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Or


L’ultime signifie-t-il ... ultime, définitif, fini ? Vraiment ??
Hummm le monde ? La vie ? Nos vies ... tout ce qui flotte tout autour de nous, ces impalpables qui nous dépassent, ces inaccessibles qui nous chavirent sont-ils vraiment ultimes ?
L’avez-vous vu la fin ? L’avez-vous entendu le final ? l’avez-vous perçue, reçue, vécue... la chute ?
Je pressens, simplement dans un bref instant, qu’une forme indéfinie de l’infini se cache tout au creux cet ultime infini.
Ultime...et si...hummm dire qu’il est indéfini fait-il de lui, ainsi, quelque chose de fini ?
Mais s’il s’avère fini, l’ultime n’a ainsi plus lieu d’être... hummm mais où se cacherait donc sa quête... alors comment pourrait-il partir en goguette ? Comment pourrait-il nous ouvrir ses mirettes ? Comment pourrait-il partir aux oubliettes ?
Fini, rideau baissé, dévoilé ? Non...est-ce vraiment sérieux ?
Dans sa vaste générosité, dans toute son entièreté et sa fraîche primauté, le monde n’a pu penser à sa finalité !
Ultime comme une rime, comme une prime comme lorsque l’on frime ?
Dans les recoins de l’ultime se cache ainsi l’intime...l’intime de l’un... nous tous les uns de l’humUN !
Ultime... tel le goût de l’authentique frisson, l’unique, le canonique, l’atypique et le véridique...qui jamais son dernier mot n’indique !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Reliance comme une alliance...
reliance dans l’idée de résilience...
reliance pour entrer dans la danse.
La reliance, dans sa partance offre une résonnance, un accord, un miroir....
Elle reflète la justesse du lien, inflexible, impassible, parfois inaccessible et pour autant indestructible, indéfectible, inamovible.
Dans un frisson, l’affinité se joue de l’espace, on pourrait même dire que l’affinité rencontre l’espace.
Pourquoi ? Il y a tant d’infinis dans nos espaces que le hasard, par bonheur, préfère laisser sa place à la reliance qui valide cette envie de relier : les autres et les uns, le tout et le rien, le plus et le moins... relier en tous points, car quoi que l’on fasse, qui que l’on soit, quoi qu’on en dise... nous sommes déjà liés et reliés... à quelque chose qui ressemblerait à un « je ne sais quoi » qui est pourtant bien là !
Oui tout ce qui s’oppose se relie,
Oui tout ce qui s’éloigne se rapproche
Oui tout ce qui se distance se connecte, ... d’une façon ou d’une autre la justesse prend sa place, pour que, dans son palace, elle offre toute son emphase.
Pour le beau, pour le bien embarqué par un tout petit rien.
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Quête... écrire le mot quête QU apostrophe ETES est un acte engageant... oui absolument car contre toutes attentes, c’est bien ÊTRE qui s’inscrit et s’incarne à travers la quête.
Et là, l’être fait mine de rien, il restreint le rien, comme s’il était là... pour rien ! Mais, à vrai dire il s’inscrit là tout simplement pour notre bien, sans aucun doute pour faire le bien et activer les liens !
Oui « l’être » s’offre LA place de choix au creux de la quête.
Alors, en un pas, en un mot, une parole, osons offrir la place qu’il s’octroie...
Hummm un instant... courir après notre quête serait-ce le pendant pour courir après son être ?
Bien sûr ! L’évidence frappe au cœur de cette révélation parce « qu’être » reflète le plus juste moyen de passer à l’action et trouver sa quête... de manière futile, inaccessible ou gracile, qu’importe... tant que l’être se manifeste.
Conjugué, et non pas conjuré, notre quête nous ouvre l’infini de l’univers de l’être...
Laissons-lui sa place, laissons-lui l’espace, offrons-lui un bel adage pour partir en quête, à la conquête de nos êtres.
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Mais que portent donc les messages ? Ils sont partout, tout autour de nous, et pourtant, ils restent parfois muets car ils sont pour nous trop transparents, insignifiants ou inconsistants. Et pourtant...
Le « mes », à la lumière du moi conjugué au pluriel, offre toutes les facettes de ce qui sonne juste à nos oreilles... parce qu’il offre pléthore d’opportunité...
Aussi, il y a cette manière, propre à chacun d’être SAGE...
Lorsque le MES rencontre le SAGE alors le mot passe, il est solide, il est robuste.
Il se joue de son âge pour valider l’idée d’être sage.
Il permet tout, car il peut tout porter, il porte les mots, sur son dos, avec brio. Tous ces mots qu’il ne juge pas, ne renie pas, ne condamne pas.
Il sait trouver le juste ton pour que les mots trouvent leur place.
Discret, silencieux et secret il revêt le costume du confident sans jamais bafouer ce qu’il y a dedans !
Les messages sont en affinité avec l’originalité, cette pépite, cet éclat d’or, ce trésor qui se cache tout au creux de chacun de nous.
Tout en rondeur, en générosité... avec pureté, clarté et félicité le message s’incarne en toute intimité, avec facilité, pour que l’on y retrouve une forme d’inventivité, et, surtout, pour l’éternité.
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
L’intime audace de l’harmonie…L’audace de l’accord pour que chaque chose se trouve en phase, à sa place et dans la place !
L’audace joue, à son aise, dans sa grande globalité : elle est entière, elle est fière ou encore altière.
Oui elle méprise ce qu’elle n’est pas, elle est un brin autoritaire !
Oui elle ose s’assumer parce qu’elle n’existe que pour ce qu’elle est !
Oui elle offre toute la surprise de son impertinence !
Que cache-elle dans sa botte ? Comment s’organise-t-elle ?
Une ode à la réalisation, une ode à l’accomplissement, une ode à la vie... différemment.
Avec simplicité, et à la fois, avec complexité, nous portons, osons, révélons l’audace tout simplement parce qu’elle fait de nous des as !
Qu’ils soient de pique, de trèfle, de cœur ou de carreau, l’as de l’Ode’As offre un écho, tout en musique, tout en rythme pour rimer avec l’ode et son écho !
Celui qui rime et qui ricoche sur ce qu’il y a de plus en croche, sur tout ce qui accroche et qui parfois décroche... telle une anicroche.
Avec l’audace tout trouve sa juste place, comme au cœur d’un palace qui nous offrirait une place ou plus encore qui nous offrirait notre place !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
L’histoire, une histoire, mon histoire, notre histoire.
Ce mot si grand à lui tout seul ! Oui il est si grand. Il offre l’opportunité à notre esprit de se laisser submerger d’idées, s’abreuver d’envies ou se désaltérer de joyeuseté.
A lui seul il suggère le récit, la poésie ou l’utopie.
Il était une fois... êtes-vous prêts ? Ces 4 jolis mots, entonnés par ci, par-là sonnent.
Il suffit qu’ils résonnent pour que petits et grands, à l’affut de ce qui suit, réveillent leurs émois,
Pourquoi ?
Mais parce qu’au creux de l’histoire se cache, parfois derrière un vieux grimoire... peut-être enfermés au creux de nous, tout ce que nous n’osons pas dire de nous...
Avec humilité et honnêteté oserons-nous nous regarder, nous écouter et nous narrer dans l’éclat d’une autre voix ! Elle le dit l’hisTOIre...oui notre histoire se narre aussi dans le miroir qu’offre l’hisTOIre...de TOI à moi... il n’y qu’un M, celui que l’on aime !
Ah les histoires... jusqu’où irions-nous pour nous raconter des histoires ?
Elles présentent, à la mode foudroyante, fracassante ou enivrante nos quotidiens.
Elles racontent ce que nous sommes, pourquoi nous sommes ou bien encore qui nous sommes ?
L’histoire cache la vie, toutes les vies et surtout toutes les envies.
Sa magie offre l’inaccessible parce qu’elle touche parfois même jusqu’à l’invisible.
Voyez vous-même l’effet qu’elle produit.
Alors ? Prêts ? C’est parti... on la vit, on la lit et on les écrit nos histoires... Ahhh histoires..les belles histoires ...mais surtout n’en faites pas toute une histoire !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Oh que les mots sont beaux !
Ils valsent, tangotent et cabriolent !
Ils aiment la danse parce qu’ils balancent !
Ils aiment la transe parce qu’ils s’élancent !
Ils aiment la cadence parce qu’ils entrent dans la danse !
Oh que les mots sont beaux !
Ils vont et viennent dans tous les sens, parce que derrière les mots se cachent parfois nos maux, ainsi que nos joyaux et nos émaux !
Tout en fraîcheur, avec tout juste une pincée de candeur, ils révèlent l’état brut de ce que nous imaginons d’eux, pour le meilleur de ce que nous pourrions révéler d’eux !
Bien sûr ils s’aventurent parfois dans nos émois, ils glissent sur l’entremise de leur cafardise !
Oh que les mots sont beaux !
Ils peuvent nous échapper, on peut ne pas les trouver, Ils se suspendent à nos lèvres ou se perdent au bout de nos langues, parce qu’ils oublient de trouver le chemin par où passer pour proposer, évoquer et sublimer leur authenticité.
Sous leur air désuet, ils cachent ou révèlent souvent les faits, les méfaits, et sous bien des aspects, ils nous laissent complètement circonspects.
Et puis ils jouent, rieurs, les uns les autres, les uns avec les autres avec toute leur splendeur, leur chaleur et surtout pour notre plus grand bonheur !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
L’entendez-vous ? Le corps cache l’or au creux de ses lettres ! Ainsi, couvert d’or, il ne peut qu’être un trésor ! Aux milles vertus, aux milles présages, aux mille messages.
Mais parfois, dans le subtil, la peine nous submerge pour lire ces messages...
Il est l’or de nos envies, il est l’or de nos lubies, il est l’or de nos fantaisies !
Il recueille nos maux pour décrire nos mots. Il s’ouvre à nos émois pour laisser entrer nos « moi ».
Prendre soin de notre corps pour que notre âme ai l’envie d’y rester ? A-t-il cet incroyable pouvoir de nous faire ainsi cheminer ?
Concernant le corps, je me questionne sur l’idée d’encore... Dans le corps ? EN corps ? Encore ? Pourquoi donc l’idée de répétition choisi-t-elle le corps pour résonner et s’inviter à prolonger son initiation ?
Peut-être parce que ce corps résonne, sonne et s’illusionne pour révéler nos pensées bafouées ?
Sincère, fidèle, spontané, il récupère les vérités non intégrées, il les libère, les exonère... Peut-être même pour les soustraire ?
Tel le magicien, il trouve le bon chemin pour que, chacun, à travers lui puisse déchiffrer son parchemin.
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Quel AS se cache dans l’AStuce. Astuce, un mot farceur, rempli de beaucoup d’autres mots : l’AS, TU et CE... peut-être nous indique-t-il, petit farceur en culotte courte que nous sommes les as de nos trouvailles ...
La solution des p’tits malins, la solution des opportuns, la solution des plaisantins ?
Peut-être, allez savoir ? L’astuce ouvre, quoi qu’il en soit une nouvelle voix, offrant le champ des possibles parfois misant sur ce que l’on croyait impossible !
Et si, pour une fois on se disait... que l’astuce sait, d’ailleurs le mot lui-même l’a bien dit : AS TU CÉ ?
Heee, elle est en nous, pour nous et avec nous, pour franchir les barrières, s’offrir l’opportunité du mieux, et trouver le chemin qui va nous ressembler, celui qui va nous porter et nous emporter.
L’astuce a du bon, elle fleurte avec l’audace, son comparse de chaque instant.
Oui astuce... tu joues ta maligne dès qu’il s’agit de défier les lignes.
Toujours agile, toujours habile et toujours versatile, elle ose propager le chemin, l’autre chemin... oui l’autre, celui qui revient de loin, celui qui arrive comme par magie et celui ouvre à toutes les fantaisies.
Toi astuce... gardes au creux de toi, plus que tout, les clés de cette précieuse frivolité pour que nous n’ayons grés de nous laisser aller à la banalité.
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
La naissance déclenche-t-elle le sens ?
Hummm... quelle drôle de question ?
Mais pourquoi fichtre ressentons-nous l’incomparable sensation de vouloir croire à quoi sert la vie ?
Pourquoi fichtre ressentons-nous cette incomparable sensation de vouloir comprendre d’où nous venons ?
Pourquoi fichtre ressentons-nous cette incomparable sensation de vouloir contrôler ce qui se cache derrière nos pourquois ??
Ahhhh ! Une réponse définit-elle, à elle seule, le degré de bonheur que nous vivons ?
Allez savoir !
Tous les sens se relient-ils à la naissance ?... Qui sait, le sens de la naissance aurait-il autant de sens ? Naître par sens... n’être ÊTRE par sens, naître pour le sens, ou n’être que pour le sens ?
Par SANG avec son G ou par SANS sans son G... oui à vrai dire il n’y a qu’un pas entre sens et sans...ou devrais-je dire.. qu’il n’y a qu’un A ! Oui... pour commencer prenons l’alphabet du bon côté !
L’art de naître ou l’art de n’être ? A la naissance s’ajoute le corps, notre véhicule, celui qui nous bouscule, notre boussole tout au long de nos vies, ce guide qui nous relie.
Je m’amuse à croire que si le sens vient à nous à la naissance c’est peut-être que cela à du sens... lequel ? hummm la réponse reste sans doute tout au creux de nous...pour que chacun puisse y mettre son sens... dès sa naissance et tout au long de son existence !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
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