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Apprendre à mieux t'écouter grâce à 3 éléments
J'ai une question à te poser : Sais-tu que tu as à réapprendre à t'écouter mais tu ne le fais pas car :
¤ tu as une vie trépidante,
¤ tu te crois peut-être invincible,
¤ ou tu penses que tu peux passer à travers tout, même les tempêtes de vie.
En séance, souvent :
¤ je te propose de prendre des chemins de traverse et de te poser et tu me réponds que tu sais mais tu n'arrives pas à lâcher.
¤ je te dis que je vais t'aider à déposer ton fardeau et tu te mets à pleurer car c'est vraiment lourd et ça déborde de tes yeux.
En général, les femmes que j'accompagne savent ce qu'elles doivent faire pour vivre un nouveau départ et développer plus de bien être au féminin mais ne s'écoutent pas.
Si tu es une guerrière épuisée qui a mis une carapace pour réussir à tout faire sans t'effondrer, cet épisode est pour toi.
Je te donne 3 ingrédients à observer pour mieux savoir t'écouter. Ils ne sont peut-être pour la femme en chemin que tu es, qu'un rappel.
Si tu crois que tu peux soulever des montagnes, c'est pas vrai. Si tu es trop dans ta tête et que tu ne t'écoutes pas, ton corps va se rappeler à ton bon souvenir.
1/ C'est le 1er élément à écouter :
¤ ton corps t'envoie des signaux,
¤ des appels à l'aide, les entends-tu ?
¤ et si tu lâchais ta tête et le contrôle pour revenir au corps.
Quand ton corps ne veut pas se lever plusieurs jours de suite, n'est-ce pas un signe à écouter ?
Quand tes plaques d'eczéma te grattent à nouveau alors que ça s'était calmé ? N'est-ce pas une manifestation à prendre en compte ?
Quand ton médecin après avoir regardé tes analyses, te dit qu'il faut s'arrêter, l'écoutes-tu ?
=> Ton corps te parle mais saches qu'il cache souvent des besoins plus profonds non entendus et il somatise pour attirer ton attention.
2/ Et si ces besoins étaient ceux de ton enfant intérieur ?
¤ L'as-tu laissé au bord du chemin ? Depuis combien de temps ?
¤ Si tu écoutais ses besoins, peut-être se sentirait-il moins seul ?
¤ Son besoin serait peut-être que tu t'arrêtes seulement deux minutes.
=> En général, le temps nécessaire d'arrêt pour qu'il se sente entendu est proportionnel au temps où tu ne l'a pas écouté.
3/ Et si tu activais ton parent intérieur pour l'écouter ? (3ème élément).
Pourquoi est-ce l'invitation ?
¤ pour ne pas laisser la petite en toi tout porter, se croyant seule,
¤ pour ne pas la laisser en roue libre quand elle fait enfin sa réapparition et qu'elle cherche en gesticulant alors, à être vue, aimée ou reconnue.
L'enjeu est bien de la parenter afin de ne plus dépendre des autres pour cela. Le rôle de ton parent intérieur est d'en prendre soin, de lui ouvrir le champ quand c'est bon de sauter dans tous les sens alors qu'à d'autres moments, ça n'est pas bon quand tu es à une réunion.
Si tu sens que tu as besoin de t'apporter davantage d'écoute, si tu sens que tu as du mal à placer ton parent intérieur pour prendre soin de ton enfant intérieur,
=> si tu ne l'as pas déjà écouté, vas écouter mon épisode précédent à ce sujet : (39) « Se libérer de son histoire en parentant son enfant intérieur ».
Ce nouvel épisode d'aujourd'hui précise que le besoin d'écoute :
¤ se manifeste souvent par des signaux du corps,
¤ qui cachent des besoins, non pris en charge, de ton enfant intérieur,
¤ qui eux-mêmes cachent un besoin d'écoute de ton parent intérieur.
Ces éclairages te sont-ils inspirants ainsi que ces conseils avisés ? Te permettent-ils une prise de recul pour mieux t'épanouir ?
En apprenant à mieux t'écouter, (ça fait partie de ma mission de vie, de ma zone de brillance), à ralentir pour mieux repartir, tu pourras enfin vivre une transformation personnelle et libérer la femme en toi ainsi que sa sensibilité.
Les prises de conscience aidant, l'énergie positive pourra à nouveau circuler et rayonner autour de toi.
À bientôt pour un nouvel épisode d' « Instants buissonniers ».
Se libérer de ton histoire en parentant ton enfant intérieur
C'est dans les plus grosses tempêtes de vie que se cachent tes plus belles pépites. Je l'ai expérimenté dans ma vie et je le constate lors de mes séances.
Les blessures liées à l'enfance restent souvent vives longtemps et tu ne veux plus y avoir à faire. Tu fuis. C'est pourtant depuis cet endroit que tu peux libérer le plus et vivre un nouveau départ.
La semaine dernière, je te parlais de retrouver ton enfant intérieur. Aujourd'hui, par les chemins de traverse, je t'invite à le parenter.
C'est curieux mais c'est la meilleure chose à faire pour :
sortir des schémas répétitifs,
apaiser la guerrière épuisée en toi,
éviter de rester collée dans ton histoire toute ta vie.
Que faire quand ton enfant intérieur s'est montré ?
Je te proposais, la dernière fois, de t'engager en répondant à ses besoins. Aujourd'hui, je t'invite à placer tes deux parents intérieurs : ton père et ta mère en toi.
En le parentant, il ne tient pas trop de place pour être vu, lui qui était invisible avant.
S'occuper de ton enfant intérieur n'est pas :
l'enfermer, (cela sape ton bien-être au féminin),
c'est surtout l'aimer, le reconnaître, lui faire une place,
et c'est veiller à le protéger en posant un cadre sécurisant.
Par ce processus :
Tu sors de la dépendance vis à vis de tes géniteurs qui sont ou ont pu être des parents dysfonctionnels, pas à la hauteur ou absents.
Tu ne nourris plus des relations toxiques ou déséquilibrées avec eux, en espérant que ça s'arrange après.
Tu prends une distance saine pour mieux leur pardonner ensuite.
Tu sors des dépendances affectives en ne projetant plus le père parfait ou imparfait que tu as eu sur tes amoureux.
Même les parents parfaits peuvent causer des blessures profondes à leur enfant. Par les meilleures intentions, ils l'empêchent de choisir sa vie et d'être vraiment lui.
En ce qui me concerne, mes parents étaient tellement dysfonctionnels, que c'était évident que ça n'était pas normal. C'est parfois plus insidieux pour des parents qui, sous prétexte de vouloir le bien de leur enfant, l'étouffent en projetant leur propre histoire non résolue sur lui.
=> Quand tu prends conscience de cela, ça peut commencer à relationner entre toutes tes parties internes.
Plus collée dans ta blessure, tu peux :
la prendre en charge,
te des-identifier de ton histoire,
et passer à l'étape suivante :
=> Je vis ma vie comme je l'entends et pas comme mes parents l'auraient voulu. En somme, tu peux vivre une transformation personnelle, retrouver de l'énergie, surtout de l'énergie positive.
Par ailleurs, placer tes parents intérieurs te permet en toi,
de ne plus faire tout porter à ton enfant intérieur, se croyant abandonné.
Il retrouve alors la joie car il ne se sent plus seul.
Il peut ralentir pour mieux repartir car il se détend, de toute cette pression incessante pour être, à travers ses actions : aimé, vu et reconnu.
Placer tes parents intérieurs, c'est pouvoir dire à ton enfant intérieur quand tu sens qu'il est triste :
- Quel est ton besoin ? Comment je peux y répondre ?
- Ou je sens que tu as envie de sauter partout pour extérioriser ce que tu ressens. Ça n'est pas le bon moment. Je suis en Réunion. En rentrant, promis, on met de la musique dans le salon et on danse à fond. Pouvoir dialoguer intérieurement ainsi, c'est être davantage dans ta sensibilité féminine.
De réels parents intérieurs :
sont aimants, protecteurs, présents.
ne sont pas jugeants, humiliants, rabaissants, non respectueux.
Quand ils sont placés grâce à la visualisation proposée, tu prends conscience qu'ils ont une voix autre que celle de tes propres parents.
Ça t'aide :
à libérer la femme en chemin que tu es,
à équilibrer le féminin et le masculin en toi
et peut-être à confirmer ta mission de vie et ta zone de brillance.
À la semaine prochaine dans un autre épisode d' « Instants buissonniers » !
Les 4 étapes pour retrouver l'élan de vie de ton enfant intérieur
Dans cet épisode d' « Instants buissonniers », je te parle de ton enfant intérieur. Sais-tu qu'il n'y en a pas un mais deux, cachés au fond de toi ? Quand j'ai appris ça, dans un chemin de traverse, ça a complètement changé ma manière de prendre en charge mes blessures d'enfance.
Voilà pourquoi, je te donne 4 étapes pour (re)trouver ton enfant intérieur. Contente de te parler dans ce 2ème épisode de la série : il y a du monde là dedans, rassembler les pièces du puzzle.
Si tu es perdue dans tes blessures d'enfance, je peux te dire que quand j'ai traversé moi aussi des tempêtes de vie, cela m'a rassurée de savoir qu'au fond de moi, il y avait :
¤ non pas seulement un enfant blessé,
¤ mais aussi un enfant joyeux.
Comprendre ça, m'a redonné de l'espoir. Moi qui était complètement identifiée à mon histoire de famille, je me suis dis : je peux ne pas être seulement cette personne qui a perdu son élan et qui ne sait plus par où partir.
J'ai alors accepté davantage mes parts blessées car je savais que si je réussissais à :
¤ les trouver,
¤ les traverser,
mon enfant intérieur joyeux pourrait ressurgir et s'amuser à nouveau. Ce la a constitué le début de ma transformation personnelle.
Quand tu es dans ta blessure, tu ne peux pas libérer la femme en toi, car cette blessure te vient souvent de plus loin, de ton enfance. L'invitation est d'aller visiter ton enfant intérieur afin d'arrêter de croire que tu n'es que cette blessure. Il n'y a pas que ça, si tu oses malgré ta sensibilité féminine, la visiter. Au bout d'un moment, ton enfant blessé disparaît et laisse place à ton enfant joyeux, libre et plein d'énergie. Là où tu n'avais plus de jus, tu retrouves le goût de la vie.
Des fois tu perds l'élan et le sourire. La guerrière est épuisée. Tu ne sais pas pourquoi tu es dans cet état. Tu ne doutes même pas qu'au fond de toi, il y a une partie de toi relevant de la petite en toi, qui est triste. Parfois même dans ta vie, tout t'exaspère. Tu n'en peux plus. Tu ne supportes plus rien. Tu es en colère. C'est quand tu ignores l'enfant intérieur blessé.
Quand tu es comme ça, c'est le moment de ralentir pour mieux repartir. Souvent dessous, il y a de la tristesse car un enfant n'a pas été accueilli, ni pris en charge. Il est blessé et a de la peine, parfois depuis longtemps.
Que peut-on faire pour retrouver l'élan de l'enfant intérieur quand on l'a perdu ?
La première chose à faire au préalable est de s'intérioriser en se concentrant sur sa respiration. Cela te fera prendre du recul vis à vis de ton mental, qui n'est jamais bien loin, lui non plus.
1/ Lancer un signal à ton enfant pour lui dire que tu es là pour lui et que tu aimerais le rencontrer.
2/ Se mettre à l'écoute de si ça bouge, ça réagit et identifier son émotion quand tu tu l'a trouvé. La ressentir en lien avec sa blessure si tu arrives à la percevoir.
3/ Lui demander quel serait son besoin pour rétablir la situation. Tu imagines un écran vierge sur lequel tout peut être projeté par rapport à ce qu'il te demande pour réparer sa blessure.
4/ Maintenant si tu as repris contact avec lui, engage-toi à ne plus le laisser seul et à faire quelque chose avec lui régulièrement qui pourrait lui faire plaisir.
Voici les 4 étapes pour prendre soin de lui. À toi, femme en chemin, de lui rendre visite afin qu'ensuite ton enfant joyeux puisse réapparaître et te (re)donner de l'élan dont tu as besoin pour envisager un nouveau départ, plus proche de toi et de tes besoins.
J'espère que ces es éclairages te seront inspirants et que ça te permettra d'avoir les prises de conscience nécessaires pour favoriser ton équilibre et ton bien être au féminin.
Ma mission de vie et ma zone de brillance, sont de te donner des conseils avisés pour trouver ta place et t'épanouir en osant regarder en profondeur ce que tu as à traverser afin de te libérer et être plus joyeuse.
Mental fort et ego, 4 clés pour comprendre & en sortir.
Dans ce 1er épisode de la série « Il y a du monde là dedans », j'aborde un gros sujet pour toi, guerrière épuisée : ton mental et ton ego. Ils sont souvent associés à beaucoup de bavardages internes et de perte d'énergie. Dans ce 37è épisode d' « Instants buissonniers », j'ai une question : Sais-tu faire la différence entre le mental et l'ego ?
Avant, je ne faisais pas bien la différence. Grâce à une transformation personnelle, j'ai compris que le mental et l'ego pouvaient être utiles, s'ils étaient à la bonne place. C'est ce que je t'explique ensuite.
Quelques notions :
Le mental est réputé pour émettre 60 000 pensées par jour. Il est programmé pour tout analyser et trouver des solutions. Pour cela il s'appuie sur tes expériences et anticipe le futur, en se basant sur le passé. Il te protège de ce qui ne t'arrivera peut-être même jamais. Il n'est pas dans le présent.
L'ego, quant à lui est associé à toutes tes personnalités, c'est à dire tous tes rôles : la battante, l'enfant que tu as été, la mère dévouée, l'adulte hyper-responsable... C'est tout ce qui parle en toi et relève de tes croyances héritées ou construites de par tes expériences, ainsi que de tes conditionnements.
Quel est le lien entre mental et ego ?
Le mental est le grand ordinateur au service de l'ego. Sa mission est de le maintenir en place en veillant à ce qu'il ne lui arrive rien.
L'ego se sert du mental et le mental alimente l'ego.
L'ego veut toujours + et le mental demande toujours davantage.
L'ego peut être gouverné par l'orgueil ou par la raison. Il n'est qu'une partie de toi, souvent entêtée, qui s'enferme dans des scénarios, veut contrôler, avoir raison, mais regarde mal.
Alors la question est : comment discerner quand tu es dans l'un ou l'autre ?
Je te donne plusieurs exemples pour réussir à les discerner. Et je t'explique aussi quand ils s'effacent. Tu comprends alors qu'à l'intérieur de toi, n'existent pas seulement ces deux facettes mais aussi, quelque chose de plus profond : la grande en toi.
4 éclairages pour sortir de tout ça :
Prendre le temps de respirer.
augmente ton énergie,
met de l'air dans tes idées tournant en boucle,
et te permet de te préparer à t'accueillir.
Faire silence
te permet d'observer et accepter les fluctuations de ton mental, sans t'y accrocher.
t'aide à prendre du recul pour avoir des prises de conscience.
La plupart du temps, tu attires inconsciemment à toi-même, les situations (tes ombres) dont tu te plains ensuite.
Acceptation et non jugement
Le mental résiste. Il cherche à comprendre, avec ses filtres, c'est à dire de manière déformée. Le plus important pour ne pas l'activer, quand quelque chose t'arrive, est de ne pas juger et d'être dans l'acceptation alors que la plupart du temps, tu es plutôt dans le combat.
Il ne s'agit pas de prendre les chemins de traverse. Au lieu de surréagir, il s'agit de respirer, faire silence et accepter... en somme de faire une place à ta sensibilité féminine. Outch !
Remercier ton mental de t'avoir protégée
Le remercier, c'est le rééduquer, le mettre à la bonne place et remettre ton système à l'endroit. C'est faire que ton mental ne tienne plus toute la place et qu'il devienne un allié, au service de ta grande vision alors que tu reprends la responsabilité de ta vie.
Face aux tempêtes de vie, je t'invite, femme en chemin, à t'observer afin de repérer quand il y a un dérapage ou une prise de pouvoir... de ton mental. Cela te permettra de retrouver de l'énergie... positive, libérer la femme en toi et de toucher à + de bien-être au féminin.
J'espère que ces éclairages auront été inspirants et te permettront de nourrir un équilibre féminin – masculin. Ma mission de vie voire ma zone de brillance est entre autre, de t'aider à remettre les choses à leur place.
Il y a du monde là dedans, les pièces du puzzle se rassemblent.
Lancement d'une 5ème série dans « Instants buissonniers » parlant de tes multiples facettes. Celles que tu connais bien ou moins bien.
Chaque femme est bien plus que ce qu'elle pense être. En accompagnement, je le vérifie souvent. Ce qu'elle se fait croire ou qu'elle ne veut pas écouter d'elle, tente de se manifester grâce à sa petite voix.
Sais-tu écouter en restant assez proche de toi pour entendre ce qui a besoin de se dire ?
Une des 1ères fois où ça m'est arrivé, ça a duré quelques instants seulement. J'avais 24 ans. J'étais dans mon bain à me détendre. Je venais de rendre mon premier gros dossier et mon cerveau s'est ouvert. Je prenais conscience que tout est possible quand on sait monter un projet !
Je réalisais que j'avais des envies à ne plus en pouvoir. En repensant à cette scène, je réalise aujourd'hui, que derrière chaque envie, il y avait une partie de moi qui cherche à s'exprimer. Il y avait tout ça en moi et l'espace d'un instant, je percevais mon potentiel.
En séance, je te fais visiter tant ces parts cachées joyeuses ainsi que ton potentiel.
Par exemple : Comme tu es une femme en chemin, tu te sens perdue car ça parle en toi et c'est diffus. Ce sont des sensations, des pensées, des ressentis, des émotions qui pourraient avoir tendance à te dépasser. Tu ne sais pas discerner si cela t'appartient ou pas. Quelle partie de toi parle : tes peurs, la grande, la petite, tes parents, la société, ton arrière-grand-mère ?
Il y a du monde là dedans... et parfois tu as le doute car c'est difficile de repérer ce qui est vraiment de toi, de ce que tu as été intériorisé de ton histoire, de tes tempêtes de vie. La vérité est que tu es peut-être une femme poreuse à la vie.
Donc, il y a celle qui sent peut-être même un peu trop et elle est à la porte de sa transformation personnelle. Et il y a celle qui, à l'inverse, ne sait pas où elle en est, parce que justement, elle n'est pas ou plus en contact avec elle-même. Guerrière épuisée, elle ont besoin de ralentir pour mieux repartir sinon quand ça monte à l'intérieur, bien malgré elles, elles ne savent pas quoi en faire.
Je voulais te dire une chose, prends les chemins de traverse :
tu as tout en toi, pour pouvoir apprendre à te poser, calmer ton esprit et écouter...
et ne pas te laisser submerger, emporter, impressionner par tout ça.
Depuis longtemps, tu sais que tu as cette fâcheuse habitude de ne pas t'écouter.
=> alors j'ai pensé cette série pour t'apprendre :
d'une part, à apprivoiser ces parts,
d'autre part, à écouter pour prendre du recul,
Cela te donnera l'occasion de mieux t'accueillir, te reconnaître dans ta sensibilité féminine, de libérer la femme en toi, de retrouver de l'énergie positive...
=> pour toucher à quoi ? Ta singularité, ta mission de vie, ta zone de brillance.
Nous voilà donc partis pour 8 épisodes de 15 à 30 minutes. La semaine prochaine, je te parle de ton mental et de ton ego toujours là et la suivante, des tes enfants intérieurs. Il y en a deux en toi, en vrai.
Ça nous porte jusqu'à fin juillet, le moment de « Reconnexion au féminin » le temps de retraite que je propose à la Bergerie Joseph (26). Il sera d'ailleurs question dans cette série, de découvrir toute la richesse de tes parts féminines et le bien être au féminin pour vivre un nouveau départ.
Contente d'avoir partagé ces quelques éclairages inspirants avec toi ! À la semaine prochaine pour le 1er épisode de la série : « Il y a du monde là dedans » !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Savoir écouter son rythme pour recevoir les cadeaux de la vie
La 8ème et dernière histoire courte et extraordinaire t'emmène moins loin que la 34ème. Elle est plus légère mais n'en est pas moins extraordinaire. Je te partage comment mon puits d'inspiration s'est ouvert pendant cette période inconfortable et tellement riche de reconversion.
=> Si toi aussi, femme en chemin, tu en vis une, avec toute l'instabilité que ça représente, je t'invite à écouter... ce qui s'est passé pour moi.
Une femme m'a posée la question de savoir comment je faisais pour avoir de l'inspiration, chaque semaine, pour traiter un sujet de podcast différent.
Pour écrire tout ça, j'ai pris du recul et je lui ai dit que j'avais besoin de faire de la place pour respirer et m'inspirer pendant ces instants buissonniers.
Pour cela, j'ai marché tous les jours, pendant deux ans, quand je me posais beaucoup de questions sur :
¤ mon avenir,
¤ ce que je voulais faire et comment...
En sortant par tous les temps, c'était devenu un rituel. Au début, je marchais de manière timée, et peu à peu, je me suis autorisée :
¤ à prendre mes aises,
¤ à m'arrêter,
¤ à m'asseoir même,
=> pour écouter le rien.
J'osais me poser des questions sans avoir peur de ne pas trouver des réponses. J'ai fait le vide et alors, j'ai commencé à recevoir des éclairages inspirants.
Moi qui était une femme pressée, j'ai accepté de ralentir pour mieux repartir, de :
¤ ne pas savoir,
¤ de ne pas maîtriser,
¤ de ne plus contrôler.
Je savais juste que ce moment de ma vie, certes inconfortable, était précieux. Ce temps que je m'offrais me faisait du bien. Je ne culpabilisais ni de le prendre, ni de le savourer.
J'ai appris à laisser faire, un nouveau départ, moi qui courais avant tout le temps, et pour qui, il n'y avait aucune place pour moi, hormis pendant les vacances d'été.
Pendant toute cette période de repositionnement, j'ai rééquilibré mon féminin avec mon masculin. Au début, j'étais déstabilisée. J'ai passé des heures et des heures à marcher et encore des heures, à écouter le rien.
Aussi mon puits d'inspiration s'est ouvert. J'ignorais que j'avais toute cette sensibilité féminine en moi. La pompe a été amorcée et je me suis rendue compte que j'avais des choses à dire et à partager.
Je voyais bien que d'autres femmes, comme moi, étaient surbookée, à ne pas pouvoir respirer et à traverser des tempêtes de vie à cause de ça.
Elles ne savaient pas comment se libérer. En m'affirmant, je leur donnais envie ou je les énervais. Je restais discrète sur mes chemins de traverse parce que ça pouvait être choquant, surtout pour les guerrières épuisées qui se donnaient de la peine de faire tout ce qu'elles avaient à faire.
Jusqu'au moment où certaines m'ont dit : « Tu te débrouilles bien toi ! Tu réussis à prendre du temps pour toi. Moi, je n'y arrive pas. Même si je le voulais, je ne sais pas si je me l'autoriserais ».
Et je te réponds : ça ne dépend que de toi de choisir :
¤ une autre vie,
¤ de bouger tes curseurs,
¤ et expérimenter d'autres choses.
Ce changement ne s'est pas fait tout seul. Ce sas de décompression m'a permis d'accepter d'enclencher le virage de mon paquebot pour éviter l'iceberg, impossible d'aller encore bien loin à ce rythme.
Au début, tout résiste en toi. Ensuite, ton esprit se calme et l'énergie positive arrive ainsi que le bien-être au féminin aussi, car tu commences à goûter les bénéfices de ta transformation personnelle. Tu constates que ça n'est pas horrible, peut-être même chouette !
Quand tu mets un pied dans le vide pour changer ta vie, saches que tu vas peut-être tomber sur des cadeaux. Je peux t'aider à dépasser tes blocages pour cela. Ta zone de brillance voire même ta mission de vie t'apparaissent. T'apporter des conseils pour t'insérer et t'épanouir me met en joie !
Semaine prochaine pause avant de débuter une nouvelle série.
À bientôt !
Récit d'une mort annoncée, témoignage pour faire face à la perte
Je me souviendrai toujours de cette période si particulière que j'ai vécue il y a un an et demi.
À travers le témoignage brut de comment j'ai vécu la disparition de ma propre mère, je te partage :
¤ non seulement comment cet événement a contribué à orienter la suite de ma vie et a soutenu la transformation personnelle dans laquelle j'étais engagée,
¤ mais je te donne aussi des éléments, pouvant t'aider à faire face au défi de la perte d'un proche.
Peut-être que ce décès, qui te demande de ralentir pour mieux repartir, te permettra, comme à moi, de vivre ou confirmer un nouveau départ, d'une certaine manière, car ces moments difficiles offrent parfois l'opportunité aux guerrières épuisées de faire de nouveaux choix dans leur vie.
Car, parler de la mort on n'en meurt pas, j'y vais. Dans le 7è épisode de ma série « Histoires courtes et extraordinaires », je te parle
du passage de vie à trépas,
de deuil blanc,
de comment on peut être prévenu du décès d'une personne,
des étapes que j'ai vécues dans l'accompagnement de fin de vie,
des mots et informations à donner à l'être en partance pour aider au grand passage,
et des signes de l'arrivée des derniers instants,
=> Une expérience aussi extraordinaire que magnifique.
J'ose te partager ce témoignage, et pour cela, je prends les chemins de traverse, car ça m'était encore jamais arrivée, d'être présente le jour de la mort du décès de quelqu'un.
J'ai accompagné ma mère autant que je me suis sentie accompagnée pour préparer son départ.
Je te partage
¤ tous les pas faits,
¤ les prises de conscience eues,
¤ les messages reçus pour m'encourager à libérer la femme en moi et activer le mode : résilience ultra rapide.
De l'hôpital aux derniers instants avant le passage de l'autre côté et juste après, j'évoque tout cela car je sais que ça peut aider la femme en chemin que tu es.
Si toi aussi, tu vis ou a vécu ce genre d'aventure, tu trouveras dans ce 34è épisode d' « Instants buissonniers » plusieurs informations concrètes, éclairages inspirants et mots précis à formuler pour accompagner et surtout, pour te donner les moyens de prendre du recul, afin de t'éviter de tout te prendre de plein fouet, dans ce que représente cette tempête de la vie.
L'émotion est palpable dans cet enregistrement fait il y a presque un an, à présent. Ma sensibilité féminine s'y exprime autant que je peux, dans la simplicité et l'authenticité. Je te partage tour à tour tout ce que j'ai traversé : le choc, ma peur de la voir mourir, mon envie de la sauver, l'impuissance et l'incompréhension, les synchronicités et enfin le sentiment d'amour intense d'âme à âme, au-delà de ce que l'entendement peut comprendre.
C'est mon expérience, mon point de vue, ma mission de vie qui parlent. Tu en fais évidemment ce que tu veux. Si certaines de mes croyances ne te conviennent pas, n'hésite pas à les laisser de côté, pour ne prendre que celles qui te parlent davantage.
Une nouvelle fois, je témoigne un peu comme dans « Les pieds sur terre », l'émission radio, et je déroule pas à pas cette période autant extraordinaire qu'intense.
J'espère que mon témoignage te permettra de te situer et surtout qu'il favorisera ta réflexion aussi sur là où tu en es. Ces moments inconfortables sont aussi évidemment là, pour te faire grandir dans la mesure où ils viennent te bousculer. Entre la petite en toi qui a besoin de réconfort et se sent un peu perdue et la grande en toi qui sait et te guide quand c'est la tourmente autour, peut-être constates-tu que tu as tout en toi pour dépasser l'épreuve ?
À la semaine prochaine pour le dernier épisode de la série « Histoires courtes et extraordinaires » de mon podcast « Instants buissonniers ». Si tu penses que ce podcast peut aider une femme de ton entourage, n'hésite pas à le lui transmettre.
Signes, liens et contacts avec la mémoire des défunts
Sais-tu que les français font partie des 20% du monde qui ne croient pas en le fait qu'il puisse y avoir quelque chose après la vie, contrairement aux 80 autres % de l'humanité, rattachés à une religion ou à des pratiques spirituelles évoquant toujours cette question ?
Je parle d'un sujet tabou, risquant d’heurter les croyances ou permettre de délier les langues.
Libre à toi d'adhérer et de laisser de côté ce qui ne fait pas sens pour toi.
Dans l'épisode précédent d' « Instants buissonniers », je te parlais des secrets de famille. Aujourd'hui, je descends un cran dessous et j'aborde, cette fois-ci, le lien avec les mondes du subtil, celui des défunts. Ce monde n'est pas si éloigné du nôtre.
Pourtant, ça m'a demandé du courage de me convaincre de te partager mon expérience, dans cette 6ème histoire courte et extraordinaire.
Au-delà de toutes croyances, Olivier Chambon, médecin-psychiatre et psychothérapeute, étudie les sciences cognitives, depuis plusieurs décennies. Il souhaite prouver que la conscience survie à la mort, quand il observe qu' :
¤ un ¼ de la population a déjà été en contact avec un défunt,
¤ la moitié si le défunt est un mari ou une femme
¤ ou les ¾, si c'est un enfant.
Je pose le contexte pour introduire le témoignage que j'ai enregistré, l'été dernier.
Pour toi femme en chemin, j'entrouvre une porte car, si tu as vécu des expériences de ce type, lors de la perte d'un proche, ou si, toi aussi, tu as des perceptions et une sensibilité féminine forte, il peut arriver que tu te sentes peut-être seule ou que tu ais peur de perdre la tête.
Ces sujets sont interdits, dans notre société, alors, je prends les chemins de traverse, en osant ouvrir le dialogue pour favoriser des prises de recul ou de conscience.
Je laisse ensuite, se dérouler ma parole un peu comme dans l'émission « les pieds sur terre » grâce à des exemples et je te partage un message important :
=> reste à l'écoute des signes et des contacts que les défunts cherchent à établir avec toi, car souvent ils ont des messages précieux à te transmettre.
Parfois les défunts cherchent à se manifester car :
¤ ils n'ont pas résolu certaines tempêtes de la vie,
¤ ils n'ont pas pu dire, de leur vivant, certaines choses,
¤ ils se sentent le devoir de veiller sur certains membres de leur famille.
À l'inverse, les vivants parfois, ont besoin d'avoir un dernier échange avec un membre de leur famille décédé, car les liens qu'ils ont avec, sont ambivalents, blessés ou souffrants.
Mon job est alors d'aider à les dénouer ou les remettre à la bonne place.
=> C'est ce que je facilite, en séance, quand je t'invite à te mettre en présence, tout en accueillant l'esprit des défunts concernés.
Dans tous les cas, c'est toujours une histoire d'âmes, de cœur à cœur, afin que les vivants soient apaisés dans ces liens et les défunts libérés.
Quand les âmes défuntes transitent de l'autre côté, avant d'accepter de quitter les plans terrestres, elles ont besoin d'amour et de lumière car elles sont entre deux, et c'est un peu trouble.
À noter, si tu te sens une âme de passeuse d'âme, il est important d'apprendre à poser tes limites aux défunts.
J'aborderai ce sujet plus souvent car c'est mon sujet. Je n'osais pas trop avant.
En libérant la femme en moi ainsi que la guerrière épuisée, j'ai retrouvé énergie et bien-être au féminin. J'ai vécu une transformation personnelle et un nouveau départ. J'ai pu alors accepter cette mission de vie et révéler ma zone de brillance. Je pense utile de le partager pour apporter des éclairages inspirants à d'autres.
Merci de t'être autorisée à m'écouter malgré tes appréhensions peut-être. Si ce sujet t'intéresse, si tu as des questions, n'hésite pas à me contacter sur les réseaux sociaux (fb ou sur Instagram). Je serai ravie de répondre à tes questions et de te donner des conseils avisés.
à la semaine prochaine !
Ne pas sous-estimer la charge émotionnelle des secrets de famille
Bienvenue dans ce 32ème épisode, je te parle de secret de famille, souvent transmis de génération en génération dans le plus grand silence.
Dans cette 5ème histoire courte et extraordinaire, nous parlons de ce dont on ne parle pas. Pour ce faire, nous descendons un peu plus avant dans mon univers.
Ces secrets brillent par leur absence et pourtant, ils sont bien là, car ils sont inscrits en toi. Souvent, tu ne sais même pas qu'ils sont là, jusqu'à ce que la vie t'invite, par des chemins de traverse, à jeter un œil à ton histoire.
Tu ne sais pas ou tu te doutes qu'il s'est passé quelque chose, mais tu n'oses pas aller fouiller... car tu as peur ou tu ne veux pas croire que c'est encore possible de le faire.
Ces histoires affectent ton corps, ta santé, ta vie, tes relations ou t'attirent des événements malencontreux.
Aujourd'hui, je te parle d'une de mes accompagnées, Émilie, je l'appelle comme ça pour garder la confidentialité. Elle m'a fait confiance pour libérer une vieille mémoire inscrite dans sa lignée féminine qui s'est présentée en cours de séance. Elle ne se doutait pas, elle savait juste qu'elle avait un corps douloureux et rigide. C'était une guerrière épuisée ayant déjà traversé des tempêtes de vie. Elle avait besoin de ralentir pour mieux repartir.
Tu vas comprendre comment, quand une histoire n'est pas prise en main, se transmet aux descendants.
Dans certaine lignée familiale, on va avoir :
des abandons d'enfants en cascade,
d'autres des suicides prématurés,
ou encore des naissances avant terme à répétition.
=> Chaque charge émotionnelle non résolue et cachée est liée à une mémoire et une croyance associée qui se transmettent inconsciemment.
Je t'invite à plonger dans cette histoire pour te faire comprendre le processus de libération et comment retrouver de l'énergie.
Nous allons passer dans un autre monde. Dans cet épisode, les lignes de temps vont se tordent et peut-être même se rencontrer. Rien de dramatique, juste des mondes qui affleurent à la même surface.
Émilie, plongée dans un état de calme profond, a commencé par sentir ou plutôt entendre des frottements d'une longue robe touchant le sol avec, par dessus, une cape. Elle marchait dans un passage couvert. Il y avait des gens autour dans une cour intérieure. Elle ne les distinguait pas bien. Elle entendait juste qu'on parlait sur son passage tout bas.
Un homme, posté dans un recoin sombre avait lui aussi, une cape. Un chapeau lui couvrait la moitié du visage. Il attendait qu'elle arrive à son niveau. Elle ne l'avait pas vu.
Elle voyait cette scène comme si elle l'avait, elle-même, vécue.
Comment faire pour libérer cette mémoire encore active plusieurs siècles après ? Interroger oui ? Mais quoi ? Ce sont les questions qui ont guidé la suite...
L'histoire s'était reformée par bribes puis, par bouts entiers, et à la fin, Émilie en avait perçue et compris la parfaite cohérence avec sa vie actuelle.
À la fin, femme en chemin, elle m'a dit repartir avec des éclairages inspirants sur son histoire et des pistes pour mieux se positionner. Elle avait eu une prise de conscience puissante ce qui a favorisé une prise de recul. Merci Émilie pour ta confiance. J'espère que cela a posé des jalons pour ta transformation personnelle pour vivre un nouveau départ libérer la femme en toi et retrouver une forme de bien-être au féminin.
En te partageant ce processus, jamais pareil car les histoires sont uniques, saches qu'il n'est jamais trop tôt, ni trop tard, pour libérer des mémoires, surtout en cas de répétition ou de blocage.
Si tu as des questions ou si ça s'est mis à frémir, pendant l'écoute, peut-être as-tu une histoire à libérer pour retrouver ton énergie positive. N'hésite pas à demander un appel découverte et à poser tes questions. Sinon, à bientôt pour une nouvel épisode d' « Instants buissonniers » !
Quand ton corps cache de vieilles histoires à libérer...
... pour te sentir plus légère... je te parle de mes séances, pour :
¤ t'aider à les traverser,
¤ et te rassurer,
=> si tu acceptes de descendre dedans.
Un sujet délicat pour accompagner les guerrières épuisées, qui ont commencé à faire la paix avec elles-mêmes et qui de ce fait, voient remonter ou sentent des choses étonnantes se manifester, alors qu'elles ont décidé de ralentir pour mieux repartir.
Certains de mes accompagnements prennent parfois une tournure surprenante. C'est ce dont je te parle dans cette 4ème histoire courte et extraordinaire, 31ème épisode d' « Instants buissonniers ».
Ton corps et tes cellules contiennent des mémoires et tu ne le sais pas car ça n'est pas encore tangible... mais il t'arrive de surréagir à telle parole, telle situation, telle histoire...
=> C'est un des signes pour te mettre sur la piste.
Oui, ton corps est le réceptacle d'histoires :
qui te concernent et sont là, pour te faire grandir,
qui ne t'appartiennent pas, mais sont bien là... celles de tes ancêtres.
Ou d'autres histoires captées ça et là de par ta sensibilité féminine un peu poreuse. Tu crois que ce sont les tiennes mais non, elles sont là car elle sont entrées en résonance avec tes propres scénarios.
Tout ça est inscrit en toi. L'enjeu réside dans le fait de les libérer autant que la femme en toi, pour vivre une transformation personnelle ainsi que l'équilibre féminin-masculin.
Ces histoires t'influencent et forment des tempêtes de vie, car elles ont besoin d'être visitées. Par leur fréquence, elles appellent à ce que les scénarios se répètent pour que tu puisses enfin, mettre de la conscience dessus et prendre du recul.
Ça se joue en dessous, tu ne le sais que trop et tu en as peut-être même peur. Tu aurais envie de prendre les chemins de traverse. C'est courant. Pourtant de l'autre côté, il n'y a que toi, rien de plus, quand tu parviens à les traverser.
Mon rôle est de t'accompagner dans ce qui frémit ou t'appelle. Je t'aide à faire le tri, entre ce qu'elles provoquent en toi (fuite, déni) et cette part de toi, qui sait que ça n'est pas grave et que tu ne vas pas en mourir, si tu vas les visiter.
Parfois, tu crois savoir et pourtant ce qui te guide encore, c'est ta peur qui te fait passer en mode panique ou évitement. Dans ces moments là, la part en toi qui sait, n'a pas droit au chapitre car tu es en mode survie. Ces histoires sont alors comme un gros nuage de fumée qui t'empêche de prendre ta vraie place dans la vie. Mon rôle est de faire le pont entre toutes ces parts de toi.
Quand tu finis par réussir à les traverser, tu trouves ton vrai toi de l'autre côté, un toi calme et apaisé.
Oui, dans ce passage, tu vas peut-être tomber sur des émotions enfouies et de vieilles histoires. Tu vas être confrontée à la mémoire d'événements forts et ça te fait peur. Je te comprends. J'ai moi aussi eu longtemps peur. Sauf qu'en traversant tout cela, j'ai pu vivre un nouveau départ.
Saches que je te tiens la main dans cette traversée, pour ne pas te laisser emporter par le torrent. Grâce à des exercices spécifiques, tu vas te connecter à celle qui sait rester calme, en toutes circonstances.
Nous n'allons pas fuir. Au contraire, nous allons accueillir ces histoires, remontant à la surface, afin qu'elles se libèrent, en te délivrant message et orientations pour la suite.
Femme en chemin, de l'autre côté, tu pourras récupérer une partie de ton potentiel et de ton bien-être, caché derrière tes peurs ou croyances générées par ces histoires. Tu recevras de l'énergie positive et surtout, ça te validera peut-être dans ta mission de vie ou ta zone de brillance.
Dans tous les cas, de l'autre côté du pont, des éclairages inspirants te seront transmis. Tu recevras des conseils pour t'insérer et t'épanouir davantage.
Si ce podcast t'a plu, je t'invite, à t'abonner à « Instants buissonniers ».
À mercredi prochain.
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