La Combinaison

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By Frédéric AZOULAIBusinessCareers
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La Combinaison episodes

  • #12 - Anthony Bourbon - CEO de Feed : La Foodtech à l'ascension fulgurante

    Je reçois Anthony Bourbon, le CEO et fondateur de Feed. Cet épisode est particulièrement long, 2h50, mais faites-moi confiance, il est passionnant. 

    Anthony est surprenant par son franc parler, sa clairvoyance, son ambition et sa détermination démesurée.

    « Je veux mourir avec 1 milliard sur mon compte », ça plante le décor et surtout l’ambition d’Anthony.

    Anthony débute notre conversation en nous parlant de son enfance, assez compliquée. Pas ou peu de famille, des parents avec lesquels il ne s’entend pas. Il part très vite de chez lui.

    Sans argent, il ne peut pas financer une école de commerce. Il s’oriente vers le droit, d’une part parce que le cursus est gratuit, et d’autre part, car il veut comprendre le système : les lois. Il indique dans une interview à Forbes : « j’ai fait du droit, parce que j’ai compris que ça me permettrait, non pas de dévier des règles, mais a minima de les comprendre et de pouvoir les optimiser »

    Pour financer ses études, il enchaine les petits boulots, il répare des calculatrices cassées, puis bascule vers les scooters, les voitures, et enfin retape des appartements, pour les revendre. A chaque affaire, il investit tout son argent, pour maximiser sa marge.

    Il ne fait que travailler, dort très peu, et déjà il remarque que manger est une perte de temps. Il ne peut pas se permettre de s’arrêter pour manger. C’est une perte de temps.

    Sur Internet, il se documente sur les besoins nutritionnels des humains, et créé une sorte de muesli qui comporte tous les besoins indispensables pour une vie sans carence.

    Il la mixe, en créé une poudre, et se nourrit de cette mixture. Très rapidement, ses copains, lui demande de lui en fabriquer. Feed est né !

    Sans même avoir lancé de process de fabrication, il lance les précommandes sur Instagram, et en récolte 10 000, en une semaine. C’est parti !

    Très rapidement, il lève 500 000 euros, 3 millions puis 15 millions d’euros, et ce en moins de 3 ans. Il ne l’a pas confirmé, mais il semble qu’en février 2020, il devrait lever entre 40 et 50 millions d’euros.

    La révolution Feed est en marche.

    En 3 ans, Feed est disponible partout : Monoprix, Carrefour, Amazon, station services…plus de 5000 points de vente.

    Initialement une poudre, Feed est désormais disponible en prêt à boire, barre, shaker… mais aussi en gamme light et sport.

    Feed a déjà distribué plus de 15 millions de repas, et est disponible dans 40 pays, avec des ventes offline, et online qui progresse très vite.

    De façon plus personnel, Anthony a une ambition démesurée. Rien ne l’arrête, la vie en entreprise c’est TTC : Travail, Talent et Chance.

    Pour lui, l’aventure Feed, ce n’est que le début. Il est très proche de ses collaborateurs. Tout le monde se tutoye, ils sont jeunes, et sont quasiment tous détenteurs de BSPCE, ce qui permettra à chacun d’avoir un joli pécule lors d’un éventuel exit, IPO…

    Anthony vit toujours dans son appartement de 40 m2 tout près de son bureau, a des besoins simples, et ne veut surtout pas oublier d’où il vient.

    En 2019, il créé une fondation Feedback qui aide les jeunes en situation difficile, à s’élever, créer de la richesse. Pour cela, il reverse 1% de son chiffre d’affaire à cette fondation.

    Dans notre entretien, Anthony revient sur la polémique Feed, en France le pays de la gastronomie. 

    Très souvent sur les réseaux sociaux, Feed se fait insulter, décrier. Anthony a même reçu des menaces de mort.

    J’ai vraiment apprécié notre conversation, et je pense que ça s’entend. Anthony, c’est quelqu’un de cool, supérieurement intelligent. C’est vrai à certains moments, il est clivant, parle « Cash », et c’est ça qui est intéressant.

    Mais son plus grand objectif de vie est la liberté.

    Bonne écoute 😊

    PS : N’oubliez pas de vous abonner pour être alerté dès qu’un nouvel épisode est en ligne. Il suffit de cliquer sur « S’abonner », dans votre application de podcast préférée.

    Enfin, si vous avez appréciez cet épisode, merci de le dire avec des étoiles (5/5) pour ceux qui sont sur Mac / iPhone / iPad (Apple Podcast)

    2 hr 51 min
  • #11 - Cyril Zimmermann - Créateur de AdUx (Himedia), Hipay... Entrer en bourse en pleine bulle internet

    Dans cet épisode, j’ai eu le plaisir d’être reçu par Cyril Zimmermann dans sa nouvelle école « La Plateforme », une écolé dédiée au métier du développement informatique, gratuite ouverte aux étudiants, aux salariés, aux chômeurs... 

    Après une licence d’histoire en même temps qu’une école de commerce, Cyril est très vite attiré par l’entreprenariat.

    En 1996, il lance Himedia, une régie publicitaire axée sur la publicité dans des CD Rom multimédia interactif. 

    Très vite, Internet supplante le marché du multimédia, et Himedia devient leader sur ce nouveau marché qu’est la publicité sur Internet.

    Avec son associé, Cyril Zimmerman offre à Himedia une progression fulgurante, puisqu’en 3 ans, son chiffres d’affaires dépasse 3 millions d’euros.

    Rapidement, Himedia étend son offre, et sa régie permet aux clients d’annoncer sur des supports prestigieux comme Marianne, les Inrock, Caramail, Infonie Boursorama… et même jeuxvideo.com que son groupe rachètera. 

    Himedia devient la 1ère régie indépendante en France, concurrent des majors comme Microsoft ou Yahoo. En 2000, à 24 ans, après une levée de fond de 12 millions d'euros (1999), Himedia est introduite en bourse (IPO), et ce, quasiment, en plein bulle internet.

    Cette IPO, réalisée en en temps records (7 mois et demi) a été réalisée pour accélérer encore le groupe Himedia.

    2003, les conséquences de la bulle Internet ne sont pas terminées, les sociétés freinent leur investissement en marketing et publicité, et le chiffre d'affaires d'Himedia, entre 2001 et 2003 est divisé par 2.

    Le cours de bourse est divisé par 90, avec une valorisation à 3 millions d'euros pour remonter à 280 millions en 2006. Ce sont de véritables montagnes russes.

    2008, Himédia rachete 60 millions de dollars le réseau social Fotolog, dont le but est de sélectionner des photos depuis son appareil photo numérique et de les poster sur le réseau. Une sorte d’ Instagram avant l'heure. 

    Alors que l'investissement était prometteur et tendance, Apple sort l’IPhone en 2007, et Facebook puis Instagram se développe, rendant le service, et donc l’investissement obsolète. 

    Cyril opère une restructuration qui permet de faire des économies drastiques. La crise se termine, et le carnet de commande se remplit à nouveau.

    Himedia renoue avec les profits, ce qui lui permet de se diversifier avec HiPay, et multiplie ses investissements.

    2012, la société HiMédia dépasse les 200 millions de chiffres d'affaires et 500 salariés.

    2016, Himedia devient AdUx, en la tournant vers une publicité moins intrusive, respectant la navigation des utilisateurs.

    Dans cet épisode, Cyril Zimmerman fait un état de lieux de la publicité en ligne, et nous parle, en particulier :

    • des tendances de marché de la publicité,
  • de l’évolution du marché depuis la création d’Internet,
  • du native advertising (publicité moins intrusive).

  • Cyril nous offre une expertise sur la publicité digitale et son évoltuion avec le développement d’internet.

    En 2011, Cyril créé Hicab, une société de moto taxi. Il rachète un ses concurrents, Felix, et renomme la société Citybird. 

    En 2014, il créé la Baleine, un cinéma, lieu de vie à Marseille, cours Julien.

    En 2019, en association avec le top 20, il créé la Plateforme, un école gratuite destinée aux salariés, chômeurs, qui forme des développeurs web.

    N’oubliez pas de cliquer sur « S’abonner » sur Apple Podcast, et si vous avez aprécié cet épisode, de le noter 5/5. Ça permettra de faire progresser le podcast « la Combinaison » dans les classements.😊

    Bonne écoute !


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    57 min
  • #10 - Franz Olivier Giesbert (FOG), journaliste, auteur, biographe, éditorialiste...

    Dans ce nouvel épisode du podcast La Combinaison, j’ai l’immense honneur de recevoir un très grand nom du journalisme, Franz Olivier Giesbert. 

    Franz, surnommé depuis sa naissance FOG est aussi écrivain, (17 romans et 13 essais), éditorialiste, biographe, présentateur de télé qui a interviewé les plus grands.

    Franz Olivier Giesbert, né dans le Delaware aux États Unis, est venu en France à l’âge de 3 ans, et nous parle de son enfance, en Normandie, dans une ferme. C’est à cette période qu’est née son amour pour les animaux.

    C'est à cette période que FOG commence s'engage pour la cause animale, et publie des livres comme « L'animal est une personne »

    Depuis tout petit, Franz est passionné de lecture, et d’écriture puisqu’il écrit des petites histoires depuis l’âge de 9 ans.

    A 18 ans il publie sont 1er article sur l’élection américaine de l’époque. 

    Très timide, il a même du mal à parler en public. Il ne commence pas du journalisme local, sportif, Puis  publie des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains…

    Toujours passionné d’écriture, à 18 ans, il envoie son premier livre à Gallimard, qui le refuse. 

    Il rentre à Paris Normandie, où ii nous explique qu’il a appris son métier en quasiment 30 secondes. Lors d’une conversation le rédacteur du Journal, Yvon Hecht lui donne le conseil de sa vie pour écrire : « Un article, c'est une seule idée, puis on déroule ». On soigne le début pour accrocher le lecteur. Puis la fin pour les lecteurs qui vont lire le début de l'article et immédiatement la fin.

    1972, il écrit sa première biographie de François Mitterrand, puis devient pigiste pour le Nouvel Observateur qu’il rêve d’intégrer.

    En 1985, il deviendra rédacteur en chef du Nouvel Obs, puis en 1988 du Figaro, et enfin du Point en 2000.

    Aujourd’hui il est le directeur éditorial de La Provence, qu’il co-dirige avec, le PDG, Jean Christophe Serfati (interviewé dans ce podcast, voir épisode 8)

    Dans une seconde partie Franz Olivier Giesbert, nous parle de ses rencontres et de ses relations avec François Mitterrand, et Jacques Chirac. Bien qu’il ait écrit une bio sur Nicolas Sarkozy, Mitterrand et Chirac le passionnent, bien plus.

    Dans une troisième partie de notre conversation, je suis avec Franz Olivier : l’Auteur. Bien qu’il ait écrit 13 essais, politique, ou autre, sa véritable passion est le roman.

    Il nous explique comment il créé un roman. La plupart du temps, tout part du personnage principal, une vision, et il construit tout autour l’atmosphère, les autres personnages, l’histoire.

    Très souvent il commence un livre, sans même connaître la fin.

    C’est le cas par exemple du Schmok, publié en 2019 chez Gallimard, qui retrace la montée du nazisme à travers l’amitié de deux familles. FOG en profite pour poser deux questions : 

    • Pourquoi l’immense majorité des allemands de l’époque ont pu adhérer à l’idéologie immonde qu’a été le nazisme ?
  • Pourquoi  les juifs n’ont pas fui en masse l’Allemagne ?

  • Franz nous explique également sa façon d’écrire, il n’a pas l’angoisse de la feuille blanche. Il écrit à peu près partout, même dans le métro.

    Enfin, nous terminons par des questions personnelles, sur sa vie, les personnalités qu’il aurait aimé rencontrer, sa passion pour les tomates russes, ses lectures du moment, ses mentors…

    Bien que cet épisode soit très long, il est captivant. Je vous garantis que vous n’allez pas voir le temps passer.

    Bonne écoute ! 🤗

    Livres cités : 

    • Le gai savoir de Nietzsche
  • Les pensées de Pascal
  • Taqiyya de Mohamed Sifaoui

  • Un énorme merci à Jean-Christophe Serfati que j'ai interviewé également. Vous pouvez retrouver notre cpnversation ici : https://www.lacombinaison.fr/episode/08-jc-serfati-la-provence/ ou sur Apple Podcast : https://apple.co/2TDjSfM

    1 hr 48 min
  • #09 – Eric Léandri – CEO de Qwant, l’alternative française à Google

    J’ai eu le plaisir d’être invité dans les locaux de Qwant, le fameux moteur de recherche français qui respecte la vie privée, et qui veut proposer une alternative sérieuse à Google.

    Eric Léandri, son fondateur est mon invité dans ce nouvel épisode du podcast.

    Dans une première partie, Eric nous raconte ses débuts avant Qwant, ses études, et le tout début de Qwant. Alors qu’il est ingénieur, et que les GAFA commencent à devenir des empires, Eric se rend compte que la notion de vie privée et protection des données sont de plus en plus bafouées.

    Il a l’idée de créer Qwant un moteur de recherche d’un nouveau genre. Qwant va proposer une alternative au géant Google en respectant la vie privée et en ne collectant pas de données personnelles.

    Depuis 2013, Eric Léandri en a fait son cheval de bataille.

    Lors de notre conversation, dans une première partie, Eric nous explique : 

    • Les étapes du projet Qwant jusqu’à sa sortie en 2013,
  • Ce qu’est un moteur de recherche, et comment on le construit,
  • La différence par rapport à Google et aux autres moteurs de recherche
  • Les différents modules de Qwant (Qwant Music, Junior, Maps, Lite), et tout prochainement Qwant Mail
  • Le développement de Qwant à l’international
  • La présence de Qwant chez nous géants de l’armement comme Tales, Safran, le CNES, de nombreuses banques françaises, les écoles…
  • Dans une deuxième partie, nous abordons la partie technique de Qwant, et je lui pose des questions précises pour bien comprendre ce qu’est un moteur de recherche :

    • Comment un moteur de recherche fonctionne ? les serveurs ?
  • Comment obtient-on des résultats quasi instantanés ?
  • Comment fonctionne les algorithmes et le système d’indexation ?
  • Comment l’intelligence artificielle est utilisée dans le moteur Qwant ?

  • Dans une autre partie, Eric Léandri nous donne quelques parles de parts de marché et d’avenir. Eric nous précise que Qwant est en train de bâtir son modèle économique, basé comme les autres sur de la publicités type adwords, mais toujours avec le soucis de respecter la vie privée, sans collecter les données.

    Dans une avant dernière partie, nous faisons un focus sur la vie privée. Eric qui a un certain franc parlé, nous parle de son combat pour le respect de la vie privée.

    En l’écoutant, je remarque que c’est une véritable croisade contre Google et l’opinion.

    Eric rappelle quand même que la Collecte de données n’est forcément mauvaise, si elle reste anonyme. Elle permet par exemple d’ajuster vos gouts de musique sur Spotify par exemple.

    Pour Eric, ce n’est pas concevable de divulguer des données ultra personnelles comme les données de santé… 

    Il juge insupportable la collecte des cookies par exemple qui propose un billet d’avion plus cher, tout ça parce que le site nous a reconnu et sait qu’on est acheteur.

    Il précise que pour pourvoir surfer librement sans être pisté, il faut plusieurs outils comme Qwant, mais aussi un navigateur comme Brave ou Firefox Quantum.

    Très rapidement nous passons sur les polémiques qui font que Qwant fait couler beaucoup d’encres, mais je vous avoue que j’ai du mal à les comprendre dans la mesure où le projet est noble, au service du plus grand nombre, et que surtout, nous ne sommes libres de l’utiliser.

    Comme à mon habitude, je termine par des questions personnes sur la vie d’Eric Léandri, son organisation, ses mentors, ses inspirations…

    C’est un épisode très complet, qui aurait pu être un compliqué pour ceux qui ne sont pas Geek, mais Eric explique son métier très bien, et très simplement.

    J’ai beaucoup aimé notre conversation et le franc parlé d’Eric Léandri.

    Bonne écoute à tous 👍


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    1 hr 55 min
  • #08 – Jean Christophe Serfati – Créateur de Logic Immo et PDG du quotidien La Provence

    Dans ce nouvel épisode, je suis reçu dans les locaux du quotidien La Provence, par Jean-Christophe Serfati, son PDG

    Quand on rencontre Jean-Christophe, au bout de quelques secondes, on voit tout de suite que c’est un homme d’affaires avec le commerce dans le sang. L’œil vif, à l’affut de la bonne affaire, en « mode veille », Jean-Christophe nous raconte son parcours.

    En 1994, il créé le fameux Logic Immo, un journal d’annonces immobilières présents chez les commerçants. Quoi de neuf ?

    En 1994, la publicité immobilière était réservée aux quotidiens type La Provence, ou des « gratuits » comme ceux que publiaient la Comareg ou Spir Communication : Marseille 7, le 13, le 83, Paru Vendu, Top Annonces…. Ces empires aujourd’hui démantelés ou disparus.

    En 1995, Jean-Christophe et son associé Michaël Lacoste ont l’idée de dépoussiéré cette publicité.

    Avec 50 000 francs (7500 euros) chacun, il créé un nouveau concept.

    Un journal couleur, en papier glacé consacré à l’immobilier. Le mode de distribution sera révolutionnaire. Il est distribué chez les commerçants dans des présentoirs métalliques.

    L’idée est que le client prenne un journal quand il va chercher son pain.

    C’est un concept hyper novateur qui va se développer de façon incroyablement rapide.

    A l’époque, pas de levées de fond ou de Business A

    Trois mois après le lancement, il créé une nouvelle édition : Aix en Provence.

    C’est parti…. Ça cartonne.

    1998, le géant Spir Communication rachète 80% de Logic Immo. Jean-Christophe devient directeur général de Spir, et restera aux commandes de Logic Immo jusqu’en 2008.

    Avec la puissance de Spir Communication, les éditions fleurissent. En 2011, Logic Immo sont présents dans 10 pays européens, et représentent 100 millions de chiffre d’affaires.

    Jean-Christophe quitte ses fonctions en 2011. Bien qu’il ait des billes dans quelques affaires, sa nouvelle aventure s’appelle « Surface Privée », en 2014. 

    Jean-Christophe revient à ses premiers amours, la publicité immobilière.

    Un journal plus luxueux basé sur un triptyque : Web, papier, mobile.

    Jean-Christophe qui est quelqu’un qui voit grand, rachète un réseau de franchises Immoxia. Surface Privée regroupe alors 23 éditions, sur le même principe que Logic Immo. Des journaux distribués gratuitement et présent chez les commerçants.

    Bien que Jean-Christophe ait vendu une grande partie de ces franchises, il détient encore 3 éditions régionales.

    En juin 2017, Jean-Christophe reçoit un coup de fil de Bernard Tapie qui cherche un PDG pour diriger le Quotidien « La Provence ». Le journal doit être restructuré pour ne pas disparaître, et pour cela, le groupe Tapie a besoin d’une personnalité forte pour redresser la Provence. Un homme d’affaires qui connaît la presse. Jean-Christophe est parfait pour ce poste.

    Très rapidement Jean-Christophe met en place une stratégie qui s’axent sur 3 points : 

    • Moderniser la Provence, en améliorant son offre
  • Diversifier la Provence : croissance externe
  • Digitalisation

  • Pour l’aider dans son développement, le groupe Bernard Tapie fait appel à une icône du journalisme : FOG : Franz Olivier Giesbert qui est nommé, directeur éditorial.

    (Je rappelle que j’ai enregistré un épisode avec Franz Olivier Giesbert, disponible en janvier, un bijou !)

    Ce duo fonctionne, la Provence se redresse, tant dans la version papier que sa version digitale.

    Dans une autre partie, Jean-Christophe nous parle de l’état de la presse, en général.

    Enfin, nous terminons comme tous les épisodes, par des questions personnelles.

    Bonne écoute, et n’oubliez pas : 

    Si vous êtes sur iPhone, Mac, ou iPad, vous pouvez vous abonnez via ce lien : https://apple.co/397vVY6

    Ce serait sympa de laisser un avis. 5/5 bien sûr ;) ça me permet de remonter dans les classements.

    Pour ceux qui ne sont pas Apple, voici les liens d’écoute : 

    Le site du podcast : https://www.lacombinaison.fr/

    Spotify : https://open.spotify.com/show/14TjcQ12o09Mov0q5xsl2e

    Deezer : https://www.deezer.com/fr/show/675152


    1 hr 4 min
  • #07 - Phillippe Bloch - J'ai créé Columbus Café.

    J’ai eu la chance d’avoir été reçu par Philippe Bloch à Paris pour retracer son fantastique parcours. 

    Comme je l’indique au début de notre entretien, Philippe est un véritable couteau suisse, puisqu’il est entrepreneur, écrivain, conférencier, investisseur et journaliste depuis14 ans sur BFM Radio puis BFM Business TV. 

    Il a écrit de nombreux livres comme « Bienheureux les fêlés », « Ne me dites plus jamais bon courage », « Tout va mal, je vais bien », « Startup Academy »...et le fameux « Service compris », un best-seller tiré à plus de 500 000 ex. 

    Lors de notre conversation, dans une première partie Philippe nous parle de :

    • Son stage de fin d’études en coopération qu’il effectue à New York, et qu’il déclenchera son amour pour cette ville,
  • l’écriture de son premier livre,
  • ses débuts à l’Expansion avec Jean Boissonnat et Jean-Louis Servan-Schreiber.

  • Une part importante de la vie de Philippe est l’écriture.

    Philippe Bloch  a écrit plusieurs ouvrages, et nous explique qu’il prend sa plume dès qu’il est énervé ou agacé. J’ai dû mal à le croire, car c’est un homme très calme et bienveillant. Il s’insurge par exemple contre les tiques de langages et notamment dans son livre « Ne me dites plus jamais bon courage », où il dénonce les automatismes « bonne journée, bon courage », comme si il fallait du courage pour travailler. 

    Dans cette partie de la conversation, nous évoquons ces différents livres, et Philippe nous offre son expertise sur le service client, et les carences que la France en général a, en matière de service par rapport aux autres pays. Il nous parle d’optimisme, et nous faisons un petit clin d’œil à Philippe Gabilliet (Episode 4 de ce podcast).

    Ensuite, Philippe nous parle de Columbus Café qu’il a créé en 1994, et nous décrit cette aventure qui n’a pas été de tout repos.

    Philippe et son associé se sont inspirés des cafés new yorkais, et rappelle qu’à l’époque Starbucks Coffee n’était présent qu’en Californie et pas encore en France. Columbus Café était le pionnier dans cette nouvelle formule de Café.

    Philippe nous raconte les débuts, clin d’œil à l’ours… le logo de Columbus Café !

    Après avoir ouvert deux Columbus, en même temps à Paris et Lille, dans de très mauvais emplacements, comme il le dit, Philippe et son associé commencent une traversée du désert qui vont les obliger en 2000, à faire rentrer des investisseurs majoritaires au capital.

    Le 24 juin 2004, alors que Philippe se rend à un conseil d’administration, le dernier point de l’ordre du jour est sa révocation. Philippe ne s’en doute pas du tout. En quelques secondes la révocation de son poste de dirigeant est acté, il est mis dehors, et les serrures sont changées.

    Cette sortie d’une rare violence offrira à Philippe Bloch de nouveaux horizons, et lui permettra d’écrire de nouveaux livres, et d’être Chroniqueur sur BFM pendant 14 ans, avec « L’Entreprise BFM » et « Impact PME ».

    Avant de clore le sujet Columbus Café, Philippe nous raconte sa croustillante rencontre avec Howard Schultz le patron de Starbucks Coffe, et le procès qu'il a tenté de faire à Columbus Café à cause de la marque Frappuccino. 

    Philippe Bloch ne s’est pas démonté, et a remporté la négociation.  Nous sommes presque à la fin de l’entretien, et Philippe Bloch revient sur : 

    • ses investissements dans des startups (clin d’œil à Shanty Biscuits Episode 1), 
  • sa vision des grands groupes bien moins réactifs que les startups, 
  • ses conférences, plus de 3500, 
  • un constat sur l’entrepreneuriat en général 

  • Comme à mon habitude, je termine par des questions personnelles, sur sa vie, son organisation, ses mentors…  

    Bon écoute à tous 😊!  PS : N’hésitez-pas à vous abonner et à noter cet épisode. 

    Voici les liens d’écoute.

    Apple Podcast : https://podcasts.apple.com/fr/podcast/la-combinaison/id1488165313

    Spotify : https://open.spotify.com/show/14TjcQ12o09Mov0q5xsl2e

    Deezer : https://www.deezer.com/fr/show/675152


     

    1 hr 49 min
  • #06 - David Sussmann - Fondateur de Seafoodia : une entreprise libérante

    Dans cet épisode je reçois David Sussmann. 

    J’avais croisé David lors d’une conférence de chefs d’entreprise où il avait exposé sa vision de l’Entreprise libérée et ses méthodes de management.

    Nous avions rendez-vous un samedi matin, et en lui parlant d’entreprise libérée, et il a rectifié en parlant désormais d’entreprise libérante, ce qui induit un concept plus actif.

    Lors de notre conversation, dans une première partie David nous a parlé de :

    • ses débuts au Etats Unis, ses études,
  • ses premiers pas en anglais où il apprenait des mots par coeur pour comprendre la langue,
  • sa formidable envie d’entreprendre et son attirance pour le commerce international,
  • des débuts de Seafoodia, de son premier containter vendue.

  • Par la suite après avoir travaillé 4 ans aux USA près à Long Island, il rapatrie Seafodia à Paris puis à Marseille, sa ville natale.

    Ensemble, nous détaillons les activités de Seafoodia, une entreprise spécialisée dans les produits de la mer qu’il appelle les merveilles des océans.

    Dans une seconde partie David Sussmann, nous détaille son business : 

    • La logistique, le transport, l’import-export,
  • les pays où ils exporte et importe,
  • ses clients,
  • sa croissance de 25 % par an depuis 7  et ses secrets pour y arriver,
  • sa vision de sa société à 10 ans,
  • du CETA et sa vision du commerce international,

  • En 2008, alors qu’il subit une crise sans précédent, David se remet en question et comprend qu’il faut changer son modèle. L’entreprise basée sur les profits n’est plus, un modèle viable.

    Il décide de placer les collaborateurs au centre avec cette notion « Employees first, customers second ». 

    Ses collaborateurs deviennent des Seafoodlovers. Il inverse la structure, en créant une pyramide inversée. David passe de statut de manager à coach. 

    Il instaure le cercle vertueux des 5 P : People, Planet, Produits, Passion, Profit

    David  démontre que la vision de l’entreprise, telle qu’on la connait aujourd’hui est obsolète. L’humain, le bonheur, la passion est au centre de l’entreprise.

    En 2016, Seafoodia est récompensé : Great Place to Work

    Dans une autre partie, nous parlons de sa fondation Pure Ocean, et son engagement vers le green.

    Il consacre  1% du CA ou 10% du bénéfice de Seafoodia dans Pure Ocean.

    Pure Ocean œuvre pour la préservation des écosystèmes marins fragiles à travers son soutien pour des projets de recherche appliquée innovantes :

    • la lutte contre la pêche illégale,
  • le braconnage,
  • la promotion de la pêche durable,
  • et une mer plus propre.

  • L’objectif est de préserver la diversité des océans, sachant que 9 espèces sur 10 ne sont pas encore découvertes et 93% de la biosphère vient des océans.

    La fondation Pure Ocean a pour ambition de lever 1 million d’euros pour financer des projets dans 20 pays.

    Enfin, nous terminons par des questions personnelles sur :

    • ses lectures,
  • son organisation dans la semaine,
  • ses échecs et réussites...

  • Nous apprenons que sa maxime préférée est Never Give Up (N’abandonne jamais)

    Cette épisode avec David Sussmann, est un peu plus long que les autres, mais je vous l'assure, vous n’allez pas voir le temps passer.

    David est passionné, et passionnant.

    Bonne écoute 😊


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    1 hr 54 min
  • #05 - Kevin Polizzi - Jaguar Network. A 38 ans, il vend sa société 100 millions d'euros.

    Dans ce nouvel épisode, nous sommes samedi matin 7h30, et j’ai rendez-vous avec mon invité du jour : Kevin Polizzi, le fondateur de Jaguar Network, une société spécialisée dans le cloud. Dès que je pénètre dans son bâtiment « Quanta », je suis frappé par la modernité, l’espace, et le design du lieu.

    Très rapidement, je me rends compte que l’entretien, va être très tech. J’espère que je vais suivre ;)
    Dans l’intro de mon interview, je donne 3 chiffres : 38 - 100 - 1000 : 
    Kevin a seulement 38 ans, il a vendu 75% de sa société 100 millions au groupe Iliad, et est en passe de créer 1000 emplois. 

    Pourquoi garder 25% et ne pas partir au soleil ? Pour Kevin, l’aventure de Jaguar Network n’est pas terminée. Il veut voir sa société grandir, et encore plus quand elle est adossée à un géant comme Iliad (groupe de Xavier Niel, patron de Free). Puis il précise également qu'il reste encore très proche de ses collaborateurs qu’il ne veut pas lâcher.


    Ingénieur de formation, il nous raconte ses débuts avec son frère jumeau. Du code, des courants faibles, un tournevis, ils montent ses premiers serveurs pour héberger des sites internet.  A l’époque ça s’appelait l’hébergement de sites, aujourd’hui, nous parlons de Cloud.


    Lors de notre conversation, il nous raconte comment il rencontre Robert Louis Dreyfus, connu pour avoir diriger l’OM ou Adidas, mais ce n’est pas ce qui intéresse Kevin. Robert Louis Dreyfus  dirige LDCom, une société qui déploie de la fibre noire et qui veut concurrencer France Télécom. Kevin tente de travailler avec LDCom, il doit y arriver pour faire évoluer le projet Jaguar Network. Mais les commerciaux ne lui propose pas de conditions qu’il peut accepter. Par le plus grands des hasards, un matin, Kevin au volant de sa 205, s’arrête pour faire le plein d’essence. Il tourne la tête et voit une grosse Mercedes, et Robert Louis Dreyfus. Il se lance, en parle, et 48 heures après, Kevin signe un contrat avec LDCom. C’est parti !


    Dans la première partie de notre conversation, Kevin Polizzi nous raconte :  

    • la création de Jaguar Network, 
  • la vente au groupe Iliad pour 100 millions d’euros et les rapports qu’il entretient avec Xavier Niel, 
  • le fonctionnement des data centers et leur empreinte carbone, 
  • le développement des infrastructures (fibre, câbles sous marins), 
  • la fiabilité et sécurité des data centers, 
  • sa vision du cloud act, et sa vision géopolitique des états interconnectés. 

  • Dans une seconde partie, nous abordons des sujets comme :   

    • la tech en général, 
  • l’intelligence artificielle (IA), avec des faux débats comme la voiture autonome, 
  • le big data, et son importance croissante dans les années à venir, 
  • la French tech et son implication au quotidien pour accéder des jeunes pousses. 

  • Enfin, nous terminons, comme d’habitude, par des questions personnelles :  

    • son organisation dans la semaine, 
  • Les livres qu’il lit 
  • ses mentors, 
  • ses succès et échecs.

  • A la fin de notre conversation, Kevin Polizzi, reçoit comme tous les samedis matin, une startup pour l’aider et l’accélérer. Il offre son temps, son expertise, et son expérience à ces jeunes pousses pour les aider à présenter des business plan aux VC (Venture Capital), banques ou Business Angel. Ce samedi matin, il recevait une société qui veut « verdir » le sport automobile, et construisant des moteurs électriques. J’ai eu la chance de participer à ce brainstorming.

    Notes de l’épisode: 
    La carte des câbles sous-marins : http://submarinecablemap.com/

    Livres cités :  

    • Creativity, Inc. de Edd Catmull 
  • AI Superpowers de Kai-Fu Lee 
  • The Automatic Customer : Creation a Subscription Business in Any Industry de John Warrillow

  • Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    1 hr 36 min
  • #04 - Françoise Nyssen - Editions Actes Sud - Ex Ministre de la Culture

    Françoise Nyssen est une grande dame avec laquelle j'ai eu l'immense honneur de discuter pendant plus d'1h30. Elle a été ministre 17 mois dans le gouvernement d'Edouard Philippe.

    Elle codirige les éditions Actes Sud avec son mari Jean Paul Capitani, et ont embarqué leurs filles dans cette belle aventure.

    Elle m'a reçu dans ses bureaux d'Actes Sud à Arles

    Alors qu'elle est née en Belgique, Françoise Nyssen entreprend des études de biochimie moléculaire et d'urbanisme. A Bruxelles, bien qu'elle adore cette ville, elle se révolte contre l'urbanisation à outrance, qu'elle surnomme la Bruxellisation.

    Après un rapide passage sur Paris, elle rejoint son père à Arles qui vient de créer la prestigieuse maison d'édition Actes Sud. Au début, elle se contente d'aider son père par des tâches administratives.

    Dans notre conversation, Françoise Nyssen nous parle : 

    • des débuts d'Actes Sud,
  • du fonctionnement d'une maison d'édition,
  • du prix Goncourt (Actes Sud en a remporté 5),
  • de la trilogie Millenium,
  • d'autres titres comme Guilia Enders (Le charme discret de l'intestin), Hamet Altan ou Salman Rushdie,
  • du marché du livre, et plus largément, du livre numérique et du livre audio,
  • de l'importance de la lecture, et du ravage des écrans sur la jeunesse.

  • Dans une deuxième partie, nous abordons un sujet passionnant : Françoise Nyssen a été ministre de la culture pendant 17 mois, sous le gouvernement d'Edouard Philippe.

    Le 15 mai 2017, alors qu'elle travaille dans son bureau, elle reçoit un coup de fil d'un numéro qu'elle ne connaît pas : c'est Emmanuel Macron, le Président de la République !

    Il souhaite la rencontrer le lendemain à l'Elysée. Après avoir refusé, parce qu'elle a rendez-vous avec son petit fils, le Président arrive à la convaincre et elle accepte de le rencontrer...

    Françoise Nyssen nous livre des détails sur son hésitation fort interressants.

    Elle accepte cette charge énorme, bien que comme elle le dit, elle n'a aucune expérience de la vie politique, et des codes parisiens.

    Dans notre partie, Françoise Nyssen détaille : 

    • les débuts et son arrivée au ministère,
  • le recrutement pour monter son cabinet,
  • du fonctionnement du ministère,
  • des difficultés recontrés,
  • de l'importance dans la culture dans notre pays,
  • du fait que le Brésil n'a plus de ministère de la culture, et que les Etats Unis n'en ont jamais eu,
  • de l'emploi du temps d'un ministre,
  • du conseil des ministres,
  • de ses relations avec le Président de la République.

  • Dans une troisième partie, nous évoquons la création de l'Ecole du Domaine du Possible, en 2014. Avec une 1ère classe de 31 élèves qui expérimentent une méthode où l’accompagnement remplace l'évaluation. Cette école donne aux enfants le désir d’apprendre, un enseignement centré sur les langues et sur les arts, le tout dans la nature.

    Cette école offre aux enfants en difficulté, une nouvelle voie et le désir d’apprendre. Un enseignement centré sur les langues et sur les arts.

    Enfin, nous terminons cette conversation, avec des questions personnelles, et Françoise Nyssen évoque : 

    • son formidable gout pour la musique, elle a appris le violoncelle à 50 ans,
  • son combat permanent pour l'écologie et "Agir pour le Vivant",
  • son amour pour la famille,
  • ses erreurs, et ses succès

  • J'ai énormément apprécié cette conversation, Françoise Nyssen est une personnalité simple, accueillante, sincère, vraie.

    Comme je l'indique à la fin de la conversation, j'étais stressé : rencontrer une ministre, quand même 😱, mais elle met tout de suite à l'aise, et c'est agréable.

    Ecoutez cette épisode jusqu'au bout, il est savoureux.

    Bonne écoute !

    Notes de l'épisode.

    Françoise Nyssen cite quelques livres dont voici les liens : 

    • la saga Millenium
  • Guilia Enders - Le charme discret de l'intestin
  • Amet Altan - Je ne reverrai plus le monde
  • Etienne Kein - Ce qui est sans être tout à fait
  • Vinciane Despret - Habiter en oiseau
  • Dany-Robert Dufour - Baise ton prochain
  • 1 hr 38 min
  • #03 - Marc Schillaci - CEO d'Oxatis : Expert en e-commerce

    Dans cet épisode, je reçois Marc Schillaci, qui dirige Oxatis, une solution logicielle (SAAS) qui permet de créer et d’administrer leur site e-commerce.

    Avec son expertise, Marc nous décrit son parcours, ses levées de fonds, son introduction en bourse, et fait un état des lieux du commerce en ligne, et plus généralement de la French Tech.

    Un épisode, tout à fait passionnant, à ne pas rater, si vous vous intéressez au commerce en ligne ou si vous avez envie de vous lancer sur internet.

    Marc Schillaci est l’auteur du livre « Réussir sa boutique en ligne ».

    Il anime également le blog « Marc Schillaci» où il aborde toutes sortes de thèmes, comme le commerce en ligne, les GAFA, la gestion d'entreprise, l'intelligence artificielle, la tech, les mathématiques...

    Voici un résumé de notre conversation.

    Dans une première partie, Marc Schillaci, ingénieur de formation, nous parle de son parcours, ses débuts aux USA avec ebz.com, son retour en France, Paris puis Marseille, où il crée Oxatis.

    Il reçoit des distinctions comme Meilleur Chef d'Entreprise par la CCI de Paris en 1988, ou en 2009, Dirigeant de PME de l'année.

    Dans un deuxième temps, il nous parle d'Oxatis, et plus particulièrement : 

    • la naissance d'Oxatis, le choix du nom,
  • la technique de programmation utilisée,
  • que propose Oxatis par rapport à ses confrères ?
  • son ambition de devenir leader européen des plateformes d'e-commerce
  • les acquisitions qu'Oxatis a réalisé pour se développer,
  • Oxatis à l'international,
  • les différentes levées de fond.
  •   

    Nous rentrons un peu plus dans la technique, en abordant quelques sujets comme : 

    • les systèmes de paiement, et les lois régissant l'e-commerce,
  • la R&D d'Oxatis,
  • l'open source en général,
  • le système de briques que proposent Oxatis pour faire évoluer les sites clients,
  • la technique utilisée pour le développement d'Oxatis,
  • la sécurité et les bugs.
  •   

    Je vous conseille un passage très intéressant sur son introduction en bourse (IPO).

    Il y explique simplement ce qu'est une introduction en bourse, ses avantages, ses contraintes, par rapport aux levées de fonds, et détaille particulièrement ce qu'est une IPO : 

    • le roadshow pour convaincre les investisseurs,
  • les banques introductrices,
  • l'AMF (autorité des marchés financiers),
  • les risques,
  • la transparence vis à vis d'un actionnariat éclaté.
  •  

    Il réussit son introduction en bourse en avril 2019, avec une cotation dans la fourchette haute prévue, soit 11,50 € (fourchette de 9,14 € à 12,36 €). Pari gagné !

    Quand on écoute, Marc, nous nous rendons compte qu'il sait vraiment de quoi il parle.

    Dans une autre partie, nous abordons le commerce en ligne de façon plus générale Il explique l'histoire du commerce.

    J'ai particulièrement apprécié ses exemples illustrés de chiffres, comme :

    • le commerce à 7000 ans, et l'e-commerce a 7000 jours,
  • 12,5% des sociétés vendent en ligne, alors que 70% achètent en ligne.
  •  

    Marc Shillaci, fait un véritable état des lieux de l'e-commerce, et aborde des sujets comme : 

    • La suprématie des GAFA et en particulier d'Amazon,
  • La viabilité des magasins physiques par rapport au commerce en ligne,
  • Comment se lancer dans l'e-commerce,
  • Les système de paiement, la livraison, les avis clients,
  • Se lancer dans l'e-commerce.

  • Marc Schillaci est porte parole de la French Tech 2.0, il détaille la mission de la French Tech, et aborde des sujets comme : 

    • la France, la nouvelle Startup Nation,
  • les raisons pour lesquelles la France a du mal à créer des géants du numérique,
  • les licornes, sociétés valorisées plus d'un milliard d'euros,
  • la suprématie des GAFAM,
  • Next 40, la nouvelle façon de répertorier des startups les plus en vue.

  • Nous terminons par des questions personnelles, sur son organisation, ses plus belles réussites, ses échecs. Sa passion pour le ski nautique qu'il pratique tous les matins, ou les podcasts de  physique quantique qu'il écoute pour se détendre.

    Marc est passionnant, je vous conseille ce podcast.

    Bonne écoute...


     

     

     

     

     

    1 hr 51 min

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