La Story Nostalgie

La Story Nostalgie

By Nostalgie BelgiqueMusicMusic History
Download on the App Store

La Story Nostalgie episodes

  • Bryan Adams : de ses débuts prometteurs à l'album Reckless, la story d'un géant du rock
    Dans cet épisode de La Story Nostalgie, Brice Depasse retrace le parcours de Bryan Adams, de ses débuts discrets en 1978 jusqu'à la consécration mondiale avec l'album Reckless en 1984.

    Nourri au rock de Deep Purple et Peter Frampton, Bryan Adams signe ses premières chansons au début des années 80. Chez A&M Records, on mise sur ce songwriter rare qui écrit lui-même ses titres. En 1983, deux hits américains le propulsent sur le devant de la scène, dont un repris par Bonnie Tyler en face B de Total Eclipse of the Heart.

    En novembre 1984, Reckless change tout : 38 minutes, 6 tubes, une pochette iconique en noir et blanc et plus d'1 100 000 exemplaires vendus au Canada. En pleine époque Thriller, Madonna et Prince, Bryan Adams s'impose comme un pilier du rock pop mondial et prouve qu'il y a eu une vie avant Céline Dion dans la musique canadienne.

    Un épisode à écouter pour (re)découvrir la trajectoire d'un des plus grands artistes rock pop des années 80 et 90.
    5 min
  • Bryan Adams : de Vancouver à A&M Records, les débuts secrets d'une légende du rock
    Avant les tubes planétaires, Bryan Adams avait 17 ans et un numéro 99 au Billboard américain. Dans cet épisode de La Story Nostalgie, Brice Depasse retrace les débuts méconnus de la légende canadienne du rock : son passage chez Sweeney Todd à Vancouver, sa rencontre décisive avec le compositeur Jim Vallance, et sa première signature chez A&M Records, obtenue grâce à une chanson enregistrée en version disco, voix pitchée à 122 BPM incluse. Un premier pas vers une carrière qui allait faire chanter Tina Turner, Bonnie Tyler, Kiss, Johnny Hallyday, Rod Stewart et Sting.
    4 min
  • Bryan Adams : de la guitare achetée à Reading aux scènes du monde entier
    Dans cet épisode de La Story Nostalgie, Brice Depasse retrace les débuts fascinants de Bryan Adams. Né de parents anglais et élevé entre Lisbonne, Vienne et Tel Aviv au gré des missions diplomatiques de son père, Bryan Adams finit par poser ses bagages au Canada avec une guitare achetée à Reading et une passion dévorante pour le rock. Influencé par Deep Purple, Humble Pie, Peter Frampton, Led Zeppelin, Elton John et Tina Turner, il enchaîne les petits boulots, les sessions studio à Vancouver et un passage remarqué dans le groupe canadien Sweeney Todd, avant de se lancer en solo à tout juste 18 ans. La Story Nostalgie, chaque jour sur Nostalgie.
    4 min
  • Bryan Adams : l'enfant britannique du Canada devenu icône du rock mondial
    Bryan Adams : une icône du rock aux origines bien plus surprenantes qu'il n'y paraît. Dans cet épisode de La Story Nostalgie, Brice Depasse retrace le parcours hors norme de l'artiste canadien né de parents britanniques originaires de Plymouth. Enfance nomade entre le Canada, Lisbonne, Vienne et Tel Aviv au rythme des affectations militaires de son père, abandon des études au profit de la musique, premiers groupes locaux et naissance d'un son rock musclé aux accents de country-pop. Plongée dans les années 80 et dans les racines d'un des artistes les plus vendus de l'histoire du rock, à l'heure où tout commence avec une guitare, l'été 1969 et la conviction que les grandes vacances ne finiront jamais.
    4 min
  • Sting au Royal Monceau : Brice Depasse raconte les coulisses d'une interview mythique pour La Story Nostalgie
    Printemps 2019, je sors du métro parisien sur les Champs, ravi d’être enfin arrivé car avec mon sac et surtout la basse de Sting sur le dos, les transports en commun dans la capitale française, ce n’est vraiment pas l’idéal.

    Dans les couloirs des chambres du palace Royal Monceau, à deux pas de l’Arc de Triomphe, je ne peux pas m’empêcher que c’est ici, en 1986, que Freddie Mercury a découvert et essayé, non sans humour, la fameuse couronne royale et le manteau d’hermine qu’il allait porter lors de chaque rappel. Il est peut-être passé ici, 33 ans plus tôt, devant les yeux éberlués de clients qui entraient ou sortaient de leur chambre.

    Il logeait peut-être dans cette suite ? me dis-je en entrant dans ce mini appartement qui a des allures de ruche. Vous voyez la scène dans le film Notting Hill avec les interviews cinéma où Hugh Grant se fait passer pour un journaliste de chasse à courre ? C’est pareil ! Les affiches de mauvais goût et les montages de fleurs en moins.

    Je vais donc parler avec Sting de sa carrière et de sa vie, une aubaine, mais que fais-je avec sa basse sur le dos, me direz-vous ? Et bien je vais la lui faire signer et dédicacer au gagnant de notre concours à l’occasion de la sortie de l’album My Songs dans lequel il interprète ses classiques.

    J’avais 16 ans quand The Police a commis son premier tube, je me revois pogoter sur Message in the Bottle ou Can’t Stand Losing You dans les boums et les soirées dansantes, cette incroyable énergie punk qui faisait tant de bien à notre jeunesse et que Sting assume toujours 40 ans après. Je parle avec un héros de ma jeunesse qui est juste comme on se l’imagine, cool, d’apparence sérieux, car il peut balancer une vanne à tout moment. Alors tant qu’à parler de Police, j’en profite pour évoquer un souvenir de concert qui m’a laissé non pas un goût de trop peu mais de pas du tout, écoutez, ça va être vite réglé, …

    Je vous l’avais dit, vite réglé, du moins pour ce sujet de savoir s’il y aura encore un après Police, 7 ans plus tard, il a tenu parole, on peut le dire. Mais bon, douze séquences en boîte avec lui pour un week-end spécial sur Nostalgie, si on m’avait dit ça 40 ans plus tôt, l’adolescent binchois que j’étais, ne l’aurait jamais cru.

    En repartant, avec à nouveau la basse de Sting sur le dos, dans le hall de l'hôtel, je prends une photo du bar en enfilade et l’envoie à Michel Polnareff. Car j’ai oublié de vous dire que c’est ici qu’il a écrit et interprété Goodbye Marylou et tout l’album Kama Sutra durant les 900 jours où il y a résidé à la fin des années 80, dix ans tout juste après les fameux débuts de The Police dont on vient de parler. Les lieux ont bien changé depuis mais la légende est partout, il suffit de regarder et d’écouter.

    4 min
  • Jim Kerr des Simple Minds sur les toits de Bruxelles : 25 ans de souvenirs New Wave avec Brice Depasse
    De mes 25 ans de Story, je garde une série de clichés improbables réalisés en 2009 sur les toits de la radio. Une idée de notre webmaster pour la promotion de l’interview de Jim Kerr que je venais de réaliser.

    Alors, je profite de cette vue imprenable sur Bruxelles avec Jim Kerr, le chanteur emblématique de Simple Minds, les leaders de la New Wave avec U2 dans les années 80, pour nous remémorer quelques souvenirs de leurs débuts. Ce temps où la fin des années 70, tout début 80, ils étaient de ces musiciens cultes avec les Stranglers, The Cure, Orchestral Manoeuvres à hanter certaines salles bruxelloises, réunissant une faune d’ados aux coiffures à la mode pétard et à la mine très sombre.

    Toute une époque où la Belgique offre une première reconnaissance à l’étranger pour ces artistes britanniques post punks. C’est marrant ! exactement dix ans après Genesis. Je raconte à Jim la venue de la bande à Phil Collins et Peter Gabriel arrivant avec une voiture et une camionnette pour leur premier concert à l’étranger, avec la batterie de Phil montée sur des bacs de Jupiler.

    Lui me parle d’un club en 1979, l’ancienne boîte le Canotier, à Auderghem, où il n’y avait vraiment personne et puis c’est l’Ancienne Belgique, et bien sûr l’émission Folllies de Gilles Verlant, c’est pas tous les jours qu’ils passaient à la télé. Gilles Verlant qui avait organisé le fameux concert au Canotier et grâce auquel je savais qu’il n’y avait eu 12 personnes dans la salle.

    Alors je lui raconte les filles qui venaient acheter leurs premiers disques, ils en sortaient beaucoup à l’époque, quand je jobbais chez Caroline Music. Leur album Sons and Fascination portait bien son nom. C’est vrai, ça se lisait dans les yeux de celles et ceux qui apportaient leurs pochettes étranges en demandant d’écouter. C’était pas la musique de tout le monde, Simple Minds. Et puis il y avait l’attitude du chanteur. On disait qu’il était ecossais. Ça nous étonnait. Glasgow, c’était surtout un club de foot, pas une ville rock.

    Il y avait sa démarche, très particulière, et cette façon de se baisser en croisant les jambes et en touchant le sol, comme David Bowie dans le clip de Ashes to Ashes.

    Et puis au cours de l’été 1981, il y a eu ce jour où j’ai entendu en plein après-midi, un animateur d’Europe 1 annoncer le nouveau single de Simple Minds. Quoi ? Les Minds sur les longues ondes ? Ce n’est pas possible, c’est impensable ! Mais dès les premières mesures, ce n’est plus vraiment la même musique, on comprend qu’ils passent la vitesse supérieure. Il n’y aura plus de canotier ni d’Ancienne Belgique, même le Cirque Royal ne sera plus suffisant pour accueillir les nouveaux fans. Simple Minds à Forest National, en tête d’affiche de Torhout Werchter et puis ce sera le Live Aid, N°1 aux Etats-Unis.

    Quarante-cinq ans après, il reste tous ces souvenirs partagés avec une génération qui a fait de cette new wave la bande son d’une adolescence, d’une vie de jeune adulte, l’époque des cassettes à fond de balle dans la voiture et de l’empressement à rentrer chez soi pour découvrir un 33 Tours sur la platine. Ça raconte ça, les 25 ans de Story et ça se passe parfois sur un toit avec Jim Kerr, avec la vue sur tout Bruxelles.

    4 min
  • Nile Rodgers, les frères Jackson et Sheila : les rencontres improbables de Brice Depasse dans le showbiz
    Ce qu’il y a de fou quand on entre dans le métier du showbiz, ce sont les rencontres. Qu’on soit journaliste, producteur et même star de la musique ou du cinéma, un des gros plaisirs qu’on s’offre, c’est d’avoir l’occasion de fréquenter ceux dont on a été fan quand on était jeune, à une époque où on ne se doutait pas en posant le disque sur la platine qu’on les croiserait, discuterait avec lui ou elle, voire même boirait le coup, dînerait ou voyagerait.

    Si cela fait 25 ans que je fais la Story, cela en fait plus de 40 que je croise du monde. Alors c’est vrai qu’on a beau avoir gardé de sérieuses capacités d’admiration et d’émerveillement, il y a des moments, marrants a posteriori, où un copain vous appelle un samedi après-midi pour vous dire qu’il est à l’hôtel avec les frères Jackson. C’est un ami de la famille Jackson, je dois vous préciser, et justement ils n’ont rien à faire, Pourquoi tu t’amènes pas ? On peut faire des trucs.

    Et là, vous avez la flemme et vous dites, oui mais non, c’est samedi, merci. Vous raccrochez. Vous regardez par la fenêtre, il fait super beau, mais vous vous dites que c’est quand même les frères de Michael, les Jackson 5, les Jacksons, il y a Jermaine, puis Tito. Vous demandez à votre femme si elle n’a pas envie de sortir cet aprèm et vous rappelez votre pote en demandant T’es où ?

    Et puis, il y a la situation inverse. C’est il y a un bon paquet d’années. Un autre phénomène mondial est en Belgique, sur les bras d'un gars qui doit l’occuper pendant plusieurs jours, il s’appelle Nile Rodgers. Mais il y a une bonne vingtaine d’années, j’aime autant vous dire que très peu de gens peuvent mettre un visage sur ce nom. Good Times, Le Freak, on connaît pas choeur, le nom de Chic, aussi, mais Nile Rodgers, non.

    Oh on a peut-être déjà entendu que Let’s Dance et Like A Virgin, c’est produced by Nile Rodgers mais on n’a pas imprimé, c’est de la cuisine interne, ça.

    Nile Rodgers, à la fin des années 70 et dans les années 80, j’ai acheté tous les disques qu’il a fait avec son pote Bernard Edwards, je suis dingue du son de Chic, et de ce qu’ils ont écrit, joué et produit pour Sister Sledge, Diana Ross, Debbie Harry et tant d’autres. Alors, oui, une rencontre un soir, car il n’est pas du matin, oui ça m’intéresse.

    Et donc, le voilà, le type aux 500 millions d’albums et plus de 100 millions de singles, écrits, interprétés ou produits dont alors le métier ne se retourne plus. Et il est totalement cool, patient et drôle. On est des années avant son partenariat avec Daft Punk qui va l’amener sur le devant de la scène mais il en a des trucs à raconter, pensez donc. La question est, va-t-il se souvenir de cet accident dans sa carrière, en plein dans cette période bénie de la fin des années 70 où il sortait 15 disques par an : Sheila ? Écoutez, j’ai toujours la bande, c’est la première fois où il en reparlait et c’était dans La Story …

    4 min
  • Walk This Way : quand Run DMC et Aerosmith ont changé l'histoire de la musique en 1986
    Rentrée 1986. Les enfants, il s’en est passé des choses durant les six premières années de cette décennie. Vous imaginez 1979 avec les Bee Gees ou les Village People ? Sept ans plus tard avec Prince, The Cure, Metallica, c’est plus la même musique et surtout, plus du tout le même univers. La télé et les radios ne ressemblent plus non plus à celles du début du début des années 80. Le rock est roi, le heavy metal cartonne, quant au rap, lui, il est encore considéré comme une curiosité en dehors de NY. C’est vrai, depuis Sugarhill Gang et Grandmaster Flash, il ne s’est plus passé grand-chose et les maisons de disques ne savent pas quoi en faire, les radios ne veulent que du rock et de la pop.

    Pourtant, un producteur californien au look improbable nommé Rick Rubin, le patron du jeune label Def Jam, est un fan absolu d'Aerosmith mais aussi des rappers de Run-D.M.C. Pour lui, les deux univers ont plus de points communs qu'on ne le pense : le rythme, l'énergie, la rue.

    Alors cet été, il propose aux trois rappeurs de reprendre Walk This Way, un tube d'Aerosmith sorti en 1975. Une autre époque, hein.

    Les mecs de Run-D.M.C. refusent, bien sûr, ils ne connaissent même pas Aerosmith. Pour eux, c'est de la musique de Blancs.

    Alors, Rick Rubin insiste. Il leur met le disque.

    Les trois gars écoutent, sous leur chapeau et derrière leurs lunettes noires, ils gambergent et finissent par accepter. Mais ce sera à leur manière. Pas question de copier. Ils vont garder le riff de guitare, mais vont réécrire la façon de chanter le refrain.

    Côté Aerosmith, en 1986, que va-ton en penser ? Ben en fait, ils ont d’autres soucis. Le groupe n’est plus celui qu’il a été. Ses deux derniers albums à la fin des années 70 et début 80 sont loin d’avoir été des chefs-d'œuvre et des succès, ravagés qu’ils étaient par la drogue, l’alcool et les disputes. Ça s’était terminé par une rupture. Mais là, surprise, Steven Tyler et Joe Perry viennent de se réconcilier, et de sortir un nouvel album. Très bon mais qui n’intéresse plus personne. Les grands jours semblent derrière eux.

    Alors quand Rick Rubin leur propose de participer à cette drôle d'idée, ils n'ont rien à perdre. Le clip va faire le reste avec les deux studios représentant deux mondes. D'un côté, Run-D.M.C. De l'autre, Aerosmith. Et quand Steven Tyler prend son micro et traverse littéralement le mur, l’image vaut tous les discours. Elle montre le rock et le rap qui cessent de s'ignorer. Les fans de rock découvrent le rap et inversément.

    Walk This Way est bien plus qu'un tube de la rentrée 1986, c’est une nouvelle fois dans les années 80, une porte qui s’ouvre pour ne plus jamais se refermer. Une époque de tous les possibles comme il n’y en avait encore jamais eue, malgré les deux extraordinaires précédentes décennies. Et comme il n’y en aura sans doute plus jamais.

    4 min
  • Jamiroquai : le secret du clip le plus fou des années 90, Virtual Insanity
    Septembre 1996, impossible d'y échapper. Sur MTV, MCM, qu’est-ce qu’on les as regardées, ces chaînes, vous vous souvenez ?, un garçon à l'allure de félin glisse dans une pièce comme si les lois de la gravité ne le concernaient pas. Sur la tête, il porte un immense chapeau à plumes, devenu sa marque de fabrique. Beaucoup l'appellent Jamiroquai mais en réalité, Jamiroquai, c'est le nom du groupe. Lui, il s'appelle Jason Kay, alias Jay Kay.

    À vingt-six ans, ce musicien londonien est déjà une vedette chez nous. Et il a beau être British, il n’a rien à voir avec Oasis, Blur ou Pulp, c’est vrai, ils les laissent se disputer le trône de la britpop, car lui, joue une autre musique. Son univers, en effet, c'est le funk, la black music des années 70 façon Stevie Wonder, Marvin Gaye et Earth, Wind & Fire. Oui, comme Lenny Kravitz, Jamiroquai remet le couvert d’une musique passée. Ce retrofuturisme étonne, bien sûr, en 1996, on est loin d’imaginer qu’il va devenir la règle au siècle suivant.

    Le nouvel album de Jamiroquai en cette rentrée 96 s'appelle Travelling Without Moving. Voyager sans bouger. Drôle de titre pour un garçon qui passe son temps au volant de voitures de sport italiennes. Et en parlant de voyager sans bouger, il nous réserve une surprise de taille avec le clip de son nouveau single.

    La folie virtuelle, Virtual Insanity, dont il parle dans cette chanson, c’est les ordinateurs qui entrent dans les maisons, Internet, les manipulations génétiques, bref, la technologie qui file plus vite que l'homme.

    La chanson est forte, vous l’avez compris mais c'est le clip qui va entrer dans l'histoire. Vous vous êtes sûrement demandé comment Jay Kay faisait pour glisser comme ça sur le sol ? En réalité, il ne glisse quasiment pas car le sol est parfaitement immobile et la caméra aussi. C'est toute la pièce qui bouge.

    Le décor est en effet construit sur un gigantesque plateau monté sur des rails. Les murs, les meubles, le canapé, tout est fixé au plancher. Sous les pieds de Jay Kay, plusieurs machinistes poussent l'ensemble à droite, puis à gauche, puis en diagonale, pendant que le chanteur avance, recule ou reste immobile.

    Chaque déplacement, vous le devinez, est chronométré. Le moindre retard, le moindre faux pas et il faut tout recommencer. Jay Kay a dû apprendre et répéter au millimètre une chorégraphie mêlant la sienne et celle de toute la pièce : il doit savoir à quel moment le décor vient vers lui, quand il s'éloigne, à quel instant le canapé semble lui fonce dessus avant de s'arrêter à quelques centimètres.

    Voilà pourquoi, trente ans plus tard, à l’ère du digital et de l’IA où on voit les choses les plus folles, ce clip continue de nous tromper, comme trente ans auparavant, les plans fous de Stanley Kubrick dans 2001, Odyssée de l’espace nous avaient bluffé. Maintenant que vous connaissez le secret ... Regardez-le encore une fois, même en sachant comment ils ont fait, ça reste dingue.



    4 min
  • Travis : comment "Sing" est né d'une balançoire et a changé la pop britannique
    Nous sommes en septembre 2001. Le monde du disque vit ses derniers moments d'insouciance. Travis, quatre Écossais de Glasgow, s'apprête à sortir son troisième album très attendu. Enregistré avec le producteur de Radiohead, il vise la simplicité et l'émotion. Parmi les maquettes, une mélodie de banjo inspirée d'une balançoire. Fran Healy, le chanteur, l'appelle d'abord « Swing ». Mais en travaillant les paroles, un seul mot s'impose : « Sing ». Et ça change tout. Brice Depasse raconte la naissance d'un titre emblématique de la pop britannique dans La Story Nostalgie.
    4 min

About La Story Nostalgie

From the publisher's feed

Depuis plus de 20 ans, Brice Depasse vous emmène dans les coulisses des légendes du rock, de la pop, et des années 70 et 80 dans. Ce podcast incontournable vous fait voyager à travers les époques, en…

More shows like La Story Nostalgie

Laurent Gerra by RTL

Laurent Gerra

127 Listeners

Affaires sensibles by France Inter

Affaires sensibles

239 Listeners

Grand bien vous fasse ! by France Inter

Grand bien vous fasse !

73 Listeners

L'angle éco de François Lenglet by RTL

L'angle éco de François Lenglet

24 Listeners

Les Clés by RTBF

Les Clés

4 Listeners

L'œil de Philippe Caverivière by RTL

L'œil de Philippe Caverivière

57 Listeners

Entrez dans l'Histoire by RTL

Entrez dans l'Histoire

129 Listeners

LEGEND by Guillaume Pley

LEGEND

167 Listeners

Scandales by Madame Figaro

Scandales

24 Listeners

La face sombre de l'Histoire by RTL

La face sombre de l'Histoire

15 Listeners