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Or


La randonnée, un sport national en Corée ! Il faut dire que le pays recèle de véritables atouts naturels : de belles montagnes, des vallées paisibles, un littoral par endroit très découpé et constellé – l’environnement ravit alors les yeux. Et puis au détour d’un sentier parfois, la découverte d’un temple bouddhiste, d’un musée en plein air ou d’une jolie terrasse de café finit de parfaire cette sortie au vert ! Séoul est la ville parfaite pour s’adonner aux plaisirs de la randonnée.
Balades en famille le weekend dans les nombreux parcs de la ville (Seoul Forest, Yangjae Citizen Park, Olympic Park…) ou le long du fleuve Han. On peut aussi vite prendre de la hauteur en partant mais aussi Ingwansan au nord-ouest, Ansan à l’ouest, Achasan et Yongmasan à l’est. Et puis il y a ces montagnes un peu plus hautes,
Dobongsan, Bukhansan dans le Nord et Gwanaksan dans le Sud qui,selon les chemins que l’on emprunte pour monter à leurs sommets, peuvent se révéler des challenges beaucoup plus physiques. Bref, à chacun son rythme. La randonnée constitue définitivement une activité pour tous, avec peu de contraintes et permettant de recharger aisément les batteries.
À consommer donc sans modération !!!
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Nathalie Roisné et Riva Brinet
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Terminator est une suite de films centrés sur l’idée que l’intelligence artificielle (IA) devient consciente d’elle-même et se retourne contre l’humanité. Dans son premier opus, un robot à forme humaine, mais aux capacités surhumaines, est renvoyé dans le temps pour tuer Sarah Connor, une femme dont l’enfant à naître deviendra un personnage clé de la future guerre entre les humains et les machines.
L’histoire explore ainsi les dangers et les préoccupations éthiques associés au développement de l’intelligence artificielle. Ainsi, l’idée qu’une IA devienne consciente d’elle-même et se retourne contre les humains soulève des questions sur les risques de la création de machines intelligentes, qui peuvent ne pas toujours agir dans le meilleur intérêt de l’humanité.
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Rachid Bensalem
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Tout le monde a déjà entendu parler des célèbres râmens et les considère comme une spécialité culinaire japonaise. Cependant, savez-vous que ces nouilles sont en réalité un plat chinois introduit au Japon au début des années 1880 à Yokohama par des migrants du Guangzhōu (Canton) ? Elles ont ensuite été adaptées pour devenir un mets populaire au Japon et ont évolué au fil du temps pour devenir ce que l’on connaît aujourd’hui. Mais quid de leur version lyophilisée (les nouilles instantanées) ? Elle aurait été inventée par un Japonais d’origine taïwanaise, Andô Momofuku.
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Guillaume Jeanmaire
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Nous avons tous vu au moins un de ces films de science-fiction où des voitures sans conducteur se déplaçaient toutes seules. Pourtant, ce qui nous semblait être totalement futuriste il y a encore quelques années est déjà là sur les routes et rentre petit à petit dans notre quotidien. On connaît les voitures qui se garent toutes seules, les Tesla en pilote automatique qui ne sont que des aides dans certaines situations de conduite. Mais la voiture qui nous amène d’un point A à un point B sans aucune aide, existe-t-elle ? Alors oui, des véhicules autonomes, ça existe bel et bien, mais avec des restrictions pour le moment. Mais comment ça marche, est-ce vraiment sécurisé, et puisje en acheter un si je veux ? Nous allons essayer de répondre à toutes ces questions ou du moins démystifier la conduite autonome tout en parlant des choix faits par la Corée dans ce domaine.
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Camille Kesseler
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Kim Ji-young, née en 1982 est un film dramatique social sud-coréen qui explore la vie d’une
jeune femme nommée Kim Ji-young, confrontée aux défis de l’inégalité de genre dans la société
sud-coréenne. Sous la direction de Kim Do-young, ce film de 2019 tire son inspiration du roman
féministe éponyme de Cho Nam-joo. Tout au long du film, on observe l’effet dévastateur des
valeurs patriarcales et des rôles genrés sur la vie de Ji-young. En dépit de son éducation et de
son désir ardent de poursuivre sa carrière, elle est soumise aux attentes conventionnelles de la
société dans laquelle elle évolue, et se heurte à de nombreux obstacles sur son parcours.
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Yeran Babayan
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
En 2012, le premier opus du groupe sud-coréen Busker Busker voit le jour, et avec lui une chanson qui connaît un immense succès en Corée : Yeosu Bambada (« la mer de nuit de Yeosu »). Bien qu'elle n’ait pas été la chanson phare de l’album, elle a cependant su conquérir une place de choix sur les plateformes de musique coréennes. Mais quel est donc cet endroit si envoûtant qui a inspiré une chanson de 4 minutes et 40 secondes ? Bienvenue à Yeosu, ville coréenne imprégnée de romantisme et de sublimes lumières de rue, située au sud de la péninsule. Cette cité est surtout célèbre pour ses paysages nocturnes, en particulier sa vue sur la mer. Partons donc à la découverte de Yeosu pour des vacances inoubliables.
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Ahn Da-yeon
www.seoulaccueil.com
Hanzi, kanji et hanja (한자) – autant de noms différents pour désigner une même entité : les caractères chinois 漢字. Les hanja sont un système d’écriture oriental utilisé par de nombreux États asiatiques depuis des millénaires. En tant que pays ayant été profondément influencé par la Chine, la Corée a naturellement adopté ce système d’écriture dans sa langue pour communiquer et exprimer ses opinions, devenant ainsi une partie intégrante de la culture coréenne.
En effet, les hanja ont longtemps joué un rôle essentiel dans la langue coréenne, témoignant de l’influence culturelle considérable de la Chine dans la région, puis du Japon à l’époque coloniale (1905- 1945). En effet, l’écriture en sinogrammes (le hanmun 漢文, le chinois classique) a été largement adoptée par la société coréenne et a joué un rôle prépondérant dans la langue écrite pour les documents officiels, à l’instar du latin en français. Toutefois, avec l’essor d’un mouvement pour l’indépendance langagière, les caractères chinois ont peu à peu perdu de leur prestige et leur prépondérance. Ils ont été progressivement abolis au profit d’une écriture purement coréenne, le hangeul 한글, alphabet coréen.
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Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Kang Dong-woo
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Après avoir survécu aux invasions japonaises, à la fin du XVIᵉ siècle, et mandchoues peu de temps plus tard, la Corée choisit de limiter ses contacts avec le monde extérieur. Une longue période de paix s’ensuit, avec peu de Coréens voyageant en dehors de leur pays isolé. Au XIXᵉ siècle, le Royaume de Corée, sous la dynastie Joseon, continue de maintenir une politique isolationniste stricte. Les influences étrangères subséquentes et les appétits de pays concurrents vont cependant accélérer et bouleverser l’histoire de ce pays et, par effet de dominos, amener sa situation géopolitique contemporaine.
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Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Rachid Bensalem
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Que ce soit dans un k-drama, un film coréen, un manhwa (manga coréen) ou encore dans un webtoon, vous avez très probablement, peut-être même sans le savoir, déjà vu ou sinon entendu parler des supérettes de quartier, appelées en Corée pyeoneuijeoms, traduction littérale du concept américain convenience store, et devenues par apocope « konbini » au Japon. En Corée, il a fallu attendre 60 ans environ après les États-Unis et 20 ans après le Japon (années 1960) pour que débarquent ces commerces de proximité ouverts 24h/24 et 7j/7, appelés « dépanneurs » au Québec. Le déclencheur direct de la création de ces enseignes en Corée a été la levée, le 5 janvier 1982 à minuit, du couvre-feu national (de 37 ans, imposé depuis la libération de la Corée du Sud de la colonisation japonaise en 1945). Les supérettes multi-services de quartier, symboles de l'excellence du service à la coréenne et du concept du palli-palli (impatience caractéristique des Coréens), sont non seulement pratiques avec leur large sélection de produits de consommation courante de première nécessité, mais également omniprésentes : plus de 50 000 à travers toute la péninsule. GS25, CU, E-Mart 24 et 7-Eleven comptent parmi les principales enseignes.
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Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Guillaume Jeanmaire
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
Yann Kerloc’h, réalisateur travaillant en Corée depuis 20 ans et ancien collaborateur du Petit Échotier, vient de réaliser un nouveau film, Move On, suite à la proposition d’un ami français, évoquant la tragédie d’Halloween à Itaewon en 2022. Notre magazine, qui a traité cet événement dans son numéro 188, lui a demandé de nous expliquer la genèse de son projet.
Crédits :
Rédacteur en chef : Rachid Bensalem
Auteur / Autrice : Yann Kerloc’h
Web: site du Petit Échotier
IG: @petitechotier
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