Une figure plane sur cette rentrée littéraire : la mère. Tantôt impitoyable tantôt sublime, qu’elle soit sainte ou bourreau, la mère est bien plus qu’un personnage de littérature.
François Busnel reçoit :
- Eric-Emmanuel Schmitt nous ouvre son Journal d’un amour perdu (Albin Michel), un journal de deuil tenu depuis la disparition d’une mère qu’il adorait ;- Yann Queffélec avec Demain est une autre nuit (Calmann-Lévy) est un récit passionnant sur l’exploration des secrets de famille ;- Nathacha Appanah avec Le ciel par-dessus le toit (Gallimard) est un magnifique roman sur une mère qui s’efforce - parfois maladroitement, toujours avec amour - de préserver ses enfants de la violence qu’elle a subie ;- Brigitte Giraud qui mêle deux histoires dans Jour de courage (Flammarion) : Le parcours de Magnus Hirschfeld, un médecin juif allemand qui lutta pour les droits des homosexuels au début du XXe siècle. Et celui d’un jeune homme qui va enfin se dévoiler ;- Pete Fromm qui pose cette terrible question "Comment vivre sans mère ?" dans La Vie en chantier (Gallmeister).