Toma, et les chants des dévots de Moerai.
Vieilles pierres et grands festins
Il s’appelle Alphonse, mais son nom marquisien veut dire « celui qui allume le feu à trois heures du matin ». Cet homme-là, vous le trouvez au milieu de la forêt, dans la vallée de Hatiheu, aux Marquises. Occupé à remplir le four marquisien, mais aussi, irrésistiblement alpagué par les pétroglyphes dissimulés sur la moindre roche moussue de ce pays au passé riche et populeux. Il faut suivre Alphonse dans sa quête de nourritures terrestres ou spirituelles. Se tordre les chevilles sur les anciennes plateformes de pierre, se faire dévorer par les moustiques, jouer à être son prisonnier, et se remémorer ses ancêtres anthropophages. Mais se souvient-on encore, aujourd’hui de ces temps enfouis sous la brousse ? Suivez Alphonse, sans trembler, et vous saurez.
Intervenants : Alphonse Tioka Puhetini, fournisseur officiel des banquets et des histoires.
Technicienne : Tiphaine Vittet
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « Mogamigawa Funa uta » et « Tsuru No sugomori » de John Kaizan Neptune, «clapping music» de Steve Reich, « Rebonds » de Xenakis, « Umaha to Haa Huhu Ike Temeta » par Kapuhia et le groupe Saloman, « E hoi E » par Henua Henana.
Jeunes pousses et textes immémoriaux
Instantanés du monde retourne à l’école, à Sidhpur, dans le Gujarat. Histoire de voir comment on fait pousser les enfants, là-bas, quand les infrastructures et les moyens manquent. Où trouver combustible et énergies ? Quels sont les essentiels à transmettre, faute de temps et d’argent ? Suivez les enfants dans leurs différents établissements – medersa, école privée, ashram- et découvrez les valeurs flottant entre bancs et tableaux noirs.
Intervenants : Jigna B. Dave, secrétaire de l’école-ashram Yoganjali, Asger Shaperwala, donateur de l’école privée Aden de Sidhpur.
Doublage : Tessa Grauman et Nicolas Palcossian
Traduction : Johnson Marigiri
Technicien : Bruno Dessommes
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « Les Jakatas » et « Chakravartin » de JL Barreau et K Sakara, « Beloved » d’Anoushka Shankar.
En quête d’équilibre, chez les Bishnoïs
C’est dans une région des plus austères qu’est né le Bishnoïsme, cet art de vivre, cette religion que l’on dit inspirer aujourd’hui les écologistes. Comment concilier la vie de tous en milieu aride ? Comment partager les ressources naturelles avec équité ? Au XVème siècle de notre ère, le gourou Jambeshwar avait déjà une idée très contemporaine de la question qui nous occupe aujourd’hui… Il propose 29 solutions pour plus d’harmonie sociale et environnementale.
Venez passer une journée au milieu du désert du Thar, au temple de Jajiwal, où Swami Vishuda Nand et Khamu Ram Bishnoï vous font partager leurs convictions, et leur désir de « sauver » ce monde…
Intervenants : Swami Vishuda Nand, prêtre Bishnoï, Khamu Ram Bishnoï, dévot très engagé dans la gestion des ressources naturelles
Doublages : Olivier Canneval, Martin Baumer et Thierry Belmont
Traduction : Johnson Marigiri
Technicien : Bruno Dessommes
Réalisation : Anne Bonneau
Extraits musicaux : « Sufi Sindhi-Laali Mhori Re » de Sikander et des Artistes Sufi Sindhi, et les chants des cérémonies Bishnoï au temple de Jajiwal.
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Une invitation au voyage proposée par Anne Bonneau. Partez à la découverte, à la rencontre des cultures du monde et de ses habitants.