L’Aleph Beth de la Tsédaka 2020

L’Aleph Beth de la Tsédaka 2020

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L’Aleph Beth de la Tsédaka 2020 episodes

  • Laura Tenoudji – Le 4-ème Age

    La définition du « 4 -ème Age » Selon Mme Evelyne BERDUGO de la Coopération Féminine

    Il y a 30 ans on parlait du 3ieme âge pour situer la dernière partie de la vie , aujourd’hui c’est la 4iéme âge !

    Avec les progrès de la médecine, la vieillesse se vit allègrement, elle est de moins en moins visible  . les centenaires sont de plus en plus nombreux et l’idée de la  date de notre  mort s’ éloigne !

    Cependant soulever la question de l’âge est une question risquée !

    Qu’est-ce donc le 4ième âge ? à défaut de pouvoir donner un chiffre et comme il est difficile de tomber juste,  abordons ce sujet sous un autre angle : En réalité la vraie question est celle de vivre, de bien vivre et de vivre le mieux possible le temps de la vieillesse .

    Distinguons, après la jeunesse et la vie d’adulte active trois moments de la vie  assez flous en date    qui, chacun d’entre eux , méritent une approche différente

    -1- l’écrivain Laure Adler fixe la vieillesse à 70 ans en  clamant  « on est vieux et fier de l’être ! Le tabou de l’âge caché est tombé !

    -2-Il faut vraiment être très très vieux pour se « sentir vieux »

    -3 il faut être très très dépendant pour ne plus » avoir d’âge »

    Ces trois périodes méritent une approche différente avec comme point commun le fait de se retrouver face à soi-même, parfois dans l’inactivité, souvent dans la solitude et pire dans l’isolement.

    La relation aux autres devient plus ou moins essentielle, la projection de notre existence dans le futur proche de plus en plus aigüe :

    Que désirons nous faire de notre temps ?  Sommes-nous encore utiles à la société ? avons-nous encore une vie sociale ? pourrons nous aider notre prochain, être aidé nous-mêmes ? ,

    Les pouvoirs publics ne s’y trompent pas car désormais les seniors, les personnes âgées, les vieux constituent une part importante de la société

      Les professionnels dans les institutions , les bénévoles d’associations connaissent bien ces sujets :  la sante,  du social , de l’économie, du culturel , de la gestion des fortunes de nos ainés dépendent de  tous , accueillir les envoles qui désirent s’investir, retrouver ou créer du lien , empêcher l’isolement en inventent toues sortes d’occupations , aller à la rencontre  des plus défavorisés, les maisons de retraites , donner de son temps et de son expérience pour  rendre  ces périodes de la vie belles et humaines .

    Pourquoi faut-il donner à la Tsedaka ?

    Parce que Les institutions , les associations sont en première ligne pour  détecter les besoins nouveaux de cette population grandissante ;

    parce que ces attentions demandent des investissements en personnes et en moyens .

    la tsedaka permet à tout un chacun de participer à cet elan que tout membre de la communauté humaine se doit de partager  .

    merci, soyez généreux  .

     
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  • Dorothy Bénichou Katz – ESAT

    Qu’est-ce qu’un ESAT ?

    Par Laetitia Frydman, directrice de l’ESAT Les Ateliers de la Coopération, géré par La Coopération Féminine

    Un ESAT est un établissement et Services d’aide par le travail. C’est un établissement médico-social accueillant des personnes en situation de handicap, en capacité de travailler qui développe leur savoir-faire et leur savoir-être. Il permet d’exercer une activité professionnelle, et a vocation à apporter un accompagnement socio-éducatif offrant des conditions d’épanouissement social et professionnel.

    Les ESAT sont subventionnés par les pouvoirs publics, pour le fonctionnement structurel (loyer, masse salarial…) Les ateliers sont tenus de présenter un chiffre d’affaires afin de rémunérer en partie les travailleurs accueillis.

    Il est à savoir que, toute entreprise de 20 salariés minimum à l’obligation légale d’embaucher des travailleurs en situation de handicap et/ou de confier du travail aux ESAT.

    Cette sous-traitance permet aux entreprises de :

    - Remplir leur mission sociale d’accueil de travailleurs en situation de handicap

    - Exonérer partiellement leur taxe due aux Agefiph

    - Satisfaire par un travail de qualité

    - S’engager dans une démarche citoyenne

    Les activités professionnelles sont diverses :

    - Conditionnement divers

    - Imprimerie, reprographie

    - Gestion électronique de documents (numérisation et/ ou destruction)

    - Détachements en entreprises (espace verts…)

    L’ ESAT Les Ateliers de la Coopération est un écrin de joie, de bienveillance et d’amour qui par sa spécificité communautaire apportent des valeurs et renforcent une identité. Bien que nous accueillions tous types de confession, nous mangeons cacher, nous referont aux calendriers hébraïques, symbolisons les fêtes majeures…

    La Tsedaka, nous aident à financer les repas cacher. Le financement des pouvoirs publiques à ses limites ! Je vous invite donc à soutenir la Tsedaka qui permet ainsi le maintien de la vie juive au sein de notre bel établissement. Et encourageons les entreprises à faire appel à nous… c’est aussi ça La Tsedaka

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  • Alexandre Arcady – Lev Tov

    Qu’est-ce que « la livraison à domicile solidaire » par Carole Bensegnor responsable Coordination Association Lev Tov et Sigal Schando la gestionnaire de ce beau projet .

    Aujourd’hui, dans le tumulte de notre nouveau quotidien, les plus fragiles comme les plus âgés souffrent et des familles se retrouvent dans une détresse difficilement imaginable.

    L’accès aux premières nécessités est alors un miracle de tous les jours. N’ayant plus la possibilité de se déplacer, et les finances étant quasi inexistantes, le foyer de certains se refroidit amèrement.

    De cette terrible situation est née « l’Epicerie itinérante ».

    Orchestrée par Lev Tov et en partenariat avec le FSJU, cette action est au cœur de nos priorités. C’est une fenêtre ouverte qui laisse entrer la lumière et réchauffe le cœur de ceux qui en ont vraiment besoin.

    Présent depuis le premier confinement, notre camion réfrigéré parcourt les villes le coffre plein et laisse derrière lui un sillon aussi rassurant que bienveillant pour ceux qui l’attendent.

    Des colis préparés et pensés pour chacun sont livrés chaque semaine à la demande des familles. Une organisation extraordinaire dans un contexte exceptionnel qui induit bien sur le respect des règles sanitaires.

    Alors que la précarité des nôtres a atteint un pic affolant, il était impératif de réagir ! Parce que l’espoir d’un jour meilleur passe par l’aide que l’on reçoit dans ces moments difficiles, mais surtout parce qu’un colis représente plus que ce qu’il contient dans sa matérialité, c’est UN SOUFFLE DE VIE !

    Un peu de lumière repousse beaucoup d’obscurité. Chacune de nos actions est guidée par notre coeur, nous nous battons et nous nous engageons …mais la mise en place et la réalisation de certains projets tiennent du miracle. « L’épicerie itinérante » en est un !

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  • Philippe Levy – Le CASIT à Toulouse
    Le CASIT

    Le casit et son épicerie sociale par fred Kelif

    Le CASIT, Comité d’Action Sociale Israélite de Toulouse et du Grand Sud-Ouest a été créé en 1995 par des bénévoles. Les actions du CASIT reposent sur le pouvoir de la SOLIDARITÉ : une solidarité au sein de sa communauté, mais également en dehors. Faire le bien, le faire bien, le faire maintenant. C’est là notre force ! C’est un lieu unique où se côtoient des équipes de professionnels et de bénévoles, partageant le  même objectif : la prise en compte de l’individualité de la personne aidée, la spécificité de sa demande et une réponse adaptée à ses besoins, quel que soit son profil, son âge, son cadre familial ou son origine.

     Aider les plus démunis,
     Accompagner les personnes âgées
     Aides à la scolarité.
     Assister les personnes seules, dans toutes leurs démarches.

    Le CASIT, sous la tutelle du Fond Social Juif Unifié (FSJU), aide et assiste plus de 300 bénéficiaires dans la région Pour lutter contre les exclusions sociales, la précarité et l’isolement, le CASIT accueille toute personne qui demande de l’aide. Le CASIT la guide, l’informe et l’aide en partenariat avec les services de l’action sociale publique.

    Nous mettons également au cœur de nos préoccupations, la vie juive. Pour chaque fête, des colis sont livrés et distribués. Le CASIT fonde ses services sur les enseignements de la Tradition Juive et les valeurs de la République Française qui reconnaissent à chacun sa liberté de pensée et d’expression.

    Notre Boutique Sociale et Solidaire que nous avons dernièrement Elargie à celles et ceux qui sont juste au dessus des seuils sociaux et aux étudiants seuls, est plus qu’une épicerie classique. C’est un lieu d’échange ou le bénéficiaire retisse un lien social parfois perdu.

    le bénéficiaire achète ses produits contre une somme minime (10 à 15 euros pour une valeur réelle du panier de 150 à 200 euros), accompagné d’un bénévole pour échanger sur ses besoins, et être conseillé par exemple sur l’équilibre alimentaire. Il y trouvera des produits alimentaires de première nécessité et des produits Cashers.

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  • Karen Taïeb – Protection de l’enfance

    LA FONDATION OPEJ

    La Protection de l’Enfance en Danger

    Johan Zittoun, directeur général

    Donner à la Tsedaka, grande campagne nationale menée par le Fond Social Juif Unifié, c’est soutenir toutes les actions sociales que portent les associations juives engagées auprès des plus démunis. 

    Entendre parler d’un enfant en danger est ce qu’il y a de plus dur à énoncer. 

    Pourtant, il peut être victime, maltraité, malade, abandonné, oublié. Parce que les souffrances et l’injustice sont là et peuvent rendre vulnérables cet enfant, il est de notre devoir de le protéger. 

    L’intervention des associations habilitées est une nécessité et un devoir de la société tout entière. La Fondation OPEJ œuvre depuis plus de 75 ans pour l’accueil de tous les enfants, l’accompagnement de la jeunesse à son insertion sociale et professionnelle et le soutien des familles. 

    Pour accompagner, écouter, soutenir les familles et les enfants, accueillir leur complexité sociale et éducative, le principe d'œuvrer ensemble est fondamental. 

    Les missions de protection de l’enfance dans les maisons d’enfants, de soutien aux familles dans les services éducatifs de jour, de prévention spécialisée de rue, sont ainsi portées avec conviction et engagement au sein de la Fondation OPEJ, soutenue par le Fond Social Juif Unifié.

    Donnez à la TSEDAKA c’est garantir la pérennité d’actions qui réparent, qui soignent, qui éduquent. C’est donner à des professionnels la force d’être là quand il le faut, quand un enfant appelle à l’aide, quand un parent s’effondre, quand un jeune est perdu.

    Le soutien du FSJU collabore totalement aux dispositifs de la Fondation OPEJ qui dans ce temps de contexte sanitaire met et peut mettre en difficulté des publics déjà fragilisés par des vécus complexes.

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  • Philippe Levy – Médiations familiales

    La Médiation Familiale Nicole Amouyal-Cohen, directrice de la maison des familles

    LA FONDATION OPEJ

    La campagne de la TSEDAKA favorise les actions au profit des publics en difficulté tant dans la gestion de leurs conflits conjugaux et/ou familiaux. 

    La Médiation Familiale de la Fondation OPEJ s’inscrit dans un dispositif global autour de l’accompagnement et du soutien à la parentalité.  Les familles, parents, adolescents et enfants peuvent solliciter les professionnels pour bénéficier d’une écoute et d’une attention particulière. 

    Les actions de médiation familiale, de soutien à la parentalité, d’espaces de rencontre et le Point accueil Ecoute Jeunes-Maguen Noar sont des dispositifs favorisant l’expression de la souffrance, du trauma que dans la vie tout à chacun peut rencontrer. La médiation va d’abord permettre de mettre la situation « à plat » dans un cadre sécurisant. Le médiateur lui, va agir comme un « facilitateur de dialogue ». Dans un second temps, avec le médiateur, les personnes vont rechercher des solutions. Au service de l’OPEJ, 70% des médiations se terminent par un accord. 

    Comment faire si nous ressentons le besoin d’être aidé lors d’un conflit familial ?

    Il ne faut pas hésiter à appeler ! Les équipes proposent un entretien d’information à la médiation aux personnes qui nous en font la demande. 

    Le soutien du FSJU collabore totalement à ces dispositifs qui dans ce temps de contexte sanitaire met et peut mettre en difficulté des publics déjà fragilisés par des vécus complexes.

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  • Karen Taïeb – Violences Familiales

    LES VIOLENCES FAMILIALES  

    selon Diana Attia Coordinatrice Réseau EZRA au FSJU 

    Par définition, Les violences familiales sont l’ensemble des violences qui ont lieu au sein d’une famille habitant sous le même toit.

    Il peut s’agir de violences conjugales mais aussi de violences faites sur les enfants (mineurs ou majeurs) du foyer. Dans certains cas, il peut même s’agir de violences exercées par les enfants sur leurs parents.

    Ces violences peuvent avoir plusieurs formes : elles peuvent être physiques, verbales, psychologiques et sexuelles. Elles peuvent être commises par un ou plusieurs membres de la famille sur les autres membres.

    Alors oui, ces violences sont punies par la loi et des mesures de protection des victimes peuvent être mises en place…Mais si celui ou celle qui en est victime accepte de « porter plainte » ou fait l’objet d’un signalement par un voisin, un membre de la famille, ou un ami.

    Encore aujourd’hui, des centaines de familles qui en sont victimes ne passent pas ce cap « de porter plainte » par peur des représailles, du « qu’en dira-t-on ? » …mais surtout par peur de ne pas avoir d’autres alternatives de logement et d’aides pour se nourrir et nourrir leurs enfants.

    Des dizaines de femmes victimes que nous avons accompagné ces dernières années nous l’expriment :  que vont-elles devenir si elles quittent le foyer familial alors qu’elles sont dépendantes de leur conjoint matériellement ? »

    De ce fait, elles s’abstiennent de témoigner et elles subissent… cela peut durer des mois voire des années ou elles sombrent dans un profond silence, dans l’isolement et dans la dépression ….

    Nous, professionnels de l’action sociale du FSJU et du Réseau Ezra, pouvons accueillir cette parole, en toute bienveillance et confidentialité. Lorsque cette parole est libérée, nous pouvons trouver des solutions de mise à l’abris, en proposant une prise en charge en urgence à l’hôtel, dans un logement temporaire, ou même dans un logement pérenne après un travail d’accompagnement social.

    Nous nous associons à des professionnels spécialisés, capables d’accompagner ces situations de femmes victimes sur le plan psychologique, des professionnels de la protection de l’enfance qui soient capables de proposer des prises en charge adaptées aux enfants victimes.

    Ces victimes ont besoin d’aide mais surtout besoin d’être guidé dans leur processus de reconstruction qui peut durer longtemps et qui ne peut se faire sans leur assurer un lieu de vie sécurisant et des aides alimentaires suffisantes. 

    Nous avons encore besoin de dons, pour développer des programmes spécifiques d’accueil et de prise en charge de ces femmes, de ces enfants et même parfois de ces hommes, qui ne veulent plus être des victimes, qui ont une profonde envie de s’en sortir et de se reconstruire….

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  • Stéphane Freiss – Alzheimer

    La définition de « L'Alzheimer » selon Mr Pierre Lasry, vice-président de la Fondation Rambam

    Pas besoin d’être expert en démographie pour sentir à quel point notre population vieillit.  Un Français sur cinq a aujourd’hui plus de 60 ans, soit 12 millions de personnes, et comme notre espérance de vie gagne trois mois par an depuis plusieurs décennies, ce chiffre pourrait atteindre 21 millions selon l’INSEE en 2035. À ce moment-là, ce sera un Français sur trois qui sera âgé de plus de 60 ans.

    En entendant ces chiffres, on est un peu sonné et on se dit qu'on sera nous aussi un jour, bientôt peut-être, une personne âgée, avec les avantages (quelques-uns quand même) mais aussi les tracas, les maladies qui accompagnent le vieillissement.

    De ces maux de la vieillesse, il en est un qu'on a tendance à oublier, mais pourquoi au fait, oui, vous savez ce nom propre à la consonance un peu germanique ou autrichienne, voyons aidez-moi, oui c'est ça merci : Alzheimer. Cette maladie dégénérative qui affecte la mémoire immédiate, on oublie l'heure qu'il est, on oublie les noms, on oublie ses propres enfants, et on oublie même qui l'on est : c'est terrible et c'est très difficile à vivre pour la famille et pour les accompagnants.

    Aux Jardins de Rambam, une jolie maison de retraite juive près de Toulouse, nous avons créé il y a 8 ans une unité protégée pour héberger dans de bonnes conditions les résidents touchés par cette maladie. Ce lieu leur permet de vivre en sécurité, - car les malades font parfois des fugues - dans un environnement propice, avec un jardin dans un patio et où leur maladie n’enferme pas entre quatre murs et ne les met pas dans un embarrassant face à face avec un rejet social. Cette résidence offre également des soins spécifiques et une attention de tous les instants prodigués par un personnel attentif, et dévoué, chez qui le sourire est une seconde nature.

    Merci pour l'attention que vous pourrez leur donner, pour l'aide que vous pourrez leur apporter et surtout pour votre intérêt à leur égard.

    Pierre Lasry, vice-président de la Fondation Rambam

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  • Stéphane Freiss – Malnutrition

    La définition de la « MALNUTRITION » selon le Docteur Gérard GARCON

    Dans les pays riches, la malnutrition pourrait se nommer la mal bouffe en référence aux quantités de sucres et de graisses que consomment beaucoup de personnes en surpoids et avec un risque de comorbidité majeur. Et pourtant ce qui nous réunit autour de l’appel national pour la tsedaka est un sujet différent, dramatique, mais qui a aussi un lien avec la mauvaise nutrition. En France et dans la communauté juive au même titre, on trouve environ 12% de personnes (hommes, femmes et enfants) sous le seuil de pauvreté, donc qui doivent vivre : se loger, s’habiller et se nourrir avec tellement peu. Comme c’est impossible, ils doivent choisir : un repas chaud par jour, un enfant par famille qui peut manger à la cantine scolaire, faire la queue par tous les temps devant les restaurants sociaux en espérant qu’il reste de la place !!!!

    Alors quoi faire, quand on le peut, on remplit son estomac avec une nourriture calorique et toxique pour la santé.
    La malnutrition en France n’est pas comparable à ce qu’on a pu voir en Afrique, mais à moyen terme les décès sont beaucoup plus nombreux chez les personnes pauvres que chez les autres et cette malnutrition occidentale est un poison qui tue à petit feu.

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  • Stéphane Freiss – Parcours d’Assistance

    Pourquoi une campagne de la Tsedaka qui fédère des associations ?

    Par Richard Odier Directeur Général FSJU

    Parce qu’en coordonnant et fédérant le tissu associatif, nous proposons tout simplement un « parcours d’assistance ».

    Le monde de la solidarité est découpé en silos, personnes âgées, handicap, hébergement, nutrition, enfance, médical, psy… Ceci a été fait afin de mettre en place des politiques publiques sociales, médico-sociales et sanitaires. Des regroupements par ministères, par financeurs (Région, ville, Etat, mutuelles...) mais pour les bénéficiaires c’est un véritable chemin du combattant, chemin certes exceptionnel dans un pays comme la France, mais complexe, froid, administratif et séquencé.

    Le FSJU, et à travers lui la campagne de la Tsedaka, vient justement remplir ce monde bureaucratique de la chaleur humaine et surtout de la coordination. La force du choix du caritatif nous impose l’innovation, la transparence, le cœur et ainsi de répondre aux bénéficiaires.

    C’est ainsi que la campagne nationale de la Tsedaka est en réalité le moyen de donner un parcours d’assistance afin de répondre à toutes les situations sociales qui sont toujours multiples et complexes.
    Un Parcours d’assistance et non pas une petite réparation : nous visons avec tous les partenaires à l’amélioration d’un parcours complexe, froid et bureaucratique.
    Un Parcours qui permet de faire actionner les droits existants de l’Etat, des villes, des caisses de prévoyance.
    Un Parcours qui permet de passer d’une association à l’autre, car quand on a des difficultés elles sont toujours multiformes et diversifiées :
    - Aides à se loger, à se nourrir, à se vêtir, à retrouver une confiance en soi.
    -Soutien face à un homme violent ou face à des voisins antisémites.
    -Contribution pour des vacances mais également pour un dimanche à la campagne.
    -Aide pour faire découvrir la mer à des enfants, ou les gâter à Pessah

    Un Parcours qui accompagne nos valeurs de justice sociale, de culture pour tous, de sécurité, de jeunesse, de pluralité, de respect, et surtout de mesure d’impact afin de mieux aider.

    L’élaboration de la solidarité dans le monde du caritatif c’est cela, du cœur et de la raison :

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