La Minute du Coach

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La Minute du Coach episodes

  • Qu'est-ce que la ligne de mort ?
    P: Salut, Fabian.
     
    F: Salut, Pablo.
     
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
    P: Qu’est-ce que la ligne de mort ?
     
    F: La ligne de mort...Oui, c’est un titre énigmatique.
    Le “time management” (la gestion du temps), qui est une expression assez hérétique, puisqu’on ne gère pas le temps, on se gère dedans. Donc le “time management” est de plus en plus au cœur de nos préoccupations. Comment faire face à toutes nos obligations, au déluge d’informations qui nous engloutit, assumer tous nos rôles sans oublier de se concentrer sur ce qui est vraiment important : jouer notre “petite musique intérieure”.
    La jouer avant de mourir.
    La jouer pour s’épanouir, et atteindre la pointe de la pyramide des besoins de Maslow : la réalisation de soi.
    Je vous propose de vous “accomplir en accomplissant”, de “vous réaliser en réalisant” : des challenges, des projets.
    Et pour y parvenir,  voici un concept redoutable : “la ligne de mort”.
    La formule semble d’ailleurs ne laisser aucun autre choix que celui de respecter ses délais.
    En anglais, on dit “deadline”.
    Et s’il y a bien un “truc” que je trouve très efficace  en termes de gestion de soi dans le temps,  c’est celui-ci : se fixer une date limite, une date butoir au-delà de laquelle... c’est la mort.
     
    P: Donc, ne pas procrastiner.
     
    F:Absolument. Une fois cette date fixée j’établis un rétro-calendrier.
    Par exemple, le 13 juin 2013, je devais jouer mon premier “one man show” : “Le crime de l’orateur”, j’en ai déjà parlé à ce micro. Une entreprise m’avait acheté le spectacle.
    Les quatre dates de représentations étaient fixées, les salles réservées, l’affiche créée.
    Et... Et deux mois avant, le spectacle n’était toujours pas écrit.
    Et donc, ce que j’ai fait, j’ai scrupuleusement fixé l’agenda des répétitions des séances de travail dévolues à l’écriture. En partant du 13 juin, c’est-à-dire en partant de la date butoir.
    Tout était planifié, il me suffisait de suivre le programme. Un programme extrêmement morcelé,
    parce que c’est plus confortable, plus facile aussi, de manger un éléphant petit bout par petit bout. Et diable, ce “one man show” en était un gros ! À l’instar du cycliste qui escalade le Mont Ventoux, il est préférable de se concentrer sur le premier virage, puis le deuxième et ainsi de suite, que de regarder le sommet.
     
    P: Sans quoi, il descend de vélo !
     
    F:  Morceler, fractionner, c’est transformer un défi majeur en une multitude de
    tâches très gérables. Mais attention : si des retards peuvent survenir en cours de route,  voire être tolérés, la ligne de la mort demeure. Pas question de la déplacer. Dans le cas du spectacle,
    vous l’aurez remarqué, j’utilise donc quatre techniques : la ligne de mort, le rétro-calendrier, le morcellement et l’engagement public.
    En effet, je me suis bel et bien engagé publiquement, pour les mêmes raisons qui ont poussé
    Cortés à brûler ses vaisseaux : s’empêcher de reculer.
    À votre tour, ne reculez plus. Un objectif, c’est un rêve avec une échéance.
    Et il n’y a pas de trêve pour vos rêves.
    Je vous propose trois actions pour aller plus loin :
    Fixez-vous un but avec une date butoir, une ligne de mort.
    Par exemple, le 1er avril, mon tour de taille sera de 80 cm au lieu de 90.
    Élaborez votre rétro-calendrier en notant les étapes-clés et morcelez.
    Dans cet exemple, vous noterez votre programme d’entraînement physique, et les phases successives d’un régime alimentaire adapté, vos visites chez le nutrithérapeuthe, etc…
    Enfin, engagez-vous et sollicitez l’encouragement de proches.
    Le jour du départ, il n’y a plus qu’une seule chose à faire : GO !
    Car seule l’action vous permettra d’atteindre vos objectifs. Alors fi des bavardages, fi des excuses, toujours mauvaises : AGISSEZ !
     
    P:  Merci, Fabian.
    Bonne journée.
    4 min
  • Quelles sont les questions que nous devons nous poser pendant une crise ?
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
    P: Bonjour, Fabian.
     
    F: Bonjour, Pablo.
     
    P:  Quelles sont les questions que nous devons nous poser, pendant une crise, quelles qu’elles soient ?
     
    F: Oui, quelles qu’elles soient, effectivement. Pas forcément la crise de la COVID.
    Eh bien, à la Eagle Academy, que je représente, nous aimons les questions puissantes.
    C’est un modèle que je vous ai déjà proposé, et ces questions s’inscrivent parfaitement dans notre méthode QRAR :
    Une Question extraordinaire
    Une Réponse extraordinaire
    Une Action extraordinaire
    Un Résultat extraordinaire,
     
    méthode QRAR.
     
    Voici donc cinq questions à vous poser maintenant. Surtout, ne vous contentez pas de la première réponse, qui vient tout droit de votre zone de confort.
    Creusez. Creusez encore. Transpirez. Et enfin répondez.
     
    Première question : Quel est tout le bien possible créé par cette situation, pour moi et pour le monde ?
     
    Si j’utilise bien mon temps, à quoi ma vie et mon business doivent ressembler après ça ?
    Si j’utilise bien mon temps, à quoi ma vie et mon business doivent ressembler après ça ?
     
    Si on écrit des articles à mon sujet, ou au sujet de mon entreprise après cette crise, quels en seront les titres ?
    Si on écrit des articles à mon sujet, ou au sujet de mon entreprise après cette crise, quels en seront les titres ?
     
    Quelles leçons suis-je en train d’apprendre à mon sujet ? Qu’est-ce que la vie me montre
    de moi dans cette situation ? Qui suis-je devenu(e) ?
    Exemples : mon caractère, mes relations, mon état d’esprit, mon business, ma santé.
     
    Y a-t-il des aspects de ma vie dont je ne suis pas fier(ère) ? Pas fier(ère) de ce que j’ai montré, démontré ? Qui dois-je devenir et que dois-je faire pour changer ça ?
    Que dois-je absolument améliorer, où dois-je absolument grandir ?
     
    “Faute d’adversaire, a dit Sénèque, le courage s’étiole.”
     
    Le replay à votre disposition sur sudradio.be
     
    P: Merci, Fabian.
     
    Rendez-vous la prochaine fois pour une autre Minute du COACH sur Sud Radio.
    3 min
  • Ecrivez vous une lettre d'amour
    P: Bonjour, Fabian.
     
    F: Bonjour, Pablo.
     
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
    P: Nos auditeurs vont concourir pour un cadeau aujourd’hui. Et l’idée, c’est de ne pas
    jouer pour le cadeau, mais...
     
    F: De jouer pour jouer !
     
    P:  Pour participer, voilà.
     
    F: Et grandir. Et se faire du bien.
     
    P:  Exactement.
    Beaucoup de bien !
     
    F: Il n’y a pas de mal à se faire du bien. N’est-ce pas, Pablo ?
     
    P: Évidemment.
     
    F: Et je ne m’adresse pas qu’aux seuls célibataires.
    L’idée, c’est que, quand j’anime une certaine FormACTION, parce qu’à la Eagle Academy,
    il n’y a que des FormACTIONS résolument orientées vers l’ACTION, je me rends compte souvent que les blocages ne sont pas tellement là où on les imagine.
    Et par exemple, il y a des blocages liés à l’estime de soi.
    Donc souvent, les gens ont tendance à confondre la confiance en soi et l’estime de soi.
    Je rappelle, je l’ai déjà dit maintes et maintes fois ici,  que la confiance en soi est relative
    au savoir-faire, à mes capacités, je peux avoir une grande confiance si je conduis une grue.
    Par exemple, parce que je suis grutier. Mais moi, si tu me mets dans une grue, je n’aurais aucune confiance. J’ignore complètement comment on manipule un tel engin.
    Par contre, on peut nous mettre tous les deux sur un cheval, et comme on a la maîtrise
    technique, on aura confiance, qui ne sera pas forcément le cas du grutier, s’il n’est pas cavalier.
    J’espère que mon exemple est suffisamment clair.
     
    Donc ça, c’est la confiance en soi.
     
    L’estime de soi, c’est très différent.
     
    L’estime de soi, c’est l’amour inconditionnel de soi. Exactement comme on est censé aimer son enfant, de façon non conditionnelle, sans conditions, même si certains enfants risquent de penser que s’ils travaillent moins bien à l’école, leurs parents les aiment moins.
    C’est dommage, mais idéalement, ça ne devrait pas être le cas.
    Et idéalement, vous devriez vous aimer aussi, vous aimer vous-même, quelles que soient les circonstances.
    Quels que soient les parcours de votre vie, quels que soient les heurts, quels que soient les chaos, quel que soit le fracas.
    Et c’est la raison pour laquelle en fin de FormACTION, il m’arrive de demander aux aigles,
    aux participants,  d’écrire une lettre d’amour à eux-mêmes.
    Et c’est exactement, chers auditeurs, ce que je vous propose ce matin.
    Écrivez-vous une lettre d’amour, publiez-la sur notre page Facebook,
     
    P: Oui, rendez-vous sur la page Facebook de Sud Radio.
     
    F: Vous nous envoyez, en message privé, votre lettre d’amour qui vous est adressée, et certains d’entre vous seront sélectionnés et recevront un joli cadeau.
    Un très joli cadeau et, quoi qu’il en soit, chacun d’entre vous qui aura rédigé cette lettre se sentira bien, se sentira mieux et volera avec les aigles.
    3 min
  • Pourquoi avez vous l'impression d'avoir 400 chevaux sous le capot et aussi d'être bridé à 40 km/heure?
    P: Fabian.
     
    F: Bonjour, Pablo.
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
    P: Ravi de te retrouver pour ce nouveau rendez-vous, coach, sur Sud Radio.
    Pourquoi avez-vous l’impression d’avoir 400 chevaux sous le capot, et avez-vous aussi l’impression d’être bridé à 40 km/heure ?
    Pourquoi pas 30 comme à Bruxelles ?
     
    F:  Si tu veux me mettre en colère, amène-moi sur ce terrain. Allez, 30...
     
    P: Disons 30...
     
    F:  Oui, c’est une question, et j’ai souvent des personnes qui ont cette impression très désagréable de ne pas exploiter pleinement leur potentiel, et très souvent aussi, faut-il le constater, le verrou se situe à l’endroit de ce que l’on va nommer en programmation neurolinguistique, en PNL, une croyance dite limitante ou limitative.
     
    P: Et c’est quoi une croyance limitative ?
     
    F: Je vais l’expliquer aux auditeurs. Comme on me l’a expliqué à moi, au cours de mes études en programmation neurolinguistique, le formateur avait utilisé cette image assez saisissante, il nous avait expliqué comment dans certains pays on dresse les éléphants.
     
    P: Comment on va les cornaquer ?
     
    F: Le cornac étant le maître de l’éléphant, qui va le diriger avec une simple corde et un bâton.
    Mais en fait, certains maîtres, en l’occurrence, certains éducateurs, si on peut les nommer comme ça, parce que la méthode est plutôt infâme,  vont mettre des chaînes énormes
    au pied de l’éléphanteau, et attacher cette chaîne à un pieu, enfoncer le pieu dans le sol,
    et quand l’éléphanteau tente de s’échapper, évidemment, ça lui occasionne de grandes souffrances.Donc, il comprend très vite qu’il doit s’abstenir, et sa croyance, c’est vraiment une phrase importante que je vais dire ici, donc je vous invite à bien écouter, sa croyance sera la conclusion de son expérience.
    Une croyance est une conclusion d’expérience réelle ou imaginaire. Dans le cas de l’éléphant,
    c’est complètement réel. Dans mon cas, il y a de nombreuses années, après avoir vu le film “Les survivants”, c’est l’histoire d’un avion qui s’écrase dans la Cordillère des Andes, et les rescapés mangent les cadavres de leurs amis… Ça m’avait traumatisé et après ce film, j’ai eu peur de l’avion.
    Donc pour ce qui me concernait, c’était une conclusion d’expérience complètement imaginaire.
    Et là, ce que tu vas nous apprendre, c’est de pouvoir briser ces chaînes, c’est ça ?
    Alors effectivement, on va aller dans cette direction-là, mais je veux surtout aujourd’hui expliquer ce qu’est une croyance limitante, et éventuellement, plus tard, je pourrais revenir sur comment on va les transformer en croyance dynamisante.
    Mais déjà comprendre que c’est une croyance, pardon, que c’est une conclusion d’expérience réelle ou imaginaire.
    Souvent, on les repère, les croyances limitantes, à des mots tels que : il faut, je dois...
    Et par exemple, je vais donner  un exemple personnel, je vais me déboutonner un minimum, parce que, c’est à mon avis, le meilleur moyen de rendre accessible ces notions.
    Moi, j’étais longtemps, longtemps bridé par la croyance “tu dois faire plaisir”.
    Or, quand on demandait à Bayard Swope : “C’est quoi la recette du succès ?” il disait : “Je ne connais pas la recette du succès, mais bien celle de l’échec.” “C'est de vouloir plaire à tout le monde.”
    Et donc, “je dois faire plaisir”, ou “il faut que ce soit parfait”... Typiquement, ce sont des croyances limitantes.
    Ce n’est jamais parfait, donc on reste toujours frustré, et faire plaisir, pourquoi pas, mais est-ce qu’il ne faut pas commencer par se faire plaisir à soi, et ne pas être en permanence orienté autre, mais aussi être en référence interne, penser à soi, ses propres valeurs...
    Ça, c’est un autre long travail.
    Et une croyance, elle est structurée aussi...
    Je me souviens de ce formateur qui avait détaillé la structure de la croyance de mon amie Chantal, et on s’était rendu compte que la structure était la suivante : Chantal voulait être parfaite tout le temps pour les autres. Donc, ça commençait par la perfection. Si elle n’était pas parfa
    5 min
  • Rien n'est plus lent que la véritable naissance d'un homme
    Pablo: Bonjour, Fabian.
     
    Fabian: Bonjour, Pablo.
     
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
    Pablo:  Ravi de te retrouver pour cette nouvelle Minute du Coach intitulée : “Rien n’est plus lent que la véritable naissance d’un homme.”
     
    Fabian:  Oui, Pablo.
    J’ai écrit et interprété un One Man Show, il y a quelques années : “Le crime de l’orateur.”
     
    Pablo:  Que je connais !
     
    Fabian: Oui...
     
    Pablo :J’ai lu le livre, j’ai vu le spectacle et j’ai adoré.
     
    Fabian:  Je me souviens, je t’en remercie.
    En voici les dernières lignes. Ce sont mes vœux pour vous.
     
    Vivre dans la vie, et non en surface, exige au moins trois ingrédients : la présence, la passion et le courage. L’acteur, dont on dit qu’il a une présence, est là, vraiment là, ici et maintenant, hic et nunc. Il occupe le maintenant, et ne s’occupe que du maintenant. Les êtres pleinement vivants sont à l’image de ces grands acteurs : présents et passionnés. Ils s’interrogent sur le sens
    de leur vie, de la vie. Ils s’agitent beaucoup. Ils cherchent. Ils traquent le mystère de la vie, qui leur échappe toujours... déjà.  Ils ? C’est peut-être “nous” ?
    Nous nous agitons donc beaucoup et en vain. C’est notre noblesse. La question est plus
    riche que la réponse. Puissions-nous nous poser encore des questions. Puissions-nous être des femmes et des hommes curieux et passionnés. “Nos passions reflètent les étoiles.” dit Chamfort. Elles nous les font toucher. Mais la chute est souvent brutale et toujours proche... Quel fracas !
    L’homme passionné danse sur les cimes et, à chaque pas chassé, à chaque pointe, plonge les yeux dans l’abîme.
    Une vie passionnée, ce sont des joies intenses, des joies merveilleuses, des joies incandescentes.
    Une vie passionnée, ce sont des douleurs immenses, des tristesses infinies, le désespoir qui emporte tout, gommé tout, sauf lui-même.
    Faut-il donc que nos vies soient de tous petits instants, de toutes petites choses, à toutes petites doses ? 
    La passion ne peut être petite. Elle prend TOUT l’espace. Elle est TOUT ou elle n’est rien.
    Si vous êtes des femmes et des hommes passionnés,  vous prendrez tous les vents, toutes les pluies et tous les soleils, quand les autres, ceux qui ne dansent pas, courbent l’échine.
    Bêlant avec le troupeau et fixant le sol pour un prochain pas, ils préserveront leur peau des vents qui fouettent. Ils ne verront que la pointe de leurs souliers.
    Jamais l’arc-en-ciel, jamais la voûte étoilée, jamais l’éclair quand il monte de la terre pour fendre le ciel. Ils tomberont de moins haut.
    Que notre chute soit donc vertigineuse.
    Quelqu’un a dit : “Rien n’est plus lent que la véritable naissance d’un homme.” L’homme qui veut naître vraiment doit combattre sa peur, la vaincre. Et il n’a que son courage pour ça.
    Parce qu’on crée ce qu’on craint.
    Vous avez peur de perdre, vous perdez.
    Vous avez peur de perdre quelqu’un, vous le perdez.
    Vous perdez tout.
    L’amitié, l’amour. Vous perdez tout.
    De toute façon, nous perdrons tout.
    Vivre, c’est faire son deuil.
    Le deuil de l’instant, du désir, de l’amour.
    Le deuil de tout puisque tout est deuil, puisque la vie se meurt.
    Face à tout ça, face au hasard, on ne peut être que courageux.
    Sans courage, pas d’acte.
    Sans acte, rien. Que du vide.
    Pas une vie d’homme. Une vie de rien.
    À espérer donc à attendre. Pour rien.
    L’attente est déçue, toujours.
    Alors, agissons.
    Entre l’ignorance et le savoir, l’espace est mince.
    Entre le savoir et l’action, il y a un gouffre. Comblons-le.
    Le courage, c’est aussi de se tenir debout, droit, en silence.
    Disponible à soi-même.
    Disponible aux autres.
     
    Quand avez-vous vraiment dit “je t’aime” pour la dernière fois ?
    Quel fut votre dernier petit manque de courage ?
    Qui avez-vous manipulé récemment ?
    Quand avez-vous, pour la dernière fois, écouté réellement et sincèrement quelqu’un, sans le juger ?
    Qui êtes-vous ?
    Acceptez aussi qui vous êtes.
    Car le courage est notre seule arme pour notre seule voie de salut : l’acceptation.
    Accepter les cartes de notre jeu, et jouer le m
    5 min
  • La seule question à se poser pour réussir à prendre la parole en public
    Pablo: Bonjour, Fabian.
     
    Fabian: Bonjour, Pablo.
     
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
     Pablo: Minute du Coach centrée sur la communication : “La seule question à se poser pour
    réussir à prendre la parole en public.” Quelle est-elle ?
     
    Fabian: Oui, Pablo, parce que la prise de parole en public, ça occasionne en général beaucoup de stress… C’est l’une des phobies les plus répandues au monde, la deuxième phobie, paraît-il,
    la glossophobie, et nous sommes tous amenés, tôt ou tard, à prendre la parole en public.
    Ce n’est pas le privilège des chefs d’entreprise ou des hommes politiques qui, chacun d’entre nous est amené, à un moment ou un autre, à prendre la parole en public.
    Et il y a quelques années, je donnais cours à la Solvay Brussels School, je donne toujours cours, mais ce jour-là spécifiquement, il m’est arrivé deux anecdotes intéressantes que je vais vous raconter maintenant.
    Bruxelles, moi je viens de la campagne, qui ne te veut pas le matin, j’étais obligé de partir très, très tôt, et d’arriver à Solvay, alors que Bruxelles était encore endormie, si je partais une demi-heure plus tard, j’avais deux heures d’embouteillage dans la rue, donc je partais très, très tôt, j’arrivais à 6h20 devant l’université, et ma formation n’était qu’à 9 heures.
    Donc je restais dans ma voiture, sous mon sac de couchage, et je redormais si possible, ou je faisais de la méditation, en attendant que mon cours ait lieu.
    Et quelques jours plus tôt, l’un de mes copains, on peut dire un ami, mais un copain m’a dit : “Ah, Fabian, j’ai besoin de ton aide ! Je vais bientôt donner une conférence devant 180 personnes. J’ai très peur ! Je n’ai jamais fait ça de ma vie ! Est-ce que tu peux m’aider ?”
    Je dis : “Si tu veux, tel jour, je vais à Solvay.  J’y vais tôt, notamment pour me garer, tellement il y a peu de places de parking...Tu viens me chercher, parce que moi, une fois
    que ma voiture est garée, je ne bouge plus de là. Tu viens me chercher,
    on va chez toi, je te coache. Tu me ramènes pour 9 heures, heure du début de mon cours.”
    “D’accord, on fait ça !”. Le gars, super enthousiaste.
    Il vient me chercher, on va chez lui, je m’installe dans son canapé. Il dit une phrase, et puis il s’arrête : “C’est pas possible ! On se connaît trop bien ! Je me sens jugé !”
    Fin de la séance de coaching.
    Il me ramène à ma voiture, je vais donner mon cours, et c’était un cours précisément axé sur la vente, et notamment la vente face à un public. L’une de mes étudiantes se présente face au groupe, face à moi, elle prend la parole, et à la fin de son exposé, elle me dit : “Ça ne va pas.”
    “Je ne vous connais pas. Je me sens jugée.”
    Je me dis : “Mais mince, ils se sont donné le mot.”
    L’un me dit : “Je te connais trop bien ! Je me sens jugé !”
    L’autre : “Je ne vous connais pas. Je me sens jugée.”
    Et je me suis aperçu qu’ils se posaient la mauvaise question, l’un et l’autre.
    Chacun se posait une question relative à soi : “Comment ne pas être ridicule face à Fabian ?”
    “Comment briller devant mon professeur ?”
    Et ce n'était pas la bonne question.
    La seule vraie bonne question à se poser eût été :
    “Comment puis-je aider l’auditoire, le public ?” “Comment puis-je contribuer...”, et pas : “Quel regard vont-ils poser sur moi ?”
    Car à partir du moment où je me demande le regard que l’autre va poser sur moi, je deviens soudain engoncé dans mon corps presque pétrifié, et c’est la raison pour laquelle j’invite chacun un renversement paradigme : c’est moi qui regarde l’autre, et pas l’autre qui me regarde, et moi qui me demande comment je peux contribuer à l’élever.
    J’espère que, très humblement, je vous élève aussi.
     
    Pablo: Merci pour ces précieux conseils, Fabian.
    4 min
  • Je vous emmène dans les étoiles
    Bonjour, Fabian.
     
    Bonjour, Pablo.
     
    Sud Radio, la minute du COACH !
    P : Où nous emmènes-tu aujourd’hui, dans la minute du COACH ?
     
    F:  Pablo, aujourd’hui, je vous emmène dans les étoiles. J’ai déjà souvent exprimé ma frustration à écouter des personnes frustrées. Donc, c’est frustrant d’écouter
    des personnes frustrées, qui ont l’impression d’avoir 400 chevaux sous le capot mais d’être bridé, de rouler à 40kms par heure sur autoroute, des personnes qui ont de grands rêves,
    mais de tout petits projets, des grands rêves mais des projets étriqués, donc des vies étriquées.
    Et pourquoi ?
    Parce que, probablement, la médiocrité est plus confortable que l’excellence, probablement que rêver, on le sait, coûte beaucoup moins d’énergie que d’agir aussi.
    Il m’arrive parfois de vous poser des questions pour vous inviter à réfléchir sur vous, sur votre existence, sachant qu’elle est éphémère.
    Ce sont des questions qui, à mon sens, valent le coup, et grâce à quelques coachs que j’ai l’occasion de rencontrer, des mentors également, pas menteurs.
    Je vous propose quelques questions, je l’avais déjà fait il y a quelques semaines.
    Quelques questions qui, me semblent-il, sont intéressantes.
    Par exemple, qu’est-ce que vous faites, si vous n’avez pas peur du risque ?
    Qu’est-ce que vous faites, si vous n’avez pas peur du risque ?
    Ou qui seriez-vous, si vous n’aviez pas peur du risque ?
    Moi, j’estime que, sans prise de risque, il n’y a rien qui puisse jaillir d’une existence, mais le risque, bien sûr, doit être acceptable.
     
    Autre question :
    sur une échelle de 1 à 10, dans quelles mesures êtes-vous un exemple,
    par rapport à ce que vous reprochez aux autres ?
    Sur une échelle de 1 à 10, dans quelles mesures êtes-vous un exemple,
    par rapport à ce que vous reprochez aux autres ?
     
    Tu auras constaté, sans doute, comme moi, Pablo, que souvent, nous avons tendance
    à reprocher aux autres, ce qui correspond à notre propre zone d’ombre,
    quelque chose qui nous dérange.
    Royalement chez nous, on va le voir comme le nez au milieu du visage chez l’autre.
    Et sachant que la stratégie qui t’a amenée ici, t’empêchera d’aller là-bas, si tu veux aller là-bas,
    la personne qui réussit à aller là-bas, qu’est-ce qu’elle est de différent ?
    Alors, c’est vraiment quelque chose de fort important ce que je viens de dire, et ça peut paraître un peu étrange, voire trivial dans certains cas, mais reprenons.
    La stratégie qui t’a amenée ici, t’empêchera d’aller là-bas, tu devras en changer.
     
    Je vais prendre l’exemple d’un club de foot qui, mettons, est en Division 2, ils gagnent leur championnat, ils vont passer en Division 1. Quasiment tout doit être changé. Les joueurs ne seront pas au niveau.
     
    Pourquoi ?
     
    Probablement parce qu’au niveau supérieur, ça ira beaucoup plus vite. Le staff ne sera pas au niveau.  Probablement même, le stade doit être complètement réinventé, parce qu’il ne correspond pas aux normes de la Division 1. Et donc, je réitère : La stratégie qui m’a amenée ici, ne me permet pas d’aller là-bas, je dois en changer. C’est capital de comprendre ça.
    C’est aussi ce qui permet de franchir des paliers, et s’il y a bien quelque chose d’extrêmement délicat, hasardeux, c’est de franchir un palier.
    Par exemple, comment je fais pour parler couramment l’anglais, ou du moins comment je fais, comment je parle couramment l’anglais pour passer à “je le parle excellemment” ?
    Une fois de plus, la stratégie qui m’a amenée à le parler couramment, n’est pas celle qui me permettra de le parler avec excellence.
    Est-ce que j’ai été clair ? Pablo, je te vois très concentré.
     
    P : Oui, j’espère que les auditeurs sont autant bousculés que moi.
     
    F:  C’est un peu le but de la Minute du Coach.
    C’est... C'est le but...
    Finalement, je me rends compte que quand je m’exprime ici, je suis sans arrêt en train de vous pousser complètement en dehors de votre zone de confort, où on sait que rien de grandiose
    ne peut se produire.
    J’ai quand même envie de terminer, Pablo, par une citation
    5 min
  • Walt Disney et sa stratégie de créativité
    Sud Radio, la minute du COACH !
    P: Bonjour, Fabian.
    F: Bonjour, Pablo.
     
    P: On va rêver, on va parler de Walt Disney,
    et de sa stratégie de créativité.
     
    F: Absolument. Je trouve ça très intéressant d’approcher une stratégie d’un homme aussi grand.
     
    P:  D’un monstre sacré...
     
    F: Oui, d’un monstre sacré qui a impacté toutes les vies.En tout cas, certainement la tienne et aussi la mienne. Et souvent, quand les gens me posent des questions sur l’inspiration, quand ils émettent des réflexions sur l’inspiration, ils ont la tentation de dire, de croire, que l’inspiration, ça vous frappe au moment où vous vous y attendez le moins. En réalité, c’est pas du tout comme ça que ça fonctionne.
    Je suis aussi artiste, et je connais d’autres artistes. J’ai suivi des “masterclass” avec de très grands auteurs, et tous s’accordent à dire que nous ne devons pas attendre d’être inspirés, nous devons provoquer l’inspiration. 
     
    P: Ça se travaille, ça se provoque.
     
    F:  Ça se travaille, le mot n’est pas trop fort, le mot est même très, très juste. Ça se travaille, c’est comme la mémoire. La mémoire, moins tu t’en sers, et plus tu la perds. C’est comme la souplesse, c’est comme tout.
    Donc l’inspiration, pour un auteur, un romancier, ce sera : écrire tous les jours, tous les jours, tous les jours,  même s’il jette tout ce qu’il a écrit.
    Et Disney, sa stratégie, c’était d’emmener ses collaborateurs dans une pièce appelée “rêveur” avec une voûte étoilée. Au sein de cette pièce, les règles étaient notamment surtout ne pas critiquer les idées qui jaillissent de la tempête de cerveau, du “brainstorming”, si jamais tu osais critiquer l’une de ses idées, tu valsais dehors...
    Cette stratégie, je l’ai apprise en PNL (Programmation NeuroLinguistique), parce qu’on l’a modélisée, Et puis, il emmenait ses collaborateurs dans une autre pièce, très différente d’aspect, nommée “réalisateur”, et dans cette pièce “réalisateur”, il tâchait, tentait de mettre en œuvre les idées qui avaient été émises dans la première pièce. Et puis seulement, dans une troisième pièce, un troisième lieu physique, donc un autre endroit, spatialement un autre endroit,  c’est pas la même pièce dont on transforme quelques aspects par un changement de bélier, par exemple, non, non...
    Une autre pièce, et cette troisième pièce était appelée “critique”.
    Et qu’est-ce qu’on critiquait ?
    JAMAIS les idées ayant été émises dans la première pièce “rêveur”, mais seulement ce qui avait été élaboré dans la pièce “réalisateur”.
    À ce moment-là, sans doute, avait-il encore besoin d’idées, parce que tout n’était pas forcément fluide, il fallait retourner dans la pièce “rêveur”, pour trouver d’autres solutions
    à de nouveaux problèmes.
    Je trouve que c’est extrêmement intéressant, extrêmement inspirant, et je pense aussi que pour avoir une vie vraiment dense, intense, riche, excitante, épanouissante, il faut, à l’instar d’un artiste, être créatif, et ne pas attendre que l’inspiration vous vienne, la provoquer, et alors,
    vous volerez avec les aigles.
    4 min
  • 4 Questions Puissantes
    Sud Radio, la minute du COACH !
     
    P: N’hésitez pas à nous rendre visite sur sudradio.be, afin de découvrir les minutes du COACH précédentes. En voici une toute nouvelle avec Fabian Delahaut. Bonjour, bienvenue.
     
    F:  Merci Pablo, bonjour à tous. Et j’en profite pour dire aussi : n’hésitez pas à me poser vos questions. S’il y a des thèmes que vous souhaitez que nous couvrions Pablo et moi, je serai enchanté de lire vos propositions et vos réflexions.
     
    P: Et on peut communiquer avec toi via ton site eagleacademy.be.
    Quatre questions puissantes, quelles sont-elles ?
     
    F:  Oui, quatre questions puissantes que j’ai entendues de la bouche d’Eagle coachs,
     
    P:  Donc qui ont travaillé avec moi, pour moi, dans le cadre d’un programme de la Eagle Academy, et ce sont des questions qui m’ont plutôt remué, qui ont...Comme j’aime le dire, fait bouger mes lignes intérieures. Aussi, je vous les pose, je vais les dire lentement, et je vous propose, dans votre tête, d’y répondre le plus vite possible, de ne pas chercher à construire une réponse, mais de laisser pulser la réponse. Et quand j’en aurais terminé avec ces quatre questions, je vous en poserai une cinquième, et puis, je conclurai.
    La première question : Si vous pouviez refaire votre vie, est-ce que vous changeriez quelque chose ? Si vous pouviez refaire votre vie, est-ce que vous changeriez quelque chose ?
    C’est la première question.
    Deuxième question : Si vous pouviez la refaire, et que vous aviez envie de changer quelque chose, ce serait quoi ? Si vous aviez envie de changer quelque chose, ce serait quoi?
    Troisième question : Qu’est-ce que vous avez raté dans votre vie ?
    Et quatrième question : Que vous a-t-il manqué pour réussir ? 
     
    P : Elles sont effectivement hyper puissantes. J’ai tenté de trouver une réponse... en silence.
     
    F:  Oui, je l’ai vu, je l’ai vu, je l’ai vu… J’ai vu que tu étais extrêmement concentré...
    Maintenant, ce que je vous propose, ce que je te propose aussi à toi, Pablo, c’est de réfléchir à ce que suscitent les réponses en toi.
    Qu’est-ce que ça suscite ? Ne surtout pas me le dire, c’est ton jardin secret.
    Qu’est-ce que ça suscite en toi, et ma conclusion, conclusion que j’avais déjà abordée sous un angle différent, il y a quelques mois déjà : surtout ne vous identifiez pas à vos échecs, et volez avec les aigles.
     
    Merci, Fabian.
    3 min
  • La stratégie la plus efficace pour échouer
    Sud Radio, la minute du coach !
    P: Merci d’écouter Sud Radio !
    Fabian Delahaut se joint à moi pour une nouvelle minute du coach.
    La stratégie la plus efficace pour échouer, c’est... ?
     
    F: Je vais vous expliquer ça.
     
    P: C’est sarcastique...
     
    F: Oui, mais plusieurs personnes risquent de se retrouver dans ce texte que je vais vous lire, puisque maintenant, j’alterne tantôt un texte que je lis, que j’écris, tantôt une improvisation au micro. Aujourd’hui, c’est un texte qui commence avec Rudi.
    Rudi (je change tous les prénoms, évidemment) est chef d’entreprise. De mauvais choix en périlleuses décisions, Rudi glisse inexorablement vers la faillite. Autour de lui, sommes-nous passifs ? Non, mais il ne nous entend pas. Sa boutique ne tourne pas. Un sous-traitant lui doit de l’argent. Beaucoup.
    Rudi préserve ladite boutique et sa pseudo-relation avec ledit sous-traitant. Ne pas insister surtout. Rudi est “sûr” que si la boutique ne tourne pas, le vent, lui, tournera. Que le sous-traitant les sous, traitera. Rudi fait plus de la même chose.
    Que dire d’Yvan ? Yvan, revu après 5 ans, n’est pas plus heureux que... 5 ans plus tôt.
    “Que t’arrive-t-il ?”, dis-je. “Oh, tu sais bien Fabian, toujours la même chose. Avec Laurent, ça ne s’arrange pas.” “Au boulot aussi, c’est toujours la même chose.” “Et il faudrait bien que je perde du poids, que je me remette au sport.” Yvan fait plus de la (toujours) même chose.
    “Que je me remette au sport.” L’une des phrases que j’ai le plus entendue.
    Une phrase-alibi. Une phrase-refuge ou palissade. Une phrase-bonne conscience car disant
    implicitement que c’est pour bientôt peut-être, mais que ce n’est pas de ma faute, que le monde est méchant, que la vie me boxe (sans blague), que les journées sont courtes (diantre), que je suis vraiment très occupé, (sous-entendu : MOI), mais qu’il est proche le jour (z’allez voir c’que
    vous allez voir !) où tout rentrera dans l’ordre. Quoi ? Le monde ne sera plus méchant ?
    La vie rangera les gants ? La Terre mettra plus de 24 heures pour faire untour sur elle-même et allongera nos journées ? Tu ne seras plus que très occupé, entouré d’oisifs comme bibi ? (Peut-être que j’aimerais ça !)  Or donc, il y a un ordre puisque tout doit entrer dedans ? Fi des excuses toujours mauvaises. Résolument, la stratégie la plus efficace pour échouer, c’est bien de faire toujours plus de la même chose, d’effectuer le même tir sans jamais le corriger, alors que tous les impacts sont à côté de la cible. Comme pour prouver que vous aviez raison,
    qu’il suffisait d’être patient. Un joueur qui perd et rejoue pour se refaire et reperd et rejoue pour se refaire et reperdre...
    Einstein considérait que “faire plus de la même chose en espérant un résultat différent”, était de la folie, de la démence pure. Évitez la démence et posez-vous, chaque matin, une question : comment mieux réussir aujourd’hui qu’hier ? Entendez : “comment mieux réussir ma journée d’aujourd’hui.” Demandez-vous régulièrement, comme Mark Zuckerberg, si ce que vous êtes en train de faire est bien la meilleure chose à faire MAINTENANT.
    Retenez la leçon de Jim Collins, l’auteur du lumineux “Good to Great” : le bien est l’ennemi de l’excellence. Les entreprises qui réussissent et durent ont compris ça. C’est dans leurs gènes, chacune de leurs fibres. Leur ADN.
    Les individus qui s’accomplissent, au sens où Abraham Maslow l’entendait, lui qui considérait que seulement 2% de la population parviendrait à la réalisation de soi, jouerait donc, si vous m’autorisez la métaphore, “sa petite musique intérieure”.
    Ces individus, dis-je, l’ont compris aussi. Ils challengent leurs propres convictions. Ils écoutent. Pas n’importe qui. Pas les bœufs, pas les ruminants. Pas les non-pensants. Ils écoutent les respectueux, les élégants, les bienveillants, les experts. Ils font le tri. Et quand une stratégie dysfonctionne… ils en changent !
    En marketing, le mot magique est “test”. Tout tester : une pub contre une autre, une page de site c
    6 min

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Dans "La minute du Coach", il est question de succès, de réussite ou encore de confiance. Si vous mettez en oeuvre tout ce que Pablo et Fabian partagent avec vous, cela peut radicalement changer votre…