Il vous est surement déjà arrivé de trouver que le temps semblait s’écouler particulièrement lentement, voire même bien trop lentement, ou tout à l’inverse, que les secondes s’égrainaient à un rythme effréné. Si les situations précises associées à ces perturbations de notre perception du temps qui passe pourraient, au moins en partie, dépendre de certains paramètres très subjectifs, serait-il possible qu’il existe des situations biaisant assez universellement notre perception temporelle ? Christophe Rodo vous répond dans ce nouvel épisode de La tête dans le cerveau.