Chez certains singes, dauphins ou encore éléphants, il a parfois pu être observé qu’en présence d’un de leur congénère inconscient suite à une pathologie, une blessure ou un décès, le comportement de ces animaux pouvait changer. Les individus pouvaient rester plus proches du membre non réactif, ils pouvaient également entrer davantage en contact avec ce congénère en le touchant, le toilettant, le poussant, voire même le frappant.
Des modifications du comportement qui ne sont pas sans rappeler celles que peuvent adopter les membres de notre propre espèce pour tenter de venir en aide à une personne ayant perdu connaissance. Mais bien que ces comportements, à l’instar de ce qui se passe pour nous, puissent être considérés comme une forme d’aide, étant donné que ces observations ont été réalisées de manière assez éparse et chez un nombre de représentants assez limité de chacune de ces espèces ; il est difficile d’établir la nature précise de ces réactions, leur généralisation au sein d’une espèce ou encore leur potentielle efficacité. On en parle dans ce nouvel épisode de La tête dans le cerveau présenté par Christophe Rodo.