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Or


Sens.... ahahah le voici le voilà ce mot joueur qui part dans tous les sens... ce mot qui se joue de se cacher, ce mot qui s’invite, sans scrupule au creux, au cœur, dans le sein de tant d’autres mots : quintessence, réminiscence, naissance, reconnaissance, évanescence...
Pourquoi a-t-il ce besoin d’évidence ? Pourquoi ce besoin de complaisance ? Pourquoi ce besoin d’alliance ?
Peut-être nous joue-t-il un tour ?...
Je suppose...qu’il se joue de nous, pour nous indiquer que finalement rien n’a de sens autant que tout à du sens.
Peut-être est-ce sa façon à lui de nous montrer que chacun doit y mettre son sens pour que tout puisse, enfin, prendre du sens et avoir du sens...
Serait-ce cela « faire sens ? »
Alors, après tout, si lui-même, l’initiateur, le porteur de son propre sens, se permet d’aller dans tous les sens, pourquoi ne devrions-nous pas, nous aussi, après tout partir dans tous les sens...sans avoir peur de perdre le sens !!!
Alors avez-vous perdu le sens ? Devez-vous retrouvez le sens ?
Ou craignez-vous de perdre le sens ? A quoi bon ?
Finalement est-ce si insensé de se retrouver déboussolé ?
Queneni... chacun son sens pour que le monde, dans l’absolu vérité de l’infini tourne toujours dans le bon sens !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Mort...Oui je l’ose, oui il a sa place... un vilain mot ? Un mot vilain ?... non redonnons lui sa place, la vraie, authentique et incontestable parce que ces quelques lettres compose le mot, celui qui met fin à la vie... et celui qui donne du goût à la vie, celui par qui la vie se vit et celui par qui la vie trépasse.
Dans mort on lit pourtant tant d’autres échos...
Il n’y a qu’un pas...en son sein l’amour se mélange, déjà, dans d’autres langages... amore... A mort... parce que l’âme devient complice pour que s’inscrive « l’âme hors », la mort, amor, amour...savant mélange de mort et de réconfort pour que l’âme puisse alors se trouver « hors »... Hors ? De dehors... hors de nos corps ?
L’or dans la langue de Shakespeare traduit « ou bien » dans la langue de Molière ? « Or » qui souhaiterait nous montrer l’éventualité d’une possibilité, d’un mouvement, d’une solution...?
Ou encore l’Or... du métal précieux ?
Tendre l’oreille près de ce son « or » ... imaginez, laissez-vous portez, avec subtilité, vers la vérité de la vie...comme il est élogieux, mélodieux...
Contre toutes attentes, le mot mort n’est pas mort, il dort, il s’endort, il nous endort mais pour nous faire éclore...
Alors tentons l’or auquel nous ajoutons de nous : un M de moi parce que combinés ils dansent, et deviennent, en choeur, la mort....
Dans son sillage la mort est puissante...elle seule peut tuer la vie...
Dans son sillage, elle seule connait le chemin de la vie pour absorber, attirer, attiser la lumière...intense...
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
L’entendez-vous ? Entendre... oui mais quoi donc ? Et bien la vie...Oui la vie qui se cache dans VIEbration. Elle prend la place de choix : celle qui initie car la vie se cache dans le mouvement. Vibrer n’est-ce pas avant tout vivre, ressentir, s’épanouir ?
Toute la vie sévit dans la vibration. Elle sévit parce que c’est son seul moyen de vivre et d’exister... en bougeant, en s’indiquant de sa présence toute en folie, tout en envie pour que vibre le son, pour que vibre la vie.
La vibration frémit, surgit, jailli... néanmoins présente à chaque instant, elle se fait parfois discrète, voire fluette...mais dans l’intime de l’air, elle a du flair et sait toujours nous trouver, venir nous toucher pour nous indiquer que quelque chose se trouve là, intimement, subtilement, telle la caresse d’une plume, imperceptible et pourtant tellement présente, insistante, persistante, tellement... vibrante...
C’est induit, vibrer fait partie de nos vies, vibrer nous met en joie, en émotions, parfois avec pertinence, violence, ou élégance, mais toujours pour la transe du bonheur de nos émois parce qu’ils sont ici, présents, avec nous, pour affuter nos vies....c’est le mélange des musiques...
Vibrer sans déni, vibrer sans sursis, vibrer comme par magie...laissez-vous portez par l’onde... parce que, pour sûr, nous jouissons tous du charisme exposé par nos vibrations...
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Pétillance... ce mot tout fou fou, ce mot « artifice » s’ouvre sans à priori sans chichis sur l’explosion des couleurs de la vie, à l’image d’un millifiori...
Joyeux, radieux, généreux... ses bulles s’accrochent, se confondent et s’accordent aux dissonances, pour que cela balance, dans un swing qui chatoie, qui se mire et qui s’évade...laissant place au liant, au brillant, au luminaissant dans la folie de l’instant.
Ça claque, ça fouette, ça crépite, ça éclate, ça chante et ça jacasse dans la foultitude de résolutions. Sa palette de couleurs, infinies, vives et séduisantes, s’affole et se dessine avec justesse, délicatesse malgré l’ivresse et l’allégresse....
La pétillance... hummm quelle insouciance !
Inaperçue et pourtant subtile, la pétillance, à l’évidence, se manifeste. Elle rythme l’Aura, halo mystérieux et délicieux qu’elle invite dans son sillage, éthéré, fragile et imperceptible...
Oui...elle se glisse dans le subtil car cette insouciance, gracieuse, allègre et virtuose dénote d’un « possible » car même petit il reste agile et non moins habile.
Peu importe son nom, sa légèreté, sa couleur, son imaginaire, sa consonance...
Peu importe son sens, son intensité, sa saveur, son élégance, sa pertinence...
Peu importe son odeur, sa vivacité, son dessein, son chemin, sa convenance...
La pétillance, dans toute son impertinence offre à ma joie l’empreinte de ma reliance...
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
L’énergie gît, elle parle aux nerfs, elle est à vif, elle vit à travers les nerfs, elle est d’ailleurs encerclée de nerfs : eh...nerfs...gît ! Peut-être parce qu’elle vient de la terre...pour ne pas avoir à se taire !
Besoin de rien, l’énergie vit seule, elle s’élève seule, elle procède seule.
Incroyable de vigueur, ne se connecterait-elle pas directement au cœur ? Sans aucun doute car la pâleur ne vibre pas dans sa lueur. Dans un éclair, elle éclaire de son reflet vivant et reluisant.
Elle est brillante... il est ardant,
Elle est scintillante...il est battant,
Elle est flamboyante... il est rayonnant
Il y a tant de cœur dans l’énergie,
Il y a tant de vie dans l’énergie,
Il y a tant d’envie dans l’énergie.
Oui elle se tourmente parfois même d’être tout entière, trop entière pour un seul être.
A bout de souffle elle sait parfois stopper sa course pour ne plus avoir à retenir son souffle.
Mais, pour sûr, elle sait qu’elle règne en maître pour que vive l’éclat des couleurs, pour qu’énergie rime avec vie à l’infini...
Elle a le cran, l’art et la vaillance d’entrer dans sa danse et elle entraîne dans sa traîne...
Elle gît l’énergie, intense et dense... et alors la direction, l’union, la passion et l’affection prennent place dans le plus grand de ses palaces : l’audace !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Quel art se cache dans le has’Art ! Il se cache mais s’entrelace dans ses pensées, pour laisser s’évaporer l’unité de sa destinée.
L’art du temps ? Du silence ? De la chance ou encore de la coïncidence. Est-ce un art synchronique ? Utopique ? Mystique ?
Qu’importe il y a de l’art dans ce hasard ; alors quoi qu’il soit, qui qu’il soit il nous ouvre l’opportunité curieuse de la beauté, du subtil et du gracile. Il ouvre une porte sur l’invisible, celui qui se lit avec esprit, cœur et poésie. Celui qui se lit comme un mystère car il pourrait vouloir se taire.
La vie connait le meilleur chemin pour nous, et c’est pour cela qu’elle use de hasards pour faire croire à l’art, celui que personne n’ose mettre à défaut, celui que personne n’ose mettre en porte à faux. Celui pour qui toutes les latitudes, toutes les altitudes sont suggérées, évaluées, solutionnées.
Que répondre à l’art si ce n’est qu’il n’est pas le fruit du hasard !
Qu’il est blafard ? Loubard ? Vantard ? Queneni tout est admis sous prétexte de l’art.
Alors dans has’Art, à l’évidence laissons-lui sa chance.
Le message qu’il diffuse avise et celui qu’il vise reste sa devise pour que jamais rien ne le divise !
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Sibyllin…une graine poète s’envole… Sibiyllin, quel mot joli, quelle mélodie, quelle prosodie ! Le sens n’a pas d’importance tant sybillin résonne dans l’un. Il pourrait aussi bien être plaisantin, baladin ou arlequin, sybillin attire et apaise à la fois. Il vit l’un pour son bien, ça c’est certain. Il le vit bien pour faire le bien, car l’un se fond dans l’Un, le grand un, le divin. Alors l’un réunit, uni, assorti, pour que le tout pointe son nez, avec joie et félicité.
Mystérieux, obscure énigmatique mais que fait-il dans cette gymnastique ? Et pourquoi si peu de pratique ? Peut-être une histoire de rhétorique afin de rester hermétique ou cryptographique.
Toute la poésie se fige dans cette envie : la seule plume poète se reflète dans ces quelques lettres. Ces lettres s’accordent et s’harmonisent avec amour et fantaisie.
Oui… toute la magie se fige ici… hummm quel esprit !
Le mystère se terre dans l’ivresse de ce mot qui fait le beau mais ce n’est surtout pas pour déplaire plutôt pour satisfaire !
Sibyllin… De Sibylle la prophétesse il vient, pour décrire l’art romantique tout autant clair et lumineux que crépusculaire et vaporeux.
Évoquer, rêver, sublimer … dans un nuage, nébuleux, filandreux, harmonieux …
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Quoi de plus beau que le firmament. Ce ciel qui relie tous les amants pour que le firmament devienne le firm-aimant.
Attiré, attisé il brille d’infini,
Attiré, attisé il brille d’indéfini,
Attiré, attisé, il brille dans le fini.
Absolu, immense, perpétuel, pour sûr il est éternel, inconditionnel et universel.
Illuminé de mille brillances, il s’élance avec patience et indifférence dans la lueur des cieux tout au creux de nos vœux.
Imaginer…une même étoile, dans l’infinité de soleils par milliers… les mêmes partout, tout autour de nous, où que l’on soit, qui que l’on soit, la vision s’égalise, la beauté s’harmonise et le ciel offre alors son unité pour toute l’humanité.
Les amants se retrouvent, peut-être, tout aimants, au cœur du firmament ?…
Les aimants se lovent, peut-être, comme des amants, au creux du firm-aimant ?…
Ahhh là-haut le ciel, ici le ciel, partout le ciel, l’éther, l’azur… lui seul nous assure la caresse, l’ivresse et la sagesse.
Ces nues, sauvages, farouches, tenaces distillent pourtant, toute la pureté, avec audace.
Se laisser rêver, en toute simplicité, avec attachement et dévouement, délicatement auprès de ces milliers pétillants qui offrent le spectacle, indemne, idem.
Beau, entier… toute la merveille, tout l’oracle trouve sa place dans cet espace.
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
N’y a-t-il qu’un pas entre flamme et femme ? N’y a-t-il qu’un pas entre flamme et âme ?
Est-ce parce que l’âme se conjugue elle aussi, au féminin ? Ce duo se joue, comme une évidence. Ce duo charmant qui se joue de l’un et de l’autre. Ce duo qui brûle, s’émule, allume…
N’est-ce pas malin de cacher l’âme en son sein ? Est-ce là le seul moyen, de l’apercevoir de l’entrevoir et de la recevoir ? Oui elle fume, laissant la trace du souffle qui, par nature, voyage, se balade et vagabonde. Ce souffle, allié de la flamme, allié de l’âme virevolte en toute humilité, sans même se soucier de l’immensité.
La flamme s’envole, elle s’étire vers le haut comme pour rejoindre le haut qui nait tout en bas.
Pour sûr, toute la merveille du passage est une surprise…la flamme nous montre le chemin, chemin qui élève, s’élève, chemin qui flotte, se consume, en toute discrétion, pour se faire oublier sans vraiment y penser, mais en restant toujours là, présent dans l’instant comme pour avancer vers l’éternel : le passage et sa surprise !
Ce qui surprend dans nos jeux avec la flamme, c’est que spontanément, l’envie nous vient de la souffler, pour l’éteindre, la restreindre parce que dans sa lueur nous pourrions aussi facilement lire la peur…
Que c’est étrange…
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
Ce qui intrigue dans l’antre de l’infini ce sont tous ces I… des I des I et puis des I…, une pluie de I … tout en prosodie, tout en pyrotechnie !
Ce champ de i dans un mot si petit… ou pas si grand mais attention au petit de l’infini.
Il pourrait bien, lui aussi, s’avérer infini.
Pourquoi tant de I. Un I, des I mais pour quoi pour qui ? Pour être uni dans l’infini fini ou le fini infini ?
A vrai dire, j’ouïe dire que l’infini n’est pas fini… mais pourquoi donc vouloir mêler tous ces I pour finalement ni finir ni infinir ? Bref, queneni, car oui, si si, il y a bien du fini dans l’infini.
S’abasourdir de I pour ne pas se heurter à l’insolente et vertigineuse fin de l’infini ! Oh que oui… ça donne le tournis !
Inifini qui nous laissent pourtant fini face à lui qui vit à l’infini. L’envie d’un récit se fait-elle peut-être par ici dans cette unique mélodie ?
Dans l’infini, quoi qu’il soit écrit, moi je lis, en toute poésie que le lien réside dans l’UN de L’UN.. fini…dégourdi, affranchi, abasourdi épanoui… Car oui, tous ces I laissent place à l’invention subtile qui nous relie à l’infini…
Et toi, es-tu Je de mots ? Et quelle trace salvatrice laisses-tu sur ton passage ?
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