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Vivre son deuil plutôt que de le « faire », une idée ?
(50ème épisode d'Instants buissonniers ! Youhou) !!
Aujourd'hui, j'aborde un sujet touchy et une prise de conscience que j'ai eu sur le deuil, thématique très en lien avec le principe de vie et en résonance avec la fête des morts, du week-end dernier. Ça sort à peine de la série "Tes dons dans tes peurs".
Combien de temps dure un deuil ? Se soigne-t-on un jour de la mort d'un proche ? Est ce que "vivre" son deuil n'est pas l'occasion de redevenir entière, quand des bouts de nous se sont détachés, pour ne pas souffrir ?
Je ne parle pas seulement du deuil de quelqu'un, je parle aussi des fois où j'ai peur de laisser aller une idée, un projet, une relation. Cela dépasse de loin, la perte, et ça s'applique à de nombreux passages délicats, souvent teintés de peurs.
De quoi avez-vous peur quand vous bloquez ces traversées ou potentielles évolutions ?
En parlant de mort, je partage un point de vue personnel, fruit de l'observation de mes séances. J'espère que ces éclairages vous inspireront et vous permettront de prendre du recul.
Je me suis questionnée, suite à un atelier d'écriture, auquel j'ai participé, pendant le festival du Raffut pour la fête des morts.
À côté de moi, une femme endeuillée, ayant perdu son mari d'un suicide, dès le début, s'est mise à pleurer. Lors d'un exercice sur le souvenir, ça n'a pas été facile, pour elle. Son ressentiment s'est mis à déborder de sa blessure rouverte. Elle a quitté l'atelier avant la fin, pleine de peine et de colère, 17 ans après, encore.
Cela m'a laissée perplexe. Voilà pourquoi j'avais envie, de prendre les chemins de traverse et vous dire, non pas de faire votre deuil, je ne me le permettrais pas. Par contre, il est temps, parfois, de remettre un souffle de vie dans ses liens blessées, ma mission de vie.
J'irais même plus loin :
¤ Ne laissez pas s'évanouir des parties de vous, par peine.
¤ Ne les laissez pas pourrir et devenir mortes.
=> Acceptez de les déterrer.
En Grèce, à Madagascar, chaque année, les morts sont déterrés pour en nettoyer les os. Et si vous nettoyez les vôtres pour libérer la femme en vous ?
Je parle ici des morts mais aussi de toutes ces morts ou tempêtes de vie que nous traversons, femmes en chemin. Ralentissez pour mieux repartir et observez :
¤ Ces souvenirs dont vous ne voulez pas vous défaire,
¤ Ces actions n'ayant plus lieu d'être que vous avez peur de laisser aller.
¤ Ces croyances vous maintenant dans le passé et ou vous donnant peur de l'avenir.
Plutôt que de fuir, en guerrières épuisées, accueillez-les, au lieu de rester accrochée à de vieux os ? Pourquoi par fidélité, acceptez-vous de conserver cela si longtemps ?
Outre les 5 étapes du deuil, bien connues, et l'injonction ambiante de "faire son deuil", celui-ci est souvent à la mesure du temps, où vous circonscrivez ces zones, en vous.
Peu importe le deuil, ne l'enfouissez pas. Accepter sa peine n'est pas vain, pardonner non plus. Peut-être que vos morts, depuis là où ils sont, implorent votre pardon pour faire, eux aussi, leur chemin.
Ouvrez votre cœur. Choisissez la vie plutôt que la mort... pour redevenir entière, ré-ensemencer ces parts blessées, retrouver de l'énergie et vivre une transformation personnelle voire un nouveau départ.
90% des personnes que j'accompagne ont des liens souffrants avec leurs défunts. Et si en les pansant, vous redeveniez bien vivantes, votre sensibilité féminine serait un cadeau et vos retrouveriez énergie positive ?
=> ça vous parle ? Contactez-moi si besoin.
À la semaine prochaine !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oser se dire et rester soi en situation challengeante
T'est-il déjà arrivé de perdre tous tes moyens car tu as peur d'être rejetée si tu es toi ?
Grâce à un témoignage brut, je te partage l'importance d'avoir des lieux pour te retrouver, pour te rappeler qui tu es, pour ralentir et mieux repartir et aussi pour descendre en dessous de tes peurs voir ce qu'il y a, afin de pouvoir dire : Je suis, après ce genre d'expérience.
Dans ce 49è épisode, je te partage un témoignage brut, suite à la conférence donnée au festival Tisser le vivant.
Elle a reçu un bon accueil mais a pu provoquer aussi, une forme de frustration car le format ne répondait pas entièrement aux attentes. C'est venu me challenger, c'est venu me transformer. Je te partage cela en toute simplicité.
Cette expérience m'a fait revisiter des vieilles mémoires et les peurs qui vont avec : le bûcher, ne pas être à la hauteur, vivre le rejet...
=> N'ai-je pas tenter d'éviter cela, en prenant des chemins de traverse, pour finalement me conformer afin d'être acceptée, accueillie ?
L'enjeu était pourtant de m'affirmer... pas me sur adapter. Je l'ai compris grâce à une prise de recul.
La leçon ? Ce que j'ai à offrir, n'est-il pas plus important que le fait qu'on m'aime ou ne m'aime pas ?
Voici la sacrée leçon, le rappel sacré.
Cet événement auquel j'ai participé en proposant cette conférence sur un sujet challengeant (Et si notre relation à la mort nous ouvrait à la Vie?) m'a vraiment remis dans mes travers d'avant. J'ai oublié mes compétences. Celles que j'aurais pu utiliser pour transformer la forme de mon propos, au dernier moment, en me jetant à l'eau sans filet et en disant :
« OK j'ai prévu 1 conférence, j'en ai même prévu 2. Ça ne sera pas une conférence. Ça sera un questions - réponses, parce que vos questions sont plus importantes. Je ne vais rien vous apprendre, je vais juste vous partager un témoignage ».
Oui cet événement m'a fait traverser une tempête de vie et en même temps, c'était tellement juste dans mon parcours... Je devais vivre ça, pour prendre conscience que j'étais capable de me remettre dans mes vieux schémas. J'ai eu de la chance de tomber sur un collectif bienveillant.
Après coup, le sentiment de honte d'être qui je suis, m'a traversée. Il était bien enfoui profond, encore plus profond que celui de la peur. Parfois, ces sentiments cristallisés ne remontent pas à la surface. Puis un jour, c'est le bon moment, la guerrière étant épuisée, l'endroit est idéal alors, ça s'exprime. Ils sont traversés pour libérer la femme en toi.
Sachant prendre soin de moi, j'ai su aller pleurer sur la pierre et me ressourcer. Je connais des endroits tellement forts en énergie que tu arrives et tu pleures, et puis tu t'endors, puis après, tu te réveilles et tu retrouves de l'énergie et après, tu as des prises de conscience. Une transformation intérieure débute et l'énergie positive revient.
Ces lieux sont magiques pour accueillir ta sensibilité féminine, traverser ces embarras, discerner ce qui est juste et comprendre que la meilleure solution est de rester toi, même en situation challengeante, pour mieux vivre un nouveau départ.
Merci à Tisser le vivant de m'avoir fait confiance ! Gratitude !
Derniers messages à la femme en chemin que tu es : Si tu te plantes, tu pousses, alors ne te flagelle pas, tout est juste. (;-)) Espérant que ces éclairages te soient inspirants.
à bientôt !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment dépasser ta plus grande peur en ouvrant ta focale afin de voir le sujet de ta vie ?
C'est ce que je t'explique dans ce 48è épisode d' « Instants buissonniers » dans la série « Tes dons cachés dans tes peurs ».
C'est vrai ! Des fois, tu es bloquée voire dans des tempêtes de vie à cause de tes peurs. Comment retrouver ton énergie ? Tu es une guerrière épuisée qui a besoin de ralentir pour mieux repartir. Et si tu te concentrais dessus car dans tes peurs, il y a aussi souvent du désir et de l'envie ? Je te dis ça juste pour t'aider à mieux sortir du fantasme, à dédramatiser afin de pouvoir, au final, élargir le sujet.
Plutôt que de te dire, même pas mal, plutôt que de fuir ou te prémunir, je t'explique comment élargir la focale, pour voir un peu plus grand, un peu moins contracté, serré et petit, et amorcer une transformation personnelle.
Quand tu as peur, élargis la focale.
Hein !? Impossible ! Quand tu as peur, tu es complètement prise dedans !?
Oui, c'est vrai, c'est même chimique ce qu'il se passe dans ton corps pour pouvoir réagir quand tu as peur. Ça se passe dans ton cerveau reptilien qui envoie les informations nécessaires afin que du sucre afflue dans ton sang, pour avoir l'énergie de fuir, attaquer ou te figer, si un danger se présente.
Par exemple dans la forêt, quand j'entends un animal sauvage. Avant de fuir, il se fige pour se camoufler. Je me fige, à mon tour, et ensuite, il fuit quand il voit que je ne le lui veux pas de mal. Dans la vie, quel est ton réflexe quand tu as un coup de stress : te figer, fuir ou attaquer ?
Ce réflexe archaïque, chez les humains, en cas de peur dû à un danger imminent, est de fuir c'est à dire courir, attaquer ou se figer. Sauf qu'aujourd'hui, la plupart de nos peurs ne ressemblent plus à un mammouth menaçant . La plupart de nos peurs ne nous demandent plus de courir ou de combattre.
Par contre, quand un stress intense est là, les réactions chimiques sont toujours là et bien là.
Donc, il y a des peurs bien réelles, c'est à dire justifiées. Par exemple : le frein de ma voiture lâche. Je suis réellement en danger. Merci à ce mécanisme archaïque d'exister encore et de me donner l'énergie de tenter un geste de survie, en tirant le frein à main.
Mais il y a aussi des peurs un peu moins réelles qui relèvent du fantasme ou de la projection. Comment sortir de ce second type de peur car c'est celles-ci qui nous affectent le plus ?
Dans cet épisode, je te partage :
de quoi identifier tes peurs et leurs mécanismes,
comment sortir de tes fantasmes de peur en ouvrant ta focale,
ainsi que 3 clés pour dépasser tes peurs tout en mettant à jour le sujet de ta vie.
Ce sujet trouvé, tu pourras libérer la femme en toi et sa sensibilité afin de vivre un nouveau départ.
Une prise de recul certaine et peut-être des prises conscience se feront si tu te sers de ces éclairages que je te souhaite inspirants. Ils ne s'agit pas de prendre les chemins de traverse. Au contraire, il s'agit d'apprendre à regarder tes peurs en face pour, peut-être, tomber sur ta mission de vie ou zone de brillance.
Femme en chemin, ton énergie positive pourra, alors, à nouveau rejaillir et tu retrouveras ton équilibre Yin-Yang ainsi que ton bien être au féminin.
à bientôt !
PS : Je suis challengée par des peurs ces jours-ci. Je prépare une conférence pour le dimanche 20 oct matin sur un sujet touchy sur "Tisser le vivant". + d'infos sur le festival ici
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dire oui à la vie, la clé pour apaiser tes peurs et trouver ta place
(47è épisode d' « Instants buissonniers » / série, « les dons cachés dans tes peurs »)
Que dirais-tu de vivre une vie dans laquelle :
¤ tu n'aurais plus peur de rien,
¤ tu saurais ce que tu dois faire,
¤ et tu aurais de l'énergie +++ ?
Signerais-tu pour ça ?
Personnellement, j'ai longtemps nagé à contre-courant. Quand j'ai compris que ce que c'était contre-productif, j'ai commencé à vivre une transformation intérieure et un nouveau départ. Cela m'a demandé de dire un vrai oui à la Vie. Ça n'a pas été évident. Ça m'a coûté. Ça m'a fait mal dans le corps car ça résistait. En ce temps, j'étais persuadée que je faisais bien, et pourtant...
Avant, j'allais contre, sans avoir dit un vrai oui à la vie. Je ne savais pas que je ne l'avais pas dit. Je n'étais jamais en paix, toujours dans l'urgence, à courir partout et, à la fin, je n'étais pas heureuse. Je n'étais pas à la bonne place. J'étais une guerrière épuisée ayant besoin de ralentir pour mieux repartir. Ma Vie n'avait pas sens. J'ai mis longtemps à en prendre conscience et à changer ce paradigme interne. Mon regard sur la vie, n'était pas le bon. Quelque chose devait changer... pas à l'extérieur de moi, non à l'intérieur. Je ne me doutais pas, à ce moment, que ça se jouait dans des couches très profondes en moi.
Si toi aussi, tu te sens épuisée, tu as peur et ou tu ne te sens pas vraiment à ta place, c'est peut-être que tu n'as pas encore dit, oui à la Vie. Lors de mes accompagnements, quand je pose cette question parce que c'est l'évidence, mon accompagnée me répond oui en faisant un signe de la tête. Elle le sait et ne peut se voiler la face.
Peut-être que tu te demandes ce que ça veut dire, de dire un vrai oui à la Vie ? C'est la question qu'on va aborder et je vais la traiter de manière claire et succincte.
On parlera :
de choix conscient,
même de choix d'incarnation,
et de fuites énergétiques aussi.
Je t'expliquerai :
¤ d'où te viennent tes peurs le plus prégnantes,
¤ et ce qu'elles produisent chez toi, au niveau énergétique,
¤ ce qu'il se passe quand tu dis oui à la vie,
¤ ou quand tu ne le dis pas vraiment.
(J'ai commencé à parler de ce sujet dans un live, sur fb et Instagram, il y à 2 à 3 semaines. Tu peux aller le voir sur ce lien).
Dire oui à la vie pourrait :
¤ paraître facile pour certaines, si tu as du recul,
¤ ou relever d'une vraie question existentielle détachée du concret de la vie, pour d'autres.
Je dirais que les répercussions dans ton cœur, ton corps et dans ta tête quand tu dis oui à la vie, sont bien réelles. Ça permet de libérer la femme en toi, ainsi que sa sensibilité, car tu n'y vas plus en force. Ça t'invite vers des chemins de traverse, impressionnants au début, mais ça n'est qu'un passage.
Femme en chemin, tu souhaites en savoir + => écoute l'épisode !
Si ces éclairages ont été inspirants, s'ils ont contribué à ton épanouissement et à ton bien être au féminin ou s'ils t'ont aidé à trouver ta zone de brillance, ta mission de vie et à retrouver de l'énergie positive, n'hésite pas à m'en faire part.
À la semaine prochaine !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ces peurs intenses qui te mettent en quête de comprendre
Bienvenue dans cette nouvelle série « les dons cachés dans tes peurs » d'"Instants buissonniers".
Dans la vie, tes peurs sont si puissantes que tu vas tout faire, pour ne plus les vivre. Et pourtant, elles continuent de te travailler.
Je te parle ici de peurs, de signes, de quête mais aussi de la peur de devenir folle, une peur souvent très féminine. Convaincue que ce type de peur vient t'indiquer une nouvelle voie, j'ai cette conviction car j'ai longtemps cherché à comprendre la schizophrénie de ma propre mère.
Si tu parviens à la dépasser, une transformation interne opère et tu te sens alors à la bonne place. Un nouveau départ s'amorce avec de l'énergie positive. N'as-tu jamais rêvé de trouver TA place ?
L'inconfort de tes peurs t'active car :
tu ne veux pas que ça se reproduise,
tu ne souhaites pas devenir telle chose,
...
Il y a des peurs si prégnantes qu'elles deviennent existentielles :
la peur de la maladie,
la peur de mourir,
la peur du noir.
Toutes sortes de peurs existent et certaines t'accompagnent longtemps, tant que tu ne décides pas à aller les visiter pour libérer la femme en toi. En connais-tu UNE en particulier ?
(La guerrière épuisée aurait besoin de ralentir pour mieux repartir et laisser les tempêtes de vie derrière elle).
Peu importe ta peur, c'est souvent le même mécanisme qui se joue en toi. Aujourd'hui, pour creuser le sujet, je prends l'exemple d'une peur très répandue chez les femmes que j'accompagne :
la peur de perdre la tête,
de ne plus maîtriser,
de devenir folle.
Pour cela, je te parle de comment cette peur a ouvert des portes vers ce que je suis devenue depuis.
Cette crainte était en lien avec ma mère schizophrène. Elle est devenue une quête, surtout, un moyen de conjurer le sort et me prémunir de la même fatalité qu'elle.
Je n'ai pas réussi à sauver ma mère. Par contre, je me suis trouvée. En cherchant les raisons de sa maladie, j'ai trouvé ce que j'étais venue faire sur Terre et ça, c'est un cadeau inestimable. Cela n'a pas été de tout repos mais à plusieurs reprises, la Vie m'a envoyée des signes.
Je te raconte tout ça, parce que je veux vraiment insister sur le fait que tes peurs, plus qu'à fuir, peuvent devenir une véritable boussole, dans ta trajectoire.
Si tu te sens perdue, si tu as peur et surtout si c'est prégnant, pas besoin de prendre les chemins de traverses, tu es au bon endroit. Tu as quelque chose à transcender, à partir de tes peurs, ça te révélera peut-être ta véritable mission de vie. Tes peurs attirent ton attention sur des sujets essentiels pour ton évolution, comme la main de la Vénus, cache son sexe, pour inviter le regard dessus.
Sais-tu décrypter ces signes ? Ecoute-les et ne laisse pas filer ta vie.
Tu n'es pas folle. Tu as juste une sensibilité féminine plus importante que la moyenne, et tu as à apprendre à te laisser traverser, sans que ça te fasse mal.
J'espère que ces éclairages te seront inspirants et déclencheront des prises de recul ou de conscience chez toi. Dans ma zone de brillance, je t'aide à traverser tout cela pour mieux équilibrer le féminin et le masculin et favoriser ton bien être.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les dons cachés dans tes peurs
Dans cette nouvelle série d' « Instants buissonniers », j'aborde un sujet qui m'a beaucoup touchée, ces dernières années, pendant une crise profonde et transformatrice : les peurs... Elles recèlent, en leur sein, bien plus que tout ce que tu pourrais imaginer.
Me crois-tu si je te dis que dans tes peurs sont cachés tes plus grands talents ?
Ça peut te paraître curieux quand tu aurais plutôt tendance à fuir tes peurs. Pourtant, c'est ce que j'ai expérimenté.
Pour t'expliquer ça, je te partage une histoire que je ne partage pas souvent. Je l'ai cachée longtemps car j'avais peur d'être jugée. Aujourd'hui, je sais qu'en te la livrant, celles qui se reconnaîtront, se sentiront moins seules avec leur peur du noir.
Eclairer ses peurs, c'est pouvoir embrasser ton plein potentiel. Si toi aussi, tu ne parviens pas à en dépasser, alors que tu te sens appelée vers de nouveaux horizons, cette série est pour toi.
Fais-tu partie de celles qui ont couru devant une bonne partie de leur vie, sans s'en rendre compte ? C'était peut-être une peur inconsciente de mourir. Et un jour, ta course effrénée s'est arrêtée à cause d'un obstacle, une perte ou une maladie.
Cette expérience t'a ébranlée. Tu te pensais forte, en vérité tu étais une guerrière épuisée. Tu avais besoin de ralentir pour mieux repartir. Tu as commencé à enlever des bouts de ton armure trop lourde. Tu voulais comprendre cette peur qui t'a agitée si longtemps ?
Sais-tu que dans tes peurs les plus grandes, il y a tes dons, tes talents, ton génie ? Le pressens-tu ? Je t'aide à mettre à jour tout cela, à le voir et le laisser émerger, à entrer en contact avec et surtout à le transcender.
Cette peur, inscrite dans tes cellules, te vient parfois de temps immémoriaux. Elle t'active, la nuit, quand il y a un craquement dans ta maison. Refoulée depuis si longtemps, tu ne sais même plus qu'elle est là. Et pourtant, elle œuvre encore. Quand, elle affleure à la surface, tu en es la première étonnée.
J'ai traversé cette peur. En la traversant, j'ai reçu des cadeaux.
Il t'est difficile de faire le premier pas. Ta respiration se suspend à l'idée d'y aller. Dans sa traversée, se cache l'occasion d'être à nouveau entière et libérer la femme en toi. C'est un chemin de transformation personnelle, grâce aux huit prochains épisodes qui est proposé.
Tout est déjà en toi. Seulement parfois, certains aspects sont refoulées ou en dormance. Tu fuis cela car tu as peur de ta sensibilité féminine.
¤ Te sens-tu appelée à exprimer tes talents hors de ta zone de compétences ?
¤ Qu'est-ce qui te pousse quand tu les as trouvés, à accepter d'y aller, malgré tes peurs les plus grandes ?
Il y a toujours deux faces à une pièce :
c'est ou un choix conscient, et tu mesures à quel point les chemins de traverse que tu empruntes ou qui t'appelle sont parfois incertains mais tu acceptes d'y aller, car tu pressens de l'énergie positive.
Ou c'est un appel indiscutable avec un événement venant te secouer pour ouvrir des portes en toi. Cela fait la lumière sur tes ombres pour te mettre en chemin vers tes dons, ta zone de brillance, ta mission de vie.
Avec cette nouvelle série et des éclairages inspirants, j'espère apporter, à toi, femme en chemin, des prises de conscience et une prise de recul ainsi que davantage de bien être au féminin, ce qui pourra contribuer à t'équilibrer avec tes énergies masculines.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Poreuse à la vie et aux énergies, 3 pratiques pour réussir à poser tes limites et à les (faire) respecter !
Parfois, tu fais l'éponge et tu ne t'en rends pas compte. Voilà pourquoi je te donne 3 pratiques indispensables qui te permettront d'être moins poreuse tout en parvenant à poser tes limites.
Je m'adresse à toi, guerrière épuisée.
Voilà pourquoi, je te partage de quoi t'aider à ralentir pour mieux repartir et surtout à parvenir à mieux te positionner.
"Il y a du monde là-dedans, rassembler les pièces du puzzle", voici le 44ème épisode d' « Instants buissonniers », dernier de cette 5ème série.
***
Quand tu fais l'éponge, tu captes tout ce qui t'entoure et le plus souvent, tu n'en as pas toujours conscience. Tu es poreuse et ta sensibilité féminine en est activée. Parfois, tu prends inconsciemment des choses sur toi qui ne t'appartiennent. Résultat, tu es fatiguée.
Comment en sortir ? Pour cela, prenons les chemins de traverse avec un peu d'énergétique :
Si on admet que notre corps physique est constitué d'énergie plus que de matière, ses vibrations émettent au-delà de notre enveloppe.
Notre corps physique n'est pas unique. Nous en avons d'autres autour, emboîtés les uns dans les autres : les corps énergétiques dont le corps émotionnel dit astral.
Ces corps sont plus larges que ce que tu vois et peux toucher de ton corps.
=> Pour tous les humains, c'est idem.
Quand tu croises quelqu'un, il se peut que, sans que tu t'en doutes, vos corps énergétiques rentrent en contact. Tu peux être touchée par cette personne sans avoir interagi avec.
Si tu es une éponge, peut-être que tes corps énergétiques ne sont pas bien délimités. Tout peut donc entrer en toi (émotions,...)
Pour t'expliquer, prenons l'histoire de quand j'étais petite : j'avais toujours mal au ventre et je ne savais pas pourquoi, le médecin non plus. C'était nerveux, disait-il.
J'ai mis longtemps à comprendre que ce mal de ventre venait de mon hyper sensibilité à la vie, aux choses, aux idées, aux gens, aux lieux...
À un cercle de guérison, j'ai tilté quand les questions de limites et d'intégrité, au sens rester entière, ont été abordées :
Mes tempêtes de vie traversées avaient fait des trous dans mon intégrité énergétique, voilà pourquoi j'ai mis une armure car dessous, j'étais poreuse.
Tout ce que je sentais ne m'appartenait pas toujours.
Je sentais ce que les autres sentent sans en avoir conscience, et ça me faisait mal au ventre.
Femme en chemin, j'ai dû (re)construire mon intégrité énergétique, libérer la femme en moi, et apprendre à habiter mon corps en posant mes limites, une véritable transformation personnelle.
=> Ici, je te partage 3 pratiques simples pour y parvenir :
1/ Remettre du corps par la visualisation,
2/ l'habiter en te remplissant de toi avec à la respiration du cœur,
3/ Poser la ferme intention que tes limites soient respectées.
=> Pratiquer peut faire la différence si tu souhaites vivre un nouveau départ et retrouver de l'énergie positive.
J'ai souhaité que ces éclairages soient inspirants. S'ils favorisent des prises de conscience, j'aurais rempli ma mission de vie, ou zone de brillance s'attachant à développer ton bien être au féminin tout autant que l'équilibre entre tes polarités masculine et féminine.
À bientôt !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si ça se répète encore, ce sont peut-être des mémoires à l'oeuvre en toi ?
Pourquoi quand tu penses avoir compris un de tes schémas, tu penses vivre un nouveau départ, tu attires à nouveau les mêmes situations inconfortables et ça recommence encore ?
Je te partage deux questions à te poser quand la guerrières en toi, est épuisée et je réponds aux questions que tu te poses à ce sujet. Espérant t'offrir des éclairages inspirants, je te souhaite de déjouer ces phénomènes de répétition et d'attraction, quand de vieilles mémoires tirent encore les ficelles de ta vie.
¤ Peut-être que tu ne te doutes pas de ce qui se joue mais tu repères cette répétition exaspérante.
¤ Ou au contraire, tu as commencé à ralentir pour mieux repartir, tu as eu plusieurs prises de conscience, tu fais le lien avec ton passé et tu veux la dépasser.
=> Si tu es dans l'un de ces cas, cet épisode est pour toi.
Dans ce 43è épisode d' « Instants buissonniers », je t'invite à imaginer un monde dans lequel la vérité profonde des événements nous serait donnée sans délai, sans que nous ayons besoin de revivre des scénarios pas terribles, afin qu'ils nous amènent à une transformation personnelle.
Ce serait simple si c'était ainsi. Sauf que ça n'est pas le cas. La vie cherche à t'enseigner en profondeur. Si tu ne comprends pas son message, le phénomène de répétition se déclenche pour attirer des situations non résolues avant, et t'apprendre à les regarder pour faire qu'elles ne se présentent plus.
En attirant ton attention par l'inconfort que ça provoque, ça t'oblige à les prendre en compte pour y remédier.
- Comme le système de refoulement de l'être humain est très puissant pour lui permettre de survivre dans un premier temps,
- plus tard, celui de la répétition se déclenche et t'invite à mettre à jour ce qui a été refoulé afin de le regarder d'un œil plus mature.
Dans cet épisode, il est question de transgénérationnel, de karmique et des liens existant entre le monde des vivants et celui des défunts. Prends ce qui te parle et si ça ne résonne pas, laisse de côté le reste. Je te partage ma vision au travers de mon expérience de passeuse d'âme, c'est à dire de personne œuvrant entre les deux mondes. C'est ma mission de vie, ma zone de brillance.
Quelques questions pêle-mêle :
Si ça revient encore, c'est peut-être que c'est déjà là au fond de toi, depuis longtemps même ?
Si tu attires toujours un certain type de situation, c'est que tu as à en apprendre quelque chose ?
Je voulais te rappeler un principe de base pouvant éclairer ce phénomène de répétition si tu décides de prendre les chemins de traverse, si tu décides de prendre du recul.
=> Tu attires à l'extérieur de toi, ce que tu vibres à l'intérieur.
Au-delà de la loi de résonance, il s'agit de savoir, femme en chemin, d'où te viennent ces sentiments qui te dépassent, te surprennent, te font surréagir parfois de manière inattendue...
Quelles en sont les déclencheurs ? Si tu en comprends les causes, tu pourras te défaire de ce phénomène d'attraction et de répétition. Saches que cela peut te venir souvent de mémoires liées : à ton enfance, à un ancêtre ou à une autre vie.
OK, mais quand tu as trouvé la situation problème, cesse-t'il de se répéter ?
Pas forcément, il ne te suffit pas seulement de retrouver un vieux souvenir. Il est important d'en comprendre la charge émotionnelle et la croyance associée pour en sortir. Ainsi, tu pourras mieux traverser les tempêtes de vie, retrouver ton énergie perdue dans tes failles et en nourrir une nouvelle plus positive.
C'est ce que je t'invite à aller voir afin de libérer la femme en toi, apprendre à laisser s'exprimer davantage ta sensibilité féminine, pour l'équilibrer avec ton énergie encore trop masculine et plus de bien-être.
Te souhaitant que ces conseils t'aident à trouver la bonne place pour toi et contribuent à ton épanouissement.
Ta sensibilité, tes porosités, une marque de fabrique dans ta famille ?
Dans ce nouvel épisode d' « Instants buissonniers », de la série « Il y a du monde là dedans, rassembler les pièces du puzzle », je te pose une question : Crois tu que tu es seule à te battre avec ta sensibilité et tes porosités ?
Et si je te disais que tu n'es pas isolée. Dans ta famille, il y a peut-être des guerrières épuisées, comme toi, qui en devant traverser des tempêtes de vie, ont enfoui tout ça sous de belles armures. Elles rêvent ou ont même rêvé de pouvoir faire ce que, toi-même, tu rêves ou choisis de faire de cette sensibilité.
=> Aujourd'hui, le temps est à l'acceptation.
Pour cela, je te partage plusieurs questions, te demandant de ralentir pour mieux repartir si tu veux vivre une prise de recul et ou de conscience voire amorcer un nouveau départ.
Des fois, tu portes des choses en toi te venant de ta famille. Tu as longtemps fui ces thématiques, ces histoires. Tu t'y es même peut-être opposée, pensant t'en protéger. Tu pensais que ça n'était pas bon pour toi. (Et c'était la faute des autres).
En faisant un grand cercle, c'est à dire, l'expérience de la Vie, tu te rends compte que ta sensibilité est un cadeau et que d'autres membres de ta famille en sont dépositaires ! Hein !?
Je parle ici, de sensibilité féminine et de l'accueillir en l’occurrence.
Pour cela :
¤ il s'agit de placer le féminin en toi, c'est à dire de libérer la femme en toi, afin de retrouver de l'énergie positive.
¤ Par contre, pour protéger tout ça, placer le masculin en toi n'est pas du luxe pour t'apprendre à poser tes limites et savoir dire non.
=> Construire ton équilibre féminin-masculin, tout l'enjeu.
En ce qui me concerne, en tant que femme en chemin :
¤ avant, je croyais qu'être traversée par les gens, les choses, les idées, les projets, c'était ça la Vie avec un grand V.
Aujourd'hui, je sais que ça n'est pas seulement ça.
¤ J'ai appris à relationner différemment dans les liens que j'entretiens avec tout ça, avec l'idée que cette sensibilité, ces porosités, sont un bien commun de ma famille.
En forêt, comme en soin énergétique, je m'abandonne à ce qui est : au percevoir, au sentir. Dans ces moments, je me laisse Être, prenant les chemins de traverse par rapport à l'idée du « faire ».
Par contre, dans ma vie de tous les jours, j'apprends à être moins dans le faire et moins « dedans » aussi car ça n'est pas nécessaire. Ça ne veut pas dire que je me mets en retrait, ça veut juste dire que je tente de trouver la juste distance. Je suis prudente, précautionneuse, pas naïve, ni suspicieuse. Je travaille la confiance et la juste place.
Accepter ma sensibilité a représenté un enjeu important à une période de ma vie, moi la femme très masculine. Au cours de ce passage, j'ai découvert ma mission de vie et ma zone de brillance, un cadeau.
Aujourd'hui, je t'aide dans ce chemin de transformation personnelle.
Si toutes ces questions te travaillent, si tu ne sais pas quoi en faire ou comment gérer ta sensibilité, saches que tu n'es pas seule.
=> Pour t'aider, tu peux nous rejoindre sur le stage « Reconnexion au féminin » que j'organise du 28 au 31 juillet à la Bergerie Joseph en trinôme avec Sophie Robert et Kalina Georgev.
Dans ce temps entre femmes et dans un cadre naturel merveilleux, nous t'aidons à descendre en toi-même pour :
¤ visiter ces questions et les gênes ou embarras qu'ils occasionnent,
¤ découvrir les 4 archétypes du féminin,
=> afin de te découvrir au-delà de ce que tu connais déjà de toi,
=> afin de renouer avec le bien-être au féminin,
=> afin de t'apaiser et trouver ta vraie place dans ce monde.
L'expérience et les conseils que nous te partagerons auront pour finalité de t'insérer et t'épanouir dans une vie souhaitée et souhaitable pour toi.
Plus d'infos ici
=> Si ces éclairages te sont inspirants, n'hésite pas partager cet épisode autour de toi ! Merci !
3 signes pour savoir si ton parent intérieur est bien placé
Que faire quand tu veux réparer ton histoire pour vivre un nouveau départ et que tu ne peux plus avoir une discussion avec tes parents ?
Aujourd'hui, je te raconte une rencontre extraordinaire qui a changé mon regard sur le sujet. Je m'adresse aux guerrières épuisées qui ont du mal à dépasser leur histoire, en ont gardé des manques et ont besoin de la réparer en plaçant leur parent intérieur.
=> Pour t'aider, je te donne 3 signes montrant qu'il est bien installé.
Cet épisode d' « Instants buissonniers » fait partie de la série : il y a du monde là dedans, rassembler les pièces du puzzle.
Grâce à cette histoire, je t'apporte des précisions sur le parentage interne. Ça a fait toute la différence, quand je sentais que mon histoire familiale me rattrapait et me revenait en pleine face,
alors que j'avais réussi, toute ma jeunesse, à la distancer en courant devant.
Je me souviendrai toujours de quand j'ai vu mon père intérieur. Hein ? Oui, il s'est présenté à moi de manière spontanée pendant une méditation. Ce moment est resté gravé dans ma mémoire.
Dans cet épisode, je m'adresse aux femmes en chemin :
¤ qui ont dû faire preuve d'une grande résilience, face aux tempêtes de vie, pour avancer alors que leur histoire les tirait en arrière.
¤ qui ont cru bon de faire une croix dessus pour pouvoir continuer leur route.
¤ qui voudraient bien résoudre leur problème mais elles n'ont plus de lien avec leurs parents ou ils sont décédés.
J'ai été cette femme qui s'est faite toute seule et a réussi à la force du poignet comme la plupart d'entre elles. Mais à quel prix et pourquoi toujours courir devant son histoire ?
Cette rencontre a calmé de nombreux manques que j'avais depuis toute petite.
On m'avait bien parlé d'enfant et des parents intérieurs, lors de cercles de guérison mais, j'avoue que je n'y croyais pas. C'était une vue de l'esprit, pas quelque chose de concret à expérimenter.
Je ta raconte cette rencontre plus vraie que vraie pour que tu puisses mieux cerner le parentage interne, en soutenant l'idée que tu peux te l'offrir aussi, plutôt que d'attendre qu'on vienne te sauver.
Ce que j'ai ressenti fut tellement puissant que j'ai accepté de recevoir. Ça venait me combler sans appuyer sur le trou béant que je ressentais depuis si longtemps en moi. J'ai vécu une transformation personnelle tout en libérant ma sensibilité féminine.
Je réalisai que ces histoires d'enfant et de parents intérieurs n'étaient pas du flan ou un délire New age. Je prenais du recul en ralentissant pour mieux repartir.
¤ Je pouvais réellement venir réparer ce qui avait besoin de l'être.
¤ Je pouvais en convoquant à nouveau l'image de mon père intérieur, apaiser ma soif de reconnaissance.
C'était possible. J'en prenais conscience. Je libérais la femme en moi, en réparant mon histoire, non pas en focalisant sur le côté dysfonctionnel de ma famille mais en convoquant mon père intérieur chaque fois que besoin. Cela me permettait d'équilibrer le féminin et de réhabiliter le masculin en moi.
Plus de bien être au féminin est possible, par des chemins de traverse, quand tu répares tes blessures en plaçant tes parents à l'intérieur, sans solliciter les vrais, surtout s'ils ne sont plus ou trop en fin de vie.
Voici les 3 signes montrant que ton parent intérieur est bien placé :
1/ Il se présente sous la forme d'une image s'imposant à toi de manière inattendue, pas une image cherchée avec ton mental.
2/ Cette image lave tes blessures grâce à un sentiment d'amour, sans que ça ré-appuie sur tes manques.
3/ Cette image parle à ton être profond en traversant toutes tes carapaces. Ça n'est pas une vue de l'esprit.
Grâce à ma mission de vie et ma zone de brillance qui est d'être passeuse d'âme, je t'aide à retrouver de l'énergie, positive de surcroit. J'espère que ces éclairages te seront inspirants et te permettront de t'épanouir.
à bientôt !
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